Tome,  Chap.

  1      I,      4|      fête extraordinaire, que la mort d’un homme, lorsqu’il a
  2      I,      4|    fausse monnaie, et condamné à mort pour ce fait.~ ~ ~– À telles
  3      I,      4|         lieu du salut c’était la mort qui lui venait de là, son
  4      I,      4|    peignaient les terreurs de la mort, terreurs que le patient
  5      I,      4|        ce qui lui avait valu une mort glorieuse au milieu du massacre
  6      I,      4|          fils, oublieux de cette mort, ou plutôt sacrifiant sa
  7      I,      5|    pouvait plus parler, il était mort.~ ~ ~ ~Tanchon donna tout
  8      I,      5|         qu’une tirade, et il est mort.~ ~ ~– Parce qu’il était
  9      I,      7|                En outre, Salcède mort, les spectateurs avaient
 10      I,     10|     dit-il.~ ~ ~– À la vie, à la mort ! cria Robert Briquet en
 11      I,     11|     David de ma connaissance est mort à Lyon. Peste ! la bourgeoisie
 12      I,     11|          indispensable. Après la mort de son glorieux père, à
 13      I,     11|         criant : Vive la messe ! mort aux politiques ! et d’allumer
 14      I,     12|         bien changé depuis cette mort fatale de ses amis que nous
 15      I,     12|      était vu dépouiller, par la mort jalouse, de toute confiance
 16      I,     12|        sur eux aucune prise à la mort.~ ~ ~ ~Il avait comblé de
 17      I,     12|          meurt comme Salcède est mort en bien bon serviteur, sire.~ ~ ~–
 18      I,     12|       cause involontaire de leur mort, hélas ! Où en suis-je venu,
 19      I,     12|         son chapelet de têtes de mort, qui fit entendre un cliquetis
 20      I,     12|          d’Épernon.~ ~ ~– Il est mort ! répondit Henri, mort comme
 21      I,     12|       est mort ! répondit Henri, mort comme tout ce qui m’a aimé !~ ~ ~–
 22      I,     12|      vertu favorite. De quoi est mort le pauvre diable, sire,
 23      I,     12|   indigestion ?~ ~ ~– Chicot est mort de chagrin, mauvais cœur,
 24      I,     12|         Chicot, depuis qu’il est mort, m’est sacré comme un ami
 25      I,     12|        point moi-même, je serais mort dix fois le jour.~ ~ ~–
 26      I,     12|        des chapelets de têtes de mort.~ ~ ~– À cette heure ?~ ~ ~–
 27      I,     13|         d’Épernon, un silence de mort envahissait déjà le Louvre ;
 28      I,     14|      chiens, aligné ses têtes de mort et poussé sa quantité voulue
 29      I,     14|     comme seul je serai après ma mort !~ ~ ~– Eh ! eh ! seul après
 30      I,     14|          Eh ! eh ! seul après ta mort, ce n’est pas sûr, répondit
 31      I,     14|        Comment, tu n’es donc pas mort, mon pauvre Chicot ?~ ~ ~–
 32      I,     14|      fait, au contraire, je suis mort, cent fois mort.~ ~ ~– Chicot,
 33      I,     14|          je suis mort, cent fois mort.~ ~ ~– Chicot, mon seul
 34      I,     14|                Parce que je suis mort.~ ~ ~– Mais tu disais tout
 35      I,     14|         dire, Henri, que je suis mort pour les uns et vivant pour
 36      I,     14|                 Pour toi je suis mort.~ ~ ~– Pourquoi mort pour
 37      I,     14|        suis mort.~ ~ ~– Pourquoi mort pour moi ?~ ~ ~– C’est facile
 38      I,     14|       alors ? je me suis déclaré mort et enterré par l’intermédiaire
 39      I,     14|      douleur que me causerait ta mort, dis ?~ ~ ~– Oui, c’est
 40      I,     14|        bien ! je crois que tu es mort et que tu reviens.~ ~ ~–
 41      I,     14|                Parce que je suis mort.~ ~ ~– Encore cette plaisanterie !~ ~ ~–
 42      I,     14|         ai donc profité de cette mort pour changer de corps, de
 43      I,     14|          Pourquoi pas ?~ ~ ~– Un mort aller en Flandre ! allons
 44      I,     15|       Oui, sire, triste comme la mort : il paraît qu’il a rencontré
 45      I,     15|       bien plus triste depuis ma mort.~ ~ ~– Mais tu refusais
 46      I,     16|        quelle cause Chicot était mort~ ~ ~ ~Chicot, véritable
 47      I,     16|          arrivé :~ ~ ~ ~Après la mort des amis du roi, depuis
 48      I,     16|          ajoutait que, depuis la mort de son ami, le prieuré de
 49      I,     16|        de vigne ; puis, une fois mort et enterré en effigie, Chicot
 50      I,     20|       Est-ce que vous m’avez cru mort, monsieur le prieur.~ ~ ~–
 51      I,     23|          le roi qui vous croyait mort…~ ~ ~– Je vous l’ai déjà
 52      I,     23|        ancien ami ?~ ~ ~– Il est mort, dit Gorenflot, il est mort.~ ~ ~–
 53      I,     23|      mort, dit Gorenflot, il est mort.~ ~ ~– Oh ! fit Chicot avec
 54      I,     25|        remuez vous êtes un homme mort : demeurez donc calme pour
 55      I,     26|         sœur. Et Salcède ?~ ~ ~– Mort.~ ~ ~– Sans parler ?~ ~ ~–
 56      I,     28|       corde.~ ~ ~– Je préfère la mort à l’avilissement ou à la
 57      I,     28|         à l’avilissement ou à la mort du roi ; voilà pourquoi
 58      I,     28|        Lavalette ? voyons, es-tu mort ?~ ~ ~– Plût au ciel, sire !
 59      I,     31|       exécute pas, il y va de la mort ; vous savez cela ?~ ~ ~–
 60      I,     31|         traîtres seront punis de mort, et sur-le-champ. Il y a
 61      I,    Bib|                 1. Élégie sur la mort du général Foy. Paris, Sétier,
 62     II,      6|       tomber Chicot, crut Chicot mort.~ ~ ~– Je vous le disais
 63     II,      6|      Cette fois le voici à bas : mort ou vif, qu’on le fouille,
 64     II,      6|      bien que Chicot n’était pas mort, à la façon dont il gémissait.~ ~ ~ ~
 65     II,      7|     toutefois qu’il ne m’ait cru mort.~ ~ ~– Il s’est éloigné
 66     II,      7|         entraîne point danger de mort. Le fer a glissé le long
 67     II,     10|          habituelle, et pâle, la mort dans le cœur, il retourna
 68     II,     12|      avec défense, sous peine de mort, de leur adresser une seule
 69     II,     12|          son épée ?~ ~ ~– Par la mort ! il commande.~ ~ ~– À nos
 70     II,     13|       comprend bien, un combat à mort. Blessé dans sa chair, moins
 71     II,     14|       regardé si longtemps comme mort, que, malgré toute la joie
 72     II,     15|          du sombre royaume de la mort, nul n’eût su dire pourquoi
 73     II,     15|        le crois bien, vous étiez mort, disait-on.~ ~ ~– Je faisais
 74     II,     15|   disait-on.~ ~ ~– Je faisais le mort.~ ~ ~– Que voulez-vous de
 75     II,     19|        prince ? Je lui ai mis la mort au cœur, en vérité ! Absurde
 76     II,     23|          cents en deux mois ; la mort de ceux-là découragera les
 77     II,     24|       Henri.~ ~ ~– Pâle comme un mort, sire.~ ~ ~– Bon ! fit le
 78     II,     25|        que le dictateur évita la mort ?~ ~ ~ ~Le lecteur hésita.~ ~ ~–
 79     II,     25|     dictateur Sylla échappa à la mort.~ ~ ~– Justement. Pouvez-vous
 80     II,     25|         me rappeler qu’il vit la mort de très près.~ ~ ~ ~Ouvrez
 81     II,     25|          arrivé à toi, tu serais mort.~ ~ ~– Peut-être, sire.~ ~ ~–
 82     II,     25|         a eu raison de mettre ma mort avant ma désobéissance.~ ~ ~–
 83     II,     25|         enfin, si tu n’étais pas mort cependant de douleur à l’
 84     II,     25|          qu’à tout, excepté à la mort, ma puissance et mon affection
 85     II,     27|    pourrais-je donc dire : Belle mort, riante mort, douce tombe,
 86     II,     27|        dire : Belle mort, riante mort, douce tombe, salut !~ ~ ~ ~
 87     II,     27|       quelque coup de poignard ; mort, au moins, je ne souffrirais
 88     II,     27|     comme s’il eût été frappé de mort.~ ~ ~– Elle aime ! s’écria-t-il,
 89     II,     27|   cadavre, une ombre, un nom. La mort, c’est moins que l’absence ;
 90     II,     27|          me dire qu’elle aime un mort, c’est me dire qu’elle m’
 91     II,     27|        du roi Mausole, a juré au mort une éternelle fidélité ;
 92     II,     27|         très humble serviteur du mort, moi, qui, tant qu’il a
 93     II,     27|         et qui, depuis qu’il est mort, suis devenu un cœur endurci ;
 94     II,     27|  regretté, interrompit Henri, ce mort bienheureux, ce mari…~ ~ ~–
 95     II,     27|                 Henri se leva la mort dans l’âme.~ ~ ~– Je vous
 96     II,     27|         bien souvent parlé de la mort avec ma maîtresse ; croyez-moi,
 97     II,     27|   croyez-moi, c’est une mauvaise mort que celle qu’on se donne
 98     II,     27|        âge et de ma fortune, une mort qui de tout temps a été
 99     II,     27|       tout temps a été une belle mort, c’est celle que l’on reçoit
100     II,     27|       qui vous survivront, si la mort du champ de bataille vous
101     II,     27|          longtemps que je serais mort, moi, si je n’étais condamné
102     II,     30|          aujourdhui, demain est mort.~ ~ ~ ~Remy ne répondit
103     II,     30|          froide comme un glas de mort, et cependant…~ ~ ~ ~Elle
104     II,     30|      point trompée, mon père est mort !~ ~ ~– En effet, madame,
105     II,     30|       main.~ ~ ~– Comment est-il mort ? demanda la dame, dites,
106     II,     30|    parler et dans la nuit il est mort.~ ~ ~ ~Diane fit au vieux
107     II,     30|          devenir parricide ; toi mort, j’eusse  mourir ; mais,
108     II,     30|         j’avais juré de payer la mort par la mort, le sang par
109     II,     30|          de payer la mort par la mort, le sang par le sang ; mais
110     II,     30|       pour qui et par qui est-il mort ? Pour moi et par moi.~ ~ ~–
111     II,     30|          Remy, car j’étais aussi mort que lui. Qui m’a fait enlever
112     II,     30|        celui pour lequel j’étais mort si joyeusement ; ordonnez
113     II,     31|          ou la lampe exhalera la mort, pour brûler ensuite aussi
114     II,     31|   répugne pas plus à ce genre de mort qu’à un autre : la plupart
115     II,     32|          avec résignation que la mort lui fît un chemin libre.~ ~ ~ ~
116     II,     32|   chancela : on le crut blessé à mort ; mais la Hollande avait
117     II,     32|       royaume.~ ~ ~ ~Lorsqu’à la mort de son frère redouté, Philippe
118     II,     32|     inquiéter de l’ambition d’un mort ? La tombe n’enfermait-elle
119     II,     32|    Lorrain.~ ~ ~ ~Le duc d’Anjou mort, plus de prétendant au trône
120     II,    Bib|                 1. Élégie sur la mort du général Foy. Paris, Sétier,
121    III,      1|        si vous me conduisez à la mort, que si vous me menez à
122    III,      1|        sans bourse délier, cette mort d’un fils de France, qu’
123    III,      1|        maudit la joie de me voir mort, mais je ne lui donnerai
124    III,      3|          puisses-tu mourir de la mort des traîtres !~ ~ ~ ~Cette
125    III,      5|        drapeau français ; que sa mort ferait grand bruit, et que
126    III,      5|       tout entier à ces rêves de mort, il apercevait la flèche
127    III,      5|      vrai que mieux vaut un cœur mort qu’un cœur vide.~ ~ ~ ~Il
128    III,      6|         en allais souriant à une mort réfléchie, calme, glorieuse ;
129    III,      6|           vous me destinez à une mort désespérée, pleine de fiel
130    III,      6|          Mais en attendant cette mort, et tandis qu’elle repose
131    III,      7|         pu pour la disputer à la mort.~ ~ ~ ~Tout à coup, et comme
132    III,      7|    miraculeusement échappés à la mort, ne remerciaient que lui,
133    III,      7|  compagnons avaient échappé à la mort, mais sans rien dire autre
134    III,      7|          la résistance ; mais la mort hurlait derrière eux : ils
135    III,      7| chrétienne à notre prince.~ ~ ~– Mort ! mort, lui aussi, l’héritier
136    III,      7|       notre prince.~ ~ ~– Mort ! mort, lui aussi, l’héritier de
137    III,      7|          à rendre :~ ~ ~– Il est mort, madame ! dit-il, vous voyez.~ ~ ~–
138    III,      7|         qu’il avait sauvés de la mort ; il les observait de loin
139    III,      7|     enseigne avait annoncé cette mort du duc d’Anjou, elle n’entendait
140    III,      8|        réveillée au milieu de la mort sur son tombeau, et se relevant
141    III,      8|          vous m’avez poussé à la mort, j’y marchais sans me plaindre.
142    III,      8|          en moi, si l’ange de la mort venait me dire : Lève-toi,
143    III,      9|      tous avaient cru trouver la mort, on voyait trois mille Français
144    III,      9|    Joyeuse à Henri.~ ~ ~– Il est mort, à ce qu’il paraît, répondit
145    III,      9|          vous faire mourir d’une mort obscure, et par conséquent
146    III,      9|       par conséquent d’une laide mort. Les éclaireurs peuvent
147    III,      9|               Ne répandez pas la mort du duc ; laissez croire
148    III,     10|       salut, en risquant seul la mort.~ ~ ~ ~À trois lieues de
149    III,     11|      suis enchanté de n’être pas mort, je vous prie de le croire,
150    III,     11|      avoue, puisqu’on me croyait mort, que je n’eusse point été
151    III,     11|   héroïque modèle, ton frère est mort, n’est-ce pas, du Bouchage ?~ ~ ~ ~
152    III,     11|          duc eût certes punie de mort si elle eût été faite par
153    III,     11|         comment Saint-Aignan est mort et comment je vis ; au reste,
154    III,     11|        que c’était moi qui étais mort ; de sorte que ce bruit
155    III,     12|      cette fausse nouvelle de la mort du prince, qu’elle avait
156    III,     12|         où Diane avait appris la mort de son père, Diane avait,
157    III,     12|         d’Anjou que l’on croyait mort, et qui est miraculeusement
158    III,     12|  semblait avoir été frappé d’une mort subite.~ ~ ~– Répétez-moi,
159    III,     12|        que jusqu’à mon soupir de mort mon cœur battra pour vous
160    III,     12|        vous vous trompez, il est mort !~ ~ ~ ~En ce moment même,
161    III,     13|     quelque chose de pire que la mort ?~ ~ ~– Non.~ ~ ~– Eh bien !
162    III,     14|            s’écria-t-il, je suis mort !~ ~ ~– Ce n’est pas encore
163    III,     14|    raison, maintenant tu es bien mort.~ ~ ~ ~Et l’acier disparut
164    III,     15|       mes quarante-cinq, j’étais mort.~ ~ ~– Vraiment ! et où
165    III,     16|                 Comment ! il est mort, ce pauvre Saint-Aignan ?~ ~ ~–
166    III,     16|         cœur est triste comme la mort.~ ~ ~ ~Chicot, le railleur
167    III,     18|        un cri, il croyait Chicot mort, comme tout le monde, et
168    III,     19|          touché, ou plutôt tu es mort.~ ~ ~ ~En effet, le coup
169    III,     19|     précaution était inutile, la mort était accourue rapide et
170    III,     19|      dira que le duc d’Anjou est mort ; n’en croyez rien, il vit.~ ~ ~ ~
171    III,     19|         y a une grande chance de mort pour le prince dans la vie
172    III,     19|  retrouve dans une des poches du mort sa bourse, tu comprends,
173    III,     19|  retrouve dans une des poches du mort sa bourse, et dans l’autre
174    III,     19|          lettre dans la poche du mort, se fit appliquer sur sa
175    III,     19|        vais payer, puisqu’il est mort.~ ~ ~ ~Et Chicot jeta trois
176    III,     21|          lettre dans la poche du mort.~ ~ ~– Une lettre, c’est
177    III,     21|       quelle est cette chance de mort qui doit délivrer le duc
178    III,     22|         veux presque souffrir la mort, et, si je ne la souffre
179    III,     23|         depuis la nouvelle de la mort d’Aurilly, nouvelle arrivée
180    III,     23|   chagrin que lui avait causé la mort d’Aurilly qui le plongeait
181    III,     23|          à ces questions ; cette mort d’Aurilly qu’il avait connu
182    III,     23|          disait-on, depuis cette mort ; tout cela se rattachait
183    III,     23|         prince la nouvelle de la mort d’Aurilly ?~ ~ ~– Non.~ ~ ~–
184    III,     23|      voix saccadée ; Aurilly est mort, Aurilly a été mangé par
185    III,     23|     annoncé cette nouvelle de la mort d’Aurilly.~ ~ ~– C’est étrange,
186    III,     23|     avaient annoncé au prince la mort du malheureux joueur de
187    III,     25|   François.~ ~ ~ ~L’oiseau était mort, raide, et les ailes hérissées.~ ~ ~ ~
188    III,     25|       empoisonnée ; mon fils est mort !~ ~ ~ ~Aussitôt elle appela.
189    III,     25|   paroles on vit la pâleur de la mort envahir le visage des deux
190    III,     25|        que le duc était un homme mort.~ ~ ~ ~Ce malheureux prince
191    III,     25|          jour mon fils sera-t-il mort, Miron ?~ ~ ~– Demain au
192    III,     26|        voisin du délire et de la mort.~ ~ ~ ~Cependant, fidèle
193    III,     26|        duc d’Anjou est atteint à mort ! chacun se fut dispersé,
194    III,     27|                  Monseigneur est mort, dit-il.~ ~ ~ ~Sur quoi,
195    III,     27|        deprecationis meae.~ ~ ~– Mort ! répéta le roi en se signant
196    III,     27|         abandonnant la ruelle du mort, était déjà revenue près
197    III,     27|          ou le roi, ou le lit de mort de son frère, avec un certain
198    III,    Bib|                 1. Élégie sur la mort du général Foy. Paris, Sétier,
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