Tome,  Chap.

1      I,     17|         vous laisser soigner par Miron, qui est un philosophe en
2      I,     17|        ma tête est saine, et que Miron ne guérit pas du mal d’amour.~ ~ ~–
3    III,     25|        moins de perspicacité que Miron lui-même aurait pu le faire,
4    III,     25| serviteurs et d’officiers.~ ~ ~– Miron ! Miron ! disaient les uns.~ ~ ~–
5    III,     25|         officiers.~ ~ ~– Miron ! Miron ! disaient les uns.~ ~ ~–
6    III,     25|   médecins arrivèrent en foule ; Miron seul devina la cause du
7    III,     25|         mon fils sera-t-il mort, Miron ?~ ~ ~– Demain au soir,
8    III,     27|         événement suprême.~ ~ ~ ~Miron, le matin de ce 10 juin,
9    III,     27|   chrétien doit aux morts.~ ~ ~ ~Miron approcha une patène d’or
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