Tome,  Chap.

 1      I,      2|         et comme c’est lui : Aux épées ! aux épées !~ ~ ~ ~C’était
 2      I,      2|        est lui : Aux épées ! aux épées !~ ~ ~ ~C’était en effet
 3      I,      2|         que Schomberg cria : Aux épées ! et qu’à ce cri répété
 4      I,      2|        assaillants ; mais quatre épées le rattrapèrent bien vite,
 5      I,      2|      rentra en lice, mais quatre épées flamboyèrent de nouveau.
 6      I,      2|         violents, que toutes les épées s’écartèrent ou se baissèrent
 7      I,      3|        de ceux qui portaient des épées. Avait-il déjà vu ces personnages
 8      I,      5|       collection des plus belles épées d’escrime qui se pussent
 9      I,      7|       les lumières brillent, les épées reluisent dans les galeries,
10      I,     12|      choisit la meilleure de ses épées, attacha, malgré l’ordonnance
11      I,     16|       voix se turent, toutes les épées rentrèrent au fourreau,
12      I,     16|   apercevant, ils crièrent : Aux épées ! aux épées ! et s’élancèrent
13      I,     16|       crièrent : Aux épées ! aux épées ! et s’élancèrent sur lui.~ ~ ~ ~
14      I,     20|           qui avaient tiré leurs épées.~ ~ ~– Moi ! moi ! balbutiait
15      I,     20|         bientôt, brandissant les épées et criant : – Vive le roi
16      1,     15|        voir le jour aux vieilles épées en les tirant du fourreau :
17      1,     17| gentilshommes dont j’entends les épées retentir sur les boiseries
18      1,     20|         mignons assurèrent leurs épées, agrafèrent leurs manteaux
19      1,     26|          âmes dévouées, ces deux épées flamboyantes qu’on appelait
20      1,     26|       épée qui valait toutes les épées.~ ~ ~ ~Bussy, le brave Bussy,
21    III,     25|      temps, je ferais porter vos épées à Rome pour que le saint-père
22    III,     28|        nous Bussy et cent autres épées fort dangereuses.~ ~ ~–
23    III,     31|         ai, ce matin, mis quatre épées aux mains de quatre ferrailleurs
24    III,     32|           en voyant reluire neuf épées, en entendant Monsoreau
25    III,     32|          hachées par les coups d’épées, trouées par les balles,
26    III,     33|       foule d’habits brodés et d’épées flamboyantes, aux lueurs
27    III,     33|          on entendait sonner les épées, comme si le fer lui-même
28    III,     34|       dit-il, regarde.~ ~ ~– Des épées, fit Chicot. Je vois bien.
29    III,     34|      bien. Après.~ ~ ~– Oui, des épées ; mais des épées bénites,
30    III,     34|        Oui, des épées ; mais des épées bénites, cher ami.~ ~ ~–
31    III,     34|    quatre hommes ; mais j’ai les épées.~ ~ ~– Piquent-elles bien ?
32    III,     35|        page. Je vous réserve des épées meilleures que les vôtres.
33    III,     35|          les vôtres. Apporte les épées, Chicot.~ ~ ~– Non pas,
34    III,     35|            Quelles sont donc ces épées, sire ? demanda Schomberg
35    III,     35|     venait d’apporter.~ ~ ~– Des épées d’Italie, mon fils, des
36    III,     35|          d’Italie, mon fils, des épées forgées à Milan : les coquilles
37    III,     36|      leurs pages portaient leurs épées, pour que leur bras et leur
38    III,     36|          tous deux avaient leurs épées.~ ~ ~ ~Au reste, on n’était
39    III,     36|         où Henri distribuait les épées à leurs ennemis ; ils avaient
40    III,     36|       étaient hachées de coups d’épées et de balles de pistolets.~ ~ ~ ~
41    III,     36|      écuyers.~ ~ ~ ~Leurs quatre épées, posées à terre, semblaient
42    III,     37|          énorme, un frottement d’épées qui n’était pas encore un
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