Tome,  Chap.

 1      I,     11| maîtresse : le digne monsieur tient à être unique dans son genre ;
 2      I,     13|     embrasser au front, il ne tient qu’à toi de voir ton vœu
 3      I,     14|      de bonheur que son amour tient en réserve pour les cours
 4      I,     14|       vous le voyez, le comte tient jusqu’au bout sa promesse.~ ~ ~–
 5      I,     17|     Ah ça ! fit Chicot, il se tient donc ce soir chapitre général
 6      I,     17|        je l’avoue, l’envie me tient bien.~ ~ ~ ~Et les moines
 7      I,     19|    Henri s’apercevra qu’il ne tient rien du tout que son chapelet,
 8      I,     20|       aux choses de ce monde, tient au contraire ses yeux perçants
 9      I,     20|      d’exaltation fébrile qui tient lieu de courage aux hommes
10      I,     24|   collet de mon habit, ce qui tient chez elle à un grand développement
11      I,     25|      que si M. le duc d’Anjou tient à voir le baron de Méridor,
12      1,      9|      en pensant qu’il ne vous tient pas pour ce que vous êtes,
13      1,      9|   dit-il, voilà le duc qui me tient parole.~ ~ ~ ~Mais à cet
14      1,     13|  force.~ ~ ~– Le duc de Guise tient l’armée et la bourgeoisie ;
15      1,     13|       le cardinal de Lorraine tient l’Église ; Mayenne est un
16      1,     13| François, si Votre Majesté le tient pour si dangereux, raison
17      1,     14|   comme mon frère le cardinal tient l’Église, rien ne pourra
18      1,     15|   Votre Majesté sait qu’on la tient pour telle. Regardez à gauche
19      1,     26|      par notre galerie ? S’il tient absolument à se sauver,
20      1,     27|     prince.~ ~ ~– Voilà qu’on tient l’échelle par en bas, dit-il,
21    III,      5|      Il y a une pierre qui ne tient pas bien ; il faut qu’elle
22    III,     20|              La surexcitation tient lieu, à quelques hommes,
23    III,     22|    réelle, M. le duc de Guise tient l’armée, M. le cardinal
24    III,     22|       l’armée, M. le cardinal tient l’Église, M. de Mayenne
25    III,     22|       l’Église, M. de Mayenne tient la bourgeoisie ; avec ces
26    III,     23|   solitaire, et comme le pied tient bien sur ce salpêtre.~ ~ ~–
27    III,     27|     mordieu ! Un homme qui me tient en tutelle, qui me prend
28    III,     31|      le comte, quand mon bras tient une épée, il s’y attache
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