Tome,  Chap.

  1      I,      4|            Catherine, – long et bon, sire.~ ~ ~– Vous croyez donc
  2      I,      4|           pas vieux pourtant !~ ~ ~– Sire, interrompit librement Joyeuse,
  3      I,      4|              ce complot.~ ~ ~– Mais, sire, interrompit plus hardiment
  4      I,      4|           que je ne me trompais pas, sire ; voici le patient qui paraît
  5      I,      4|                Je ne m’en dédis pas, sire, dit Joyeuse, il est affreux.~ ~ ~–
  6      I,      4|                   Je ne dis pas non, sire ; mais je ne suis pas un
  7      I,      4|      messieurs, reprit le roi.~ ~ ~– Sire, une grâce, demanda Joyeuse.~ ~ ~–
  8      I,      4|       condamné…~ ~ ~– Rassurez-vous, sire.~ ~ ~– J’écoute.~ ~ ~– Sire,
  9      I,      4|          sire.~ ~ ~– J’écoute.~ ~ ~– Sire, il y a une chose qui blesse
 10      I,      4|                    N’en croyez rien, sire, tout ce qui touche Votre
 11      I,      4|            encore. Ainsi, par grâce, sire…~ ~ ~– Tu veux me quitter,
 12      I,      4|              tristesse.~ ~ ~– Peste, sire ! vous êtes exigeant : une
 13      I,      4|             permettez, n’est-ce pas, sire ?~ ~ ~– Allons, dit Henri
 14      I,      5|             président Brisson.~ ~ ~– Sire, répondit le président avec
 15      I,      5|            le président ?~ ~ ~– Oui, sire, – en partie : – est-ce
 16      I,      5|       constater cette participation, sire.~ ~ ~– Aussi, interrompit
 17      I,      5|            être complets.~ ~ ~– Oui, sire. – Avec les noms des personnages
 18      I,      5|      derrière eux.~ ~ ~– Il parlera, sire, dit Louise de Lorraine
 19      I,     12|         jamais elle ne lui eût dit : Sire, haïssez ces hommes qui
 20      I,     12|         boude tout à son aise.~ ~ ~– Sire, dit la voix de l’huissier,
 21      I,     12|              avais fait dire ?~ ~ ~– Sire, je n’ai pas pu.~ ~ ~– Vous
 22      I,     12|             avez pas pu ?~ ~ ~– Non, sire, j’avais affaire.~ ~ ~–
 23      I,     12|           les épaules.~ ~ ~– Ma foi, sire, dit d’Épernon prenant au
 24      I,     12|          mort en bien bon serviteur, sire.~ ~ ~– Eh bien ! après ?~ ~ ~–
 25      I,     12|             je crois.~ ~ ~– Non pas, sire. L’avertissement d’un homme
 26      I,     12|             ainsi, vous avez raison, sire ; n’en parlons donc plus.~ ~ ~ ~
 27      I,     12|      pyramide. Égaie-moi.~ ~ ~– Ah ! sire, la joie ne se commande
 28      I,     12|             le roi.~ ~ ~– Il paraît, sire, que Votre Majesté est en
 29      I,     12|             a aimé !~ ~ ~– Eh bien ! sire, reprit le duc, je crois
 30      I,     12|           est mort le pauvre diable, sire, d’indigestion ?~ ~ ~– Chicot
 31      I,     12|             ne rie.~ ~ ~– Oh ! soit, sire ; je n’ai pas plus envie
 32      I,     12|           Parfandious ! Oh ! pardon, sire, ce maudit juron m’échappe
 33      I,     12|                   Je n’en doute pas, sire.~ ~ ~– Et c’est heureux,
 34      I,     12|             choses, dit Henri.~ ~ ~– Sire, dit d’Épernon, si j’osais,
 35      I,     12|              Tu le peux ?~ ~ ~– Oui, sire.~ ~ ~– Je sais bien. Tu
 36      I,     12|             on y va en cinq minutes, sire.~ ~ ~– D’Épernon, d’Épernon.~ ~ ~–
 37      I,     12|              Épernon.~ ~ ~– Eh bien, sire ?~ ~ ~– Si ce que tu veux
 38      I,     12|                     Je vous réponds, sire, que ce sera curieux.~ ~ ~–
 39      I,     13|                     Choisis par moi, sire, triés comme le grain dans
 40      I,     13|            Dieu, oui, moi tout seul, sire.~ ~ ~– On en rira.~ ~ ~–
 41      I,     13|            tes gentilshommes ?~ ~ ~– Sire, c’est une meute que vous
 42      I,     13|             bien ces nouveaux venus, sire, et dites-moi s’ils vous
 43      I,     13|             le roi.~ ~ ~– Parce que, sire, j’ai pensé qu’ainsi l’inspection
 44      I,     13|      beaucoup.~ ~ ~– Il est de fait, sire, répondit le duc, que mes
 45      I,     13|         somptueusement vêtus ; mais, sire, s’ils eussent été tous
 46      I,     13|            Eh bien, c’est cela même, sire.~ ~ ~– Combien me coûteront-ils,
 47      I,     13|              pas appétissante.~ ~ ~– Sire, je sais bien qu’ils sont
 48      I,     13|    gentilshommes ? dit le roi.~ ~ ~– Sire, il ne faut pas les juger
 49      I,     13|                    Qu’en dites-vous, sire ?~ ~ ~– Son visage me revient
 50      I,     13|             bien peignée. – C’est le sire Ernauton de Carmainges,
 51      I,     13|          amour que celui de son roi, sire ; nous lui tiendrons compte
 52      I,     13|           figure qui vient après ton sire… comment donc l’appelles-tu
 53      I,     13|           amour ?~ ~ ~– Quel numéro, sire ?~ ~ ~– Numéro 42.~ ~ ~–
 54      I,     13|     ressources, M. de Sainte-Maline, sire.~ ~ ~– Ah ça ! mais j’y
 55      I,     13|            bien ; jugez donc un peu, sire, quel effet vont produire
 56      I,     13|               Ah ! nous en revenons, sire, à la question du chiffre.~ ~ ~–
 57      I,     13|                     Que voulez-vous, sire, le désir de plaire à Votre
 58      I,     13|            cela.~ ~ ~– Vous oubliez, sire, qu’ils sont destinés à
 59      I,     13|         faire payer ta traite.~ ~ ~– Sire, j’ai trouvé un moyen.~ ~ ~–
 60      I,     13|               Pour votre garde, oui, sire.~ ~ ~– Quelque tour de pince-maille,
 61      I,     13|                  Eh bien, justement, sire. La première condition de
 62      I,     13|             régiments.~ ~ ~– Pardon, sire, j’ai disposé, sauf le plaisir
 63      I,     13|              as disposé ?~ ~ ~– Oui, sire, ce sera un acompte sur
 64      I,     13|                    Oh ! par exemple, sire !~ ~ ~– Mais pourquoi juste
 65      I,     13|             autre idée.~ ~ ~– Voilà, sire. Le nombre trois est primordial
 66      I,     13|      compliment.~ ~ ~– Regardez-les, sire ; en vérité ils font bon
 67      I,     13|           dangers qui vous menacent, sire ?~ ~ ~– Je ne dis pas.~ ~ ~–
 68      I,     13|            bien du mal des présents, sire.~ ~ ~– Ah ! Joyeuse m’accompagne
 69      I,     13|              bien ! moi j’étais ici, sire, et Votre Majesté voit que
 70      I,     13|           Lavalette.~ ~ ~– À propos, sire, fit d’Épernon, après un
 71      I,     13|       Majesté est amère aujourdhui, sire.~ ~ ~– Eh ! non, tu ne comprends
 72      I,     13|                     C’est différent, sire. D’ailleurs, ce que je demande
 73      I,     13|                    Non pas, non pas, sire.~ ~ ~– À la bonne heure,
 74      I,     13|                 Est-ce arrêté ainsi, sire ?~ ~ ~– Oui, mais…~ ~ ~–
 75      I,     13|                Il est mon d’Épernon, sire.~ ~ ~– Il te coûte cher
 76      I,     13|             dis que j’accepte.~ ~ ~– Sire, je vais chez le trésorier
 77      I,     13|             chez moi.~ ~ ~– Content, sire ?~ ~ ~– Assez.~ ~ ~– Bien
 78      I,     13|               Ils veilleront demain, sire.~ ~ ~ ~D’Épernon reconduisit
 79      I,     14|               et retirez-vous.~ ~ ~– Sire, la chambre de Votre Majesté
 80      I,     14|               Mais s’il rentre tard, sire ?~ ~ ~– Hélas ! dit Henri,
 81      I,     14|             que tu viens tard.~ ~ ~– Sire, répondit Joyeuse, Votre
 82      I,     15|              ville ?~ ~ ~– Mais oui, sire, fort bien ; merci, répondit
 83      I,     15|            la Grève ?~ ~ ~– Écoutez, sire, franchement c’était peu
 84      I,     15|           est passé ?~ ~ ~– Où cela, sire ?~ ~ ~– En Grève.~ ~ ~–
 85      I,     15|            Oui.~ ~ ~– Je vous avoue, sire, que je n’ajoutais pas grande
 86      I,     15|        Laissons cela, Joyeuse.~ ~ ~– Sire…~ ~ ~– J’aurais besoin de
 87      I,     15|                 Mon frère comme moi, sire, est tout au service de
 88      I,     15|               En ce cas, impossible, sire.~ ~ ~– Comment cela ?~ ~ ~–
 89      I,     15|          plus grande sérénité.~ ~ ~– Sire, dit-il, c’est la chose
 90      I,     15|          devenait triste.~ ~ ~– Oui, sire, triste comme la mort :
 91      I,     15|           roi.~ ~ ~– Vous comprenez, sire, continua Joyeuse, qu’il
 92      I,     15|            amoureux ?~ ~ ~– Non pas, sire ; mais il a espoir que la
 93      I,     15|           vous étiez amoureux, vous, sire.~ ~ ~– Comme un fou, dit
 94      I,     15|             c’est toute autre chose, sire, dit Joyeuse en essayant,
 95      I,     15|                     Absolument rien, sire.~ ~ ~– Mais je te croyais
 96      I,     15|           développer ; je vous jure, sire, que je me croyais presque
 97      I,     15|         as-tu fait ?~ ~ ~– Pardieu ! sire, j’ai pris mon épée et mon
 98      I,     15|             D’autant plus courageux, sire, qu’il me semblait l’entendre
 99      I,     15|                dit Henri.~ ~ ~– Non, sire ; si je me repentais un
100      I,     15|                   Je ne dis pas non, sire ; mais, en attendant, je
101      I,     15|                  Or, voilà mon plan, sire ; je l’ai fait tout en revenant
102      I,     15|               tout cela sans bouger, sire : on n’est décidément bien
103      I,     15|              Oh ! les bons coussins, sire ! on voit bien que les tapissiers
104      I,     15|                    Je ne trouve pas, sire.~ ~ ~– Je veux t’occuper
105      I,     15|          voulez-vous me faire faire, sire ? voyons un peu cela.~ ~ ~–
106      I,     15|             ne me demandez pas cela, sire ; c’est contre toutes mes
107      I,     15|          monter à cheval.~ ~ ~– Non, sire, répondit le duc avec le
108      I,     15|              épée.~ ~ ~– Les ordres, sire ? dit-il d’un voix qui,
109      I,     15|            agit d’exécuter un ordre, sire, répondit Joyeuse.~ ~ ~–
110      I,     15|         commission, s’il vous plaît, sire ? dit Joyeuse.~ ~ ~– Et
111      I,     15|            et autant que je le puis, sire, j’évite toute responsabilité.~ ~ ~–
112      I,     15|             Et quand sera ce moment, sire ?~ ~ ~– Dans une heure.~ ~ ~ ~
113      I,     15|               Veuillez me pardonner, sire, balbutia Joyeuse, mais
114      I,     15|          Railles-tu, bouffon ?~ ~ ~– Sire, je n’étais pas déjà trop
115      I,     27|         dit-il.~ ~ ~– Frère Jacques, sire.~ ~ ~– Tu n’as pas d’autre
116      I,     27|                   Quelle commission, sire ? demanda le duc avec cette
117      I,     27|       connais plus.~ ~ ~– En vérité, sire, dit d’Épernon, vous regardez
118      I,     27|        tranquille. D’Épernon ?~ ~ ~– Sire ?~ ~ ~– Qu’on lui donne
119      I,     27|                      Douze au moins, sire, et tous seront cavaliers
120      I,     27|                    J’ai cet honneur, sire, répliqua Sainte-Maline.~ ~ ~–
121      I,     27|            répondait pour nous deux, sire ; voilà pourquoi ma réponse
122      I,     27|       Charenton, d’abord.~ ~ ~– Oui, sire.~ ~ ~– Vous pousserez jusqu’
123      I,     27|         Pouvons-nous savoir son nom, sire ? demanda Ernauton de Carmainges,
124      I,     27|              que nous rencontrerons, sire.~ ~ ~– Et nous fouillerons
125      I,     27|            servi.~ ~ ~– Est-ce tout, sire ? demanda Ernauton.~ ~ ~–
126      I,     28|           mort ?~ ~ ~– Plût au ciel, sire ! répondit d’Épernon, je
127      I,     28|                mon bilboquet ?~ ~ ~– Sire, dans les grands périls,
128      I,     28|              entourent en ce moment, sire !~ ~ ~– Bah ! qui donc ?~ ~ ~–
129      I,     28|               Vous me faites injure, sire !~ ~ ~– Si tu es zélé, mon
130      I,     28|         aujourdhui…~ ~ ~– Eh bien ! sire, aujourdhui ?~ ~ ~– Elle
131      I,     28|               C’est encore trop tôt, sire, puisque je ne vous trouve
132      I,     28|     peut-être que vous ne le pensez, sire.~ ~ ~– Bon, tu vas me faire
133      I,     28|            Vous verrez, vous verrez, sire. À propos, quand allez-vous
134      I,     28|              jours.~ ~ ~– Il suffit, sire.~ ~ ~ ~D’Épernon salua le
135      I,    Bib|            Paul~ ~(La main droite du Sire de Giac).~ ~Paris, Dumont,
136     II,      1|           visiter Paris ?~ ~ ~– Oui, sire, dit Mayenne ; j’ai cru
137     II,      1|            eu une autre cause.~ ~ ~– Sire, j’ai craint que votre bienveillance
138     II,      1|           dit pas, duc.~ ~ ~– Alors, sire, dit Mayenne, je ne regretterai
139     II,      1|               fit le roi.~ ~ ~– Oui, sire, mais nous avons nos affaires
140     II,      1|             Celles de Votre Majesté, sire.~ ~ ~– C’est vrai, c’est
141     II,      8|            souveraine.~ ~ ~– Il y a, sire, s’écria d’Épernon sans
142     II,      8|           demanda le roi.~ ~ ~– Oui, sire, répondit Ernauton ; mais
143     II,      8|       justement la cause du conflit, sire ; M. de Carmainges refuse
144     II,      8|             un genou en terre.~ ~ ~– Sire, dit-il, je suis un pauvre
145     II,      8|       demanda le roi.~ ~ ~– Si fait, sire, il a été blessé, et même
146     II,      8|           roi ; après ?~ ~ ~– Après, sire ?~ ~ ~– Oui.~ ~ ~– Votre
147     II,      8|        sourit.~ ~ ~– Votre messager, sire, voulait achever son ennemi,
148     II,      8|             l’offre à Votre Majesté, sire, pour qu’elle en dispose
149     II,      8|              Mon honneur m’est cher, sire ; mais du moment où j’ai,
150     II,      8|         fidèle serviteur.~ ~ ~– Moi, sire, fit d’Épernon, Votre Majesté
151     II,      8|            de Carmainges.~ ~ ~– Mais sire, songez à ce qu’elle peut
152     II,      8|             son favori.~ ~ ~– Merci, sire, dit Carmainges en se retirant.~ ~ ~–
153     II,      8|               de Mayenne à ce sujet, sire ; je porterai la lettre
154     II,      8|             la duchesse ?~ ~ ~– Oui, sire.~ ~ ~– Et l’ayant trouvée ?~ ~ ~–
155     II,      8|       fixement le jeune homme.~ ~ ~– Sire ?~ ~ ~– Avez-vous juré ou
156     II,      8|         mains de sa sœur.~ ~ ~– Non, sire.~ ~ ~– Vous n’avez point
157     II,      8|             la duchesse ?~ ~ ~– Non, sire, je n’ai rien promis de
158     II,      8|           condition, monsieur.~ ~ ~– Sire, je suis l’esclave de Votre
159     II,      8|            serai ce soir.~ ~ ~– Oui, sire.~ ~ ~– Et où vous me rendrez
160     II,      8|            trouvé la duchesse.~ ~ ~– Sire, Votre Majesté peut y compter.~ ~ ~–
161     II,      8|    confidence, entendez-vous ?~ ~ ~– Sire, je le promets.~ ~ ~– Quelle
162     II,      8|              le duc d’Épernon ; oh ! sire !~ ~ ~– Vous ne vous connaissez
163     II,      8|              moi.~ ~ ~– Envers vous, sire ! s’écria Ernauton, je serai
164     II,      8|             preuve de loyauté.~ ~ ~– Sire, dit Carmainges, M. le duc
165     II,      8|             à Vincennes ?~ ~ ~– Oui, sire.~ ~ ~ ~Et, Ernauton, malgré
166     II,     12|         sont-ils réunis ?~ ~ ~– Oui, sire, dit d’Épernon en lui montrant
167     II,     12|                    Et seront suivis, sire.~ ~ ~– Alors partons, dit
168     II,     12|            Majesté.~ ~ ~– Au balcon, sire prieur ! au balcon ! s’écria
169     II,     13|       demanda-t-il à son page.~ ~ ~– Sire, répondit celui-ci, un homme
170     II,     13|      gracieusement.~ ~ ~– C’est moi, sire, dit-il.~ ~ ~– Bon ! s’écria
171     II,     13|          Chicot.~ ~ ~– Mille grâces, sire.~ ~ ~– Bien vivant, grâce
172     II,     13|              l’espère du moins, cher sire, dit Chicot, transporté
173     II,     13|              de gazon.~ ~ ~– Jamais, sire, dit Chicot en se défendant.~ ~ ~–
174     II,     13|           bien qu’assis.~ ~ ~– Mais, sire, le respect.~ ~ ~– Du respect
175     II,     13|            pense à cela ?~ ~ ~– Non, sire, je ne suis pas fou, répondit
176     II,     13|         viens de Paris et du Louvre, sire.~ ~ ~– Ah ! c’est différent
177     II,     14|             de ce monde ?~ ~ ~– Eh ! sire, fit Chicot, avec sa liberté
178     II,     14|          fait agir son esprit.~ ~ ~– Sire, j’en suis bien aise, répondit
179     II,     14|           piquez ma curiosité.~ ~ ~– Sire…~ ~ ~– Vos lettres de créance
180     II,     14|           notre devoir de roi.~ ~ ~– Sire, j’en demande pardon à Votre
181     II,     14|             ce sont de petits anges, sire, mais en Navarre seulement.~ ~ ~–
182     II,     14|           proie ; j’étais une proie, sire, de sorte que j’ai eu mes
183     II,     14|                    Ventre de biche ! sire, ce n’est pas leur faute !
184     II,     14|            pu entamer ma peau. Mais, sire, laissons là, s’il vous
185     II,     14|                    Voilà le malheur, sire, reprit Chicot ; j’avais
186     II,     14|             suis hâté de l’anéantir, sire, car M. de Mayenne courait
187     II,     14|             courant, comprenez-vous, sire, il a eu le malheur de me
188     II,     14|          existe plus ?~ ~ ~– Pardon, sire ! elle existe dans ma mémoire.~ ~ ~–
189     II,     14|              pas ?~ ~ ~– Volontiers, sire.~ ~ ~– Telle qu’elle était,
190     II,     14|              latin ?~ ~ ~– Eh ! oui, sire.~ ~ ~– Pourquoi en latin ?~ ~ ~–
191     II,     14|       Pourquoi en latin ?~ ~ ~– Ah ! sire, sans doute parce que le
192     II,     14|          rois ?~ ~ ~– Et des reines, sire.~ ~ ~ ~Le sourcil du roi
193     II,     14|             Henri.~ ~ ~– Oui et non, sire.~ ~ ~– Vous êtes bienheureux
194     II,     14|             On m’a appris à le lire, sire, comme aussi le grec et
195     II,     14|             pas.~ ~ ~– Comment cela, sire ?~ ~ ~– Dame ! si l’on ne
196     II,     14|             êtes imprimé.~ ~ ~– Oh ! sire, les rois savent tout.~ ~ ~–
197     II,     14|        disent aux rois.~ ~ ~– Alors, sire, il est inutile que je récite
198     II,     14|                      On assure cela, sire.~ ~ ~– Et avec l’espagnol ?~ ~ ~–
199     II,     14|                    Je pense que oui, sire.~ ~ ~– Et Margota, ne serait-ce
200     II,     14|            demanda Henri.~ ~ ~– Oui, sire.~ ~ ~– Eh bien ! ce doit
201     II,     14|         superbe.~ ~ ~– N’est-ce pas, sire ?~ ~ ~– Quel malheur que
202     II,     14|                 Malheur irréparable, sire, à moins que Votre Majesté
203     II,     14|                Je ne dis point cela, sire.~ ~ ~– Mais vous le pensez ?~ ~ ~–
204     II,     14|              Vas-y.~ ~ ~– J’y cours, Sire.~ ~ ~– Ne change pas un
205     II,     16|         masculin ?~ ~ ~– Ah ! dame ! sire, fit Chicot, je n’en sais
206     II,     16|             raison que je connaisse, sire.~ ~ ~– Tant mieux, je suis
207     II,     16|              est-ce pas ?~ ~ ~– Oui, sire.~ ~ ~– Eh bien ! ma mie,
208     II,     16|                Ne craignez-vous pas, sire, dit Chicot, mis à l’aise
209     II,     16|             Notre messager a raison, sire, dit-elle, quand son examen
210     II,     16|           pour venir vous rejoindre, sire.~ ~ ~– Lorsqu’on a un frère
211     II,     16|             enfin je ne suppose pas, sire, que si Catherine d’Albret,
212     II,     16|              est une lettre perfide, sire.~ ~ ~– Bah !~ ~ ~– Oh !
213     II,     16|            donc ?~ ~ ~– Vous et moi, sire.~ ~ ~– Et en quoi cela,
214     II,     16|              nuage va crever !~ ~ ~– Sire, dit la reine, je regrette
215     II,     16|            moins que le latin.~ ~ ~– Sire, continua la reine, si vous
216     II,     16|       connais.~ ~ ~– Attendez alors, sire, car ces compliments ne
217     II,     16|             jusqu’au bout, dit-elle, sire.~ ~ ~– Je ne demande pas
218     II,     16|           mon Dieu !~ ~ ~– Eh bien ! sire, le roi veut détacher de
219     II,     16|              en défie.~ ~ ~– Bravo ! sire, murmura Chicot.~ ~ ~– Eh !
220     II,     16|         votre cœur, toute votre foi, sire, c’est le meilleur retour
221     II,     16|             eh bien !~ ~ ~– Eh bien, sire, n’ayez plus foi en eux.~ ~ ~–
222     II,     16|          prouvera qu’ils déméritent, sire ; voilà tout.~ ~ ~– Ah !
223     II,     16|            ne puis vous conter cela, sire, répondit Marguerite, sans
224     II,     17|        alarmez donc pas ainsi.~ ~ ~– Sire, c’est que cette lettre
225     II,     17|                      En projet, oui, sire, dit Marguerite étonnée,
226     II,     17|                Chacun notre plaisir, sire : vous aimez la chasse,
227     II,     17|     inquiétudes.~ ~ ~– À quel sujet, sire ?~ ~ ~– Au sujet d’un bruit
228     II,     17|                   Oui, à vous.~ ~ ~– Sire, je ne vous comprends pas.~ ~ ~–
229     II,     17|             monde la moins curieuse, sire, dit-elle, et je n’entends
230     II,     17|           bruits ?~ ~ ~– Absolument, sire, et surtout nous autres
231     II,     17|            assez ferme :~ ~ ~– Soit, sire, de grand cœur, dit-elle.~ ~ ~ ~
232     II,     17|             heure.~ ~ ~– C’est vrai, sire, dit en souriant Marguerite,
233     II,     17|        maladie.~ ~ ~– C’est étrange, sire. Fosseuse, d’après le dire
234     II,     17|             arrêter là.~ ~ ~– Alors, sire, dit Marguerite, qui croyait
235     II,     17|             en solliciter un, alors, sire, je ne sais plus ce que
236     II,     17|           mie…~ ~ ~– Dites toujours, sire.~ ~ ~– Il faudrait que vous
237     II,     17|              du français.~ ~ ~– Mais sire, à qui s’appliqueraient
238     II,     17|     cramoisie.~ ~ ~– Des calomnies ! sire, s’écria-t-elle, allez-vous
239     II,     17|              Voyons, cessons ce jeu, sire, reprit Marguerite toute
240     II,     17|            mademoiselle de Fosseuse, sire ; vous êtes son complice,
241     II,     17|              qui me préoccupe.~ ~ ~– Sire, j’ai eu l’honneur de vous
242     II,     17|            que je veux savoir.~ ~ ~– Sire, sire ! s’écria Marguerite
243     II,     17|             veux savoir.~ ~ ~– Sire, sire ! s’écria Marguerite en
244     II,     17|             joignant les deux mains, sire, soyez plus grand que tous
245     II,     17|              j’aime.~ ~ ~– Oui, oui, sire, dit Marguerite, vous avez
246     II,     17|              que vous me connaissez, sire.~ ~ ~– Oui. Vous allez donc
247     II,     17|              est-ce pas ?~ ~ ~– Oui, sire.~ ~ ~– La séparer des autres
248     II,     17|           autres filles ?~ ~ ~– Oui, sire.~ ~ ~– Lui donner votre
249     II,     17|          médecin à vous ?~ ~ ~– Oui, sire.~ ~ ~– Et pas de garde.
250     II,     17|          habitude.~ ~ ~– C’est vrai, sire.~ ~ ~– Et si par malheur
251     II,     17|            Évangile.~ ~ ~– Eh bien ! sire, je suis femme, et sais
252     II,     17|                    Mais croyez bien, sire, reprit Marguerite, que
253     II,     18|           fit Henri.~ ~ ~– Eh bien ! sire, répondit Chicot.~ ~ ~–
254     II,     18|             notre ménage.~ ~ ~– Eh ! sire, s’écria Chicot, pour Dieu,
255     II,     18|              qu’amour, n’est-ce pas, sire ? dit-il.~ ~ ~– Ma foi,
256     II,     18|       Navarre si belles !~ ~ ~– Eh ! sire, reprit Chicot, vous oubliez
257     II,     18|           entendrai tout malgré moi, sire.~ ~ ~– Eh ! tu entendras,
258     II,     18|             ambassadeur ?~ ~ ~– Non, sire, plus rien absolument.~ ~ ~–
259     II,     18|          était grand pour lui.~ ~ ~– Sire, dit l’ambassadeur, j’apporte
260     II,     18|          ouvertures du mois dernier, sire.~ ~ ~– Ma foi, je suis très
261     II,     18|           monsieur, continuez.~ ~ ~– Sire, reprit l’Espagnol, le roi
262     II,     18|            franc avec Votre Majesté, sire, car je connais les intentions
263     II,     18|        puis-je les connaître ?~ ~ ~– Sire, le roi mon maître n’a rien
264     II,     18|              plaira à Votre Majesté, sire.~ ~ ~– Diable !~ ~ ~– Qu’
265     II,     18|       instruits ; je me répète donc, sire : le roi de France répudie
266     II,     18|            de m’apporter.~ ~ ~– Oui, sire.~ ~ ~– Rien autre chose
267     II,     18|          vous approchait du tombeau, sire ; la seconde vous approche
268     II,     18|       balbutia :~ ~ ~– Prenez garde, sire, la bonne intelligence entre
269     II,     19|            tiré ?~ ~ ~– À merveille, sire, répliqua Chicot encore
270     II,     19| ambassadeurs-là.~ ~ ~– Comment cela, sire ?~ ~ ~– Oui, s’il ne persécutait
271     II,     19|                Je vois avec bonheur, sire, répondit Chicot, que tout
272     II,     19|          clair…~ ~ ~– Je vous avoue, sire, que je ne suis pas si pénétrant
273     II,     19|            Non, je ne le savais pas, sire ; seulement je m’en doutais.~ ~ ~–
274     II,     19|            vous avez réclamé Cahors, sire. Ventre de biche ! vous
275     II,     19|           cette place, n’est-ce pas, sire ? dit Chicot.~ ~ ~– Sans
276     II,     19|                    Eh bien, mon cher sire, faites votre deuil de Cahors,
277     II,     19|               Cahors est imprenable, sire, dit Chicot.~ ~ ~ ~Henri
278     II,     19|             n’ai pas.~ ~ ~– Écoutez, sire, dit Chicot, nous ne sommes
279     II,     19|            et un Annibal, lui.~ ~ ~– Sire, pardonnez-moi, dit Chicot,
280     II,     19|               on me le devait.~ ~ ~– Sire, devoir et payer… fit Chicot.~ ~ ~–
281     II,     19|         Franchement, on aura raison, sire.~ ~ ~– On aura raison ?
282     II,     19|             il fallait, excusez-moi, sire, il fallait, au lieu de
283     II,     19|            vous dis cela, en vérité, sire, autant pour le roi mon
284     II,     19|            ville.~ ~ ~– Je le pense, sire, j’en suis sûr, et cela
285     II,     19|           Chicot.~ ~ ~– C’est royal, sire.~ ~ ~– Ah ! c’est royal
286     II,     19|        Marguerite vous sert d’otage, sire.~ ~ ~– Tu es confit en finesse,
287     II,     19|            Eh bien ?~ ~ ~– Eh bien ! sire, en diminuant les ressources
288     II,     19|         clerc, Chicot.~ ~ ~– Ma foi, sire, je suis ce que je puis,
289     II,     19|           dit Henri.~ ~ ~– Complète, sire.~ ~ ~– Et moi qui ne voyais
290     II,     19|        comprends-tu ?~ ~ ~– Eh bien, sire, si j’ai un conseil à vous
291     II,     19|      Justement.~ ~ ~– Mettez deux P, sire, et poussez un soupir.~ ~ ~ ~
292     II,     19|        approcha de la croisée.~ ~ ~– Sire, dit-il, il y a en bas une
293     II,     19|              chrétien.~ ~ ~– Bravo ! sire.~ ~ ~– Viens, Chicot, descendons ;
294     II,     19|            remonterons souper.~ ~ ~– Sire, je vous suis.~ ~ ~– Prends
295     II,     19|         vois-tu ?~ ~ ~– Je la tiens, sire…~ ~ ~– À merveille.~ ~ ~ ~
296     II,     19|             savez que c’est de l’or, sire ?~ ~ ~– Oui, mon ami, je
297     II,     19|              juif.~ ~ ~– C’est égal, sire, dit Chicot en secouant
298     II,     19|             Henri.~ ~ ~– C’est tout, sire ?~ ~ ~– Oui, j’ai fini.~ ~ ~ ~
299     II,     19|             roi par la manche.~ ~ ~– Sire ? dit-il.~ ~ ~– Eh bien !~ ~ ~–
300     II,     19|                     Singulier usage, sire.~ ~ ~– Non, le diable m’
301     II,     19|             différente.~ ~ ~– Après, sire ?~ ~ ~– Eh bien ! pour que
302     II,     19|                  Voilà qui est bien, sire, quant au nom de la ville
303     II,     19|         clair que je ne le voudrais, sire ; il y a encore, outre cela…~ ~ ~–
304     II,     19|            me paraît probable.~ ~ ~– Sire ! sire !~ ~ ~– Viens souper,
305     II,     19|        paraît probable.~ ~ ~– Sire ! sire !~ ~ ~– Viens souper, mon
306     II,     20|             votre existence fleurie, sire ; que de bons visages je
307     II,     20|              ne vois pas.~ ~ ~– Ah ! sire, on en dit, en effet, de
308     II,     20|                     C’est la vérité, sire, et pourtant cela m’étonne.~ ~ ~–
309     II,     20|           compère ?~ ~ ~– En ce que, sire, vous avez beaucoup de cet
310     II,     20|             ta santé, Chicot !~ ~ ~– Sire, vous me faites honneur,
311     II,     20|            de la reine vous adorent, sire !~ ~ ~– Elles sont mes voisines,
312     II,     20|              Chicot.~ ~ ~– Eh ! eh ! sire, il résulte de cet axiome
313     II,     20|                    Ventre de biche ! sire, répondit Chicot, cette
314     II,     20|        monsieur l’ambassadeur.~ ~ ~– Sire, je ne vous compare à personne.~ ~ ~–
315     II,     20|      vous-même. Vous êtes ambitieux, sire.~ ~ ~– Quelle bizarrerie !
316     II,     20|                     Dieu m’en garde, sire ; tout au contraire, je
317     II,     20|             est-ce pas ?~ ~ ~– Rien, sire.~ ~ ~– Vous allez donc passer
318     II,     20|         frère. Buvons, Chicot.~ ~ ~– Sire, je n’ai plus soif, dit
319     II,     20|         Chicot ?~ ~ ~– Pas beaucoup, sire ; et vous ?~ ~ ~– J’en suis
320     II,     20|              emmener avec moi.~ ~ ~– Sire, ce sera beaucoup d’honneur,
321     II,     20|                     Ventre de biche, sire, c’est un de mes plus grands
322     II,     20|             pas encore étudié.~ ~ ~– Sire, je ferai tout ce qu’il
323     II,     20|          Quelque affaire importante, sire.~ ~ ~– Une affaire ! à moi !
324     II,     20|             à Nérac…~ ~ ~– Eh bien ! sire ?~ ~ ~– Quand on a bien
325     II,     20|                   Ah ! je comprends, sire, et je vais me coucher.~ ~ ~ ~
326     II,     20|          chancelant, c’est étonnant, sire.~ ~ ~ ~Le Béarnais sourit.~ ~ ~–
327     II,     20|             vin.~ ~ ~– Bon ! goûter, sire. Vous appelez cela goûter.
328     II,     20|          appelez cela goûter. Bravo, sire. Ah ! vous êtes un rude
329     II,     20|            aller coucher.~ ~ ~– Oui, sire, bonsoir, sire.~ ~ ~– Bonsoir,
330     II,     20|                  Oui, sire, bonsoir, sire.~ ~ ~– Bonsoir, Chicot,
331     II,     20|              et à demain.~ ~ ~– Oui, sire, à demain, et Votre Majesté
332     II,     20|              de se coucher. Bonsoir, sire.~ ~ ~ ~Et Chicot se coucha
333     II,     20|             Que ne disiez-vous cela, sire ? Je m’en vais.~ ~ ~– À
334     II,     20|             trébuchant.~ ~ ~– Adieu, sire, et bonne nuitbonne nuit.~ ~ ~–
335     II,     20|            dors bien.~ ~ ~– Et vous, sire…~ ~ ~– Chuuut !~ ~ ~– Oui,
336     II,     20|            chambre. Va.~ ~ ~– Merci, sire.~ ~ ~ ~Et Chicot sortit,
337     II,     22|          secret ne m’appartient pas, sire, répondit la courageuse
338     II,     22|             Marguerite.~ ~ ~– Allez, sire, allez, dit la reine, partez
339     II,     22|             antichambres.~ ~ ~– Non, sire, reprit Marguerite en souriant,
340     II,     22|              vous m’appelez compère, sire. Me prendriez-vous pour
341     II,     22|    prisonnier, moi, un ambassadeur ! Sire, vous violez le droit des
342     II,     22|              table.~ ~ ~– Eh ! mais, sire, dit Chicot en se soulevant,
343     II,     22|             Comment, vous m’emmenez, sire ?~ ~ ~– Tu seras mon historiographe,
344     II,     22|            Eh bien ?~ ~ ~– Eh bien ! sire, pluie, éclair et tonnerre
345     II,     23|               Dame ! vous comprenez, sire : je ne suis pas chasseur,
346     II,     23|              cher Chicot.~ ~ ~– Oh ! sire !~ ~ ~– Mais je te ferai
347     II,     23|            comme tu vois.~ ~ ~– Oui, sire.~ ~ ~– Mais, continua Henri,
348     II,     23|          escorte.~ ~ ~– Vous verrez, sire, que je n’aurai pas le bonheur
349     II,     23|              dit Chicot ; en vérité, sire, je suis en guignon.~ ~ ~–
350     II,     23|           ses étriers.~ ~ ~– Ma foi, sire, je crois que oui, dit-il.~ ~ ~–
351     II,     23|          exercices faites-vous donc, sire ? quand vous avez des ponts
352     II,     23|           vrais amis.~ ~ ~– Tudieu ! sire, vous allez avoir plus d’
353     II,     23|              Et quand y serons-nous, sire ?~ ~ ~– Curieux !~ ~ ~–
354     II,     23|             Curieux !~ ~ ~– Non pas, sire ; mais, vous comprenez,
355     II,     23|             une suite que vous avez, sire, ce n’est plus même une
356     II,     23|              te sauver encore.~ ~ ~– Sire, répondit Chicot, je vous
357     II,     23|          reviens à ma première idée, sire, dit Chicot, que les loups
358     II,     23|            de l’artillerie pour eux, sire !~ ~ ~– Ah ! tu as remarqué ?
359     II,     23|         arriverons-nous aujourdhui, sire ?~ ~ ~– Non, demain.~ ~ ~–
360     II,     23|              chassons, n’est-ce pas, sire ?~ ~ ~– C’est de ce côté-là,
361     II,     23|             roi.~ ~ ~– Mais comment, sire, vous qui avez de l’infanterie,
362     II,     23|             faire le siège en règle, sire, dit Mornay ; nous attendons
363     II,     23|      dites-vous, Mornay ?~ ~ ~– Oui, sire.~ ~ ~– Cela fera cinq mille
364     II,     23|          Comment entendez-vous cela, sire ? demanda Mornay.~ ~ ~–
365     II,     23|   atteindrons la porte.~ ~ ~– Après, sire ?~ ~ ~– Après la porte atteinte,
366     II,     24|            a-t-elle demandé la lune, sire, puisque vous êtes si complaisant
367     II,     24|            blanc, Chicot.~ ~ ~– Oui, sire, et comme vous êtes le seul
368     II,     24|       donnerai le conseil de l’ôter, sire.~ ~ ~– Mais, mon ami, puisque
369     II,     24|               Vous le garderez donc, sire, malgré mon avis ?~ ~ ~–
370     II,     24|              il en est temps encore, sire, ne faites pas de folies,
371     II,     24|                  Pâle comme un mort, sire.~ ~ ~– Bon ! fit le roi.~ ~ ~–
372     II,     24|              plus, hein ?~ ~ ~– Non, sire.~ ~ ~– Eh bien ! viens,
373     II,     24|              des épis fauchés.~ ~ ~– Sire, disait Chicot sans songer
374     II,     24|            Chicot sans songer à lui, sire, au nom du ciel, retirez-vous.~ ~ ~ ~
375     II,     24|    poltronnerie, Chicot ?~ ~ ~– Non, sire, répliqua celui-ci, je n’
376     II,     24|            pauvre ambassadeur.~ ~ ~– Sire, murmura Chicot avec tristesse,
377     II,     24|       murmura Chicot avec tristesse, sire, je pense que vous êtes
378     II,     24|         véritable roi.~ ~ ~– Et moi, sire, s’écria Mornay, je dis
379     II,     24|           cheval, et lui dit :~ ~ ~– Sire, vous témoignerez au roi
380     II,     24|            bon comme mon cœur.~ ~ ~– Sire, répondit Chicot, je n’ai
381     II,     24|            mon roi tant qu’il vivra, sire ; je serai bientôt seul
382     II,     24|         Navarre pour ami.~ ~ ~– Oui, sire, répondit simplement Chicot,
383     II,     25|              sa question.~ ~ ~– Oui, sire, répondit le lecteur.~ ~ ~–
384     II,     25|       lecteur hésita.~ ~ ~– Non pas, sire, précisément, dit-il ; il
385     II,     25|             sans hésiter, lui.~ ~ ~– Sire, dit le cardinal, serais-je
386     II,     25|                 Rien de plus facile, sire.~ ~ ~– Tant mieux.~ ~ ~–
387     II,     25|              fit tuer tant d’hommes, sire, ne risqua jamais perdre
388     II,     25|      javelines de ses ennemis.~ ~ ~– Sire, il n’est point besoin d’
389     II,     25|      inquiété par ses ennemis.~ ~ ~– Sire, dit le cardinal, je répondrai
390     II,     25|                    Plutarque le dit, sire.~ ~ ~– Et il a raison, fit
391     II,     25|          votre frère ?~ ~ ~– Duquel, sire ? Votre Majesté sait que
392     II,     25|             enfin.~ ~ ~– Pas encore, sire.~ ~ ~– Pourvu que M. le
393     II,     25|                Mon Dieu ! continuez, sire, fit la reine, véritablement
394     II,     25|            donnerai, cardinal.~ ~ ~– Sire, j’accepte ; tous les services
395     II,     25|            du Bouchage ?~ ~ ~– Mais, sire, je ne sais.~ ~ ~– Comment,
396     II,     25|         appartement.~ ~ ~– Me voici, sire, dit cette voix.~ ~ ~– Eh !
397     II,     25|              ombre qui marche.~ ~ ~– Sire, il travaille beaucoup,
398     II,     25|              que cette bonne parole, sire, répondit le jeune homme
399     II,     25|                  On ne me voit plus, sire ?~ ~ ~– Non, en vérité,
400     II,     25|           sur le coin de ce cabinet, sire, j’y suis tous les jours
401     II,     25|             toi, vous m’aimez.~ ~ ~– Sire.~ ~ ~– Et je vous aime aussi.
402     II,     25|         Dieppe.~ ~ ~– Je l’ignorais, sire.~ ~ ~– Oui, mais tu n’ignores
403     II,     25|        serais mort.~ ~ ~– Peut-être, sire.~ ~ ~– Il m’a dit plus,
404     II,     25|        désobéi ; est-ce vrai ?~ ~ ~– Sire, Votre Majesté a eu raison
405     II,     25|           ordre de ce départ ?~ ~ ~– Sire, c’eût été une plus terrible
406     II,     25|              je le suis tout à fait, sire, dit-il, et Votre Majesté
407     II,     25|           grand roi comme vous êtes, sire, ne peut s’abaisser jusqu’
408     II,     25|              tu me distrairas.~ ~ ~– Sire, répondit le jeune homme
409     II,     25|                     Je le sais, oui, sire, autrefois.~ ~ ~– Je compatis
410     II,     25|           peux t’aider de moi.~ ~ ~– Sire ?~ ~ ~– Et par conséquent,
411     II,     25|               Heureux, moi ! hélas ! sire, c’est chose impossible,
412     II,     25|          trouveront un remède.~ ~ ~– Sire, répondit le jeune homme
413     II,     25|            glisser aux pieds du roi, sire, ne me confondez point par
414     II,     25|                     Je le sais bien, sire, répondit tranquillement
415     II,     25|          vous voulez exercer ?~ ~ ~– Sire, c’est de l’amour qu’il
416     II,     25|              ne l’obtiendrai jamais, sire.~ ~ ~– Essaie, essaie, mon
417     II,     25|         gaies à la cour !~ ~ ~– Oh ! sire, qu’à cela ne tienne, s’
418     II,    Bib|            Paul~ ~(La main droite du Sire de Giac).~ ~Paris, Dumont,
419    III,     15|            comprends d’autant mieux, sire, répondit le colonel des
420    III,     15|            faim.~ ~ ~– Pas toujours, sire ; oh ! non, Votre Majesté
421    III,     15|            reçu de bonnes nouvelles, sire ? Tant mieux, tant mieux,
422    III,     15|             y fie pas aux proverbes, sire, et surtout à celui-là ;
423    III,     15|             en avoir un.~ ~ ~– Vous, sire ! s’écria Crillon, au comble
424    III,     15|         était enceinte.~ ~ ~– Enfin, sire… dit Crillon.~ ~ ~– Eh bien !
425    III,     15|            de si grand matin. Adieu, sire.~ ~ ~– Va, mon bon Crillon,
426    III,     15|       Crillon, va.~ ~ ~– Harnibieu ! sire, fit Crillon, puisque Votre
427    III,     15|             exemple.~ ~ ~– J’écoute, sire.~ ~ ~– Rappelle-toi le roi
428    III,     15|            Antinous.~ ~ ~– Oh ! oh ! sire, fit Crillon, vous auriez
429    III,     15|              bien maigre, mon pauvre sire.~ ~ ~– Brave Crillon, va,
430    III,     15|           mes poches, en me disant : Sire, pour avoir sauvé le roi.~ ~ ~–
431    III,     15|              un pape.~ ~ ~– Là, là ! sire, arrêtez-vous, dit Chicot :
432    III,     16|       Flandre, mon fils ?~ ~ ~– Oui, sire.~ ~ ~– Et lestement, à ce
433    III,     16|              à ce que je vois.~ ~ ~– Sire, aussi vite qu’un homme
434    III,     16|       appartient au prince d’Orange, sire.~ ~ ~– Au prince d’Orange,
435    III,     16|              sur Anvers ?~ ~ ~– Oui, sire ; mais maintenant, ce n’
436    III,     16|               Il n’y a plus d’armée, sire.~ ~ ~– Oh ! fit le roi en
437    III,     16|       fauteuil, mais Joyeuse ?~ ~ ~– Sire, mon frère, après avoir
438    III,     16|            frère ?~ ~ ~– Absolument, sire.~ ~ ~– Sans retour ?~ ~ ~–
439    III,     16|                Je suis à vos ordres, sire.~ ~ ~– Que veux-tu pour
440    III,     16|              Bouchage ? parle.~ ~ ~– Sire, dit le jeune homme en secouant
441    III,     16|             rendu.~ ~ ~– D’immenses, sire.~ ~ ~– Il a sauvé l’armée,
442    III,     16|               je suis las de la vie, sire ; et cependant j’ai répugnance
443    III,     16|           clair, car, vous le savez, sire, nos pensées les plus secrètes
444    III,     16|            voix si désespérée.~ ~ ~– Sire, continua le comte avec
445    III,     16|             la terre ; daignez donc, sire, me faciliter les moyens
446    III,     16|             pas pour les austérités, sire, mais pour le temps qu’elles
447    III,     16|                      Vous comprenez, sire, que c’est dans ma famille
448    III,     16|          demandé ce que je désirais, sire, vous m’avez promis de satisfaire
449    III,     16|             plus lamentable que toi, sire.~ ~ ~– Mais comprends donc,
450    III,     16|                  C’est un capitaine, sire.~ ~ ~– Par ma foi, qu’il
451    III,     17|            guerrière.~ ~ ~– Non pas, sire, mais de Soissons, où M.
452    III,     23|          offenser l’étiquette.~ ~ ~– Sire, dit Joyeuse, je suis mandé
453    III,     23|            le roi.~ ~ ~– Aussi bien, sire, que le permet l’état de
454    III,     23|                    Je crois que oui, sire.~ ~ ~– On nous a dit, monsieur
455    III,     23|      désastre avait été cruel.~ ~ ~– Sire…~ ~ ~– Mais que, grâce à
456    III,     23|              voir ?~ ~ ~– Ardemment, sire.~ ~ ~– Aussi, le verrons-nous.
457    III,     23|            obstinait à cacher.~ ~ ~– Sire, répondit-elle, je serais
458    III,     23|             coucherai à Meaux.~ ~ ~– Sire, je vais donc annoncer à
459    III,     23|               s’il vous plaît.~ ~ ~– Sire, demanda Henri, me sera-t-il
460    III,     23|      guettait.~ ~ ~– Vous permettez, sire, que je dise un mot à mon
461    III,     23|           qui contrarie mes projets, sire, et ceux de M. le cardinal.~ ~ ~–
462    III,     25|           recevoir Sa Majesté.~ ~ ~– Sire, répondit celui-ci, Son
463    III,     25|             soit pas entendu ?~ ~ ~– Sire, se hasarda de dire un des
464    III,     26|            mon frère ?~ ~ ~– Hélas ! sire, je n’en sais rien, je viens
465    III,     26|           prend l’habit ?~ ~ ~– Oui, sire.~ ~ ~– Il a raison, mon
466    III,     26|             mon fils.~ ~ ~– Comment, sire ?~ ~ ~– Oui, l’on va vite
467    III,     26|           que prend ton frère.~ ~ ~– Sire, Votre Majesté veut-elle
468    III,     26|            distrairont un peu.~ ~ ~– Sire, vous connaissez toutes
469    III,     26|             située cette communauté, sire ?~ ~ ~– Non pas : elle est
470    III,     26|                À Paris.~ ~ ~– Merci, sire.~ ~ ~– Mais pourquoi diable
471    III,     26|              maintenant ?~ ~ ~– Non, sire, je ne le trouverais pas
472    III,     26|          fort belle.~ ~ ~– Eh bien ! sire, c’est peut-être encore
473    III,     26|      religion ; ou à peu près.~ ~ ~– Sire, dit Joyeuse, donnez-moi,
474    III,     26|               moi ?~ ~ ~– Ma lettre, sire, s’il vous plaît, dit Joyeuse.~ ~ ~ ~
475    III,     26|             à Joyeuse.~ ~ ~– Pardon, sire, je dois escorter ou du
476    III,     27|             Dieu quand nous pouvons, sire.~ ~ ~ ~Néanmoins, le malade
477    III,    Bib|            Paul~ ~(La main droite du Sire de Giac).~ ~Paris, Dumont,
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