Tome,  Chap.

  1      I,      1|   paragraphes précédents.~ ~ ~– Oui, maître Miton, disait le petit homme
  2      I,      1|             ils auront raison.~ ~ ~– Maître Miton, maître Miton, prenez
  3      I,      1|          raison.~ ~ ~– Maître Miton, maître Miton, prenez garde, répondit
  4      I,      1|          jambes.~ ~ ~– Oh ! oh ! fit maître Miton en se penchant à l’
  5      I,      1|         connaît, très bien, répondit maître Miton, mais non avec ceux
  6      I,      1|          donc ce qui se passe.~ ~ ~ ~Maître Friard suivit la direction
  7      I,      1|              aisé à dire qu’à faire, maître Miton. Je ne vois pas de
  8      I,      1|             côtes.~ ~ ~ ~Pendant que maître Miton se cramponnait aux
  9      I,      1|           son haut-de-chausse.~ ~ ~ ~Maître Miton l’imita en déchirant
 10      I,      1|               Oh ! oh ! oh ! s’écria maître Miton, réjoui de ce spectacle
 11      I,      1|            et la descente de son ami maître Friard, vous avez l’air
 12      I,      2|       chapeau dans la bagarre.~ ~ ~ ~Maître Briquet paraissait un observateur ;
 13      I,      2|              la même chose ? demanda maître Robert Briquet, d’un air
 14      I,      2|         était attiré l’admiration de maître Robert Briquet.~ ~ ~ ~Et,
 15      I,      2|          aide.~ ~ ~– Eh bien, fit le maître du cheval noir, – mons le
 16      I,      2|      décidons-nous ?~ ~ ~– Me voici, maître, répondit le jeune homme,
 17      I,      3|       attachée du cheval de son faux maître.~ ~ ~– Le page est à vous,
 18      I,      3|              Allons, vite, vite, mon maître, dit le page, en selle,
 19      I,      3|    bruyamment son improbation.~ ~ ~ ~Maître Miton qui avait, après une
 20      I,      3|           place d’où il était parti, maître Miton hasarda quelques plaintes
 21      I,      4|                     On peut dire que maître Friard avait raison en portant
 22      I,      4|           Déjà même, sur un signe de maître Tanchon, lieutenant de robe
 23      I,      5|      bourreau :~ ~ ~– Préparez-vous, maître, dit-il.~ ~ ~ ~L’exécuteur
 24      I,      5|          ferez bien de changer votre maître des hautes œuvres, c’est
 25      I,      6|              j’entrai, il était déjà maître du feu, ce qui fit que je
 26      I,      7|                     Malheureusement, maître Fournichon, incapable d’
 27      I,      7|            triompher les opinions de maître Fournichon, à la plus grande
 28      I,      7|       préoccupé, ce capitaine, quand maître Fournichon, dont le cœur
 29      I,      7|           buveur ! très bien !~ ~ ~ ~Maître Fournichon le regardait
 30      I,      7|              dit le capitaine.~ ~ ~ ~Maître Fournichon daignait pendant
 31      I,      7|            écria-t-il, vous serez le maître ici, le despote de la maison,
 32      I,      7|           gardien des chevaux.~ ~ ~ ~Maître Fournichon pendant ce temps
 33      I,      7|     généreusement payées à l’avance, maître Fournichon appelait l’étranger
 34      I,      8|         avantage qu’il avait donné à maître Fournichon à l’endroit de
 35      I,      9|            ce me semble. – Ah ! ah ! maître Militor a encore fait le
 36      I,      9|            Carmainges.~ ~ ~– Servez, maître Fournichon, cria Loignac,
 37      I,      9|            ne venait pas.~ ~ ~– Ah ! maître, un marché d’or, répondit
 38      I,      9|      haussant la voix :~ ~ ~– Holà ! maître Fournichon, dit-il, faites
 39      I,      9|        Loignac, devant la volonté du maître.~ ~ ~– Oh ! oh ! monsieur,
 40      I,      9|            Épernon s’appellerait mon maître.~ ~ ~– Attendez.~ ~ ~– Ce
 41      I,      9|              encore qui serait votre maître, messieurs…~ ~ ~– Oui, dit
 42      I,      9|                   Tout le monde a un maître ! s’écria Loignac ; mais
 43      I,      9|           gens demeureront ici, chez maître Fournichon qui en aura soin,
 44      I,     10|        parler si familièrement à son maître, il venait de s’en défaire
 45      I,     10|            quinze écus sont pour mon maître, continua Samuel, et il
 46      I,     10|            vous vous trompez. Adieu, maître Robert Briquet ; enchanté
 47      I,     10|           demanda une voix.~ ~ ~– Le maître, répondit une autre voix.~ ~ ~ ~
 48      I,     10|        celui-ci c’est mon procureur, maître Marteau.~ ~ ~ ~Et il changea
 49      I,     11|              reconnaîtrais point là, maître Nicolas ; ce ne serait pas
 50      I,     11|              Oh ! oh ! dit-il, voici maître Crucé, notre révolutionnaire ;
 51      I,     11|             rue des Lombards ; voici maître Leclerc, qui se fait appeler
 52      I,     11|              je demande à cet ancien maître, en fait d’armes, s’il connaît
 53      I,     11|                Une fois dans la rue, maître Robert Briquet respira si
 54      I,     12|               non plus roi, non plus maître, mais abattu, pâle, inquiet
 55      I,     12|              bien ! après ?~ ~ ~– Le maître qui a de tels serviteurs
 56      I,     12|           fidèles qu’en a trouvés le maître de Salcède.~ ~ ~– Le maître
 57      I,     12|          maître de Salcède.~ ~ ~– Le maître de Salcède, le maître de
 58      I,     12|             Le maître de Salcède, le maître de Salcède ! nommez donc
 59      I,     12|            Comment s’appelle-t-il ce maître ?~ ~ ~– Votre Majesté doit
 60      I,     12|            est pas pour ressembler à maître Chicot, je présume, que
 61      I,     14|               Oui.~ ~ ~– Tu n’es pas maître chez toi.~ ~ ~– Comment !~ ~ ~–
 62      I,     14|            est toi qui l’as dit, mon maître, fit Chicot en prenant toutes
 63      I,     15|           quelquefois que je suis le maître, tout le monde, excepté
 64      I,     16|          Gorenflot je serais trop le maître, et dans une autre abbaye
 65      I,     16|          obligé de se séparer de son maître, lorsque celui-ci s’était
 66      I,     17|            adresse ?~ ~ ~– Vous êtes maître Robert Briquet ? demanda
 67      I,     17| stationnaient devant la porte.~ ~ ~ ~Maître Fournichon, sa femme et
 68      I,     17|             Probablement un signe du maître lui avait imposé le silence.~ ~ ~ ~
 69      I,     18|             voir, continua-t-il, que maître Gorenflot, qui me doit sa
 70      I,     19|           avait faits autrefois chez maître Bonhommet, acquittait ainsi
 71      I,     19|   componction ; ne voilà-t-il pas le maître là ?~ ~ ~– Sur ce fauteuil…
 72      I,     19|         respectueux qu’impatient… le maître ?~ ~ ~ ~Et un regard de
 73      I,     19|        Comment se nomme-t-il ?~ ~ ~– Maître Robert Briquet.~ ~ ~– Maître
 74      I,     19|         Maître Robert Briquet.~ ~ ~– Maître Robert Briquet, reprit Gorenflot,
 75      I,     20|             dit Chicot, vous êtes le maître, mon cher prieur.~ ~ ~–
 76      I,     22|              donc bien attaché à son maître, qu’après l’avoir conduit
 77      I,     22|            savantes qu’on eût dit un maître en fait d’armes s’escrimant
 78      I,     22|              de nouveau à son ancien maître de constater son identité ;
 79      I,     22|     triomphaient des qualités de son maître, et frère Borromée recevait
 80      I,     22|              est point assez pour le maître.~ ~ ~ ~Un éclair inaperçu
 81      I,     22|             Chicot, décidé à pousser maître Borromée jusqu’en ses derniers
 82      I,     22|         derniers retranchements ; le maître ne doit pas avoir moins
 83      I,     22|             frère Borromée, en digne maître, a, j’en suis sûr, laissé
 84      I,     22|             son tour le parti de son maître, et désirant de son côté,
 85      I,     22|                    Soyez tranquille, maître.~ ~ ~ ~Chicot, toujours
 86      I,     23|             sur les brisées de votre maître, mon ami, dit Chicot ; et
 87      I,     23|               Je ne suis pas le seul maître de Jacques, dit-il, je n’
 88      I,     23|            Quel est donc votre autre maître, Jacques ?~ ~ ~– Eh ! oui,
 89      I,     23|              ne vit pas.~ ~ ~– C’est maître Bussy-Leclerc, continua-t-il,
 90      I,     23|             Ah ! oui-dà, fit Chicot, maître Bussy-Leclerc ! une bonne
 91      I,     23|             effet, reprit Chicot, un maître d’armes ou un autre, pourvu
 92      I,     25|              sérieuses réflexions de maître Robert Briquet.~ ~ ~ ~Il
 93      I,     25|             faite ; c’est le tour de maître Nicolas Poulain. Celui-là,
 94      I,     25|    Maintenant, n’ayez l’air de rien, maître NicolasPoulain.~ ~ ~ ~
 95      I,     25|               mais, que voulez-vous, maître Robert Briquet a le droit
 96      I,     27|              et appela d’une voix de maître :~ ~ ~– Monsieur de Carmainges !
 97      I,     28|              au roi ; entendez-vous, maître Nicolas ? et c’est à moi
 98      I,     28|        alarmer de la sécurité de son maître.~ ~ ~– Encore des périls ?
 99      I,     29|             eut l’avantage, redevenu maître de sa monture, il lui fit
100      I,     29|           Vous êtes fort impoli, mon maître, dit Sainte-Maline enchanté
101      I,    Bib|             308 et 304 pp.~ ~ ~ ~40. Maître Adam le Calabrais.~ ~Paris,
102      I,    Bib|              vol. in-8.~ ~ ~ ~42. Le Maître d’armes.~ ~Paris, Dumont,
103     II,      1|              et des faubourgs.~ ~ ~ ~Maître Nicolas Poulain, l’ami de
104     II,      1|             je ne le vois pas.~ ~ ~ ~Maître Lachapelle-Marteau s’apprêta
105     II,      1|            près.~ ~ ~– Estimez donc, maître Poulain.~ ~ ~ ~Poulain se
106     II,      2|        Borromée ! dit Poulain.~ ~ ~– Maître Nicolas Poulain ! s’écria
107     II,      2|           pas cru devoir détailler à maître Nicolas Poulain.~ ~ ~ ~Toujours
108     II,      4|            qui, à son tour, comme un maître d’armes qui tâte son adversaire,
109     II,      5|          conduit à sa chambre.~ ~ ~ ~Maître Chicot se trouvait donc
110     II,      5|         comme nous !~ ~ ~ ~En effet, maître Chicot, comme on le comprend,
111     II,      7|             qu’il était probable que maître Robert Briquet, c’est sous
112     II,      7|           probable, disons-nous, que maître Robert Briquet ne reviendrait
113     II,      7|         égard de votre nom. Grâce au maître que je sers, je n’ai besoin
114     II,      7|             de personne.~ ~ ~– Votre maître ? demanda Mayenne avec inquiétude,
115     II,      7|        Mayenne avec inquiétude, quel maître, s’il vous plaît ?~ ~ ~–
116     II,      8|            aura ; car le roi est mon maître, mais le roi n’est point
117     II,     11|      affaires d’un capitaine ou d’un maître d’armes : j’ai été puni.~ ~ ~ ~
118     II,     11|          contenté de répondre que le maître qu’il sert ne le laisse
119     II,     11|              à M. de Mayenne que mon maître est un bon maître, et me
120     II,     11|            que mon maître est un bon maître, et me dispense, par la
121     II,     13|          servi avec plus de zèle que maître Chicot, lorsqu’il eut vendu
122     II,     13|             un quart d’heure avec le maître de poste.~ ~ ~ ~Chicot,
123     II,     16|         travers le jardin ; mais tel maître, tel logis, et s’il n’a
124     II,     18|              de la part du roi votre maître, monsieur l’ambassadeur ?~ ~ ~–
125     II,     18|        reprit l’Espagnol, le roi mon maître, bien que sollicité de signer
126     II,     18|            les intentions du roi mon maître à l’égard de Votre Majesté.~ ~ ~–
127     II,     18|                     Sire, le roi mon maître n’a rien à refuser à la
128     II,     18|              les instructions de son maître.~ ~ ~ ~Il se fit, pendant
129     II,     18|           trône à Votre Majesté, mon maître désirerait se faciliter
130     II,     18|     préférence donnée à elle par mon maître, sur les princes lorrains,
131     II,     18|         monsieur, dites au roi votre maître que j’ai des ambitions plus
132     II,     19|             l’épaule.~ ~ ~– Eh bien, maître Chicot, dit-il, comment
133     II,     19|               autant pour le roi mon maître que pour vous. Si Henri
134     II,     23|           deux il devait rire, ou du maître, si heureux d’avoir fait
135     II,     25|             avait donné son illustre maître en se mettant au lit sans
136     II,     25|          revint à ses batailles avec maître Love ; puis, tout en faisant
137     II,     26|           baissée, vers la maison de maître Robert Briquet.~ ~ ~ ~Or,
138     II,     26|           chiens ; ces cris, ceux de maître Fournichon, hôte du Fier-Chevalier,
139     II,     26|             éclairs des fourneaux de maître Fournichon.~ ~ ~ ~Le plumet
140     II,     28|     affection le vin et les pâtés de maître Fournichon, et quelques-uns
141     II,     29|            enthousiasme le souper de maître Fournichon, mais on philosophait
142     II,     30|           effet, Méridor n’a plus de maître.~ ~ ~ ~Pâle, glacée, mais
143     II,    Bib|             308 et 304 pp.~ ~ ~ ~40. Maître Adam le Calabrais.~ ~Paris,
144     II,    Bib|              vol. in-8.~ ~ ~ ~42. Le Maître d’armes.~ ~Paris, Dumont,
145    III,      1|             vous crierez feu à votre maître d’artillerie.~ ~ ~– Eh bien !
146    III,      3|            on a amené un cheval sans maître, sont tombés tout à coup
147    III,      3|        étudié les armes sous le même maître que moi.~ ~ ~ ~À ces paroles,
148    III,      6|             portée de la main de son maître, qui le saisit par la bride
149    III,      6|              bon cavalier, il se fit maître de l’animal et le contint.~ ~ ~ ~
150    III,     11|             qu’il vînt en aide à son maître.~ ~ ~– Tais-toi, Aurilly,
151    III,     11|           déplaisaient ou non à leur maître.~ ~ ~– Imaginez-vous donc,
152    III,     11|              Aurilly, cette ombre du maître, laquelle suivait tous ses
153    III,     12|       minutes, il revint près de son maître qui s’était installé, ainsi
154    III,     12|              sotte plaisanterie, mon maître ?~ ~ ~– Eh ! monseigneur,
155    III,     12|          maintenant je me sens assez maître de moi pour analyser mes
156    III,     12|        quelques pas pour obéir à son maître, quand soudain un pas précipité
157    III,     13|               j’ai rejoint mon jeune maître par l’ordre de son frère ;
158    III,     13|             je viens de la part d’un maître qui doit vous inspirer confiance.~ ~ ~–
159    III,     13|          vous dire, sinon ce que mon maître m’a chargé de vous communiquer.~ ~ ~–
160    III,     13|              jeune dame.~ ~ ~– Votre maître, M. le comte du Bouchage,
161    III,     13|             vous le faisiez pour son maître, et cela comme vous le faisiez
162    III,     13|     tranquille, toi du valet, moi du maître.~ ~ ~– Eh bien ! soit, madame,
163    III,     13|              crois à tout ce que mon maître me dit de croire. Voyons,
164    III,     13|              plus de mémoire que son maître ?~ ~ ~– Oh ! parce que son
165    III,     14|             pour eux ? D’ailleurs le maître ne m’a point reconnue.~ ~ ~–
166    III,     16|              en même temps souverain maître des heureux de la terre ;
167    III,     16|            raison, c’est un meilleur maître que moi.~ ~ ~– Beau compliment
168    III,     17|          dans son esprit.~ ~ ~– Ah ! maître Borromée ! maître Borromée !
169    III,     17|               Ah ! maître Borromée ! maître Borromée ! murmura Chicot,
170    III,     17|           les plus spirituels.~ ~ ~ ~Maître Nambu avait raison ; Chicot,
171    III,     17|           vous êtes un rusé compère, maître Robert Briquet !~ ~ ~– Moi,
172    III,     17|       prenais pour un bourgeois, mon maître, et vous savez bien le souci
173    III,     17|            vous êtes dans l’erreur ; maître Bonhomet me vend du vin
174    III,     18|         présence de son ancien hôte, maître Bonhomet.~ ~ ~ ~D’ailleurs
175    III,     18|             vue de ces deux masques, maître Bonhomet ne se donna la
176    III,     18|              au front des monuments, maître Bonhomet avait pris des
177    III,     18|             à un fond de chagrin que maître Bonhomet aurait eu dans
178    III,     18|                Qu’est-ce à dire, mon maître, dit Chicot, et depuis quand
179    III,     18|            vous me reconnaissez, mon maître, j’espère que vous m’obéirez
180    III,     18|           entendiez dans ce cabinet, maître Bonhomet, et quelque chose
181    III,     18|                Nous ignorons comment maître Bonhomet s’y était pris ;
182    III,     18|             temps est à l’orage chez maître Bonhomet ; décampons, ou
183    III,     19|             arriva dans le réduit de maître Bonhomet~ ~ ~ ~Lorsque le
184    III,     19|              le dire à la louange de maître Bonhomet, sa figure prit
185    III,     19|             d’achever cette lecture, maître Bonhomet rentra avec l’huile,
186    III,     19|           France en ami, j’agirai en maître. »~ ~– Eh ! eh ! fit Chicot.~ ~ ~–
187    III,     20|             que je voulais parler au maître de la maison.~ ~ ~– Parlez
188    III,     20|                      Sans doute ; le maître de la maison, c’est moi.~ ~ ~–
189    III,     20|              Ernauton s’installer en maître dans cette maison mystérieuse
190    III,     21|         semble une robe de jacobin ; maître Gorenflot se relâche-t-il
191    III,     21|           savant professeur d’armes, maître Robert Briquet, et il lui
192    III,     21|             que lui montrait son ami maître Robert Briquet, il gardait
193    III,     21|         quartier.~ ~ ~ ~Dépité, mais maître de lui, Chicot résolut d’
194    III,     21|             il eut fini, quel pauvre maître d’escrime tu avais dans
195    III,     25|           sais bien, assassiné votre maître, mais d’autres l’ont tué,
196    III,    Bib|             308 et 304 pp.~ ~ ~ ~40. Maître Adam le Calabrais.~ ~Paris,
197    III,    Bib|              vol. in-8.~ ~ ~ ~42. Le Maître d’armes.~ ~Paris, Dumont,
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