Tome,  Chap.

  1      I,      3|             lui ferais porter mère, frère, paquet, et, corbleu ! je
  2      I,      4|            soyez, n’est-ce pas, mon frère ? dit tout bas Henri.~ ~ ~–
  3      I,      4|       assassin qui voulait tuer mon frère.~ ~ ~– Je suis mal en fortune
  4      I,      4|        Joyeuse se retourna vers son frère, comme pour appeler son
  5      I,      4|             la vie au duc François, frère de Henri III ; on citait
  6      I,      4|      particulièrement la vue de mon frère et surtout la mienne, ce
  7      I,      4|            à la cour depuis que mon frère, je ne sais pas pourquoi,
  8      I,      4|           penché à l’oreille de son frère et lui avait dit :~ ~ ~–
  9      I,      4|                   Merci, merci, mon frère, répondit le jeune homme ;
 10      I,      5|             il cherche monsieur mon frère, le roi très catholique.
 11      I,      6|     embarrassé de ce silence de son frère.~ ~ ~ ~Ce fut lui qui rompit
 12      I,      6|            ne vous conduis pas, mon frère, je marche devant moi, répondit
 13      I,      6|             aller quelque part, mon frère ?~ ~ ~– Et toi ?~ ~ ~ ~Henri
 14      I,      6|            Me questionnez-vous, mon frère ? demanda Henri avec une
 15      I,      6|        Quand vous le désirerez, mon frère, répliqua Henri, je n’aurai
 16      I,      6|           Henri ?~ ~ ~– Jamais, mon frère ; n’êtes-vous pas à la fois
 17      I,      6|           que tu avais notre savant frère, ce pilier de la théologie,
 18      I,      6|      Bouchage saisit la main de son frère et la lui serra affectueusement.~ ~ ~–
 19      I,      6|             que la nuit ?~ ~ ~– Mon frère, je ne suis pas triste,
 20      I,      6|           comte du Bouchage, toi le frère de Joyeuse, toi que les
 21      I,      6|       reviendras.~ ~ ~– Jamais, mon frère. Je ne désire rien. Je ne
 22      I,      6|                  Et tu as tort, mon frère. Quand on s’appelle Joyeuse,
 23      I,      6|             France ; quand on a son frère favori du roi, on désire
 24      I,      6|             vous le savez déjà, mon frère, puisque tout à l’heure
 25      I,      6|                  Pas comme moi, mon frère.~ ~ ~– Moi aussi, je pense
 26      I,      6|            avez dit : On exige, mon frère. Si votre maîtresse exige,
 27      I,      6|           moins ?~ ~ ~– Hélas ! mon frère, ce n’est point ma maîtresse.~ ~ ~–
 28      I,      6|           entré dans ce jardin, mon frère ?~ ~ ~– Jamais ; n’importe,
 29      I,      6|                   Je m’arrêtai, mon frère. C’est vers le commencement
 30      I,      6|             de pareils accents, mon frère ; jamais fer acéré n’a déchiré
 31      I,      6|             banc, elle se leva, mon frère ; il y avait dans cette
 32      I,      6|     marchait sur la terre. Oh ! mon frère, quelle effrayante beauté,
 33      I,      6|           qui est bientôt fini, mon frère ; son serviteur lui dit
 34      I,      6|           et je ne la vis plus, mon frère ; il me sembla que le ciel
 35      I,      6|                   Je veux dire, mon frère, reprit-il, que ma jeunesse
 36      I,      6|            par la confidence de son frère. Prends garde, Henri, tu
 37      I,      6|            os, celle-là ?~ ~ ~– Mon frère, dit le jeune homme en enfermant
 38      I,      6|             fiévreuse étreinte, mon frère, dit-il si bas que son souffle
 39      I,      6|             maison ?~ ~ ~– Non, mon frère.~ ~ ~– En vérité, Henri,
 40      I,      6|       permis ; je suis injuste, mon frère, c’est la Providence qui
 41      I,      6|            minuit ; vous savez, mon frère, que les ordonnances pour
 42      I,      6|             vous vous rappelez, mon frère, qu’il était couvert d’un
 43      I,      6|           ce bruit ?~ ~ ~ ~Oh ! mon frère, c’était elle, plus belle
 44      I,      6|             résignation ?~ ~ ~– Mon frère, dit Henri avec un triste
 45      I,      6|          quand je l’eus perdue, mon frère, je deviendrais fou ou je
 46      I,      6|             faut s’y engloutir, mon frère.~ ~ ~– C’est ton avis ?~ ~ ~–
 47      I,      6|        votre alcôve.~ ~ ~– Oh ! mon frère.~ ~ ~– Il n’y a pas de :
 48      I,      6|             n’y a pas de : oh ! mon frère ; un serviteur ordinaire
 49      I,      6|    remplacez.~ ~ ~– Impossible, mon frère.~ ~ ~– As-tu essayé ?~ ~ ~–
 50      I,      6|             ta maîtresse.~ ~ ~– Mon frère !~ ~ ~– Foi de Joyeuse.
 51      I,      6|            je ne la voyais pas, mon frère.~ ~ ~– Jamais ?~ ~ ~– Jamais.~ ~ ~–
 52      I,      6|              Dieu vous entende, mon frère !~ ~ ~– Henri, quand Dieu
 53      I,      6|             une bégueule.~ ~ ~– Mon frère !~ ~ ~– Pardon, beau servant
 54      I,     10| remettez-vous ; vous avez trouvé un frère, frère Briquet ; prenez
 55      I,     10|          vous avez trouvé un frère, frère Briquet ; prenez une cuirasse,
 56      I,     11|         vous prie. M. le duc et son frère, M. le cardinal, sont à
 57      I,     14|        veulent ni de moi, ni de mon frère, ni de M. de Guise.~ ~ ~–
 58      I,     14|           annoncer l’arrivée de son frère.~ ~ ~– L’arrivée de M. de
 59      I,     14|             dit que tu retenais ton frère en Flandre ?~ ~ ~– Oui,
 60      I,     14|             plutôt à contrarier ton frère d’Anjou, qui s’est fait
 61      I,     14|        quelqu’un, en Flandre, à mon frère… Mais qui enverrai-je ?
 62      I,     15|              J’aurais besoin de ton frère.~ ~ ~– Mon frère comme moi,
 63      I,     15|             de ton frère.~ ~ ~– Mon frère comme moi, sire, est tout
 64      I,     15|           mettrez au service de mon frère, lequel attend le secours
 65      I,     17|           nouveau ?~ ~ ~– Rien, mon frère, rien.~ ~ ~– Rien !~ ~ ~–
 66      I,     17|            la connaissez point, mon frère, dit-il.~ ~ ~– Si fait,
 67      I,     17|                  Oh ! mon Dieu, mon frère, vous me dites cela d’un
 68      I,     17|          orchestre. Eh ! tenez, mon frère, le voilà qui va parler
 69      I,     17|        Laissez ce pauvre homme, mon frère, dit du Bouchage ; le fait
 70      I,     17| remuons-nous !~ ~ ~– Par pitié, mon frère, dit Henri, n’extorquons
 71      I,     17|      maestro.~ ~ ~ ~Puis tirant son frère à part :~ ~ ~– Tu me vois
 72      I,     17|             Me l’ordonnez-vous, mon frère ? demanda-t-il, pâlissant
 73      I,     17|             chose.~ ~ ~– Merci, mon frère.~ ~ ~ ~Joyeuse haussa les
 74      I,     17|             est là, voyez-vous, mon frère, dit Henri en étendant la
 75      I,     17|                   Oui, oui, mon bon frère, reprit le jeune homme en
 76      I,     17|         interrompit brusquement son frère.~ ~ ~– Partons-nous ? dit-il ;
 77      I,     17|                   Allez, allez, mon frère, je vous suis, dit du Bouchage
 78      I,     17|        passa ses bras au cou de son frère, qui se penchait pour l’
 79      I,     17|          retournant sans cesse, son frère, que précédaient les deux
 80      I,     17|      allègre, passe ta devise à ton frère, car jamais plus tu ne diras :
 81      I,     19|      acquittait ainsi les dettes de frère Gorenflot.~ ~ ~ ~Il est
 82      I,     19|       confectionnées par un certain frère Eusèbe, auteur du fameux
 83      I,     19|                 Ce moine s’appelait frère Borromée : il était depuis
 84      I,     19|              Le prieur dort encore, frère Borromée, dit le plus jeune
 85      I,     19|               Gardons-nous-en bien, frère Jacques, répliqua le trésorier.~ ~ ~–
 86      I,     19|          longtemps, reprit le jeune frère, car on aurait pu essayer
 87      I,     19|         nombre ?~ ~ ~– Silence, mon frère ! vous allez être entendu.~ ~ ~–
 88      I,     19|             bel exercice on ferait, frère trésorier !~ ~ ~– Il faut
 89      I,     19|           attendre, mon enfant, dit frère Borromée avec une feinte
 90      I,     19|             vous le savez bien, mon frère, reprit Borromée avec componction ;
 91      I,     19|            jusqu’au fond du cœur de frère Borromée.~ ~ ~– Respectons
 92      I,     19|           celui du coup de talon de frère Jacques, dom Modeste, à
 93      I,     19|                Seigneur prieur, dit frère Borromée, pardonnez si nous
 94      I,     19|         ordres.~ ~ ~– Ah ! bonjour, frère Borromée, fit Gorenflot
 95      I,     19|          paroles, vous m’avez dit : Frère Borromée, il serait bon
 96      I,     19|            révérend prieur, et moi, frère indigne et obéissant, je
 97      I,     19|           mes raisons pour le dire, frère Borromée. En effet, cela
 98      I,     19|       Militat… spiritus… Très bien, frère Borromée ; c’était une inspiration
 99      I,     19|        Borromée en se retirant avec frère Jacques, qui, tout frissonnant
100      I,     19|             seigneur prieur, reprit frère Borromée en rentrant quelques
101      I,     19|              ce n’est point un ami, frère Borromée, c’est une simple
102      I,     19|             faites-le monter.~ ~ ~ ~Frère Borromée salua une seconde
103      I,     19|             fois et sortit. Quant à frère Jacques, il n’avait fait
104      I,     20|             j’en ai donné l’ordre à frère Borromée.~ ~ ~– Qu’est-ce
105      I,     20|                Qu’est-ce encore que frère Borromée ?~ ~ ~– Ah ! c’
106      I,     20| enthousiasme, je vais faire dire au frère cuisinier que si la chère
107      I,     21|                   Dom Modeste manda frère Eusèbe, qui comparut, non
108      I,     21|           le révérend prieur.~ ~ ~– Frère Eusèbe, dit Gorenflot d’
109      I,     21|             oreilles. Prenez garde, frère Eusèbe, prenez garde, un
110      I,     21|         Assez, dit Gorenflot.~ ~ ~ ~Frère Eusèbe se tut.~ ~ ~– Qu’
111      I,     21|            cuisine.~ ~ ~– Comment ! frère Eusèbe, s’écria Chicot,
112      I,     21|          Parfait, dit Chicot.~ ~ ~ ~Frère Eusèbe respira.~ ~ ~– Maintenant
113      I,     21|      Retirez-vous et envoyez-moi le frère sommelier.~ ~ ~ ~Eusèbe
114      I,     21|           salua et sortit.~ ~ ~ ~Le frère sommelier succéda au frère
115      I,     21|          frère sommelier succéda au frère Eusèbe et reçut des ordres
116      I,     21|         serait donc le mérite ? dit frère Modeste ; bien manger et
117      I,     21|       respectable de galantine dont frère Eusèbe n’avait point parlé,
118      I,     21|          science ; j’ai donc appelé frère Borromée, en le chargeant
119      I,     21|           une lieue.~ ~ ~– Le vin ! Frère Borromée vous avait donc
120      I,     21|           en personne : je dirais à frère Borromée de se brûler à
121      I,     21|         vais me mettre à l’école de frère Borromée, et quand il m’
122      I,     21|          jours ?~ ~ ~– Je nourrirai frère Borromée de ses théories ;
123      I,     21|    indigestion de cette dinde, cher frère philosophe.~ ~ ~– Ainsi,
124      I,     21|        malheureux ! dit Chicot ; si frère Borromée entrait, il croirait
125      I,     21|            ni bu ni mangé.~ ~ ~– Si frère Borromée entrait, il chanterait
126      I,     21|     apprécier la vigueur du bras de frère Borromée, fit Chicot.~ ~ ~–
127      I,     21|         preuve, c’est que j’entends frère Borromée qui vient prendre
128      I,     22|                               XXII~ Frère Borromée~ ~ ~ ~Lorsque Chicot,
129      I,     22|         carapaces partielles.~ ~ ~ ~Frère Borromée prit un casque
130      I,     22|             là un magnifique armet, frère Borromée, dit-il ; où l’
131      I,     22|        Briquet ?~ ~ ~– Je demande à frère Borromée s’il sait d’où
132      I,     22|             moment, sur un geste de frère Borromée, les lignes se
133      I,     22|            Attention ! dit tout bas frère Borromée.~ ~ ~ ~Dom Modeste
134      I,     22|            commandements, dit alors frère Borromée avec une douce
135      I,     22|             sur les deux oreilles : frère Borromée veille pour toi.~ ~ ~–
136      I,     22|            soldats. Chaque fois que frère Borromée faisait une démonstration,
137      I,     22|             veuillez, je vous prie, frère Borromée, vous qui n’êtes
138      I,     22|          tendons, donner la leçon à frère Jacques. Y consentez-vous,
139      I,     22|          qualités de son maître, et frère Borromée recevait quelque
140      I,     22|        touché six fois, dit Chicot, frère Borromée, neuf ; c’est fort
141      I,     22|          Laquelle ?~ ~ ~– C’est que frère Borromée, en digne maître,
142      I,     23|       poignet seul semblait vivant, frère Jacques eut des impatiences
143      I,     23|           droit dans la poitrine du frère un coup de bouton aussi
144      I,     23|         bouton à son adresse.~ ~ ~ ~Frère Borromée pâlissait du refoulement
145      I,     23|        resté à la même place.~ ~ ~ ~Frère Borromée se rongeait les
146      I,     23|            enfin, monsieur, s’écria frère Borromée, pour manier une
147      I,     23|       maintenant écoutez, mon petit frère Jacques, ajouta-t-il, vous
148      I,     23|             faites donc assaut avec frère Borromée ; ce sera certainement
149      I,     23|                 Soit, dit-il, et si frère Borromée y consent, je suis
150      I,     23|            nom, dit Borromée.~ ~ ~ ~Frère Eusèbe, avec sa mine béate
151      I,     23|  contenterai donc de celle du petit frère Jacques.~ ~ ~– Du petit
152      I,     23|             Jacques.~ ~ ~– Du petit frère Jacques ?~ ~ ~– Oui, il
153      I,     23|            bruit duquel accourut un frère servant.~ ~ ~– Qu’on fasse
154      I,     23|               Qu’on fasse monter le frère Jacques et le frère chargé
155      I,     23|       monter le frère Jacques et le frère chargé des courses de la
156      I,     23|        enthousiasme nomade le jeune frère, moi en voyage avec M. Briquet,
157      I,     23|         donner vos ordres. Avancez, frère Panurge.~ ~ ~– Panurge,
158      I,     23|           Gorenflot, j’ai choisi ce frère qui s’appelle comme l’autre,
159      I,     24|           un renard que ressemblait frère Panurge, avec ses petits
160      I,     24|           est un vilain défaut, mon frère.~ ~ ~– Pardon.~ ~ ~– Vous
161      I,     24|         accomplissant ce mouvement, frère Panurge avait démasqué un
162      I,     24|       presque certitude que c’était frère Borromée qui écoutait.~ ~ ~–
163      I,     24|              où est Jacques ?~ ~ ~ ~Frère Borromée apparut à son tour,
164      I,     24|             la bouche riante.~ ~ ~– Frère Jacques ? répéta le prieur.~ ~ ~–
165      I,     24|             répéta le prieur.~ ~ ~– Frère Jacques est parti, dit le
166      I,     24|       monsieur ?~ ~ ~– Mais c’était frère Panurge, dit Gorenflot.~ ~ ~–
167      I,     24|           fit observer Borromée, et frère Jacques peut tarder beaucoup,
168      I,     24|        cette réflexion un peu tard, frère Borromée.~ ~ ~– Dame ! je
169      I,     24|          dernière aiguillette quand frère Borromée parut sur le seuil.~ ~ ~–
170      I,     24|           bien.~ ~ ~– Théorie, cher frère, théorie, voilà tout : un
171      I,     24|       raison de me cacher. Oui, mon frère, je fais un petit voyage ;
172      I,     24|            un bien grand honneur au frère Jacques ?~ ~ ~– Celui de
173      I,     24|       possible et même probable que frère Jacques ne verra pas autre
174      I,     24|           le monde ne dit pas cela, frère Borromée.~ ~ ~– Oh ! les
175      I,     24|         emploie pas ce moyen.~ ~ ~– Frère Borromée ! fit Chicot.~ ~ ~–
176      I,     24|         allez…~ ~ ~– À Tolède, cher frère Borromée, à Tolède, prendre
177      I,     24|            passait dans l’esprit du frère trésorier, vous jugez donc
178      I,     24|             Mais le temps passe, et frère Jacques ne peut tarder maintenant.
179      I,     24|    manquerai pas.~ ~ ~– Merci, cher frère Borromée, enchanté d’avoir
180      I,     24|            escalier ; derrière lui, frère Borromée ferma la porte
181      I,     24|            causa un instant avec le frère portier et s’achemina vers
182      I,     24|             coucha, et attendit que frère Jacques rentrât au couvent
183      I,     25|           un nouveau signe fait par frère Borromée, il se livra à
184      I,     25|     reconnut dans ce moine le petit frère Jacques, revenu à grands
185      I,     25|         vous envoie un bon et digne frère de notre communauté ; ses
186      I,     25|                    C’est, en effet, frère Borromée qui a écrit la
187      I,     25|           le soldat : dites cela au frère Borromée, s’il vous plaît.~ ~ ~ ~
188      I,     26|             courut au devant de son frère avec une telle précipitation,
189      I,     26|             boiter.~ ~ ~– Seul, mon frère ? dit-elle, vous êtes seul ?~ ~ ~–
190      I,     26|          tant que vous voudrez, mon frère. Je vous dis, moi, que les
191      I,     26|        plaise ! mais ce que dit mon frère Henri doit être exécuté.
192      I,     26|          doit être exécuté. Or, mon frère Henri veut qu’on ne se hâte
193      I,     26|        gardes françaises.~ ~ ~– Mon frère, quand vous voudrez, moi,
194      I,     26|         ailleurs l’opinion de notre frère Henri, que je descendisse
195      I,     26|          vous plaît.~ ~ ~– Ici, mon frère ?~ ~ ~– Non, à l’hôtel Saint-Denis,
196      I,     27|     appelles-tu ? lui dit-il.~ ~ ~– Frère Jacques, sire.~ ~ ~– Tu
197      I,     27|             famille, Clément.~ ~ ~– Frère Jacques Clément ? répéta
198      I,     28|   entreprise.~ ~ ~– Elle attend son frère, répondit Nicolas Poulain.~ ~ ~–
199     II,      1|             conjurer de décider son frère à venir.~ ~ ~ ~En effet,
200     II,      1|           ce plan nous agrée, à mon frère et à moi.~ ~ ~– C’est probable,
201     II,      1|              c’est la devise de mon frère et la mienne.~ ~ ~ ~Les
202     II,      2|                             XXXIII~ Frère Borromée~ ~ ~ ~Il était
203     II,      2|           ils se reconnurent.~ ~ ~– Frère Borromée ! dit Poulain.~ ~ ~–
204     II,      2|             de Guise, mon très cher frère ; je dirai même plus, c’
205     II,      2|                  C’est vrai, reprit frère Borromée, puisque j’en viens.~ ~ ~–
206     II,      2|             à se plaindre.~ ~ ~ ~Le frère et la sœur, après plusieurs
207     II,      2|          que le roi abandonnait son frère et qu’il oubliait Henri
208     II,      2|         capitaine Borroville, ou le frère Borromée, comme il vous
209     II,      2|           pour Soissons, où est mon frère.~ ~ ~– Mais le prieuré,
210     II,      3|                     Notre très cher frère, cet amour profond que vous
211     II,      3|             portait notre très cher frère et roi défunt, Charles IX,
212     II,      3|            mon nom et du vôtre, mon frère.~ ~ ~ ~Nous nous ressemblons
213     II,      3|          engage donc à veiller, mon frère, à ce que les intelligences
214     II,      3|   légitimité de votre héritage, mon frère, point précieux auquel Dieu
215     II,      3|           deux complices que, comme frère et comme roi, je vous dénonce,
216     II,      3|        Henri de Guise et mon propre frère, M. d’Anjou, du temps que
217     II,     10|             ce qui est arrivé à mon frère ?~ ~ ~ ~Mais, au lieu d’
218     II,     11|                   Votre affectionné frère,~ ~ ~ ~MAYENNE. »~ ~ ~Cette
219     II,     11|     chercher un meilleur.~ ~ ~– Mon frère me dit dans sa lettre, monsieur,
220     II,     11|             est suspect comme à mon frère.~ ~ ~– Suspect ou non, reprit
221     II,     11|              Mayneville, mon pauvre frère me demande son chirurgien ;
222     II,     12|             pour me faire souvenir, frère Borromée, heureusement !~ ~ ~ ~
223     II,     12|           ordre tout bas, et quatre frère, sous prétexte d’honneur
224     II,     13|            croire, comme le dit son frère le roi de France, qu’il
225     II,     13|       Henriot, comme l’appelait son frère Charles IX, sût le latin.
226     II,     14|            chose m’écrivait mon bon frère Henri, puisque sa lettre
227     II,     14|   Expliquez-vous ; la lettre de mon frère était-elle donc écrite en
228     II,     14|             d’obstination et de mon frère Charles IX.~ ~ ~– Je ne
229     II,     14|            que la lettre du roi son frère, recommandée à moi avec
230     II,     16|          méchanceté raffinée de son frère ; assez d’occasions la lui
231     II,     16|        quand Chicot eut achevé, mon frère écrit joliment en latin ;
232     II,     16|            si bien les raconter mon frère Henri de Valois.~ ~ ~ ~Et
233     II,     16|         garde, ma mie, le roi votre frère est un clerc de première
234     II,     16|          sire.~ ~ ~– Lorsqu’on a un frère de mœurs sévères lui-même,
235     II,     16|      sérieux et la plaisanterie, un frère roi, un frère pointilleux…~ ~ ~–
236     II,     16|      plaisanterie, un frère roi, un frère pointilleux…~ ~ ~– Doit
237     II,     16|             car enfin, tant que mon frère Henri vous fera des compliments,
238     II,     16|           je serai de l’avis de mon frère Henri ; si l’on disait du
239     II,     16|    comprendrais la politique de mon frère.~ ~ ~– Ah ! si l’on disait
240     II,     16|          bien dans la lettre de mon frère.~ ~ ~ ~Si doucement et si
241     II,     17|         passage de la lettre de mon frère qui me revient : Margota
242     II,     17|             diable a voulu dire mon frère par ambo ? poursuivit impitoyablement
243     II,     17|        connais bien, madame, et mon frère de France aussi, lui qui
244     II,     18|            que le roi Henri III est frère de madame Marguerite, et
245     II,     18|            pour femme celle que son frère répudie pour sœur.~ ~ ~ ~
246     II,     18|        adieu, monsieur. Dites à mon frère Philippe que je lui suis
247     II,     19|                  C’est pourtant mon frère Henri qui me vaut ces ambassadeurs-là.~ ~ ~–
248     II,     19|              tout ce que désire mon frère Henri, c’est que je répudie
249     II,     19|            éluder sa parole, et mon frère de Valois est fort adroit
250     II,     19|              Oh ! je suis comme mon frère de France, qui s’amuse à
251     II,     20|           voisin et un fort méchant frère.~ ~ ~– Ah ça ! mais me compareriez-vous
252     II,     20|         vous me connaîtrez comme un frère. Buvons, Chicot.~ ~ ~– Sire,
253     II,     22|          été un calcul. Nous sommes frère et sœur, nous nous entendrons.~ ~ ~ ~
254     II,     23|            tu sais bien que feu mon frère Charles m’appelait son sanglier ;
255     II,     25|         reçu des nouvelles de votre frère ?~ ~ ~– Duquel, sire ? Votre
256     II,     25|              que devient donc votre frère du Bouchage ?~ ~ ~– Mais,
257     II,     25|             et sur le visage de son frère.~ ~ ~ ~En effet, du Bouchage
258     II,     25|           je m’en plaignais à votre frère le cardinal, qui est encore
259     II,     25|           pense pas.~ ~ ~– Non, ton frère et toi, vous m’aimez.~ ~ ~–
260     II,     25|             beaucoup de choses, ton frère, quand il ne boude point
261     II,     25|        Henri, insista le roi, votre frère, en partant, vous a recommandé
262     II,     25|              ni la science de votre frère le cardinal, je veux être
263     II,     25|           je veux être pour vous un frère aîné. Voyons, soyez confiant,
264     II,     25|           ce que j’ai fait pour ton frère ; j’en ferai autant pour
265     II,     26|          Henri du Bouchage, je suis frère de M. le duc de Joyeuse ;
266     II,     28|         porteur d’un message de mon frère Mayenne, vous êtes venu
267     II,     30|                  Mon digne ami, mon frère, dit Diane, vous la seule
268     II,     32|            de France occupé par son frère, Henri, ex-roi de Pologne,
269     II,     32|     couronnes, à la jalousie de son frère qui n’avait jamais pu en
270     II,     32|    existence.~ ~ ~ ~Il avait vu son frère Henri III embarrassé dans
271     II,     32|         regarder Guillaume comme un frère, celui-ci avait bientôt
272     II,     32|             Lorsqu’à la mort de son frère redouté, Philippe II trouva
273    III,      1|           aigrement le prince ; mon frère vous a envoyé vers moi pour
274    III,      1|           je redois à mon bien-aimé frère Henri. Non, non, ajouta-t-il,
275    III,      4|        bonne, dit la voyageuse, mon frère et moi, nous sommes sobres,
276    III,      5|              le duc de Joyeuse, son frère, commandait une armée et
277    III,      5|          main, dans les bras de son frère, sous un drapeau français ;
278    III,      5|          cette expédition, dont son frère menait une si grande part ;
279    III,      6|            par les vaisseaux de son frère qui sautaient.~ ~ ~– Enfin,
280    III,      6|              Anvers est pris et mon frère est vainqueur ; mais, après
281    III,      7|   personnellement qu’en nommant son frère. Il fut ardemment questionné
282    III,      7|      question.~ ~ ~– Mais… mais mon frère ? hasarda du Bouchage d’
283    III,      7|             ici que le corps de mon frère passe devant moi, répliqua
284    III,      8|        partie des espérances de mon frère, que moi qui meurs à vos
285    III,      8|            doux d’une sœur pour son frère, je vous dirais : Levez-vous,
286    III,      8|       puissent-elles m’annoncer mon frère !~ ~ ~– Vous voyez bien
287    III,      9|               Toi, Henri ! toi, mon frère ! s’écria l’autre cavalier.~ ~ ~ ~
288    III,      9|        comme les chevaux.~ ~ ~– Mon frère, interrompit Henri, tâchez,
289    III,      9|            retrouvant seul avec son frère, viennent les Flamands,
290    III,      9|          croyais à Paris.~ ~ ~– Mon frère, dit Henri à l’amiral, la
291    III,      9|             la tristesse.~ ~ ~– Mon frère, mon frère, s’écria Joyeuse,
292    III,      9|     tristesse.~ ~ ~– Mon frère, mon frère, s’écria Joyeuse, permettez-moi
293    III,      9|          chrétienne.~ ~ ~– Oh ! mon frère, mon frère, s’écria Henri,
294    III,      9|                 Oh ! mon frère, mon frère, s’écria Henri, ne calomniez
295    III,      9|         Henri saisit la main de son frère.~ ~ ~– Vous ne pensez pas
296    III,      9|           sans cœur, c’est duperie, frère.~ ~ ~– Oh ! Joyeuse, Joyeuse,
297    III,      9|         justice.~ ~ ~– Oh ! mon bon frère, dit le jeune homme avec
298    III,      9|           pays.~ ~ ~– Pas trop, mon frère, pas trop.~ ~ ~– Oh ! je
299    III,      9|          aussi, à ce qu’on dit, mon frère.~ ~ ~– Oui, j’étais dans
300    III,      9|           mieux que cela.~ ~ ~– Mon frère, accordez-moi ce que je
301    III,      9|           cela, si vous voulez, mon frère.~ ~ ~– Soit, vous avez raison.
302    III,      9|     commandement, n’est-ce pas, mon frère ?~ ~ ~– Il le faut bien,
303    III,      9|          Moins, si vous voulez, mon frère.~ ~ ~– Non pas, car je voudrais
304    III,      9|          vous faire tuer.~ ~ ~– Mon frère, dit en souriant Henri,
305    III,      9|           reconnaissance.~ ~ ~– Mon frère, donnez vos ordres, et je
306    III,      9|           sûres.~ ~ ~– Je pars, mon frère ; avez-vous quelque ordre
307    III,      9|        Saint-Denis.~ ~ ~– Bien, mon frère ; est-ce tout ?~ ~ ~– C’
308    III,      9|          tuer bravement ?~ ~ ~– Mon frère, j’ai eu cette pensée en
309    III,      9|         quelle occasion ?~ ~ ~– Mon frère, excusez-moi.~ ~ ~– Allez,
310    III,      9|              que vous êtes bon, mon frère !~ ~ ~ ~Et les jeunes gens
311    III,     10|           Gendarmes, dit Henri, mon frère l’amiral m’a donné momentanément
312    III,     10|        dernières instructions à son frère.~ ~ ~– Écoute bien, Henri,
313    III,     10|             embrassa tendrement son frère, et donna l’ordre du départ.~ ~ ~ ~
314    III,     10|             que lui avait donné son frère, si bien que de cette façon
315    III,     10|  Assurez-moi que vous n’êtes pas le frère de M. Aurilly, ou peut-être
316    III,     11|            son héroïque modèle, ton frère est mort, n’est-ce pas,
317    III,     11|             à Votre Altesse que mon frère a eu le bonheur de sauver
318    III,     11|          que c’est un Xénophon, ton frère ; il est pardieu fort heureux
319    III,     11|        pardieu fort heureux que mon frère, à moi, m’ait envoyé le
320    III,     11|            enseigne et non celui du frère d’un grand-amiral.~ ~ ~ ~
321    III,     11|        grand-amiral, en mettant son frère à la tête de la reconnaissance,
322    III,     12|           je crois, de prévenir mon frère.~ ~ ~– Deux hommes suffiront.~ ~ ~–
323    III,     13|           maître par l’ordre de son frère ; et, à son départ, le comte
324    III,     13|          lui.~ ~ ~– Non, mais à son frère, M. le duc d’Anjou.~ ~ ~–
325    III,     13|            M. du Bouchage ou de son frère ?~ ~ ~ ~Le sang monta au
326    III,     15|            un peu appeler son petit frère Henriquet contre son petit
327    III,     15|            en vérité.~ ~ ~– Mauvais frère.~ ~ ~– Ils doivent s’exécrer
328    III,     16|                 Ah ça, mais, et mon frère ne marchait-il pas sur Anvers ?~ ~ ~–
329    III,     16|           Joyeuse ?~ ~ ~– Sire, mon frère, après avoir fait des prodiges
330    III,     16|      soutenu toute la retraite, mon frère a rallié le peu d’hommes
331    III,     16|      Flandres sont perdues pour mon frère ?~ ~ ~– Absolument, sire.~ ~ ~–
332    III,     16|             régnera jamais : pauvre frère, lui qui en a tant envie !~ ~ ~–
333    III,     16|        imitez-moi, et puisque votre frère est sauvé comme le mien,
334    III,     16|               mais en tout cas, ton frère en a rendu.~ ~ ~– D’immenses,
335    III,     16|             qu’il doit la vie à mon frère.~ ~ ~– Eh bien ! du Bouchage,
336    III,     16|       reflétant le regard désolé du frère de Joyeuse, tout son corps
337    III,     16|          plus rude opposition ; mon frère le cardinal, si bon en même
338    III,     16|         demande des dispenses à son frère le cardinal ; mais j’en
339    III,     17|            avez malmené au convent, frère capitaine, dit Chicot.~ ~ ~–
340    III,     19|           dom Modeste d’abord, puis frère Borromée ensuite, puis le
341    III,     19|            ai découvert que certain frère Borromée n’était pas un
342    III,     19|                   Votre affectionné frère,~ ~ ~ ~H. DE LORRAINE. »~ ~–
343    III,     21|        point de prononcer le nom de frère Borromée ; mais, quoique
344    III,     21|   quelques-uns sur le bras du petit frère.~ ~ ~ ~Mais tous ces marivaudages
345    III,     21|             d’escrime tu avais dans frère Borromée !~ ~ ~– Monsieur
346    III,     22|            le lui avait demandé son frère, comme l’avait exigé le
347    III,     22|       décida un matin à visiter son frère le cardinal, personnage
348    III,     22|      maniait si bien le bras de son frère, il savait user et même
349    III,     22|         grand train. Laissant à son frère l’orgueil de la maison militaire,
350    III,     22|          conséquent supérieur à son frère, il avait pris des pages
351    III,     22|            récente et inouïe de son frère Anne, jetaient sur lui tout
352    III,     22|            son explication avec son frère, après son entretien avec
353    III,     22|           comme aux autres, que son frère était en conférence ; mais
354    III,     22|        quelle heure précisément son frère serait visible, quand un
355    III,     22|      nouvelle lutte : il trouva son frère le cardinal qu’un valet
356    III,     22|              quelles nouvelles, mon frère ?~ ~ ~– Excellentes nouvelles
357    III,     22|              Henri ?~ ~ ~– Oui, mon frère.~ ~ ~– Vous voyez, dit le
358    III,     22|        desseins sur nous.~ ~ ~– Mon frère, je suis tellement reconnaissant
359    III,     22|         livrer.~ ~ ~– Toujours, mon frère.~ ~ ~– Mais c’est impossible,
360    III,     22|            ce que l’on m’a dit, mon frère, parce qu’une voix plus
361    III,     22|            des choses du monde, mon frère, dit le cardinal du ton
362    III,     22|             Je ne confonds pas, mon frère, je veux dire seulement
363    III,     22|             Merci ! oh ! merci, mon frère !~ ~ ~– Écoutez-moi, Henri.
364    III,     22|         sérieux que n’avait été son frère.~ ~ ~– Vous ne m’avez pas
365    III,     22|      entendu parler du cloître, mon frère, et non des voyages ; voyager,
366    III,     22|       comprenez décidément pas, mon frère, répondit du Bouchage en
367    III,     22|         écoutez-moi.~ ~ ~– Ah ! mon frère, dit Henri avec abattement,
368    III,     22|           est impossible.~ ~ ~– Mon frère, je vous parlerai au nom
369    III,     22|         veux plus vous ménager, mon frère, vous qui ne ménagez personne
370    III,     22|           que vous causerez à notre frère aîné, à moi.~ ~ ~– Pardon,
371    III,     22|         prenne le deuil ! Vous, mon frère, vous dont je vois le portrait
372    III,     22|          service de Dieu, comme mon frère aîné celui des rois de la
373    III,     22|            à votre race !~ ~ ~– Mon frère ! s’écria le jeune homme
374    III,     22|      cardinal en attirant à lui son frère, et le retenant dans ses
375    III,     22|          plus dans son couvent. Mon frère, mon frère, prends-y garde :
376    III,     22|             couvent. Mon frère, mon frère, prends-y garde : nous n’
377    III,     22|             flèche tombe.~ ~ ~– Mon frère, par grâce, dit Henri, n’
378    III,     22|         douloureuse résolution. Mon frère, au nom du ciel, je vous
379    III,     22|                 Cette dispense, mon frère, cette dispense, je vous
380    III,     22|           demander ?~ ~ ~– Non, mon frère, merci ; mais un mois, c’
381    III,     22|                   En attendant, mon frère, et pour commencer à vous
382    III,     22|             de Henri III.~ ~ ~– Mon frère… dit du Bouchage en se défendant.~ ~ ~–
383    III,     23|            qui sourit de loin à son frère, sans cependant le saluer
384    III,     23|             des Flandres.~ ~ ~– Mon frère se porte bien, monsieur
385    III,     23|      proclamer l’échec arrivé à son frère tout en paraissant le plaindre.~ ~ ~–
386    III,     23|            Joyeuse soit aimé de mon frère et désiré, mais nous en
387    III,     23|            que je dise un mot à mon frère ? demanda-t-il.~ ~ ~– Dites.
388    III,     23|               Anne courut après son frère et le rejoignit dans les
389    III,     23|         Henri ?~ ~ ~– Mais oui, mon frère.~ ~ ~– Parce que vous voulez
390    III,     23|                Où l’on s’amuse, mon frère, là n’est point ma place.~ ~ ~–
391    III,     23|          Cela m’est impossible, mon frère.~ ~ ~– À cause de vos désirs
392    III,     23|          austérité ?~ ~ ~– Oui, mon frère.~ ~ ~– Vous êtes allé au
393    III,     23|                  Pourquoi cela, mon frère ?~ ~ ~– Parce que le roi
394    III,     23|             tel que vous.~ ~ ~– Mon frère le cardinal fera alors ce
395    III,     23|      retrouver avec vous.~ ~ ~– Mon frère, vous allez à Château-Thierry
396    III,     23|         pour vous amuser, vous. Mon frère, si je reste à Château-Thierry,
397    III,     23|          vos mélancolies.~ ~ ~– Mon frère…~ ~ ~– Permettez, comte,
398    III,     23|               Si vous ordonnez, mon frère… dit Henri avec résignation.~ ~ ~–
399    III,     23|  attendez-moi.~ ~ ~– J’obéirai, mon frère.~ ~ ~– Et je suis persuadé
400    III,     23|             on le savait lui et son frère des plus familiers du duc,
401    III,     23|     conduire à l’appartement de son frère, situé à l’un des angles,
402    III,     23|         sybaritisme poétique de son frère, mais au contraire par insouciance,
403    III,     23|          renversé sur le lit de son frère et plongeait machinalement
404    III,     25|        foule, chercha vainement son frère. Il ne trouva que Henri
405    III,     26|           frapper à la porte de son frère qui, ayant passé une partie
406    III,     26|          viens vous dire adieu, mon frère, répondit Henri.~ ~ ~– Comment,
407    III,     26|                   Je pars, oui, mon frère, et rien ne me retient plus
408    III,     26|        permis hier.~ ~ ~– Soit, mon frère ; mais alors, pour la première
409    III,     26|       contraire, mon cher et honoré frère, je suis le plus sage de
410    III,     26|         mois.~ ~ ~– Impossible, mon frère !~ ~ ~– Encore huit jours.~ ~ ~–
411    III,     26|                    C’est ainsi, mon frère.~ ~ ~– Comment ! si elle
412    III,     26|           par laquelle l’œil de son frère pût pénétrer jusqu’au terrible
413    III,     26|        imprudente encore.~ ~ ~– Mon frère, dit-il, ne me pressez plus,
414    III,     26|             a menti.~ ~ ~– Non, mon frère, cette femme ne m’a point
415    III,     26|             ne me retenez plus, mon frère, embrassez-moi comme vous
416    III,     26|            regarda le visage de son frère ; il le regarda en homme
417    III,     26|                Joyeuse embrassa son frère, et le laissa partir.~ ~ ~–
418    III,     26|          paresseux ! Comment va mon frère ?~ ~ ~– Hélas ! sire, je
419    III,     26|             le chemin que prend ton frère.~ ~ ~– Sire, Votre Majesté
420    III,     26|   demandes-tu cela ? Est-ce que ton frère aurait changé d’avis et
421    III,     26|             du moins surveiller mon frère.~ ~ ~– C’est juste ; va
422    III,     26|           femme mystérieuse que mon frère, M. le comte du Bouchage,
423    III,     26|              vous avez repoussé mon frère, et vous l’avez réduit au
424    III,     26|         degrés, vous avez perdu mon frère, et vous croyez vous justifier
425    III,     26|          des hommes pour perdre mon frère, je veux voir ce visage
426    III,     26|       avez-vous point parlé à votre frère ? ou si vous lui avez parlé,
427    III,     26|          supplie, madame, aimez mon frère !~ ~ ~ ~Diane resta froide
428    III,     26|              oh ! ayez pitié de mon frère, ayez pitié de moi-même !
429    III,     27|             au chevet du lit de son frère.~ ~ ~ ~Catherine tenait,
430    III,     27|          fond de son fauteuil ; mon frère, mon frère !~ ~ ~– L’unique
431    III,     27|           fauteuil ; mon frère, mon frère !~ ~ ~– L’unique héritier
432    III,     27|            ou le lit de mort de son frère, avec un certain embarras.~ ~ ~ ~
Best viewed with any browser at 800x600 or 768x1024 on Tablet PC
IntraText® (VA2) - Some rights reserved by EuloTech SRL - 1996-2010. Content in this page is licensed under a Creative Commons License