Tome,  Chap.

 1      I,      3|           de vous apporter, et vous étiez là, bien véritablement là.
 2      I,      3|         homme, dit la vieille. Vous étiez là, seul, abandonné, froid
 3      I,      4|        retournant vers Jeanne, vous étiez embarrassé, mon beau page,
 4      I,      4|             embûche ! comment, vous étiez avec Aurilly, qui joue presque
 5      I,      4|             mauvaises pensées, vous étiez deux, et ils n’étaient que
 6      I,      6|          que pour moi. Mais si vous étiez aussi bonne que belle, si
 7      I,     10|          vous demander comment vous étiez venu dans cette maison.~ ~ ~–
 8      I,     10|             dans la chambre où vous étiez couché, et l’on m’a dit
 9      I,     10|           était fini ; puisque vous étiez pansé, je n’avais plus rien
10      I,     11|                     Est-ce que vous étiez en train de monter votre
11      I,     12|            joignant les mains, vous étiez là, vous avez tout entendu ?~ ~ ~–
12      I,     13|           je devais savoir qui vous étiez ?~ ~ ~– Oh ! oui, comte,
13      I,     15|            vous ai répondu que vous étiez maîtresse souveraine de
14      I,     16|          étions pas trompées : vous étiez évanoui. Nous vous reconnûmes
15      I,     16|       déposé sur le lit.~ ~ ~ ~Vous étiez toujours évanoui ; les soins
16      I,     16| évanouissement dont un instant vous étiez sorti.~ ~ ~ ~Je m’effrayai ;
17      I,     16|            sûr cependant que vous n’étiez pas un rêve de mon délire,
18      I,     18|            Ah çà ! dit Chicot, vous étiez donc malade ?~ ~ ~– J’étais
19      I,     23|            Vous m’avez dit que vous étiez mariée, ma chère Jeanne ;
20      1,      2|     effrayait ; on eût dit que vous étiez éveillé sans l’être, et
21      1,      2|             dois même dire que vous étiez gonflé d’orgueil à votre
22      1,      6|                 Oh ! dit-il, vous n’étiez donc pas malade, c’était
23      1,      8|          fille que c’était vous qui étiez le ravisseur. Il s’est offert
24      1,     14|        séance est levée.~ ~ ~– Vous étiez bien pâle, monseigneur.~ ~ ~–
25      1,     21|            de vous demander si vous étiez de la Ligue ; m’avez-vous
26      1,     25|           je suis votre…~ ~ ~– Vous étiez aussi le frère du roi Charles
27      1,     29|             j’accourus ici, où vous étiez tout à l’heure ; je vis
28      1,     31|          vîmes, dit le prince, vous étiez bien malade, mon pauvre
29      1,     32|            me suis rappelé que vous étiez dans les environs d’Angers,
30      1,     32|      Monsoreau, qui savait que vous étiez un des principaux agents
31    III,      1|             reconnaître.~ ~ ~– Vous étiez droit, et vous êtes voûté,
32    III,      1|          est la fatigue.~ ~ ~– Vous étiez pâle, et vous êtes rouge.~ ~ ~–
33    III,      1|          est la chaleur.~ ~ ~– Vous étiez à cheval, et vous rentrez
34    III,      6|       jaloux, c’est vrai, mais vous étiez brave.~ ~ ~ ~Et, tout satisfait
35    III,     10|             nous avait dit que vous étiez mort ?~ ~ ~– Venez, venez,
36    III,     16|            monsieur d’Épernon, vous étiez derrière les autres, selon
37    III,     18|       prétexte, dit Jeanne. Si vous étiez bien épris, vous ne craindriez
38    III,     19|             dit-il à Bussy, si vous étiez bien aimable, dès ce soir
39    III,     31|           Je le crois.~ ~ ~– Vous n’étiez que cinq.~ ~ ~– Mes quatre
40    III,     32|            demeure loin.~ ~ ~– Vous étiez venu pour coucher ici, monsieur,
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