Tome,  Chap.

 1      I,     10|        pas un feu errant, de la nature de ceux qui épouvantaient
 2      I,     17|        liberté belge ; à qui la nature a fait un nez, à qui la
 3      I,     18|      dit Gorenflot, qui, par sa nature, excellent compagnon, commençait
 4      I,     18| qualités qu’elle a reçues de la nature !~ ~ ~– À sa santé ! dit
 5      I,     22|        position, plus grand que nature.~ ~ ~ ~Cette coïncidence
 6      I,     22|      temps de la détresse de la nature, à l’aspect de cette demeure
 7      I,     25|     renversement des lois de la nature dans un père qui pleure
 8      1,      1|    établir sur la partie que la nature prévoyante a donnée à l’
 9      1,      5|        si sot d’ailleurs que la nature l’ait créé, fit observer
10      1,      7|      David, car vous êtes d’une nature mauvaise, et vous vous figurez
11      1,      7|      que rien ne dissimulait la nature longue, mince et flexible
12      1,      7|    presque répandre de sang, la nature de la plaie ayant concentré
13      1,     10|        deux sentiments de cette nature produisent, en se combinant,
14      1,     24|     zèle lui soit imposé par sa nature même et sa charge, je prends
15      1,     34|     Mais ce n’était pas dans la nature du prince de prendre ; il
16    III,      5|       et en face d’une si riche nature.~ ~ ~– Bah ! dit Monsoreau,
17    III,      5|  fanatique que vous de la belle nature, et je me défie, moi, de
18    III,      6|     chère amie !~ ~ ~– Mauvaise nature ! pendant que je vais la
19    III,      9|         de ce passant de quelle nature étaient ses intentions.~ ~ ~–
20    III,      9|      bougez pas. Voyez-vous, la nature, dans ce moment-ci, vous
21    III,      9|      grande chirurgienne que la nature, mon cher monsieur. Là !
22    III,     13|                Quelle admirable nature ! dit le prieur en joignant
23    III,     19|         était plus simple, plus nature, comme on dit aujourdhui.
24    III,     27|       pris sur lui, comme toute nature puissante sur une nature
25    III,     27|        nature puissante sur une nature faible, et qui lui inspirait
26    III,     34|      vie.~ ~ ~ ~Le poète, cette nature privilégiée qui ne prévoit
27    III,     37|       fût pas fort tendre de sa nature, s’assit en avant des laquais
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