Tome,  Chap.

  1      I,      1|          Saint-Maur pour entrer en ville avant midi, entrée qu’ils
  2      I,      1|           voulaient entrer dans la ville, quelques groupes particuliers
  3      I,      2|        citoyens surpris hors de la ville par cette fermeture inattendue
  4      I,      2|           qu’on ferme une porte de ville en plein jour, comme si
  5      I,      2|           nul ne pénétrera dans la ville avant cette heure, et cela
  6      I,      2|            J’ai besoin d’entrer en ville, monsieur, besoin impérieux,
  7      I,      7|        humide manteau de brumes la ville si bruyante deux heures
  8      I,      8|          les autres à parcourir la ville avant le souper ; le jeune
  9      I,     11|     touchant les affaires de votre ville.~ ~ ~ ~Ainsi, Mayneville,
 10      I,     11|       personnages importants de la ville, connus pour tenir en faveur
 11      I,     12|          le bruit qui court par la ville cependant.~ ~ ~– Bruit,
 12      I,     14|            abandonner une pareille ville à un ennemi.~ ~ ~– Non,
 13      I,     15|    avez-vous bien vagabondé par la ville ?~ ~ ~– Mais oui, sire,
 14      I,     16|         trois routes : celle de la ville, qui était plus courte ;
 15      I,     18|         plus riches rentiers de la ville de Paris, et cette tranquillité
 16      I,     19|         vie.~ ~ ~ ~Semblable à une ville que l’on présume pouvoir
 17      I,     23|           chargé des courses de la ville.~ ~ ~ ~Dix minutes après,
 18      I,     25|           hier matin dans sa bonne ville de Paris ? Rien que cela,
 19      I,     31|           d’officiers en habits de ville, la tournure militaire étant,
 20     II,      1|           duc, Paris est une bonne ville d’où l’on a toujours quelque
 21     II,      1|      bouchers et charcutiers de la ville et des faubourgs.~ ~ ~ ~
 22     II,      1|           plusieurs points dans la ville qui relient toutes les forces
 23     II,      1|            toutes les forces de la ville entre elles : le grand et
 24     II,      1|            duc.~ ~ ~– Cependant la ville se trouve en outre défendue,
 25     II,      1|         serons maîtres de toute la ville.~ ~ ~– Eh bien, soit, j’
 26     II,      1|      détruits, les autorités de la ville ont disparu, tous les obstacles
 27     II,      3|           et il dînera en la bonne ville de Corbeil, comme un honnête
 28     II,      3|            Chicot jusqu’à Corbeil, ville agréable, où le hardi messager
 29     II,      5|         faisant force bravades, la ville désignée pour le souper
 30     II,      5|         paraît qu’un échevin de la ville les a entendus et a rapporté
 31     II,      5|        propos au maire ; or, notre ville se pique d’être fidèle ;
 32     II,      5| parlementaire prévenu du sac de la ville.~ ~ ~ ~Alors l’officier
 33     II,      5|            voyage, déjà loin de la ville.~ ~ ~– Vous savez l’ordre ?
 34     II,      5|           tu réveillerais toute la ville : nous le trouverons demain.~ ~ ~–
 35     II,      6|     Étampes, c’est-à-dire dans une ville, au milieu d’une population,
 36     II,      6|          cris à réveiller toute la ville.~ ~ ~ ~La petite troupe,
 37     II,      6|            garde de rester dans la ville, il pensa qu’il était de
 38     II,      6|          courrier pour demander de ville en ville une escorte.~ ~ ~ ~
 39     II,      6|          pour demander de ville en ville une escorte.~ ~ ~ ~Mais
 40     II,     13|           a donc une maîtresse par ville ?~ ~ ~– Mais cela se pourrait
 41     II,     13|            que Nérac n’est pas une ville tellement grande, que l’
 42     II,     19|       celle de Cahors.~ ~ ~– Jolie ville, mordieu !~ ~ ~– J’ai réclamé,
 43     II,     19|           Henri ne me rendra cette ville.~ ~ ~– Je le pense, sire,
 44     II,     19|           c’est que Cahors est une ville de bon produit ; que le
 45     II,     19|           du séjour. Nérac est une ville fort agréable, qui possède
 46     II,     19|          sais le proverbe : Chaque ville a son usage.~ ~ ~– Singulier
 47     II,     19|           mais ils sont tous d’une ville différente.~ ~ ~– Après,
 48     II,     19|           me disent le nom de leur ville ; de cette façon, tu comprends,
 49     II,     19|           sire, quant au nom de la ville qu’ils vous disent ; mais
 50     II,     20|           qui cueillait un royaume ville à ville, disant que l’Italie
 51     II,     20|       cueillait un royaume ville à ville, disant que l’Italie était
 52     II,     20|            province qui entoure la ville, tout est un foyer de conspiration ;
 53     II,     20|          et doucement sortir de la ville.~ ~ ~ ~Il n’y a pas beaucoup
 54     II,     21|          être si populaire dans la ville de Nérac~ ~ ~ ~Chicot, ayant
 55     II,     21|           pour arriver jusqu’à une ville de laquelle un bon gouverneur
 56     II,     21|           à terre.~ ~ ~ ~Que cette ville, par exemple, soit Cahors,
 57     II,     21|            promener.~ ~ ~– Dans la ville, monsieur Chicot ?~ ~ ~–
 58     II,     21|           plus défendu que dans la ville.~ ~ ~– Mon petit ami, dit
 59     II,     21|     orienta ; il avait parcouru la ville pour arriver au palais,
 60     II,     21|           sur le pavé pointu de la ville, ses souliers ferrés résonnaient
 61     II,     21|    monsieur Chicot ; Nérac est une ville tortueuse, vous tomberez
 62     II,     21|            Nérac est une charmante ville pleine d’accidents, à ce
 63     II,     21|                   Mordieu ! quelle ville bien gardée ! pensa Chicot.~ ~ ~–
 64     II,     21|         vous comprenez bien, d’une ville comme Nérac, sans passe
 65     II,     23|           franchi les portes de la ville, comme depuis une demi-heure
 66     II,     23|          chemin, je le coupe ; une ville se dresse devant moi, ventre
 67     II,     23|            plus belle maison de la ville, la moitié de la troupe
 68     II,     23|            moment on traversait la ville de Montcuq, et quatre petites
 69     II,     23|        chevaux.~ ~ ~ ~On trouva la ville en défense ; des éclaireurs
 70     II,     24|        deux portées de canon de la ville ; là on déjeuna.~ ~ ~ ~Le
 71     II,     24|          nous serons pris entre la ville et lui. Ayons donc pris
 72     II,     24|        tournée vers la porte de la ville, et criant :~ ~ ~– Les fascines,
 73     II,     24|           entendre, le siège de la ville est fait, mon pauvre Vezin.~ ~ ~ ~
 74     II,     24|         Vezin était pris.~ ~ ~ ~La ville était rendue.~ ~ ~ ~Henri
 75     II,     25|          où Chicot entrait dans la ville de Nérac~ ~ ~ ~La nécessité
 76     II,     25|            et au lieu de courir la ville, comme il en avait l’habitude,
 77     II,     28|            la route de Soissons, – ville où M. de Guise tient garnison,
 78     II,     32|            haut des remparts de la ville, les sentinelles voyaient
 79     II,     32|            entre cette armée et la ville rendait aussi inoffensif
 80     II,     32|          désespoir, ils prirent la ville qui avait déjà préparé ses
 81     II,     32|          pour les pendre.~ ~ ~ ~La ville prise, ils chassèrent les
 82     II,     32|         les Pays-Bas, à y prendre, ville par ville, pièce par pièce,
 83     II,     32|             à y prendre, ville par ville, pièce par pièce, son royaume
 84     II,     32|          Anvers, pour forcer cette ville, que le duc d’Albe, Requesens,
 85    III,      1|       était en garnison dans cette ville, et il avait promis au duc
 86    III,      1|          au siège, c’est que cette ville importante d’Anvers était
 87    III,      1|            or, posséder une grande ville par le consentement de cette
 88    III,      1|       consentement de cette grande ville, c’est un avantage réel ;
 89    III,      1|       défendu, vous foudroierez la ville en tentant un débarquement
 90    III,      2|     rentrées, s’égrenaient dans la ville.~ ~ ~ ~Lorsque tout fut
 91    III,      2|           entra à son tour dans la ville sans manifestation aucune,
 92    III,      2|           du duc d’Anjou contre la ville pour rompre avec lui. Le
 93    III,      2|          depuis deux jours dans la ville, tenait conseil avec le
 94    III,      2|      brûlée quand il arrivera : la ville, alors, pourra juger de
 95    III,      2|       souleva et qu’un valet de la ville apparut et prononça ce seul
 96    III,      2|           à l’amiable qui livre la ville aux Français.~ ~ ~ ~L’inconnu
 97    III,      2|         ils seront au milieu de la ville dans deux heures.~ ~ ~–
 98    III,      2|       marche et s’avancent vers la ville.~ ~ ~– Aux armes ! cria
 99    III,      3|       semblait envelopper toute la ville, retentit et se résuma dans
100    III,      3|            surprendre eux-mêmes la ville endormie. Mais au lieu de
101    III,      3|           on ne pouvait prendre la ville par surprise à l’échelade,
102    III,      3|            s’élève au-dessus de la ville comme un panache de flammes.
103    III,      3|         flotte jusqu’au cœur de la ville. Du moins, c’est ce qu’espèrent
104    III,      3|           côté la silhouette de la ville, et de l’autre l’immense
105    III,      3|        tandis que des portes de la ville sortent incessamment des
106    III,      3|           sous les murailles de la ville. Les cris : Anjou ! Anjou !
107    III,      3|           monseigneur sortit de la ville sur un beau cheval noir.~ ~ ~ ~
108    III,      3|         sortit toute fraîche de la ville, et tomba sur cette armée
109    III,      3|          retourner enfin vers leur ville suivis des soldats du prince
110    III,      4|         arrêté dans cette dernière ville.~ ~ ~– Remy, dit la dame
111    III,      5|         huit heures sonnaient à la ville, il s’aperçut qu’on allait
112    III,      5|             il était entré dans la ville sans que le soupçon qui
113    III,      5|            façon nous éviterons la ville, l’auberge, les questions,
114    III,      7|           ils avaient envoyés à la ville ; aussi les gendarmes d’
115    III,     14|  inquiétude.~ ~ ~ ~On arriva à une ville et l’on y coucha comme d’
116    III,     15|           écria Henri furieux ; ma ville ! il a pris ma ville !~ ~ ~–
117    III,     15|            ma ville ! il a pris ma ville !~ ~ ~– Dame ! tu comprends,
118    III,     16|          brûler une maison dans ma ville de Paris, est-ce que l’on
119    III,     17|           qui n’a pas quitté cette ville depuis un mois, m’a remis
120    III,     22|            épée au dos, courait la ville déguisé avec une perruque,
121    III,     22|         Italie au sein de la bonne ville du roi de France, c’était
122    III,     23|         prêt au château ni dans la ville pour recevoir Sa Majesté.~ ~ ~ ~
123    III,     23|          une sortie ?~ ~ ~– Sur la ville, oui, comte.~ ~ ~ ~Henri
124    III,     23|     silence couvrait le parc et la ville, les portes se fermaient,
125    III,     25|           bride, entrèrent dans la ville, annonçant la prochaine
126    III,     25|          Enfin le cortège entra en ville au son des cloches, des
127    III,     25|      tandis qu’on courait toute la ville pour trouver le médecin
128    III,     25|         alors, le gouverneur de la ville et le gouverneur du château.~ ~ ~ ~
129    III,     25|     gouverneurs firent fouiller la ville, le parc, les environs,
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