Tome,  Chap.

  1      I,      2|              et attaché à une longue épée.~ ~ ~ ~Enfin, pour clore
  2      I,      2|         tirer par le fourreau de son épée, et se pencha en arrière.~ ~ ~ ~
  3      I,      4|            avait vaillamment porté l’épée ; cette tête livide sur
  4      I,      6|      hôtellerie ayant enseigne ; À l’Épée du fier Chevalier.~ ~ ~–
  5      I,      7|                       VII~ En quoi l’épée du fier chevalier eut raison
  6      I,      7|              appelait la Maison de l’Épée du fier Chevalier, et qui
  7      I,      7|              triomphante enseigne. L’Épée du fier Chevalier était
  8      I,      7|           toutes pièces, non pas une épée, mais une immense croix
  9      I,      7|         voisinage et l’enseigne, à l’Épée du fier Chevalier, tant
 10      I,      7|           roses.~ ~ ~ ~Ce jour-là, l’Épée du fier Chevalier avait
 11      I,      7|              cheval blanc, et dont l’épée au fourreau doré relevait
 12      I,      7|          Amour qui étrenne, et non l’Épée du fier Chevalier.~ ~ ~ ~
 13      I,      7|              ou tout au moins gens d’épée pour la plupart, qui viennent
 14      I,      7|           mots : officiers ou gens d’épée, son cœur avait battu d’
 15      I,      7|           répéter :~ ~ ~– Des gens d’épée ! allons, décidément l’enseigne
 16      I,      7|             pas tort, et c’est par l’épée que nous ferons fortune.~ ~ ~ ~
 17      I,      8|          Fournichon à l’endroit de l’Épée du fier Chevalier ; mais
 18      I,      8|              ne serait pas entré à l’Épée du Fier Chevalier, madame
 19      I,      8|            logerait pas ses amis à l’Épée du fier Chevalier, j’en
 20      I,      8|          questions du Rosier et de l’Épée, et sans vouloir davantage
 21      I,      8|          parce que l’hôtellerie de l’Épée était à cent pas à peine
 22      I,      8|     arrivèrent, et les convives de l’Épée se trouvèrent au grand complet.~ ~ ~ ~
 23      I,     10|           porte de l’hôtellerie de l’Épée du fier Chevalier.~ ~ ~–
 24      I,     10|               cuirasse, brassards et épée.~ ~ ~– Faites attention
 25      I,     12|          odieux, et je dissiperai, l’épée à la main, les ligues étrangères.
 26      I,     12|       manteau et présenta au roi son épée ; puis, prenant un flambeau
 27      I,     13|             vous à la longueur d’une épée.~ ~ ~– C’est toi qui as
 28      I,     14|            cornes comme Satan ou une épée flamboyante comme l’archange
 29      I,     14|             cent coups de fourreau d’épée : suppose que deux coups
 30      I,     14|             deux coups de fourreau d’épée valent un coup de bâton,
 31      I,     14|             qu’un coup de fourreau d’épée vaille un coup de bâton,
 32      I,     14|            de bâton ou de fourreau d’épée : or, je ne crains rien
 33      I,     14|          quarante-sixième redoutable épée qu’on appelle d’Épernon ?~ ~ ~–
 34      I,     15|        Pardieu ! sire, j’ai pris mon épée et mon manteau, j’ai fait
 35      I,     15|        agrafa son manteau, remit son épée sur son épaule et prit sur
 36      I,     15|             main sur la garde de son épée.~ ~ ~– Les ordres, sire ?
 37      I,     15|             son gros ventre ? Il a l’épée mauvaise, notre Joyeuse.~ ~ ~–
 38      I,     15|         traître, lui, si Joyeuse a l’épée mauvaise. Rappelle-toi Saint-Mégrin. –
 39      I,     16|          commencé par mettre entre l’épée de M. de Mayenne et la peau
 40      I,     17|       peuplaient les ouvertures de l’Épée du fier Chevalier.~ ~ ~ ~
 41      I,     17|          noir, plume rouge et longue épée, lequel, croyant n’être
 42      I,     18|              leva, ceignit sa longue épée, jeta sur ses épaules un
 43      I,     19|        combattu de la parole et de l’épée : Militat… spiritus… Très
 44      I,     22|             à leurs reins une longue épée ; il ne leur manquait absolument
 45      I,     22|              vigoureux imprimait à l’épée des secousses tellement
 46      I,     22|         passes d’armes, les passes d’épée, les passes de pique et
 47      I,     22|                    C’est surtout à l’épée qu’il excelle, dit dom Modeste.
 48      I,     23|          nerveux à la fois, avec une épée qui semblait un jonc flexible
 49      I,     23|            Borromée, pour manier une épée comme vous le faites, il
 50      I,     23|             effet tenu quelquefois l’épée ; mais en la tenant j’ai
 51      I,     24|       Charenton avec la pointe d’une épée.~ ~ ~– Vraiment ? fit Borromée
 52      I,     25|              moustache retroussée, l’épée à coquille, c’est lui-même ;
 53      I,     26|           bah ! si solide que soit l’épée de M. de Mayenne, dit l’
 54      I,     27|      Sainte-Maline.~ ~ ~– Une grande épée au côté ou au dos, de grands
 55      I,     29|        gardez vos mains pour tenir l’épée quand nous y serons.~ ~ ~–
 56      I,     29|            il était grand, avait une épée au côté ; il n’était pas
 57      I,     30|              la poignée de sa longue épée, comme pour prendre une
 58      I,     30|              voulu me faire mettre l’épée à la main dans un moment
 59      I,     30|          rendre raison et de tirer l’épée, c’est que j’ai plus de
 60      I,     30|             jeune homme, il tira son épée comme un furieux.~ ~ ~ ~
 61      I,     30|              rencontrerai. Un coup d’épée, s’il vous plaît, monsieur,
 62      I,     30|              charge à grands coups d’épée ?~ ~ ~ ~Sainte-Maline serra
 63      I,     30|          tant mieux, je jetterai mon épée à dix pas.~ ~ ~– Prenez
 64      I,     30|                   Ernauton remit son épée au fourreau.~ ~ ~– Vous
 65      I,     31|            su trouver une excellente épée espagnole, une dague du
 66      I,     31|            dernière, demi-vêtue et l’épée au chevet, c’est-à-dire
 67      I,    Bib|      Salteador.~ ~Roman de cape et d’épée.~ ~Paris, A. Cadot, 1854,3
 68     II,      1|      chevalier du guet ; il mettra l’épée à la main, et, pensez-y
 69     II,      2|             haut pavé, à lui homme d’épée ; mais il n’en fut rien :
 70     II,      2|          moins patient que l’homme d’épée, le saisit par le milieu
 71     II,      2|               Ah ! ah ! et maniant l’épée ?~ ~ ~– Comme celui qui
 72     II,      4|             son chevet avec sa bonne épée.~ ~ ~ ~Puis il repassa trois
 73     II,      4|            était toujours fermée ; l’épée était toujours au chevet
 74     II,      4|         droite sur la poignée de son épée.~ ~ ~ ~Chicot ouvrit de
 75     II,      4|         tient la pointe de sa longue épée en arrêt et du côté du vent,
 76     II,      4|         ruelle du lit, et apparut, l’épée à la main, dans l’espace
 77     II,      4|            si rude coup de sa longue épée dans la direction de l’assaillant
 78     II,      4|             était éteint, comme si l’épée de Chicot avait pénétré
 79     II,      5|            de la fenêtre, tenant son épée à la main.~ ~ ~ ~Les deux
 80     II,      6|              précaution de tirer son épée du fourreau, et tenait à
 81     II,      6|         Chicot ; tous deux avaient l’épée à la main.~ ~ ~ ~On voyait
 82     II,      6|            même temps la moitié de l’épée que tenait la main droite
 83     II,      6|             cuisse d’un large coup d’épée et fut dégagé.~ ~ ~– Enfants !
 84     II,      6|             en laissant échapper son épée.~ ~ ~ ~Cependant les chevaux
 85     II,      6|          terrassé sans même mettre l’épée à la main, et le garrottait
 86     II,      6|             Chicot mit le pied sur l’épée du vaincu pour qu’il ne
 87     II,      7|            tuant, j’ai interposé mon épée.~ ~ ~– Vous me connaissez
 88     II,      7|           Mayenne, que j’ai croisé l’épée seul à seul avec cet homme ?~ ~ ~–
 89     II,      8|           présence d’un homme dont l’épée appartient à Votre Majesté,
 90     II,      9|                      Toutes : dague, épée et pistolets.~ ~ ~– Cuirassés ?~ ~ ~–
 91     II,      9|          serrant le ceinturon de son épée d’un ardillon, prétendit
 92     II,     11|              J’ai reçu un bon coup d’épée du drôle que vous savez,
 93     II,     11|            le sont.~ ~ ~– Les gens d’épée sur la route ?~ ~ ~– Ils
 94     II,     12|             crut reconnaître ; votre épée, vos armes, et faisons vite.~ ~ ~ ~
 95     II,     12|          même qui venait de saisir l’épée du jeune homme et qui la
 96     II,     12|            son carrosse et plaça son épée nue à côté de lui.~ ~ ~ ~
 97     II,     12|            Épernon ! M. d’Épernon, l’épée à la main !~ ~ ~– On lui
 98     II,     12|                  On lui a laissé son épée ?~ ~ ~– Par la mort ! il
 99     II,     12| quarante-cinq, brandissant une large épée, cria : Vive le roi !~ ~ ~–
100     II,     12|              sombre et résolu, mit l’épée à la main. Il ignorait si,
101     II,     12|         Borromée, qui avait tiré son épée sous sa robe, remit sous
102     II,     12|               remit sous sa robe son épée au fourreau.~ ~ ~ ~Gorenflot,
103     II,     14|              a attrapé un bon coup d’épée.~ ~ ~– Et de la lettre ?~ ~ ~–
104     II,     18|               monsieur je tirerais l’épée contre le roi de France,
105     II,     19|                Jamais je n’ai tiré l’épée, c’est vrai ; jamais je
106     II,     19|              de lance, une vaillante épée. Causons, si tu veux, Chicot,
107     II,     19|             la tablette, près de mon épée, vois-tu ?~ ~ ~– Je la tiens,
108     II,     20|              le cœur de tout homme d’épée. Je suis bon chasseur, Chicot,
109     II,     21|         moins.~ ~ ~ ~Assurément, son épée était la plus lourde portion
110     II,     21|            plus difficile, c’était l’épée dont la poignée ne voulait
111     II,     21|        derrière son dos et à tirer l’épée du fourreau ; une fois l’
112     II,     21|             du fourreau ; une fois l’épée tirée, il fut plus facile
113     II,     21|              se glissa la poignée, l’épée alla donc tomber la première
114     II,     21|       patrouille, en le saluant de l’épée, voulez-vous que nous vous
115     II,     21|              voleurs.~ ~ ~– J’ai mon épée.~ ~ ~– Ah ! c’est vrai,
116     II,     21|           caresser la poignée de son épée avec un mauvais sourire,
117     II,     24|             ne fais pas blanc de mon épée, moi ; je ne suis pas brave,
118     II,     24|          avait suivi, visière levée, épée au poing.~ ~ ~ ~Chicot fit
119     II,     24|              mais il ne tira point l’épée.~ ~ ~ ~Derrière ces trois
120     II,     24|                    Henri les reçut l’épée à la main.~ ~ ~ ~Mais les
121     II,     24|           France que, si j’ai tiré l’épée contre lui, je n’ai du moins
122     II,     26|              œil fixe, la main sur l’épée, semblait dire, semblable
123     II,     26|    débarrassa de sa cape et tira son épée qui étincela sous un rayon
124     II,     26|    échangerai volontiers une passe d’épée ; mais je ne m’éloignerai
125     II,     26|         blanc en faisant siffler son épée et en rassemblant ses deux
126     II,     26|             un instant, et remit son épée au fourreau.~ ~ ~– Excusez-moi,
127     II,     29|              nous ne pouvons tirer l’épée les uns contre les autres ;
128     II,     29|           Ernauton tira vivement son épée – et qu’en conséquence j’
129     II,     29|          conséquence j’enfonce cette épée dans la poitrine du premier
130     II,     29|       furieux, voulut mettre aussi l’épée à la main, mais il n’avait
131     II,     29|              poitrine la pointe de l’épée d’Ernauton.~ ~ ~ ~Or, comme
132     II,     29|          faisait Sainte-Maline, et l’épée se retrouva menaçante sur
133     II,     29|            Il repoussa lentement son épée au fourreau.~ ~ ~– Vous
134     II,     29|             le jeune homme remit son épée au fourreau, et comme s’
135     II,     29|             à moitié du fourreau son épée, qu’il se repentait d’y
136     II,     30|           tenait encore un tronçon d’épée.~ ~ ~ ~Ses yeux se fermaient
137     II,     32|         tombe n’enfermait-elle pas l’épée qui pouvait vivifier la
138     II,    Bib|      Salteador.~ ~Roman de cape et d’épée.~ ~Paris, A. Cadot, 1854,3
139    III,      1|            que j’ai conquis ; non, l’épée est tirée, frappons, ou
140    III,      2|              était armé d’une longue épée qui semblait faire partie,
141    III,      2|         Altesse consentira à tirer l’épée contre les Français ? demanda
142    III,      3|              s’engage pied à pied, l’épée et le couteau se choquent,
143    III,      3|          mieux que Joyeuse sa longue épée de combat ; son poignet
144    III,      3|        entamant un champ de blé, son épée tournoyait dans l’air et
145    III,      3|             rumeur, qui voyait cette épée éclairant la nuit, l’infanterie
146    III,      3|            et savait à quelle habile épée il avait affaire. Il para
147    III,      3|          sourd rugissement et leva l’épée sur cette tête nue.~ ~ ~–
148    III,      3|         ayant été tués sous lui. Son épée s’était brisée, et il avait
149    III,      5|           que du moins il mourrait l’épée à la main, dans les bras
150    III,      9|            le champ de bataille, une épée de ma connaissance.~ ~ ~–
151    III,     11|            raison : Pour la gloire l’épée, après l’épée le sang, après
152    III,     11|            la gloire l’épée, après l’épée le sang, après le sang les
153    III,     17|        salade et raidi par sa longue épée, avait traversé les antichambres
154    III,     17|        bourgeois, nous autres gens d’épée.~ ~ ~– C’est vrai, dit Chicot
155    III,     17|          froc.~ ~ ~– Avec un homme d’épée, dit Borromée, je n’aurai
156    III,     18|           autres que pour les gens d’épée, le rendaient de difficile
157    III,     18|       Bonhomet respectait toujours l’épée : c’était son faible ; il
158    III,     18|            ou les archers du guet, l’épée avait déjà joué, et joué
159    III,     18|          fois ; il respectait donc l’épée, d’après ce système : crainte
160    III,     19|              qu’il s’escrimât avec l’épée, et qu’il s’exerçait sur
161    III,     19|           une autre seconde il eut l’épée à la main.~ ~ ~ ~Ces deux
162    III,     19|             long que le tien, et mon épée de six pouces plus longue
163    III,     19|            prétend savoir manier une épée, et le moindre bourgeois,
164    III,     19|            exécuté, que le bout de l’épée effleura l’épaule de Chicot.~ ~ ~–
165    III,     19|              le tien ; je lie donc l’épée, je reviens en tierce haute,
166    III,     19|            bras et laissa tomber son épée, ses yeux se dilatèrent
167    III,     19|              élargit la coupure de l’épée, mais ne put la détacher
168    III,     19|             de faire, Chicot lâcha l’épée qui demeura plantée horizontalement,
169    III,     19|            il retira avec effort son épée de la muraille, et, soutenant
170    III,     19|              du caractère des gens d’épée en général, et de celui
171    III,     19|              de mailles, ramassa son épée, l’essuya, la repoussa au
172    III,     19|              être passé lui-même son épée au travers du corps.~ ~ ~–
173    III,     20|           armé, car on entendait son épée battre sur ses éperons.~ ~ ~ ~
174    III,     20|         outre ; il détacha sa longue épée, la mit sous son bras, et
175    III,     22|              adroit partout.~ ~ ~ ~L’épée seule de Joyeuse, le grand-amiral,
176    III,     22|          tandis que lui, à cheval, l’épée au dos, courait la ville
177    III,     22|       honneur que j’ai de porter une épée pour me l’enfoncer dans
178    III,     24|              son côté s’il avait une épée, dans sa poitrine s’il avait
179    III,    Bib|      Salteador.~ ~Roman de cape et d’épée.~ ~Paris, A. Cadot, 1854,3
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