Tome,  Chap.

  1      I,      1|          répète, qu’il y aura cent mille personnes autour de l’échafaud
  2      I,      1|          échafaud de Salcède, cent mille au moins. Voyez, sans compter
  3      I,      1|             des portes.~ ~ ~– Cent mille, c’est beaucoup, compère
  4      I,      2|         commandait le détachement. Mille diables ! vous voyez bien
  5      I,      3|         cousins.~ ~ ~– Votre nom ? mille diables ! Croyez-vous que
  6      I,      4|           raison en portant à cent mille hommes au moins le chiffre
  7      I,      5|          dont il embrassa les cent mille spectateurs dans le cercle
  8      I,      5|          la confession.~ ~ ~– Oh ! mille démons ! cria Salcède, se
  9      I,      6|        Henri, vous aviez cinquante mille écus que je vous ai donnés
 10      I,      6|        vous ai donnés sur les cent mille dont le roi m’a fait cadeau
 11      I,      6|            cent, un excellent pour mille, un merveilleux pour trois
 12      I,      6|          un merveilleux pour trois mille. Voyons maintenant, supposons
 13      I,      6|       fidélité, et moyennant vingt mille écus, par le pape, il sera
 14      I,      6|           vous restait cent trente mille livres pour payer le phénix
 15      I,     11|            au risque d’être broyée mille fois, et de se faire voir
 16      I,     12|            sa traite de vingt-cinq mille écus sur les pieds fourchus ;
 17      I,     12|         donné un prieuré de trente mille livres et à qui elle se
 18      I,     13|           guenilles, une bourse de mille écus pour le paiement du
 19      I,     13|            premier semestre.~ ~ ~– Mille écus pour le premier semestre,
 20      I,     13|           le premier semestre, six mille livres par an ? allons donc !
 21      I,     13|        aura donc à prendre sur ses mille écus pour se vêtir et s’
 22      I,     13|  équipement, ce serait donc quatre mille cinq cents livres pour la
 23      I,     13|           la première année, trois mille pour la seconde et les autres.~ ~ ~–
 24      I,     13|     semestre a donné soixante-cinq mille écus que le trésorier de
 25      I,     13|          ne vois que quarante-cinq mille écus employés ; il va donc
 26      I,     13|          va donc m’en rester vingt mille pour mes régiments.~ ~ ~–
 27      I,     13|        Votre Majesté, de ces vingt mille écus.~ ~ ~– Ah ! tu en as
 28      I,     14|           échange de soixante-cinq mille écus, l’idée du Gascon lui
 29      I,     14|          pas, une vraie armée, six mille hommes au moins.~ ~ ~– Mais
 30      I,     14|        armée des Lorrains, ci, six mille hommes ; retiens bien les
 31      I,     14|           suis.~ ~ ~– Ensuite cent mille Parisiens à peu près.~ ~ ~–
 32      I,     14|             mon prince. Donc, cent mille et six mille, cent six mille ;
 33      I,     14|            Donc, cent mille et six mille, cent six mille ; ensuite
 34      I,     14|       mille et six mille, cent six mille ; ensuite le parlement,
 35      I,     14|              dote-moi de cinq cent mille écus, et alors nous causerons
 36      I,     18|        dont les flancs contenaient mille écus d’or.~ ~ ~ ~Or, voici
 37      I,     18|        donc là de quoi vivre vingt mille jours. Je ne les vivrai
 38      I,     18|         faire avec Henri, moi. Ces mille écus d’or ne viennent pas
 39      I,     18|          feraient un lingot de mes mille écus ! En vérité, je crois
 40      I,     23|          Chicot.~ ~ ~– Voulez-vous mille écus ?~ ~ ~– Non pas, c’
 41      I,     28|           pas ; et d’abord ce sont mille écus que je vous dois.~ ~ ~–
 42      I,     28|         avec toute garantie.~ ~ ~– Mille écus vous vont donc, sans
 43      I,     28| monseigneur.~ ~ ~– Eh bien ! mais, mille écus, parfandious !~ ~ ~–
 44      I,     28|       voilà pourquoi j’accepte les mille écus.~ ~ ~– Au diable l’
 45      I,     28|           ne les refusez pas ? Les mille écus sont donc à vous.~ ~ ~–
 46      I,     28|  effrayante écriture :~ ~ ~« Trois mille livres à M. Nicolas Poulain. »~ ~ ~
 47      I,     28|           il avait donné ces trois mille livres, ou s’il les devait.~ ~ ~–
 48      I,     29|           dans son esprit exaspéré mille pensées sinistres contre
 49      I,     31|       fouine.~ ~ ~– Vous avez reçu mille livres, messieurs, vous
 50      I,    Bib|            de 40 pp.~ ~ ~ ~96. Les Mille et un fantômes.~ ~Paris,
 51     II,      1|       disponibilité un effectif de mille hommes.~ ~ ~ ~Lachapelle-Marteau
 52     II,      1|           Nous avons choisi quatre mille hommes pour cette expédition
 53     II,      1|             monseigneur, et quatre mille hommes qui n’aiment pas
 54     II,      1|         Suisses ? Il y en a quatre mille, messieurs.~ ~ ~– Oui, mais
 55     II,      1|            Voleurs, trois à quatre mille ;~ ~ ~ ~Oisifs et mendiants,
 56     II,      1|          Oisifs et mendiants, deux mille à deux mille cinq cents ;~ ~ ~ ~
 57     II,      1|       mendiants, deux mille à deux mille cinq cents ;~ ~ ~ ~Larrons
 58     II,      1|      occasion, quinze cents à deux mille ;~ ~ ~ ~Assassins, quatre
 59     II,      1|         voilà, au bas chiffre, six mille ou six mille cinq cents
 60     II,      1|          chiffre, six mille ou six mille cinq cents gredins de sac
 61     II,      2|            et porte à Anvers trois mille hommes.~ ~ ~– Oh ! oh !
 62     II,      5|           dans sa retraite des Dix Mille.~ ~ ~ ~Tout arbre, tout
 63     II,      9|       était obscurci d’oiseaux aux mille couleurs qui emportaient
 64     II,     13|            allées de plus de trois mille pas, toutes plantées de
 65     II,     13|          allées de cyprès et trois mille pas d’ombre qui me trottent
 66     II,     13|            ont des allées de trois mille pas et des ombres telles,
 67     II,     13|        cher monsieur Chicot.~ ~ ~– Mille grâces, sire.~ ~ ~– Bien
 68     II,     15|            XLVI~ L’allée des trois mille pas~ ~ ~ ~La reine habitait
 69     II,     15|            fameuse allée des trois mille pas, dont il avait été tant
 70     II,     15|            fameuse allée des trois mille pas, par celle des lauriers
 71     II,     16|          peindre l’allée des trois mille pas et le cabinet de Henri,
 72     II,     16|            si bien sa vie, qu’avec mille douleurs elle savait composer
 73     II,     17|          seuil de la porte :~ ~ ~– Mille tendresses de ma part à
 74     II,     19|            composait de trois cent mille écus d’or.~ ~ ~– Joli denier.~ ~ ~–
 75     II,     19|             non pas mes trois cent mille écus d’or, tout pauvre que
 76     II,     19|      conséquent plus de trois cent mille écus, plus de villes, et
 77     II,     19|         dont le total monta à huit mille.~ ~ ~ ~À chacun d’eux Henri
 78     II,     19|           un total de plus de huit mille.~ ~ ~– Ah ! quant à ce chiffre,
 79     II,     23|            y arriverions avec cent mille hommes.~ ~ ~ ~Le lendemain,
 80     II,     23|       était en vue de Cahors, avec mille hommes de pied et deux mille
 81     II,     23|       mille hommes de pied et deux mille chevaux.~ ~ ~ ~On trouva
 82     II,     23|         nous attendons encore deux mille hommes à peu près, c’est
 83     II,     23|            faire. Nous avons trois mille hommes, et deux que vous
 84     II,     23|         sire.~ ~ ~– Cela fera cinq mille en tout ; dans un siège
 85     II,     23|          en règle on nous en tuera mille ou quinze cents en deux
 86     II,     23|         retraite, nous en perdrons mille autres, ce sera la moitié
 87     II,     24|           sur notre dos ; il a dix mille hommes avec lui : nous serons
 88     II,     24|          MM. de Turenne, Mornay et mille autres s’engouffrèrent dans
 89     II,     25|            duc d’Anjou. Il adressa mille flatteuses politesses aux
 90     II,     25|           ai en France plus de dix mille moines dont je ferai au
 91     II,     25|        dont je ferai au besoin dix mille mousquetaires ; alors je
 92     II,     25|           Épernon, qui lui faisait mille civilités, et du Bouchage.~ ~ ~ ~
 93     II,     25|       ferai autant pour toi : cent mille écus ne m’arrêteront pas.~ ~ ~ ~
 94     II,     29|    fourreau.~ ~ ~– Vous mériteriez mille morts pour votre insolence,
 95     II,    Bib|            de 40 pp.~ ~ ~ ~96. Les Mille et un fantômes.~ ~Paris,
 96    III,      1|           ces éternels huit ou dix mille hommes, toujours détruits
 97    III,      2|       moment, paraissait en valoir mille autres :~ ~ ~– Monseigneur !~ ~ ~ ~
 98    III,      3|           cents chevaux et de deux mille hommes d’infanterie sortit
 99    III,      3|          que n’avaient pu ébranler mille épées levées contre lui :
100    III,      3|                 Mais deux ou trois mille hommes encore se détachèrent
101    III,      3|            Anjou, restait-il trois mille hommes valides et en état
102    III,      5|            qui le faisait vivre de mille vies, en attendant qu’elle
103    III,      6|           de ce côté, il n’y a pas mille canons dans l’armée.~ ~ ~ ~
104    III,      7|            dire qu’il croyait qu’à mille pas à peu près de l’endroit
105    III,      9|           la mort, on voyait trois mille Français crier merci au
106    III,      9|           point cette femme.~ ~ ~– Mille démons ! je ne veux pas
107    III,      9|            des faux : vous en tuez mille ; il en reste un, celui-là
108    III,     11|           cent cinquante sur douze mille, c’est la proportion du
109    III,     11|            bonheur de sauver trois mille hommes, avec lesquels il
110    III,     11|          Le duc pâlit.~ ~ ~– Trois mille hommes ! dit-il, et c’est
111    III,     11|      Joyeuse qui a sauvé ces trois mille hommes ? Sais-tu que c’est
112    III,     11|       contre un.~ ~ ~– Fussent-ils mille, répliqua-t-il avec une
113    III,     11|            à cent hommes ou à cent mille, c’est toujours commander ;
114    III,     12|          travers l’eau ?~ ~ ~– Per mille pericula Martis ! comme
115    III,     12|            d’un paysan qui, il y a mille à parier contre un, ne sait
116    III,     13|           mais il y a ici un démon mille fois pire, mille fois plus
117    III,     13|          un démon mille fois pire, mille fois plus à craindre que
118    III,     13|      reconnue.~ ~ ~– Tu as raison, mille fois raison, Remy. Tant
119    III,     16|         demanda le roi.~ ~ ~– Deux mille, à peu près.~ ~ ~– Combien
120    III,     16|          est si mondain, cherchera mille raisons de me faire changer
121    III,     19|         pied ; nous comptons douze mille hommes sûrs et bien équipés ;
122    III,     20|         sur la poutre et enfin des mille écus sommeillant toujours
123    III,    Bib|            de 40 pp.~ ~ ~ ~96. Les Mille et un fantômes.~ ~Paris,
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