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Tome, Chap.
1 I, 1| et qu’au contraire vous êtes ici… ha !~ ~ ~ ~Ce ha ! 2 I, 1| répondrez-vous que vous n’êtes pas des amis du roi, mais 3 I, 1| grâces ! Monsieur, vous êtes un véritable Hercule, parole 4 I, 2| cavalier ; parlez, vous qui êtes si bien instruit.~ ~ ~– 5 I, 2| De sorte que vous êtes nu-tête ?~ ~ ~– Ne trouve-t-on 6 I, 2| De votre côté, vous êtes seul, et avez besoin d’un 7 I, 2| Oui, je sais que vous n’êtes pas riche, monsieur Ernauton 8 I, 3| hurler.~ ~ ~– Ah ça ! vous êtes donc marié ? demanda Loignac.~ ~ ~– 9 I, 3| de Loignac, vous qui vous êtes marié à dix-huit.~ ~ ~– 10 I, 3| parent.~ ~ ~– Ah ! vous êtes parent de Sainte-Maline, 11 I, 4| France.~ ~ ~– Ah ! vous êtes là, monsieur de Joyeuse, 12 I, 4| une contrariété. Ah ! vous êtes là ? Je ne vous avais point 13 I, 4| Peste, sire ! vous êtes exigeant : une exécution 14 I, 4| contraire de moi ; vous êtes le plus curieux ; la vengeance 15 I, 5| répondit Ernauton, – vous êtes fou, mon petit ami.~ ~ ~– 16 I, 5| Ah ça ! mais vous êtes insatiable, jeune homme, 17 I, 5| dit le lieutenant, vous êtes sauf, monsieur de Salcède.~ ~ ~ ~ 18 I, 6| affectueusement.~ ~ ~– Vous êtes pour moi plus que directeur, 19 I, 6| je vous répète que vous êtes mon ami.~ ~ ~– Alors, mon 20 I, 6| fini maintenant ; si vous êtes aussi galant homme que vous 21 I, 6| bouche pour lui crier : Vous êtes l’homme de la Gypecienne, 22 I, 6| serviteurs. Henri, mon ami, vous êtes un niais.~ ~ ~– Anne, dit 23 I, 6| vulgaires de l’amour, et vous êtes banal comme un quartenier. 24 I, 7| question ; ah ! si vous êtes curieuse ou indiscrète, 25 I, 8| conciliantes intentions, vous n’êtes pas gracieux pour notre 26 I, 8| importe à moi ; si vous êtes un âne, je vous sanglerai ; 27 I, 8| vous sanglerai ; si vous êtes un étourneau, je vous plumerai.~ ~ ~– 28 I, 9| reprit Loignac ; car vous êtes de ceux pour qui Paris est 29 I, 9| Vous savez aussi que vous êtes venus pour lui obéir.~ ~ ~ ~ 30 I, 9| faire connaissance. Vous êtes donc venus pour obéir à 31 I, 9| Silence, dit Loignac, vous êtes venus ici pour obéir, obéissez 32 I, 10| faisons vite.~ ~ ~– Vous êtes pressé ?~ ~ ~– Oui.~ ~ ~– 33 I, 10| Bon, dit Samuel, vous êtes un drôle de marchand : vous 34 I, 10| faire votre commerce ; vous êtes en contravention avec les 35 I, 10| vous connais ; non, vous n’êtes pas Nicolas Truchou, mais 36 I, 10| devint blême.~ ~ ~– Vous êtes Nicolas… Grimbelot, corroyeur 37 I, 10| Augustins ; mais non, vous êtes mon ami, ou le diable m’ 38 I, 10| Nicolas Poulain, dit-il, vous êtes lieutenant de la prévôté 39 I, 10| Au contraire, vous êtes sauvé ; ventre de biche ! 40 I, 10| de vous retirer si vous n’êtes pas fort de votre conscience.~ ~ ~– 41 I, 11| répliqua Poulain, vous êtes un homme accompli.~ ~ ~– 42 I, 11| Au fait ! puisque vous êtes entré…~ ~ ~– Et que nous 43 I, 12| avec colère.~ ~ ~– Vous êtes un entêté, un mauvais ami, 44 I, 13| pointe du pied.~ ~ ~– Si vous êtes une femme, disait-il, fuyez ! 45 I, 13| an ? allons donc ! vous êtes fou, duc ; un régiment tout 46 I, 14| vingt-septième degré.~ ~ ~– Vous êtes tous parents, vous autres 47 I, 14| autres Valois, qui ne l’êtes jamais.~ ~ ~– Enfin, répondras-tu ?~ ~ ~– 48 I, 14| travers.~ ~ ~– Si vous n’êtes revenu que pour me faire 49 I, 15| Monsieur l’amiral, vous êtes peu civil ; c’est le reproche 50 I, 17| mon adresse ?~ ~ ~– Vous êtes maître Robert Briquet ? 51 I, 17| Cette femme est femme, vous êtes persévérant, rien n’est 52 I, 18| arrivait, veuillez, vous qui êtes mon voisin, surveiller la 53 I, 20| fâcherais-je ? de ce que vous êtes impudent, ignare et grossier ? 54 I, 20| attendrissement.~ ~ ~– Vous êtes toujours mon ami, mon véritable 55 I, 20| faites, dit Chicot, vous êtes le maître, mon cher prieur.~ ~ ~– 56 I, 22| frère Borromée, vous qui n’êtes que muscles et tendons, 57 I, 22| mordant les lèvres, vous êtes bien absolu, ce me semble.~ ~ ~– 58 I, 23| ni jambes ni tête ; vous êtes vif, mais ne raisonnez pas. 59 I, 23| mes coffres.~ ~ ~– Vous êtes bien heureux, par ma foi, 60 I, 23| Oui, mais vous ne l’êtes plus.~ ~ ~– La grandeur 61 I, 24| Vous direz que vous êtes envoyé par l’ombre.~ ~ ~– 62 I, 24| Vous direz donc que vous êtes envoyé par l’ombre.~ ~ ~– 63 I, 24| pas de quelle mission vous êtes chargé ?~ ~ ~– Je sais que 64 I, 24| portières.~ ~ ~– Quoi ! vous n’êtes pas encore parti ? s’écria 65 I, 24| autre chose.~ ~ ~– Vous êtes donc un familier du Louvre ?~ ~ ~– 66 I, 24| aujourd’hui.~ ~ ~– Vous l’êtes peu, vous, à coup sûr ?~ ~ ~– 67 I, 25| que si vous remuez vous êtes un homme mort : demeurez 68 I, 25| demanda Chicot.~ ~ ~– Vous êtes monsieur Robert Briquet ?~ ~ ~– 69 I, 25| Vous, mon ami, vous êtes un lansquenet ou un gendarme, 70 I, 26| mon frère ? dit-elle, vous êtes seul ?~ ~ ~– Oui, ma sœur, 71 I, 27| regard sur Henri.~ ~ ~– Vous êtes de mes quarante-cinq, messieurs ? 72 I, 27| monseigneur, mais vous êtes ami du roi, répondit une 73 I, 28| un soupir.~ ~ ~– Vous en êtes, vous qui dénoncez ? continua 74 I, 28| pensé, monseigneur, que vous êtes l’ami du roi, que vous ne 75 I, 28| écoute.~ ~ ~– Quoi ! vous êtes menacé, attaqué ; l’on vous 76 I, 29| ensuite, parce que vous êtes furieux de me voir à Paris, 77 I, 29| arracherai de force, fat que vous êtes !~ ~ ~– Vous ne me mettrez 78 I, 29| est pas vous.~ ~ ~– Vous êtes fort impoli, mon maître, 79 I, 30| d’un éclair.~ ~ ~– Vous êtes un homme sage, monsieur, 80 I, 30| et assez dit. Si vous n’êtes pas content, tant mieux. 81 I, 30| au fourreau.~ ~ ~– Vous êtes un homme étrange, dit-il, 82 I, 31| demeure secrète, et vous êtes une réunion de gentilshommes, 83 I, 31| exécuter la teneur ; vous êtes donc dans le cas de ces 84 I, 31| ceux précisément que vous êtes appelés à combattre, arrivait 85 I, 31| Loignac.~ ~ ~– Monsieur, vous êtes notre général, vous.~ ~ ~– 86 I, 31| duc d’Épernon.~ ~ ~– Vous êtes donc notre brigadier ? en 87 I, 31| Monsieur, dit Carmainges, vous êtes si haut placé, relativement 88 I, 31| devez vous régler ; si vous êtes un habile homme, il doit 89 II, 1| dit le duc ; oui, vous êtes honnêtes, je le sais bien, 90 II, 2| Diable d’homme que vous êtes ! répliqua Poulain ; toujours 91 II, 3| tristes et fâcheux ; mais vous êtes fort dans la fortune contraire ; 92 II, 4| appelle voleur parce que vous êtes responsable de mes effets, 93 II, 5| de la joie que vous vous êtes couchés tout habillés ; 94 II, 5| cause nous servons, car vous êtes vous-même défenseur de cette 95 II, 5| vitre, pleureur que vous êtes… Fi ! les vilains champions 96 II, 5| haut seulement.~ ~ ~– Vous êtes un sot ! répondit l’officier.~ ~ ~– 97 II, 6| Précisément.~ ~ ~– Alors vous êtes au service du roi, monsieur ?~ ~ ~– 98 II, 7| fronçant le sourcil, vous êtes celui qui êtes venu au secours 99 II, 7| sourcil, vous êtes celui qui êtes venu au secours de mon ennemi.~ ~ ~– 100 II, 7| monsieur ; je sais que vous êtes un homme blessé, et cela 101 II, 7| près de moi, et si vous êtes homme d’honneur, comme je 102 II, 7| apprendre de vous, et que vous êtes discret autant que vaillant.~ ~ ~– 103 II, 7| quand je n’accuse pas. Vous êtes parfaitement libre, croyez-le 104 II, 7| Et j’y crois ; vous êtes trop galant homme, pour 105 II, 7| explication, monsieur ; vous êtes des gardes de madame la 106 II, 8| Monseigneur, ce n’est pas vous qui êtes le roi.~ ~ ~– Je crois, 107 II, 8| monsieur de Carmainges, vous êtes comme tous ceux de votre 108 II, 8| cher Carmainges, et vous êtes en vérité un joli garçon : 109 II, 9| sur l’épaule.~ ~ ~– Vous êtes de corvée aujourd’hui, lui 110 II, 10| Sortez, dit-elle.~ ~ ~– Vous êtes de la maison de madame la 111 II, 10| extrême.~ ~ ~– Oh ! vous êtes discret, monsieur, continua 112 II, 10| je comprends comment vous êtes venu ici.~ ~ ~– Ah ! pardon, 113 II, 10| monde.~ ~ ~– Oh ! oh ! vous êtes amoureux, dites-vous, et 114 II, 10| la dame, je vois que vous êtes un amoureux raisonnable, 115 II, 10| Eh bien ! monsieur, vous êtes satisfait : non seulement 116 II, 10| satisfait : non seulement vous êtes entré ici, non-seulement 117 II, 10| princesse quelconque, car vous êtes ici chez madame de Montpensier, 118 II, 10| de tendre, puisque vous êtes si mal disposée à mon égard. 119 II, 10| remets-la moi.~ ~ ~– Vous êtes la duchesse ! s’écria Ernauton 120 II, 11| question, dit-elle, et vous êtes, je dois l’avouer, homme 121 II, 11| votre nom ou plutôt qui vous êtes…~ ~ ~– À merveille, madame, 122 II, 11| Allons, allons, vous êtes un homme habile et prudent, 123 II, 11| Mayneville, on sait que vous êtes un homme vertueux, et l’ 124 II, 12| de répondre :~ ~ ~– Vous êtes libre, monsieur Ernauton ; 125 II, 12| heureusement que vous êtes là pour me faire souvenir, 126 II, 12| pas nos gens.~ ~ ~– Vous êtes fou, Mayneville.~ ~ ~ ~En 127 II, 14| et non, sire.~ ~ ~– Vous êtes bienheureux si c’est oui, 128 II, 14| commode, monsieur Chicot, vous êtes un livre vivant.~ ~ ~– Votre 129 II, 14| langue dans laquelle vous êtes imprimé.~ ~ ~– Oh ! sire, 130 II, 17| de Fosseuse, sire ; vous êtes son complice, cela vous 131 II, 17| toutes choses, ma mie ; vous êtes, en vérité, un modèle de 132 II, 18| voilà la réponse que vous êtes chargé de m’apporter.~ ~ ~– 133 II, 19| comme je m’en doutais, vous êtes un prince sage, un roi philosophe… 134 II, 19| sais.~ ~ ~– Peste ! vous êtes riche.~ ~ ~– Ne vois-tu 135 II, 20| autre qu’à vous-même. Vous êtes ambitieux, sire.~ ~ ~– Quelle 136 II, 20| Bravo, sire. Ah ! vous êtes un rude buveur, et je vous 137 II, 21| compliment à vous faire, vous êtes d’une vigilance bien grande 138 II, 21| Non.~ ~ ~– Vous n’êtes donc ni joueur ni amoureux ?~ ~ ~– 139 II, 21| demanderais pourquoi vous êtes sorti par là ; mais cela 140 II, 21| Nérac.~ ~ ~– Oui, mais vous êtes à Nérac… Habitant ne veut 141 II, 21| rues de Nérac.~ ~ ~– Vous êtes logique, monsieur ; malheureusement, 142 II, 21| monsieur, dit-il, vous êtes jeune et charmant, vous 143 II, 21| Chicot, passez.~ ~ ~– Vous êtes un galant homme, cornette.~ ~ ~– 144 II, 21| Certainement ; vous êtes homme de guerre, monsieur 145 II, 21| est à faire à vous, vous êtes leste !~ ~ ~ ~Plus loin 146 II, 21| mal raccommodé, et vous êtes, Dieu me pardonne, plus 147 II, 23| douze ou quinze que vous êtes.~ ~ ~– Ah ! oui, dit le 148 II, 24| lune, sire, puisque vous êtes si complaisant mari ? répliqua 149 II, 24| Oui, sire, et comme vous êtes le seul qui en ayez un de 150 II, 24| sire, je pense que vous êtes un véritable roi.~ ~ ~– 151 II, 24| Mornay, je dis que vous êtes un imprudent : comment ! 152 II, 24| vous entendez ! vous m’êtes cher et sacré, et après 153 II, 25| mon cher cardinal, vous êtes si savant.~ ~ ~– Votre Majesté 154 II, 25| mine austère, alors vous êtes bien heureux.~ ~ ~– Voilà 155 II, 25| Un grand roi comme vous êtes, sire, ne peut s’abaisser 156 II, 25| Du Bouchage, vous êtes un fou, et vous vous tuerez 157 II, 26| Henri pâlit.~ ~ ~– Vous êtes amoureux ?~ ~ ~– Oui, monsieur.~ ~ ~– 158 II, 26| flatteuse.~ ~ ~– Et vous êtes attendu ?~ ~ ~– C’est-à-dire 159 II, 26| Et cependant vous êtes plus heureux.~ ~ ~– Ah ! 160 II, 26| voix.~ ~ ~– Diable ! vous n’êtes pas avancé. Mais attendez 161 II, 27| Monsieur le comte, vous êtes en effet un cœur loyal et 162 II, 28| traits, je sais qui vous êtes, et que, sans crainte de 163 II, 28| Il me paraît que vous êtes crédule ?~ ~ ~– Hélas ! 164 II, 28| amoureux !~ ~ ~– Et vous êtes convaincu que tout d’abord 165 II, 28| monsieur Ernauton, vous qui êtes de la cour, vous pourriez 166 II, 28| Comment, monsieur, vous êtes Gascon, car Agen est en 167 II, 28| À peu près.~ ~ ~– Vous êtes Gascon, et vous n’êtes pas 168 II, 28| Vous êtes Gascon, et vous n’êtes pas assez vain pour supposer 169 II, 28| mon frère Mayenne, vous êtes venu chez moi, et que je 170 II, 28| restez donc ce que vous êtes, monsieur, dites donc ce 171 II, 28| Carmainges : voilà que vous êtes tout glacé après avoir été 172 II, 28| du roi. Est-ce que vous n’êtes pas d’une garde quelconque 173 II, 28| comment, ce soir, vous vous êtes trouvé libre et comment 174 II, 28| trouvé libre et comment vous êtes venu.~ ~ ~– Ce soir, madame, 175 II, 29| Sainte-Maline, vous ne vous êtes pas fait ermite et vous 176 II, 29| seriez seul ? Ah ! vous êtes sans lumière, bravo !~ ~ ~– 177 II, 29| témoin, tous tant que vous êtes ici, dit Ernauton, qu’on 178 II, 30| autres.~ ~ ~– Remy, vous qui êtes si bon médecin, ne m’avez-vous 179 II, 30| comptez-vous, vous, madame, qui êtes d’un âge, d’un rang et d’ 180 II, 31| autre bougie.~ ~ ~– Vous êtes sûr de ce que vous dites 181 II, 31| Remy, reprit la dame, vous êtes content, n’est-ce pas ?~ ~ ~ ~ 182 III, 1| braves colonels, vous n’êtes pas de l’avis de M. de Joyeuse, 183 III, 1| monseigneur ; il est vrai que vous êtes le seul.~ ~ ~– Comparez 184 III, 2| messieurs, dit l’inconnu, vous êtes dans l’erreur complète ; 185 III, 2| attendez à l’assaut, vous êtes perdus, car à l’assaut le 186 III, 3| général.~ ~ ~– Oui ; mais vous êtes vivants, et si vous restez 187 III, 3| une heure de plus, vous êtes morts ; peut-être est-il 188 III, 4| vous éprouvez. Remy, vous êtes inquiet.~ ~ ~– Oui, de votre 189 III, 5| autre langage : mais vous êtes femme, vous êtes jeune, 190 III, 5| mais vous êtes femme, vous êtes jeune, vous êtes belle, 191 III, 5| femme, vous êtes jeune, vous êtes belle, vous courrez donc 192 III, 7| vous voyez bien que vous êtes perdue ! hurla-t-il, désespéré. 193 III, 7| Maintenant, madame, dit-il, vous êtes sauvée ; je reconnais le 194 III, 8| vous détournez pas ; vous êtes jeune, vous êtes belle comme 195 III, 8| vous êtes jeune, vous êtes belle comme un ange des 196 III, 8| dites en même temps que vous êtes insensible pour tous. Oh ! 197 III, 8| madame, madame, vous qui êtes la seule adoration de ma 198 III, 8| l’épouvante.~ ~ ~– Vous êtes, répondit Diane, la seule 199 III, 8| vous aimait.~ ~ ~ ~Vous êtes au Seigneur, madame, je 200 III, 9| permettez-moi de vous dire que vous êtes tombé sur une misérable 201 III, 9| angélique sourire, que vous êtes heureux de ne pas aimer ! 202 III, 9| Triple fou que vous êtes alors, si vous le faites 203 III, 9| vous.~ ~ ~– Oh ! que vous êtes bon, mon frère !~ ~ ~ ~Et 204 III, 10| entendit ces mots :~ ~ ~– Vous êtes des Français, vous devez 205 III, 10| chariots alors, si vous êtes trop fatigués pour nous 206 III, 10| Messieurs, dit Henri, vous êtes mal placés et vous ne mangez 207 III, 10| Assurez-moi que vous n’êtes pas le frère de M. Aurilly, 208 III, 11| lui répondis-je ; vous êtes fou, Saint-Aignan, ils sont 209 III, 13| Parce que vous n’êtes point l’intendant de M. 210 III, 13| sourcil. Prenez garde, vous êtes vieux, je suis jeune ; vous 211 III, 13| vieux, je suis jeune ; vous êtes faible, je suis fort.~ ~ ~ ~ 212 III, 13| pas en arrière.~ ~ ~– Vous êtes au roi ? demanda-t-il avec 213 III, 13| donc, c’est convenu, vous êtes avec nous.~ ~ ~ ~Et pour 214 III, 15| devant les vôtres, car vous êtes bien maigre, mon pauvre 215 III, 16| Noyé ! Comment ! vous vous êtes donc jetés dans l’Escaut ?~ ~ ~– 216 III, 17| Vive Dieu ! dit-il, vous êtes un rusé compère, maître 217 III, 17| Chicot, je vois que vous êtes l’homme de ressource, et 218 III, 17| non, et cette fois vous êtes dans l’erreur ; maître Bonhomet 219 III, 19| Parce que vous n’êtes pas latiniste, dit Chicot, 220 III, 19| Borromée, car enfin vous êtes capitaine comme moi, n’est-ce 221 III, 19| vous portiez lorsque vous êtes venu chez dom Modeste.~ ~ ~– 222 III, 19| espionniez.~ ~ ~– Oui.~ ~ ~– Vous êtes donc espion par état ?~ ~ ~– 223 III, 19| Alors c’est vous qui êtes cause que le coup a manqué ?~ ~ ~– 224 III, 19| languissant, comprenez donc ; vous êtes conspirateur, je suis espion ; 225 III, 19| Bonhomet, du sang ! ah ! vous êtes blessé !~ ~ ~– Attends, 226 III, 19| simple.~ ~ ~– Pour vous qui êtes plein d’imagination, oui, 227 III, 19| une punition.~ ~ ~– Vous êtes un grand homme, cher monsieur 228 III, 20| jeune homme.~ ~ ~– Vous êtes monsieur le vicomte Ernauton 229 III, 20| Carmainges.~ ~ ~– Et vous, vous êtes l’Ombre.~ ~ ~– En vérité, 230 III, 22| merci ! vous aussi vous êtes sain et sauf, Henri ?~ ~ ~– 231 III, 22| détournerait de Dieu.~ ~ ~– Vous n’êtes pas assez ignorant des choses 232 III, 22| sacrifices irréfléchis. Vous êtes faible, puisque vous vous 233 III, 22| en rougis pour vous qui êtes un homme, tout cela, parce 234 III, 22| monseigneur, vous qui êtes cardinal et prince, donnez-moi 235 III, 22| cette dispense de ma main. Êtes vous satisfait maintenant 236 III, 23| Oui, mon frère.~ ~ ~– Vous êtes allé au roi demander une 237 III, 25| nous accuse pas.~ ~ ~– Vous êtes des niais ; croyez-vous 238 III, 26| couvent.~ ~ ~– En vérité, vous êtes décidément fou ! s’écria 239 III, 26| sans autre préambule, vous êtes la dame de la rue des Augustins, 240 III, 26| répondu, monsieur, et vous êtes mal informé, dit l’Hospitalière, 241 III, 26| Hospitalière se leva.~ ~ ~– Si vous êtes venu pour insulter une femme, 242 III, 26| insultez-moi, monsieur ; si vous êtes venu pour me faire changer 243 III, 26| retirez-vous.~ ~ ~– Ah ! vous n’êtes pas une créature humaine, 244 III, 26| écria Joyeuse exaspéré, vous êtes un démon !~ ~ ~– J’ai dit 245 III, 26| était déjà venue, que vous êtes une créature infernale, 246 III, 26| après un long silence, vous êtes belle, et Henri a dû vous