Tome,  Chap.

  1      I,      1|                ma pauvre femme ! ô mon Dieu, mon Dieu ! elle va être
  2      I,      1|                femme ! ô mon Dieu, mon Dieu ! elle va être étouffée
  3      I,      1|              voulait dire :~ ~ ~– Vrai Dieu ! je crois que c’est lui
  4      I,      2|                    Oui, maintenant que Dieu vous aide.~ ~ ~– Eh bien,
  5      I,      3|        ceinture.~ ~ ~– Pour l’amour de Dieu, monsieur, votre carte !
  6      I,      4|                comme à l’église devant Dieu, – que les hommes paraissent
  7      I,      4|            mère ? demanda Henri.~ ~ ~– Dieu donnera, je l’espère, cette
  8      I,      4|             fais pleurer ma fille, et, Dieu me pardonne ! je crois que
  9      I,      4|               pour lui.~ ~ ~– Eh ! mon Dieu ! mon cher Anne, s’écria-t-il,
 10      I,      4|             que, madame, dit la reine, Dieu ne m’ayant point, comme
 11      I,      6|                questionner ? dit Anne, Dieu m’en préserve ; les secrets
 12      I,      6|               son aîné, aussi vrai que Dieu m’entend, je ne sais pas
 13      I,      6|          seconde fois.~ ~ ~– Oh ! qu’à Dieu ne plaise ! répondis-je
 14      I,      6|             des serviteurs ; rêvons le dieu de la fidélité, et moyennant
 15      I,      6|            entres dans la place.~ ~ ~– Dieu vous entende, mon frère !~ ~ ~–
 16      I,      6|             frère !~ ~ ~– Henri, quand Dieu est sourd, le diable ne
 17      I,      7|               un ni l’autre, monsieur, Dieu merci, répliqua madame Fournichon ;
 18      I,      7|               voisins ?~ ~ ~– Oh ! mon Dieu, non ; nous n’avons pour
 19      I,      7|                 et sans questions, mon Dieu ! Tous vos amis seront les
 20      I,     10|              notre saint père le pape, Dieu merci, dit Samuel en ôtant
 21      I,     10|         accomplir une œuvre agréable à Dieu.~ ~ ~– Taisez-vous !~ ~ ~–
 22      I,     11|                ah ! M. de Mayneville ; Dieu me pardonne ! il serre la
 23      I,     12|            terrible où les rois vont à Dieu, seuls, sans amis, sans
 24      I,     12|                me faire gai et joyeux. Dieu m’est témoin que je n’ai
 25      I,     12|               de braves gens. Eh ! mon Dieu ! ne te fâche point de ce
 26      I,     12|              est revenue.~ ~ ~– Plût à Dieu que je le revisse, même
 27      I,     12|               taire, duc ; tu offenses Dieu !~ ~ ~– Chicot l’était bien
 28      I,     13|               Épernon ?~ ~ ~– Eh ! mon Dieu, oui, moi tout seul, sire.~ ~ ~–
 29      I,     14|            fort braves : il y en aura, Dieu merci ! pour tout le monde 30      I,     14|               d’un instant :~ ~ ~– Mon Dieu ! marmotta-t-il en forme
 31      I,     14|                outre mesure.~ ~ ~– Que Dieu me protège ! s’écria Henri,
 32      I,     14|              Laquelle ?~ ~ ~– Oh ! mon Dieu, rien, presque rien, une
 33      I,     14|               à Paris ?~ ~ ~– Eh ! mon Dieu, oui.~ ~ ~– Eh bien ! quand
 34      I,     14|               qui puis-je me fier, mon Dieu ! pour une mission de cette
 35      I,     14|                enfant, lui dit-il. Mon Dieu ! que tu viens tard.~ ~ ~–
 36      I,     15|                air d’un sot.~ ~ ~– Mon Dieu ! fit Chicot en haussant
 37      I,     17|       décourageons pas.~ ~ ~– Oh ! mon Dieu, mon frère, vous me dites
 38      I,     17|             femme alors.~ ~ ~– Grâce à Dieu ! je ne suis pas marié.~ ~ ~–
 39      I,     17|                     Ce soir.~ ~ ~– Mon Dieu !~ ~ ~– Viens avec moi,
 40      I,     18|                à vivre. Allons, c’est, Dieu merci ! bien assez.~ ~ ~ ~
 41      I,     19|                et cela par la grâce de Dieu, du roi, et surtout de Chicot.~ ~ ~ ~
 42      I,     20|               Ai-je ma tête à moi, mon Dieu ! Ce prieuré n’est-il pas
 43      I,     20|                un serviteur indigne de Dieu !~ ~ ~– Oh ! voilà qui est
 44      I,     21|              de dîner ?~ ~ ~– Oh ! mon Dieu, oui !~ ~ ~– Comment, vous
 45      I,     22|               pour toi.~ ~ ~– Oh ! mon Dieu, oui.~ ~ ~– Voilà ce que
 46      I,     23|      énormément exercé.~ ~ ~– Eh ! mon Dieu, oui, monsieur, répondit
 47      I,     24|                 et pourquoi faire, mon Dieu, une arme ?~ ~ ~– Dame !
 48      I,     25|             Oui, bien facile à suivre, Dieu merci ! Vous allez de ce
 49      I,     26|             reproche sérieux ?~ ~ ~– À Dieu ne plaise ! mais ce que
 50      I,     26|                vous fera rire.~ ~ ~– À Dieu ne plaise que je blesse
 51      I,     28|          sèchement le duc ; mais, pour Dieu, qu’elle soit bonne, car
 52      I,     28|              bien ! soit, ma vie est à Dieu et au roi : qu’on la prenne.~ ~ ~–
 53      I,     31|             non pas de donner un avis, Dieu m’en garde ! mais de demander
 54      I,    Bib|           1851,4 vol. in-8.~ ~ ~ ~108. Dieu dispose.~ ~Paris, A. Cadot,
 55     II,      1|                 pas tant de feu ; vrai Dieu ! vous allez nous compromettre.~ ~ ~ ~
 56     II,      1|              plutôt d’une seule : leur Dieu est l’or, et le sang est
 57     II,      2|           Montpensier ?~ ~ ~– Eh ! mon Dieu ! c’est tout simple, dit
 58     II,      3|               être prodigue.~ ~ ~ ~Que Dieu choisit mal quand il choisit !~ ~ ~ ~
 59     II,      3|               scandale à votre cour. À Dieu ne plaise que je regarde
 60     II,      3|           frère, point précieux auquel Dieu m’interdit de songer ; car,
 61     II,      4|              légère tunique.~ ~ ~– Mon Dieu ! monsieur, répondit l’hôte
 62     II,      5|                  C’est vrai ; eh ! mon Dieu, qu’y a-t-il ?~ ~ ~– Il
 63     II,      5|        enfuyaient en le recommandant à Dieu, il dormait du plus profond
 64     II,      5|                voix altière.~ ~ ~– Mon Dieu ! s’écria l’hôte en joignant
 65     II,      5|            aubergiste.~ ~ ~– Eh ! vive Dieu ! l’on ne vous cassera pas
 66     II,      6|                 il songea qu’il y a un Dieu, que ce Dieu lui ouvrait
 67     II,      6|              qu’il y a un Dieu, que ce Dieu lui ouvrait les bras, et
 68     II,      6|                mon devoir aujourdhui, Dieu pourvoira au futur.~ ~ ~–
 69     II,     11|                    Nos ligueurs.~ ~ ~– Dieu m’en préserve, madame. Prévenir
 70     II,     11|            merci, en vérité.~ ~ ~– Mon Dieu, madame, je ne discute pas ;
 71     II,     11|               important de voir.~ ~ ~– Dieu, dont nous défendons les
 72     II,     11|       Montpensier en l’intervention de Dieu dans les affaires de ce
 73     II,     12|                à espérer le secours de Dieu, car il commençait à croire
 74     II,     13|              Fosseuse ?~ ~ ~– Oh ! mon Dieu, oui ; d’autant plus qu’
 75     II,     13|               il vous plaît ?~ ~ ~– De Dieu, monsieur, répliqua le prêtre
 76     II,     13|           prêtre avec morgue.~ ~ ~– De Dieu ! s’écria Chicot.~ ~ ~–
 77     II,     13|            sermon sur le texte :~ ~ ~« Dieu a séparé le bon grain de
 78     II,     13|                y a dans l’Évangile : « Dieu séparera ; » mais j’ai supposé,
 79     II,     13|                   Bien vivant, grâce à Dieu.~ ~ ~– Je l’espère du moins,
 80     II,     14|               fleuve sortant, comme un dieu mythologique, de son feuillage,
 81     II,     16|            enfin c’est tuer, chose que Dieu défend de toutes ses forces
 82     II,     16|              lieu à bénir plus souvent Dieu qu’un autre, qu’il s’appelât
 83     II,     16|              un autre, qu’il s’appelât Dieu ou Théos, Jéhovah ou Magog.~ ~ ~ ~
 84     II,     16|                Pologne par la grâce de Dieu.~ ~ ~ ~Nous connaissons
 85     II,     16|               Je ne demande pas mieux, Dieu m’en est témoin, madame,
 86     II,     16|                mes propres forces, mon Dieu !~ ~ ~– Eh bien ! sire,
 87     II,     17|              répondit sèchement Henri, Dieu me garde d’accuser personne.
 88     II,     17|           castello nomine Loignac. Mon Dieu ! que je regrette de ne
 89     II,     18|             sire, s’écria Chicot, pour Dieu, oublions-le, ce latin,
 90     II,     19|            pauvres ?~ ~ ~– Sans doute, Dieu ne recommande-t-il point
 91     II,     20|           désirer quelque chose.~ ~ ~– Dieu m’en garde, sire ; tout
 92     II,     20|                bon gentilhomme, auquel Dieu, en donnant le génie de
 93     II,     21|              un soldat.~ ~ ~– Ah ! mon Dieu ! vous seriez-vous fait
 94     II,     21|              raccommodé, et vous êtes, Dieu me pardonne, plus déchiré
 95     II,     22|              En ce moment, et comme si Dieu eût voulu envoyer du secours
 96     II,     23|           enfant, dit Henri, je crois, Dieu me pardonne, que le bruit
 97     II,     24|           garde de vous souiller, car, Dieu me pardonne ! je suis sanglant
 98     II,     25|         habitude, et, une fois livré à Dieu, il avait oublié de remercier,
 99     II,     25|                et j’aperçus…~ ~ ~– Mon Dieu ! continuez, sire, fit la
100     II,     25|           homme obéit.~ ~ ~– Eh ! vive Dieu ! dit le roi le regardant
101     II,     25|            souffres, que le pouvoir de Dieu, je n’ai pu m’aider de rien ;
102     II,     25|              autant que d’être aimé de Dieu.~ ~ ~– Alors tu acceptes :
103     II,     25|               mon ami, pour l’amour de Dieu, contez l’aventure tout
104     II,     26|       profondément touché.~ ~ ~– O mon Dieu ! je comprends, dit-il,
105     II,     27|                est-il donc arrivé, mou Dieu ! et quel nouveau malheur
106     II,     27|            malheureux, soit ; ah ! mon Dieu ! on ne peut pas plus commander
107     II,     27|       écria-t-il, elle aime ! ah ! mon Dieu ! mon Dieu !~ ~ ~– Oui,
108     II,     27|             aime ! ah ! mon Dieu ! mon Dieu !~ ~ ~– Oui, elle aime ;
109     II,     27|                elle m’aimera… Eh ! mon Dieu, toutes les grandes douleurs
110     II,     27|              le faut ! s’écria Henri ; Dieu n’a pas permis qu’elle mourût
111     II,     28|              Altesse.~ ~ ~– Mais, pour Dieu ! faites-moi donc le plaisir
112     II,     28|               phrases, pour l’amour de Dieu ! Vous avez une déplorable
113     II,     28|          madame, je ne pense pas cela, Dieu m’en garde.~ ~ ~– Et vous
114     II,     28|               est la vérité.~ ~ ~– Mon Dieu !~ ~ ~– Mais vous-même,
115     II,     28|                ai mes manies. Eh ! mon Dieu, ne m’avez-vous pas dit
116     II,     28|              chez elle.~ ~ ~– Oh ! mon Dieu ! mais c’est trop de bonté,
117     II,     28|               puisse aller ; mais, mon Dieu ! qu’ils sont donc bruyants,
118     II,     28|              dans les siens.~ ~ ~– Mon Dieu ! s’écria la duchesse, mon
119     II,     28|               s’écria la duchesse, mon Dieu ! monsieur de Carmainges,
120     II,     30|             non une prédiction faite ; Dieu prend parfois en oubli les
121     II,     30|          allons tous : au repos.~ ~ ~– Dieu le lui donne éternel, répondit
122     II,     30|               du baron.~ ~ ~– Ah ! mon Dieu ! vous, Grandchamp, vous
123     II,     30|               Entrez, entrez vite. Mon Dieu !~ ~ ~– Eh bien ! Remy,
124     II,     30|             Grandchamp, toi ! oh ! mon Dieu ! mes pressentiments ne
125     II,     30|               comme elle eût fait à un dieu :~ ~ ~« Je t’avais supplié
126     II,     30|             eût fini de converser avec Dieu ; elle alla s’asseoir sur
127     II,     30|             comme une expiation devant Dieu et devant vous, et elle
128     II,     30|                avez raison, la main de Dieu est avec nous ; vous ne
129     II,     31|               la sainte prérogative de Dieu.~ ~ ~– Écoutez, Remy, écoutez !~ ~ ~ ~
130     II,     31|           nécessité. Vous l’avez dit : Dieu pourvoira peut-être à leur
131     II,     32|          mourut à son tour. Décidément Dieu se prononçait en faveur
132     II,     32|                ils eussent respecté un Dieu, car ils sentaient qu’en
133     II,    Bib|           1851,4 vol. in-8.~ ~ ~ ~108. Dieu dispose.~ ~Paris, A. Cadot,
134    III,      1|               me taire.~ ~ ~– Non, par Dieu ! dites, amiral ; dites,
135    III,      2|             passé sur moi. Maintenant, Dieu seul sait comment je n’ai
136    III,      2|               sombre compagnon, et que Dieu seul comprit.~ ~ ~ ~
137    III,      3|               en demandons pas plus au Dieu des armées.~ ~ ~– Ah ! c’
138    III,      4|                   Mon ami, croyez-moi. Dieu se lassera de protéger ce
139    III,      4|                que nous laissions agir Dieu, ce n’était pas la peine
140    III,      4|               souffrance en ce monde ; Dieu allège celle de ce pauvre
141    III,      4|               il faut vous rendre, mon Dieu ! vous pouvez bien garder
142    III,      6|             Hélas ! vous le savez, mon Dieu ! ajoutait Henri avec un
143    III,      6|              les lèvres, le vôtre, mon Dieu ! avec un nom dans le cœur,
144    III,      6|              Au nom du ciel, au nom de Dieu, au nom de ton salut et
145    III,      7|               pied à terre ; au nom du Dieu vivant, je le veux !~ ~ ~ ~
146    III,      7|            mourir ! murmura Henri. Mon Dieu, prends ma vie, elle fut
147    III,      7|          au-dessus d’elle que celle de Dieu.~ ~ ~ ~Henri regardait passer
148    III,      7|               et n’avaient pas eu pour Dieu, premier auteur de leur
149    III,      7|               de la selle.~ ~ ~– Grand Dieu ! s’écria Henri.~ ~ ~– Grand
150    III,      7|               écria Henri.~ ~ ~– Grand Dieu ! murmura Remy qui, à ces
151    III,      7|        vengeance, répondit Remy.~ ~ ~– Dieu a toujours le droit de se
152    III,      7|       appartient à l’homme que lorsque Dieu oublie.~ ~ ~ ~Le comte voyait
153    III,      8|             car seule je dois monter à Dieu.~ ~ ~– Que dites-vous ?
154    III,      8|               et suis-moi aux pieds de Dieu !~ ~ ~– Diane ! Diane !
155    III,      8|                parmi les créatures que Dieu avait créées mes semblables ;
156    III,      8|                voix sombre.~ ~ ~– Pour Dieu, répliqua Diane, en levant
157    III,      8|                ne suis point jaloux de Dieu.~ ~ ~ ~Il venait d’achever
158    III,      8|       reconnais, je les reconnais, mon Dieu, Seigneur ! puissent-elles
159    III,      9|                battrai ; et même, vrai Dieu ! si cela continue, je les
160    III,      9|                fait souffrir. Eh ! mon Dieu, c’est dans un pareil cas
161    III,      9|              que de la terre telle que Dieu l’a faite, et non des hommes
162    III,      9|       éternellement, gâtent l’œuvre de Dieu. Comprenez-vous, Henri,
163    III,      9|                ce malheureux François. Dieu a son âme, n’en parlons
164    III,     11|              fus jamais mieux portant, Dieu merci ! qu’à cette heure,
165    III,     11|                racontez-moi comment le dieu tutélaire de la France a
166    III,     11|           comte, c’est bien simple, le dieu tutélaire de la France était
167    III,     12|          reconnaîtrez facilement, car, Dieu merci ! la vie de monseigneur
168    III,     12|                Oh ! s’écria Diane, mon Dieu ! mon Dieu !~ ~ ~– Rassurez-vous,
169    III,     12|            écria Diane, mon Dieu ! mon Dieu !~ ~ ~– Rassurez-vous, madame,
170    III,     12|          égarement de la fièvre ; non, Dieu n’a pas voulu cela ; non ;
171    III,     12|               a pas voulu cela ; non ; Dieu avait tué cet homme, il
172    III,     13|             air sombre, et je remercie Dieu de nous tracer si franchement
173    III,     13|               je commence à croire que Dieu est d’intelligence avec
174    III,     14|             flots.~ ~ ~– Efface, ô mon Dieu ! dit-il, efface la trace
175    III,     15|               ma personne ; mais, pour Dieu ! ne me force point à faire
176    III,     15|                héberge pour l’amour de Dieu, ils n’y marchent que sur
177    III,     15|            jaloux, Chicot !~ ~ ~– Moi, Dieu m’en garde : la jalousie !
178    III,     15|          nouvel amour ?~ ~ ~– Eh ! mon Dieu, oui.~ ~ ~– Du Béarnais ?~ ~ ~–
179    III,     15|                      Ouais !~ ~ ~– Mon Dieu, oui, voilà ce que ce Béarnais
180    III,     16|            tant envie !~ ~ ~– Eh ! mon Dieu ! c’est toujours comme cela
181    III,     16|               est sauvé comme le mien, Dieu merci, eh bien ! déridons-nous
182    III,     16|       répugnance à abréger ma vie, car Dieu le défend ; tous les subterfuges
183    III,     16|             suicide au milieu desquels Dieu voit parfaitement clair,
184    III,     16|            secrètes sont à jour devant Dieu ; je renonce donc à mourir
185    III,     16|              mourir avant le terme que Dieu a fixé à ma vie, mais le
186    III,     16|              me jeter dans les bras de Dieu, souverain consolateur des
187    III,     16|              et la plus persuasive que Dieu ait jamais donnée à la jeunesse
188    III,     16|             vous le voyez, est tout en Dieu ; obtenez de Rome que je
189    III,     16|                dit-il ; tu veux être à Dieu, tu as raison, c’est un
190    III,     16|           accaparer ! pourquoi faire ? Dieu m’en préserve, tu es un
191    III,     17|              hommes sont mesquins, mon Dieu ! Je dis cela pour tous,
192    III,     17|          aimable urbanité :~ ~ ~– Vive Dieu ! dit-il, vous êtes un rusé
193    III,     18|              plaisir dans ce temple du dieu Bacchus, car il respirait
194    III,     18|               encens le plus cher à ce dieu.~ ~ ~ ~Chicot passa derrière
195    III,     18| majestueusement Chicot.~ ~ ~– Oh ! mon Dieu ! mon Dieu ! dit Bonhomet
196    III,     18|                    Oh ! mon Dieu ! mon Dieu ! dit Bonhomet en se retirant,
197    III,     19|              tranquillement.~ ~ ~– Mon Dieu ! que ces soldats sont stupides !
198    III,     19|                as tué ?~ ~ ~– Oh ! mon Dieu, oui, avec un joli petit
199    III,     19|             expire, murmura-t-il ; mon Dieu, seigneur, ayez pitié de
200    III,     19|               son sang.~ ~ ~– Eh ! mon Dieu, oui, mon pauvre Bonhomet,
201    III,     20|              mon départ, et cependant, Dieu me pardonne, je vous connais.~ ~ ~–
202    III,     20|               hasard est la réserve de Dieu.~ ~ ~ ~Le Tout-Puissant
203    III,     20|     régulièrement organisés.~ ~ ~ ~Or, Dieu aime ou doit aimer à déjouer
204    III,     20|            venir en les brûlant.~ ~ ~ ~Dieu donc, disons-nous, ou plutôt
205    III,     20|               ou plutôt disait Chicot, Dieu aime à déjouer les combinaisons
206    III,     20|                garçon, l’aimera-t-il ? Dieu l’en préserve ! il va tomber
207    III,     21|             trouvé personne.~ ~ ~– Bon Dieu !~ ~ ~– Que M. de Mayneville.~ ~ ~–
208    III,     22|           Anvers, et il vit.~ ~ ~– Et, Dieu merci ! vous aussi vous
209    III,     22|            voyez, dit le cardinal, que Dieu a ses desseins sur nous.~ ~ ~–
210    III,     22|              tellement reconnaissant à Dieu, que j’ai formé le projet
211    III,     22|          parole qui me détournerait de Dieu.~ ~ ~– Vous n’êtes pas assez
212    III,     22|                mondain qui vous parle. Dieu n’a rien à voir dans cette
213    III,     22|                vous parlerai au nom de Dieu d’abord, de Dieu que vous
214    III,     22|                nom de Dieu d’abord, de Dieu que vous offensez, en disant
215    III,     22|            cette résolution farouche : Dieu n’accepte pas des sacrifices
216    III,     22|             première douleur ; comment Dieu vous saurait-il gré d’une
217    III,     22|             monseigneur, le service de Dieu est-il donc une carrière
218    III,     22|              ayez choisi le service de Dieu, comme mon frère aîné celui
219    III,     22|               ma race, ce que, grâce à Dieu, ne fera jamais un Joyeuse.~ ~ ~–
220    III,     22|         bénédictions de tout genre que Dieu fait fleurir sur notre existence ;
221    III,     23|               mais nous en avons deux… Dieu merci !… Du Bouchage, vous
222    III,     23|               front brûlant.~ ~ ~– Mon Dieu ! dit-il, n’est-ce pas plutôt
223    III,     23|               je ne me trompe pas, mon Dieu ? est-ce que c’est possible ?~ ~ ~ ~
224    III,     24|        création, depuis les femmes que Dieu a faites, jusqu’à Dieu qui
225    III,     24|             que Dieu a faites, jusqu’à Dieu qui l’avait créé lui-même.~ ~ ~ ~
226    III,     24|            témérairement des choses de Dieu !… Je suis Diane de Méridor,
227    III,     25|                vers sa mère.~ ~ ~– Mon Dieu ! murmura Catherine essayant
228    III,     26|                appartient maintenant à Dieu.~ ~ ~– Folies, contes !
229    III,     26|                contrarie la volonté de Dieu.~ ~ ~ ~Et elle se dirigea
230    III,     26|           Henri a  vous aimer ; mais Dieu ne vous a donné la beauté
231    III,     27|         destinée est dans les mains de Dieu, mon fils.~ ~ ~ ~À quoi
232    III,     27|                tout bas :~ ~ ~– Aidons Dieu quand nous pouvons, sire.~ ~ ~ ~
233    III,    Bib|           1851,4 vol. in-8.~ ~ ~ ~108. Dieu dispose.~ ~Paris, A. Cadot,
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