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Tome, Chap.
1 I, 1| un air de doute :~ ~ ~– N’est-ce pas, monsieur ? continua-t-il 2 I, 1| partie de la cour.~ ~ ~– Est-ce que les rois savent jamais 3 I, 1| tour.~ ~ ~– C’est drôle, n’est-ce pas ? fit l’inconnu en riant.~ ~ ~ ~ 4 I, 1| qui se moque de moi. Qu’est-ce que c’est donc que cet homme 5 I, 2| salua et lui dit :~ ~ ~– N’est-ce pas honteux, monsieur, qu’ 6 I, 2| monsieur, à la torture.~ ~ ~– N’est-ce donc pas la même chose ? 7 I, 2| Oui, monsieur.~ ~ ~– Est-ce dans la foule ?~ ~ ~– Non, 8 I, 2| doigts sur la bouche, n’est-ce pas ?~ ~ ~– Oui, maintenant 9 I, 3| fixait comme une pâte ; est-ce que c’est passé de mode 10 I, 4| pas que vous le soyez, n’est-ce pas, mon frère ? dit tout 11 I, 4| de très braves soldats. N’est-ce pas, Henri ?~ ~ ~ ~Joyeuse 12 I, 4| ainsi vous permettez, n’est-ce pas, sire ?~ ~ ~– Allons, 13 I, 5| Oui, sire, – en partie : – est-ce suffisant pour Votre Majesté ?~ ~ ~– 14 I, 6| connaît.~ ~ ~– Ah ça ! mais est-ce une ombre ?~ ~ ~– C’est 15 I, 6| était folle, dit Joyeuse ; est-ce que l’on baise une pierre 16 I, 6| baise une pierre ainsi, est-ce que l’on sanglote ainsi 17 I, 6| avait perdu son mari.~ ~ ~– Est-ce qu’on pleure un mari de 18 I, 6| à prier et à pleurer, n’est-ce pas ?~ ~ ~– Non : quand 19 I, 7| empreinte ; c’est entendu, n’est-ce pas ?~ ~ ~– Combien de temps ?~ ~ ~– 20 I, 8| qui commandait la revue, n’est-ce pas ?~ ~ ~– Sans doute.~ ~ ~– 21 I, 8| hôtellerie des Fournichon.~ ~ ~– Est-ce étrange ? dit l’hôte à sa 22 I, 8| vrai, dit l’hôte.~ ~ ~– Est-ce que M. d’Épernon n’est pas 23 I, 8| pour M. d’Épernon ?~ ~ ~– Est-ce qu’il n’a pas lâché trois 24 I, 8| Fournichon inquiet ; qu’est-ce que cet animal-là ?~ ~ ~– 25 I, 8| la conversation :~ ~ ~– N’est-ce pas singulier, dit-il, que 26 I, 9| nécessaire.~ ~ ~– Pourquoi est-ce nécessaire ?~ ~ ~– Parce 27 I, 12| des choses désagréables, n’est-ce pas ? Merci, duc, je vous 28 I, 12| nouvelle.~ ~ ~– Gorenflot ! qu’est-ce que cela ?~ ~ ~– Un saint 29 I, 13| cela va me ruiner.~ ~ ~– Est-ce qu’un roi se ruine jamais ?~ ~ ~– 30 I, 13| Parfaitement.~ ~ ~– Est-ce arrêté ainsi, sire ?~ ~ ~– 31 I, 14| Joyeuse, demanda-t-il, est-ce toi ?~ ~ ~ ~Personne ne 32 I, 14| toujours aussi niais ?~ ~ ~– Qu’est-ce à dire ?~ ~ ~– Les ombres 33 I, 14| Ventre de biche ! est-ce que j’ai des cornes comme 34 I, 14| Ce n’est pas sérieux, n’est-ce pas, dit le roi, ta crainte 35 I, 14| la chose l’embarrasse, n’est-ce pas ?~ ~ ~– Ah ça ! mais 36 I, 14| Nous plaisantons, n’est-ce pas, Chicot ? dit Henri, 37 I, 14| Ah ! oui, le midi, n’est-ce pas ? tu as raison, Henri, 38 I, 14| Moi, te désobéir ! Est-ce que je te dois obéissance ?~ ~ ~– 39 I, 15| ne me les dis pas ?~ ~ ~– Est-ce que je suis ministre, moi, 40 I, 15| de grands yeux.~ ~ ~– Qu’est-ce à dire ? fit-il.~ ~ ~ ~Joyeuse 41 I, 15| aucune répugnance ?~ ~ ~– Est-ce que cela me regarde ? répondit 42 I, 15| attendais pas à tout, n’est-ce pas ? dit Chicot, prenant 43 I, 17| Chicot, c’est bien pour moi : est-ce que quelque princesse inconnue 44 I, 20| ce qu’il paraît ?~ ~ ~– Est-ce que vous m’avez cru mort, 45 I, 20| dossier moelleux.~ ~ ~– Est-ce que vous déjeunerez avec 46 I, 20| accepterais pas ?~ ~ ~– Oh ! non. Est-ce que c’est mon habitude d’ 47 I, 20| la ligne descendante, n’est-ce pas ? répondit ironiquement 48 I, 20| frère Borromée.~ ~ ~– Qu’est-ce encore que frère Borromée ?~ ~ ~– 49 I, 20| proposé d’armer vos moines, n’est-ce pas ?~ ~ ~– Non, cher monsieur 50 I, 21| approbation.~ ~ ~– Bien cela, n’est-ce pas, dit-il, monsieur Robert ?~ ~ ~ ~ 51 I, 21| Ils avaient faim, n’est-ce pas ?~ ~ ~– Sans doute.~ ~ ~– 52 I, 21| véritable ; jeudi dernier, est-ce jeudi ? oui, c’est jeudi ; 53 I, 21| le fait, voilà tout, n’est-ce pas ?~ ~ ~– Eh bien ! jeudi 54 I, 21| un royaume. Oh ! oh ! qu’est-ce que cela ?~ ~ ~– C’est l’ 55 I, 22| prieur à Chicot.~ ~ ~– Qu’est-ce que c’est que ton petit 56 I, 22| que de chanter vêpres, n’est-ce pas ? dit-il naïvement.~ ~ ~– 57 I, 23| prieur le permettra : n’est-ce pas, Votre Révérence ?~ ~ ~– 58 I, 23| armes tous les jours, n’est-ce pas ?~ ~ ~– Oui, mon enfant.~ ~ ~– 59 I, 24| dise ce que je pense, n’est-ce pas ?~ ~ ~– Dites ; je suis 60 I, 25| toisé de la route.~ ~ ~– Est-ce folie, monsieur ?~ ~ ~– 61 I, 25| Je suis un jacobin, moi ; est-ce que ma robe n’est pas reconnaissable ?~ ~ ~– 62 I, 27| serai bien servi.~ ~ ~– Est-ce tout, sire ? demanda Ernauton.~ ~ ~– 63 I, 28| On veut me tuer, n’est-ce pas ? interrompit d’Épernon 64 I, 28| moi. Vous me le cédez, n’est-ce pas ?~ ~ ~– Oui, monseigneur.~ ~ ~– 65 I, 28| Majesté dit cela !~ ~ ~– Qu’est-ce que cela me fait, à moi ?~ ~ ~– 66 I, 28| désagréable surprise.~ ~ ~– Est-ce qu’il y a des secrets pour 67 I, 28| n’en serai point fâché ; est-ce bientôt, duc, que je verrai 68 I, 29| me cherchez querelle, n’est-ce pas ? dit flegmatiquement 69 I, 29| chercherais-je querelle ? est-ce que je vous connais, moi ? 70 I, 30| Vous serez assez bon, n’est-ce pas, pour nous dire ce que 71 I, 30| grande sûreté, vous savez, n’est-ce pas, que je dois vous donner 72 I, 30| nous en demeurons là, n’est-ce pas, monsieur ? je souffrirais 73 I, 31| vous entendez bien cela, n’est-ce pas, messieurs ? je ferai 74 II, 1| grave pour qu’on y pense, n’est-ce pas, messieurs ? dit le 75 II, 2| heure avec tant de hâte ? est-ce que le prieuré brûle ?~ ~ ~– 76 II, 2| savoir ce qui se passe ? est-ce que je prendrais goût par 77 II, 2| fit le duc surpris, qu’est-ce que cela ?~ ~ ~– C’est, 78 II, 2| embarrassant.~ ~ ~– Quel homme est-ce donc ? demanda Mayenne.~ ~ ~– 79 II, 4| qu’il soit entré ici, n’est-ce pas, pour y faire le désordre 80 II, 5| hôte en joignant les mains, est-ce qu’on me demande ma vie ? 81 II, 7| fouille ces parpaillots, n’est-ce pas ?~ ~ ~– Aucun, répondit 82 II, 7| chirurgien, car vous comprenez, n’est-ce pas, que je ne puis rester 83 II, 8| rendait ses arrêts.~ ~ ~– Est-ce donc ainsi qu’on se conduit, 84 II, 8| adresse, voulais-je dire ? est-ce à l’hôtel de Guise, à l’ 85 II, 8| vérité un joli garçon : n’est-ce pas, Loignac ? Mais, en 86 II, 8| faire votre commission, n’est-ce pas, et revenir immédiatement 87 II, 10| rien d’étonnant à cela ? Est-ce l’habitude, dites-moi, qu’ 88 II, 11| Tous ont bien le mot, n’est-ce pas ?~ ~ ~– Tous.~ ~ ~– 89 II, 14| Vous allez me la réciter, n’est-ce pas ?~ ~ ~– Volontiers, 90 II, 14| y comprendra rien.~ ~ ~– Est-ce que le latin n’a pas beaucoup 91 II, 14| doit être superbe.~ ~ ~– N’est-ce pas, sire ?~ ~ ~– Quel malheur 92 II, 14| ne me conseillez point, n’est-ce pas, de livrer cette lettre 93 II, 14| Majesté parle d’or.~ ~ ~– N’est-ce pas ? Vas-y.~ ~ ~– J’y cours, 94 II, 16| fameuse lettre à ma femme, n’est-ce pas ?~ ~ ~– Oui, sire.~ ~ ~– 95 II, 17| naturellement du monde ; est-ce que vous comprenez là des 96 II, 17| coupable se dit nocens, n’est-ce pas ?~ ~ ~– Oui, monsieur, 97 II, 17| allez donc voir Fosseuse, n’est-ce pas ?~ ~ ~– Oui, sire.~ ~ ~– 98 II, 18| politique moins qu’amour, n’est-ce pas, sire ? dit-il.~ ~ ~– 99 II, 19| fort à tenir cette place, n’est-ce pas, sire ? dit Chicot.~ ~ ~– 100 II, 19| Sans doute ; car enfin, qu’est-ce que ma royauté de Béarn ? 101 II, 20| riant.~ ~ ~– Oui, oui, n’est-ce pas ? dit-il ; on prétend 102 II, 20| Henri de Navarre, le roi ! est-ce que vous vous figurez que 103 II, 20| vous rappelle à Paris ? n’est-ce pas ?~ ~ ~– Rien, sire.~ ~ ~– 104 II, 21| donc.~ ~ ~– Mais seul, n’est-ce pas ? Vous sentez que je 105 II, 21| porte est celle d’Agen, n’est-ce pas ?~ ~ ~– Oui, monsieur 106 II, 21| que c’est qu’une passe, n’est-ce pas ? On ne sort pas, vous 107 II, 23| Et tu gloses.~ ~ ~– Est-ce défendu ?~ ~ ~– Non, mon 108 II, 23| dit-il tout bas à Henri, est-ce que ces gens ne seraient 109 II, 23| Cahors que nous chassons, n’est-ce pas, sire ?~ ~ ~– C’est 110 II, 23| voilà bien mon Gascon ; est-ce toi, dis, qui iras placer 111 II, 23| glissa-t-il à l’oreille, est-ce que vous avez envie de vous 112 II, 25| C’est Plutarque, n’est-ce pas, qui a écrit la vie 113 II, 25| échéant, tu m’eusses désobéi ; est-ce vrai ?~ ~ ~– Sire, Votre 114 II, 25| avec quelque impatience, est-ce un mariage que vous désirez 115 II, 25| que vous désirez faire, est-ce une influence que vous voulez 116 II, 26| avouez ?~ ~ ~– Depuis quand est-ce un crime ?~ ~ ~– Mais amoureux 117 II, 26| donc.~ ~ ~– Quoi ?~ ~ ~– Est-ce qu’on n’a pas sifflé ?~ ~ ~– 118 II, 27| propre main.~ ~ ~– Aussi, n’est-ce point celle-là que je choisirai ; 119 II, 28| Mayenne, par exemple.~ ~ ~– Est-ce que je n’ai pas mes courriers, 120 II, 28| pas la peine. Peut-être est-ce votre nom seulement qui 121 II, 28| service est fatigant, n’est-ce pas ?~ ~ ~– Quel service ?~ ~ ~– 122 II, 28| vous faites près du roi. Est-ce que vous n’êtes pas d’une 123 II, 28| est trouvé ainsi.~ ~ ~– Est-ce un calcul ?~ ~ ~– Je ne 124 II, 28| monsieur de Carmainges, est-ce que ces gens-là oseraient 125 II, 29| pénétrer dans la tourelle, est-ce que vraiment vous seriez 126 II, 29| plaisanteries sont épuisées, n’est-ce pas ? faites-moi donc le 127 II, 30| prêta l’oreille.~ ~ ~– N’est-ce pas le trot d’un cheval 128 II, 30| entendre ? car c’est en bas, n’est-ce pas, que tu veux me conduire ?~ ~ ~– 129 II, 31| dame, vous êtes content, n’est-ce pas ?~ ~ ~ ~Et quelque chose 130 III, 1| Aussi, monseigneur, n’est-ce qu’avec une grande réserve 131 III, 1| Orange, elle était vôtre, n’est-ce pas ? Eh bien ! au lieu 132 III, 1| compter la galère amirale, n’est-ce pas, monsieur de Joyeuse ?~ ~ ~– 133 III, 2| est-à-dire à une lieue d’ici, n’est-ce pas ? C’est votre barricade 134 III, 2| répondit celui-ci.~ ~ ~– Est-ce que Votre Altesse consentira 135 III, 4| nous pouvons continuer, n’est-ce pas, nous qui allons à Malines ?~ ~ ~– 136 III, 5| Ah ! dit-elle, n’est-ce pas ce jeune homme, Remy ?~ ~ ~ ~ 137 III, 6| caillouteuses.~ ~ ~– Qu’est-ce que cela ? demanda Henri ; 138 III, 6| l’éclat des voix.~ ~ ~ ~Est-ce le crépitement d’un incendie ? 139 III, 8| une singulière faveur, n’est-ce pas, pour un homme qui aime 140 III, 8| Vous m’avez vue prier, n’est-ce pas ? continua la jeune 141 III, 9| donnez ce commandement, n’est-ce pas, mon frère ?~ ~ ~– Il 142 III, 9| Bien, mon frère ; est-ce tout ?~ ~ ~– C’est tout.~ ~ ~ ~ 143 III, 11| modèle, ton frère est mort, n’est-ce pas, du Bouchage ?~ ~ ~ ~ 144 III, 11| mon âme, je dis vrai, n’est-ce pas, Aurilly ? Nous revenons 145 III, 11| courions, continua-t-il, n’est-ce pas, mon brave Aurilly ?~ ~ ~– 146 III, 12| Veillez bien sur la poudre, n’est-ce pas ? veillez-y comme j’ 147 III, 12| le plus élevé du bourg, n’est-ce pas ?~ ~ ~– Oui, monseigneur, 148 III, 12| souvenirs, monseigneur ; est-ce à la cour que vous l’avez 149 III, 13| le comte du Bouchage, n’est-ce pas ?~ ~ ~– Lui-même.~ ~ ~– 150 III, 13| peut-être me trompé-je, et est-ce du bien que vous lui voulez ?~ ~ ~– 151 III, 13| suis sûr de la réponse ; est-ce que les princes trouvent 152 III, 14| C’est bien la même, n’est-ce pas, que M. le duc d’Anjou 153 III, 15| guilleret ce matin.~ ~ ~– N’est-ce pas, Chicot ?~ ~ ~– De charmantes 154 III, 15| couleurs.~ ~ ~– Hein ?~ ~ ~– Est-ce à toi ?~ ~ ~– Parbleu !~ ~ ~– 155 III, 15| rencontres ?~ ~ ~– Allons donc ! est-ce qu’on se permettrait de 156 III, 15| apportes de bonnes nouvelles, n’est-ce pas, mon enfant ?~ ~ ~– 157 III, 15| excellent, tu me l’as dit, n’est-ce pas ?~ ~ ~– Tu vois bien 158 III, 15| tu veux tout savoir, n’est-ce pas ?~ ~ ~– Oui, raconte, 159 III, 15| Des pétards ! et qu’est-ce donc que cette belle que 160 III, 16| Au prince d’Orange, qu’est-ce que c’est que cela ?~ ~ ~– 161 III, 16| fera un bon prédicateur, n’est-ce pas, Chicot ?~ ~ ~ ~Chicot 162 III, 16| Eh bien ! voyons, est-ce que tu vas dire, par hasard, 163 III, 16| dans ma ville de Paris, est-ce que l’on oserait se permettre 164 III, 16| pour Sa Majesté !~ ~ ~– Est-ce un courrier ou un gentilhomme ? 165 III, 17| Ventre de biche ! est-ce que je mens jamais, moi ?~ ~ ~– 166 III, 17| Allons donc.~ ~ ~– Où est-ce ?~ ~ ~– Du côté de la porte 167 III, 18| de son fantôme.~ ~ ~– Qu’est-ce à dire, mon maître, dit 168 III, 18| Bonhomet, serait-ce vous, ou n’est-ce que votre ombre ?~ ~ ~– 169 III, 19| êtes capitaine comme moi, n’est-ce pas ?~ ~ ~– Capitaine depuis 170 III, 19| votre tour, vous me direz, n’est-ce pas, pourquoi vous étiez 171 III, 19| capitaine ; d’ailleurs n’est-ce pas chose convenue ?~ ~ ~– 172 III, 19| un malheur, voilà tout, n’est-ce pas ?~ ~ ~– Certainement.~ ~ ~– 173 III, 19| Peuh ! dit Chicot, est-ce un grand plaisir à lui faire ?~ ~ ~– 174 III, 20| permettrez de vous demander, n’est-ce pas, ce qu’il y a pour votre 175 III, 20| côté gauche de la tête, n’est-ce pas ?~ ~ ~– Je n’ai pas 176 III, 20| voudrais me voir au diable, n’est-ce pas ? murmura Chicot, en 177 III, 21| cette maison d’où tu sors, n’est-ce pas celle du Fier-Chevalier ? 178 III, 21| ai parlé ! s’écria-t-il, est-ce un péché que de parler aux 179 III, 23| a vu, dit-on, encore, – est-ce vrai ? est-ce une invention ? – 180 III, 23| encore, – est-ce vrai ? est-ce une invention ? – le prince 181 III, 23| voilà !~ ~ ~– Oui.~ ~ ~– N’est-ce pas qu’il est sinistre ?~ ~ ~– 182 III, 23| cependant vous frissonnez, n’est-ce pas ?~ ~ ~– Oui ! dit le 183 III, 23| dit le comte, mais qu’est-ce encore ?~ ~ ~ ~On entendait 184 III, 23| Mon Dieu ! dit-il, n’est-ce pas plutôt une hallucination 185 III, 23| murmurait-il tout en marchant, est-ce que je ne me trompe pas, 186 III, 23| me trompe pas, mon Dieu ? est-ce que c’est possible ?~ ~ ~ ~ 187 III, 24| et vous me guiderez, n’est-ce pas, madame ? répliqua le 188 III, 26| plus rien exister.~ ~ ~– Qu’est-ce à dire ? demanda Joyeuse 189 III, 26| blason, mon cher.~ ~ ~– Qu’est-ce que les Hospitalières, s’ 190 III, 26| présentation de la reine.~ ~ ~– Est-ce une indiscrétion que de 191 III, 26| diable me demandes-tu cela ? Est-ce que ton frère aurait changé 192 III, 26| en haussant les épaules ; est-ce que je ne suis pas là, moi ?~ ~ ~–