Tome,  Chap.

  1      I,      1|            monsieur, j’attends ma femme, mademoiselle Nicole Friard,
  2      I,      1|       prenez donc garde, ma bonne femme ! cria Friard du ton de
  3      I,      1|           j’ose le dire ; oh ! ma femme vous bénira ; Mais, à propos,
  4      I,      1|         Mais, à propos, ma pauvre femme ! ô mon Dieu, mon Dieu !
  5      I,      2|       entre ses bras, suivi d’une femme qui se cramponnait à sa
  6      I,      2|     cramponnaient à la robe de la femme.~ ~ ~ ~Le quatrième apparut
  7      I,      3|            c’était le Gascon à la femme et aux enfants.~ ~ ~– Votre
  8      I,      3|          qui me connaît.~ ~ ~ ~La femme s’était approchée pendant
  9      I,      3|           sont que les fils de ma femme, monsieur de Loignac, comme
 10      I,      3|       Loignac, le fils aîné de ma femme, qui est une Chavantrade,
 11      I,      3|         aidez, Lardille, dit à sa femme le Gascon tout rougissant.~ ~ ~ ~
 12      I,      3|       avait réussi à retrouver sa femme et qui, protégé par elle,
 13      I,      4|         reine Louise de Lorraine, femme de Henri III, compagne insignifiante
 14      I,      4|     misérable organisation, et la femme la plus faible est, sur
 15      I,      5|        êtes-vous donc ?~ ~ ~– Une femme… sauvez-moi ! protégez-moi !~ ~ ~ ~
 16      I,      6|           ombre ?~ ~ ~– C’est une femme, grande et belle comme une
 17      I,      6|          entrevoir un vêtement de femme de ce côté, j’étendis les
 18      I,      6|           doigt, à dix pas, cette femme dont le vêtement blanc m’
 19      I,      6|        dignité personnelle, cette femme à genoux resplendissait
 20      I,      6|             il y avait dans cette femme un tel mystère de tristesse
 21      I,      6|       eusse fait pour toute autre femme, je me reculai ; ce fut
 22      I,      6|   divagues, ce n’est donc pas une femme de chair et d’os, celle-là ?~ ~ ~–
 23      I,      6|           reparut pas plus que la femme ; cependant une lumière,
 24      I,      6|         une porte s’ouvrit et une femme entra.~ ~ ~– Qu’y a-t-il
 25      I,      6|         était elle, c’était cette femme dont le souvenir incessant
 26      I,      6|         pas dans votre coffre, la femme serait dans votre alcôve.~ ~ ~–
 27      I,      6|          Bouchage, vous voyez une femme triste, enfermée, gémissante,
 28      I,      7|         disant :~ ~ ~– Vois donc, femme, le beau cheval !~ ~ ~ ~
 29      I,      7|          que je cherche, ma bonne femme.~ ~ ~ ~Dame Fournichon se
 30      I,      7|           tête les réponses de sa femme.~ ~ ~– Par exemple, ajouta-t-elle
 31      I,      7|         au cellier, tandis que sa femme indiquait à son hôte l’escalier
 32      I,      7|          figure ?~ ~ ~– Une belle femme, ma foi.~ ~ ~– Oui, c’est
 33      I,      8|                Eh bien ! ma bonne femme, celui qui commandait la
 34      I,      8|         étrange ? dit l’hôte à sa femme, ils sont tous Gascons.~ ~ ~–
 35      I,      8|         blanche comme une main de femme, l’autre est noire comme
 36      I,      9|      adressés, voulut admettre sa femme à leur partage.~ ~ ~ ~Il
 37      I,     12| Montpensier n’est qu’un propos de femme blessée dans son amour-propre ;
 38      I,     13|                  Si vous êtes une femme, disait-il, fuyez ! fuyez !~ ~ ~–
 39      I,     14|           y avait autrefois de la femme dans cette organisation
 40      I,     14|          qui est venu ?~ ~ ~– Une femme.~ ~ ~– Ma sœur, Margot ?~ ~ ~–
 41      I,     14|          qui forment la dot de sa femme.~ ~ ~– Bah ! voyez-vous
 42      I,     15|     rencontré de par le monde une femme d’humeur funèbre ; c’est
 43      I,     15|             Tu dis donc que cette femme est d’un caractère funèbre ?~ ~ ~–
 44      I,     15|   Bouchage est donc tombé sur une femme sombre, et il a un amour
 45      I,     15|           mais il a espoir que la femme devienne plus amoureuse,
 46      I,     15|  maîtresse de M. de Mayenne ; une femme qui m’adorait.~ ~ ~– Eh
 47      I,     15|           voilà que je trouve une femme tremblante, effarée ; la
 48      I,     15|           de l’idée que la pauvre femme me quitte malgré elle.~ ~ ~–
 49      I,     15|       aussi, moi ; puis, quand la femme de du Bouchage sera de triste
 50      I,     15|            après ?~ ~ ~– Si cette femme, amoureuse d’un charmant
 51      I,     15|        Sans doute.~ ~ ~– Si cette femme le congédie en soupirant,
 52      I,     15|       donne.~ ~ ~– Pourquoi cette femme ne romprait-elle pas avec
 53      I,     15|       leva les yeux au ciel. – La femme qui est véritablement amoureuse
 54      I,     15|           Chicot, tu n’es pas une femme peureuse ou amoureuse ?~ ~ ~–
 55      I,     17|             Maître Fournichon, sa femme et toute la suite des quarante-cinq,
 56      I,     17|           de fille.~ ~ ~– À votre femme alors.~ ~ ~– Grâce à Dieu !
 57      I,     17|          pas l’attention de cette femme, nous sommes vaincus ; résignons-nous.~ ~ ~ ~
 58      I,     17|      irais-je m’inquiéter ? Cette femme est femme, vous êtes persévérant,
 59      I,     17|       inquiéter ? Cette femme est femme, vous êtes persévérant,
 60      I,     17|           et sublime figure de la femme qui recevait cette lampe,
 61      I,     17|        ses veines.~ ~ ~ ~La jeune femme, à peine avait-elle vingt-quatre
 62      I,     17|        vingt-quatre ans, la jeune femme alors descendit l’escalier :
 63      I,     18|    gracieuses que le regard de la femme pâle, semblable à une lampe
 64      I,     25|           Montpensier ? car cette femme, eh oui ! morbleu ! c’est
 65      I,     26|            Oh ! c’est une idée de femme, et par conséquent elle
 66      I,     29|          arrêta pour regarder une femme à demi voilée.~ ~ ~– Mon
 67      I,     30|           indicible : j’adore une femme dès qu’elle aime un autre
 68      I,     31|         ce que pouvait être cette femme qu’il avait introduite dans
 69      I,    Bib|          vol. in-8.~ ~ ~ ~102. La Femme au collier de velours.~ ~
 70     II,      1|     tapisserie s’ouvrit et qu’une femme s’élança dans la salle.~ ~ ~–
 71     II,      3|           et honneur ! mais votre femme, qu’à mon grand regret je
 72     II,      3|     brouille du même coup avec sa femme, Turenne, Anjou, Guise,
 73     II,      3|         le roi de Navarre avec sa femme.~ ~ ~ ~Ce n’est point l’
 74     II,      4|           qui se querelle avec sa femme.~ ~ ~ ~Chicot se connaissait
 75     II,      5|          me demande ma vie ? j’ai femme et enfants !~ ~ ~– On ne
 76     II,      9|         elle faisait fouetter une femme encore moins vêtue qu’elle,
 77     II,     10|    travaillait à une broderie une femme vêtue sans prétention, quoique
 78     II,     10|         que peut mettre une jolie femme dans sa requête.~ ~ ~– Madame,
 79     II,     10|       habitude, dites-moi, qu’une femme s’habille en homme, force
 80     II,     10|          Grève avec des habits de femme ? Croyez-vous enfin que
 81     II,     10|      quand j’affirme ! s’écria la femme impérieuse en déchirant
 82     II,     11|       porte mon nom ; que je suis femme, et que vous m’avez deux
 83     II,     11|         jamais, dans aucun temps, femme n’aura entrepris et achevé
 84     II,     13|         faisait cour assidue à sa femme, dont l’influence, à deux
 85     II,     14|           il était question de sa femme et du vicomte de Turenne ;
 86     II,     14|                  Allez trouver ma femme Margota ; elle est savante ;
 87     II,     15|          du trône, fille, sœur et femme de roi, Marguerite avait
 88     II,     15|          adorable créature.~ ~ ~ ~Femme, elle marchait comme une
 89     II,     15|          démarche d’une charmante femme.~ ~ ~ ~Aussi elle était
 90     II,     15|        fois, comme reine et comme femme ; et, de fait, l’harmonie
 91     II,     15|      rassurer, et que l’œil d’une femme voit tout :~ ~ ~– Monsieur
 92     II,     15|           vérité.~ ~ ~ ~La pauvre femme sentit le besoin d’un appui,
 93     II,     16|        lois.~ ~ ~ ~La reine était femme à comprendre Épicure, en
 94     II,     16|            car elle n’était point femme à se rien dissimuler à elle-même,
 95     II,     16|       tantôt l’homme et tantôt la femme qui sont les maîtres, et
 96     II,     16|   tempérament de l’homme ou de la femme.~ ~ ~ ~Chicot salua.~ ~ ~–
 97     II,     16|         cette fameuse lettre à ma femme, n’est-ce pas ?~ ~ ~– Oui,
 98     II,     16|       Puis, se retournant vers sa femme :~ ~ ~– Eh bien ! madame ?
 99     II,     16|         seulement un mari avec sa femme, mais un ami avec tous ses
100     II,     16|          brouiller un mari et une femme, vous et moi, donc ?~ ~ ~–
101     II,     17|          latin.~ ~ ~ ~Henri et sa femme eurent donc la satisfaction
102     II,     17|        son mari.~ ~ ~– Je suis la femme du monde la moins curieuse,
103     II,     17|      impétueuse méchanceté que la femme la plus supérieure ne manque
104     II,     17|       comme un dard sur une autre femme ; quoi, Fosseuse n’est pas
105     II,     17|          on ne demande point à sa femme. Défaites vous-même les
106     II,     17|       possible, continua-t-il. La femme est chose fragile, res fragilis
107     II,     17|           Eh bien ! sire, je suis femme, et sais l’indulgence que
108     II,     18|         Majesté, de répudier pour femme celle que son frère répudie
109     II,     18|          ami ; mais non contre ma femme, sœur de mon roi. Vous secourrez
110     II,     19|          de me payer la dot de ma femme, Chicot.~ ~ ~– Non, je ne
111     II,     19|        voudrait brouiller avec ma femme au point que je la répudiasse.
112     II,     19|         je la répudiasse. Plus de femme, tu entends, Chicot, plus
113     II,     19|        était donc l’apanage de ma femme : on me l’avait promis,
114     II,     20|         de Gascogne !~ ~ ~– Si ma femme était ici, mon cher Chicot,
115     II,     20|                  Eh ! mordieu, la femme que j’attends, et qui fait
116     II,     20|           la porte, là…~ ~ ~– Une femme ! Eh ! que ne disais-tu
117     II,     20|        force.~ ~ ~ ~Au lieu d’une femme, ce fut un homme qui entra.~ ~ ~ ~
118     II,     21|          vous y trouverez quelque femme charmante à qui je vous
119     II,     24|      Cahors. Il faut faire ce que femme veut pour avoir la paix
120     II,     25|        moments où la pauvre jeune femme avait l’air de perdre la
121     II,     25|         de sa mère et celle de sa femme avec la même galanterie
122     II,     25|          es jeune : quelle est la femme qui peut résister à la triple
123     II,     25|               Catherine sourit en femme qui dit :~ ~ ~– Il ne comprendra
124     II,     26|           écriture même.~ ~ ~– De femme ?~ ~ ~– Non, d’homme.~ ~ ~–
125     II,     26|           un rendez-vous avec une femme, d’une assez jolie écriture
126     II,     26| véritablement, il n’existe qu’une femme, et en vous voyant sans
127     II,     26|         cru que c’était par cette femme que vous étiez attendu.~ ~ ~–
128     II,     27|          m’avez vu poursuivre une femme et la découvrir malgré ses
129     II,     27|         moment, j’aurais vu cette femme inexorable, je lui eusse
130     II,     27|        ami, je vous le dis, cette femme n’a pas le cœur d’une femme ;
131     II,     27|       femme n’a pas le cœur d’une femme ; on n’aime pas un malheureux,
132     II,     27|    relever ; mais non, non, cette femme se complaît avec mon supplice ;
133     II,     27|         mon supplice ; non, cette femme n’a pas de cœur, elle m’
134     II,     27|        répondre à l’amour ; cette femme a peut-être connu la passion
135     II,     27|          connaîtrez jamais, cette femme a peut-être aimé comme jamais
136     II,     27|      parole que ne l’a fait cette femme oublieuse dont vous me parlez.~ ~ ~–
137     II,     27|         monsieur le comte, et une femme comme celle que malheureusement
138     II,     28|        ces élégantes tournures de femme qui commandent toujours,
139     II,     28|          est pas de même pour une femme.~ ~ ~– Je regrette bien,
140     II,     28|           ici, cela est vrai, une femme, lorsqu’elle dit : « J’aime, »
141     II,     28|           dites donc jamais à une femme que vous l’aimerez comme
142     II,     28|          c’est celle d’une simple femme : seulement elle est plus
143     II,     28|         étais belle ? Toute belle femme a ses manies : respectez-en
144     II,     29|          seuil de la tourelle une femme dont la tête était couverte
145     II,     29|        voir le visage de la jeune femme, que rien ne protégeait.~ ~ ~–
146     II,     29|       revenant sur ses pas, cette femme a du goût pour moi, je n’
147     II,     29|          bien troublée, la pauvre femme, et que la crainte d’être
148     II,     29|            n’ayant aucun tort, sa femme n’avait aucun pardon à demander.~ ~ ~ ~
149     II,     30|   escalier.~ ~ ~ ~Tout à coup une femme pâle et pareille à un fantôme,
150     II,     30|             Oh ! murmura la jeune femme, vous chasser ! quel mot
151     II,     31|        aucune influence sur cette femme, qui vivait déjà hors de
152     II,     32|     Angleterre, gouvernée par une femme, et pour avoir le trône,
153     II,     32|        avait demandé à épouser la femme, quoique cette femme s’appelât
154     II,     32|           la femme, quoique cette femme s’appelât Élisabeth et eût
155     II,    Bib|          vol. in-8.~ ~ ~ ~102. La Femme au collier de velours.~ ~
156    III,      4|          madame ; croyez-moi, une femme ne saurait supporter de
157    III,      4|           votre compagnon est une femme, la route sera doublement
158    III,      5|          encore en présence de la femme qu’il avait juré de fuir.~ ~ ~ ~
159    III,      5|            Ne serait-ce point une femme ? demanda-t-il.~ ~ ~– C’
160    III,      5|           pouvoir d’aborder cette femme et de lui reprocher tous
161    III,      5| subterfuges qui abaisseront cette femme, que j’avais placée si haut
162    III,      5|          langage : mais vous êtes femme, vous êtes jeune, vous êtes
163    III,      6|      enfin venu de parler à cette femme et d’en finir à jamais avec
164    III,      6|      vérité ; c’est de voir cette femme arriver au camp, suspendre
165    III,      6|         vivaces qui émanent de la femme que l’on aime venaient,
166    III,      6|          ce que va chercher cette femme au camp des Français.~ ~ ~ ~
167    III,      7|       retint par le bras la jeune femme qui avait mis pied à terre.~ ~ ~ ~
168    III,      7|           tant qu’il voyait cette femme, dont il avait si longtemps
169    III,      7|         de grâces.~ ~ ~ ~La jeune femme fut debout la première ;
170    III,      8|           le ciel.~ ~ ~ ~La jeune femme, sortie de cette léthargie,
171    III,      8|           placer près de la jeune femme, et d’une voix si basse
172    III,      8|      toute la réponse de la jeune femme.~ ~ ~– Vous ne me dites
173    III,      8|          comte, répliqua la jeune femme avec une majestueuse solennité,
174    III,      8|        ces choses qu’on dit à une femme ; je suis une créature d’
175    III,      8|           pas ? continua la jeune femme.~ ~ ~ ~Henri fit un signe
176    III,      8|      coucha aux pieds de la jeune femme, en répétant ce nom avec
177    III,      8|             silence, dit la jeune femme, de sa voix solennelle,
178    III,      8|         monsieur, reprit la jeune femme de sa voix grave, je dis
179    III,      9|           tombé sur une misérable femme.~ ~ ~– Comment cela ?~ ~ ~–
180    III,      9|          Je le répète donc, cette femme est une misérable femme,
181    III,      9|           femme est une misérable femme, et sa possession, si désirable
182    III,      9|         assaut la maison de cette femme ; je l’aurais prise elle-même
183    III,      9|         ne connaissez point cette femme.~ ~ ~– Mille démons ! je
184    III,      9|          raison au refus de cette femme, sinon que c’est une capricieuse
185    III,     12|          pas vu un seul visage de femme depuis quinze mortels jours.
186    III,     12|           chaises.~ ~ ~ ~La jeune femme, dont le cœur paraissait
187    III,     12|           savoir quelle est cette femme, monseigneur.~ ~ ~– Certainement
188    III,     12|   analyser mes sensations : cette femme est belle, mais belle à
189    III,     12|           rêves-là que j’ai vu la femme de là-haut.~ ~ ~– Monseigneur,
190    III,     12|     rester ici, lui dit-il. Cette femme ne peut nous suivre. Et
191    III,     12|         presque aussitôt la jeune femme ouvrit.~ ~ ~ ~Derrière Remy,
192    III,     12|          croire qu’il sait qu’une femme habite cette maison, et
193    III,     12|        pense sans doute que cette femme est une amie à moi.~ ~ ~–
194    III,     12|           n’importe, dit la jeune femme en regardant Remy.~ ~ ~–
195    III,     13|        est un morceau de roi. Une femme qui n’a pas d’amant ! morbleu !
196    III,     13|   maîtresse, monsieur ; c’est une femme qui tient à ses idées ;
197    III,     14|       effet, tenir l’étrier d’une femme quand elle monte à cheval
198    III,     14|         étaient pris par la jeune femme dans une chambre séparée.~ ~ ~ ~
199    III,     14|            sous le voile de cette femme, était caché un secret mortel.~ ~ ~ ~
200    III,     14|      disait-il ? demanda la jeune femme.~ ~ ~– Il exprimait son
201    III,     15|       donc toujours infidèle à sa femme ? le scélérat ; infidèle
202    III,     15|        trompée ?~ ~ ~– Autant que femme peut l’être.~ ~ ~– Et elle
203    III,     15|           avoir jamais voulu dire femme sage ! Non, non, mon roi ;
204    III,     15|      voulais le brouiller avec sa femme.~ ~ ~– C’était clair, cela.~ ~ ~–
205    III,     15|          en le brouillant avec sa femme, que de ne pas payer à ta
206    III,     16|            Ont-ils enlevé quelque femme avec effraction et pistolades ?~ ~ ~–
207    III,     16|         contre moi une rancune de femme, et elle m’agace de temps
208    III,     20|      cette visite est celle d’une femme ; aujourdhui, les femmes
209    III,     20|         ce doit donc être quelque femme de la cour à qui il ait
210    III,     20|     maison mystérieuse.~ ~ ~ ~Une femme voilée en descendit, et
211    III,     20|       trompé, et c’était bien une femme qu’il attendait, et là-dessus
212    III,     21|         ce que cet homme et cette femme étaient venus faire en tête-à-tête
213    III,     22|          parce que vous aimez une femme qui ne vous aime pas. En
214    III,     22|        sexe, il avait reconnu une femme.~ ~ ~ ~Quelque chose comme
215    III,     23|         pas faire.~ ~ ~– Pour une femme, tout cela !~ ~ ~– Anne,
216    III,     24|       avait fait une révérence de femme et non un salut d’homme,
217    III,     24|           comme il eût fait à une femme.~ ~ ~ ~Puis tous trois,
218    III,     24|        majestueusement beau d’une femme que les yeux épouvantés
219    III,     24|           évoqué l’ombre de cette femme plutôt que la femme elle-même.~ ~ ~ ~
220    III,     24|         cette femme plutôt que la femme elle-même.~ ~ ~ ~Sans l’
221    III,     24|      montait au front de la jeune femme, ses yeux lançaient un éclair,
222    III,     24|    monstrueux et inique que cette femme, si pure et si sévère, s’
223    III,     24|          cœur le bras de la jeune femme.~ ~ ~– Je me sens mieux,
224    III,     24|         vu ce mouvement, la jeune femme se leva.~ ~ ~– Vous souffrez,
225    III,     24|     lèvres sur le col de la jeune femme.~ ~ ~ ~Celle-ci tressaillit
226    III,     24|           se rouvrit, et la jeune femme, se précipitant dans la
227    III,     25|        deux jours.~ ~ ~– Mais… la femme ?~ ~ ~– Nous ne l’avons
228    III,     25|          avons pas vue… De quelle femme Votre Majesté veut-elle
229    III,     25|                   Il est venu une femme qui a fait un bouquet…~ ~ ~ ~
230    III,     26|        Mais enfin, mon ami, cette femme n’est point de bronze :
231    III,     26|  mouvement d’horreur, entre cette femme et moi il ne peut plus rien
232    III,     26|    surpris, quelle est donc cette femme alors ? Voyons ; parle,
233    III,     26|         ne me pressez plus, cette femme ne m’appartiendra plus,
234    III,     26|            Folies, contes ! cette femme, une nonnain ! elle vous
235    III,     26|             Non, mon frère, cette femme ne m’a point menti, cette
236    III,     26|         ne m’a point menti, cette femme est Hospitalière ; n’en
237    III,     26|       salle du parloir.~ ~ ~ ~Une femme belle et de haute stature
238    III,     26|          rue des Augustins, cette femme mystérieuse que mon frère,
239    III,     26|       êtes venu pour insulter une femme, dit-elle avec le même sang-froid,
240    III,    Bib|          vol. in-8.~ ~ ~ ~102. La Femme au collier de velours.~ ~
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