Tome,  Chap.

  1      I,    Bib|          in-8.~ ~ ~ ~86. Les Deux Diane.~ ~Paris, A. Cadot, 1846-
  2     II,     30|           nuit il est mort.~ ~ ~ ~Diane fit au vieux serviteur un
  3     II,     30|        réponse. »~ ~ ~À ces mots, Diane se releva respectueusement,
  4     II,     30|         digne ami, mon frère, dit Diane, vous la seule créature
  5     II,     30|              Remy, Remy ! s’écria Diane en faisant un pas vers le
  6     II,     30|          me dirent : – Venge-moi, Diane, venge-moi !~ ~ ~– Madame !~ ~ ~–
  7     II,     30|       murmurer :~ ~ ~« Venge-moi, Diane, venge-moi. »~ ~ ~Le serviteur
  8     II,     30|       vous la vengeance, continua Diane ; d’ailleurs, pour qui et
  9     II,     30|           lit.~ ~ ~– Venez.~ ~ ~ ~Diane suivit Remy.~ ~
 10     II,     31|     premier et tendit son poing à Diane, qui s’y appuya et descendit
 11     II,     31|     communiquait avec elle.~ ~ ~ ~Diane descendit et s’arrêta au
 12     II,     31|           madame, dit Remy.~ ~ ~ ~Diane approcha.~ ~ ~ ~Dans cette
 13     II,     31|             La fixité des yeux de Diane donnait seule une idée de
 14     II,     31|          dites là, Remy ? demanda Diane.~ ~ ~– Toutes ces expériences,
 15     II,     31|       cette fiole, Remy ? demanda Diane.~ ~ ~– Oui, madame, car
 16     II,     31|       flacon à sa compagne.~ ~ ~ ~Diane le prit sans émotion aucune,
 17     II,     31|         comparer qu’au sourire de Diane.~ ~ ~– Mais Grandchamp,
 18     II,     31|                Et Remy présenta à Diane un masque, qu’elle appliqua
 19     II,     31|          caveau se referma.~ ~ ~ ~Diane trouva Grandchamp à la porte ;
 20     II,     31|       nous devient inutile.~ ~ ~ ~Diane tira d’une armoire une liasse
 21     II,     31|             Trouvez un moyen, dit Diane.~ ~ ~– Rien de plus simple.
 22     II,     31|          préparatifs.~ ~ ~ ~Alors Diane remonta chez elle, coupa
 23     II,    Bib|          in-8.~ ~ ~ ~86. Les Deux Diane.~ ~Paris, A. Cadot, 1846-
 24    III,      7|           Puis se retournant vers Diane :~ ~ ~– Maintenant, madame,
 25    III,      7|        attendaient.~ ~ ~ ~Remy et Diane échangèrent un regard qui,
 26    III,      8|        venait me dire : Lève-toi, Diane, et suis-moi aux pieds de
 27    III,      8|         aux pieds de Dieu !~ ~ ~– Diane ! Diane ! murmura Henri,
 28    III,      8|           de Dieu !~ ~ ~– Diane ! Diane ! murmura Henri, je sais
 29    III,      8|        comment vous vous appelezDiane ! nom chéri, nom adoré !…~ ~ ~
 30    III,      8|               Pour Dieu, répliqua Diane, en levant vers le ciel
 31    III,      8|         est vrai !~ ~ ~ ~Et comme Diane abaissait sa main, il la
 32    III,      8|               Vous êtes, répondit Diane, la seule créature humaine
 33    III,      8|     encore quelque chose, lui dit Diane, et que vous aimez encore
 34    III,      8|         repris sa place auprès de Diane.~ ~ ~ ~
 35    III,      9|         Remy s’installa donc avec Diane dans le logement que leur
 36    III,     10|         se hâta d’aller rejoindre Diane et Remy.~ ~ ~– Tenez-vous
 37    III,     10|           été blessé aux côtés de Diane ; elle avait manifesté des
 38    III,     10|           étage, une chambre pour Diane et pour Remy, qu’il ne voulait
 39    III,     12|         général dans la maison de Diane.~ ~ ~ ~Puis, au poste le
 40    III,     12|      laquelle Henri avait enfermé Diane était tapissée de nattes
 41    III,     12|          alors, depuis l’heureDiane avait appris la mort de
 42    III,     12|       appris la mort de son père, Diane avait, goûté un mets plus
 43    III,     12|       léger qu’il fût, le sang de Diane, fouetté par tant d’émotions
 44    III,     12|        travers du corridor.~ ~ ~ ~Diane, de son côte, dormait le
 45    III,     12|         Rhin à peine effleuré par Diane ; ce grand verre ayant la
 46    III,     12|           placé entre la lampe et Diane, adoucissait encore la lumière
 47    III,     12|          d’homme qu’elle portait, Diane devait apparaître comme
 48    III,     12|             Quel prince ? demanda Diane en pâlissant.~ ~ ~– M. le
 49    III,     12|            nous a rejoints.~ ~ ~ ~Diane poussa un cri terrible,
 50    III,     12|             Répétez-moi, balbutia Diane, que M. le duc d’Anjou est
 51    III,     12|               Un signe de tête de Diane lui apprit qu’elle avait
 52    III,     12|       fenêtre.~ ~ ~– Oh ! s’écria Diane, mon Dieu ! mon Dieu !~ ~ ~–
 53    III,     12|               Non ! non ! s’écria Diane avec l’égarement de la fièvre ;
 54    III,     12|     élança dans l’escalier.~ ~ ~ ~Diane s’approcha de la fenêtre,
 55    III,     12|           démon, il vit ! murmura Diane à l’oreille de Remy avec
 56    III,     13|         son départ et de celui de Diane.~ ~ ~ ~Mais, en poussant
 57    III,     13|        altérée, dès qu’il aperçut Diane.~ ~ ~– Eh ! qu’y a-t-il
 58    III,     13|      Aurilly, peut-être ? demanda Diane.~ ~ ~– Aurilly lui-même ;
 59    III,     13|      moment, Remy, un moment, dit Diane, je ne vous dispute pas
 60    III,     13|  vengeance.~ ~ ~– Remy, Remy, dit Diane avec un regard brillant
 61    III,     13|          résolu, malgré l’avis de Diane, à interroger Aurilly, à
 62    III,     13|                 Eh bien ? demanda Diane en apercevant Remy.~ ~ ~–
 63    III,     13|           le duc m’aime ! s’écria Diane ; mais tu es en délire,
 64    III,     13|       Remy, en offrant son bras à Diane.~ ~ ~ ~Aurilly attendait
 65    III,     14|        parfaite égalité, et, avec Diane, les airs du plus profond
 66    III,     14|      prévenances d’Aurilly.~ ~ ~ ~Diane elle-même, sans paraître
 67    III,     14| connaissait.~ ~ ~ ~Remy rejoignit Diane.~ ~ ~– Que vous disait-il ?
 68    III,     14|           voir ?~ ~ ~– Oui.~ ~ ~ ~Diane sourit sous son masque.~ ~ ~–
 69    III,     14|        impuissant sur Remy et sur Diane, habitués aux bois profonds
 70    III,     14|     détrempé le terrain argileux. Diane, assez sûre de son cheval,
 71    III,     14|           nuit.~ ~ ~ ~Tout à coup Diane sentit que la selle de son
 72    III,     14|      moment Aurilly s’approcha de Diane occupée, et du bout de son
 73    III,     14|         un râle inarticulé.~ ~ ~ ~Diane, les yeux hagards, à demi-tournée
 74    III,     14|      dormante, prit dans ses bras Diane encore évanouie, la hissa
 75    III,     14|           les bois.~ ~ ~ ~Lorsque Diane fut revenue à elle, les
 76    III,     23|          à lui aussi qui avait vu Diane et son compagnon confiés
 77    III,     23|    Comment enfin aurait-il quitté Diane, lui, son éternel compagnon ?
 78    III,     24|           Flandre : c’était cette Diane enfin dont les regards étaient
 79    III,     24|    nouvelle conquête.~ ~ ~ ~Alors Diane, qui, de temps en temps,
 80    III,     24|         sur le mur opposé à elle, Diane parut faire un effort sur
 81    III,     24|        pour le duc d’Anjou.~ ~ ~ ~Diane sonna. Le prince, échauffé
 82    III,     24|        table pour aller embrasser Diane.~ ~ ~ ~Tout le sang de Henri
 83    III,     24|          avait un poignard.~ ~ ~ ~Diane, avec un sourire étrange,
 84    III,     24|      équivalent sur aucun visage, Diane l’arrêta en chemin.~ ~ ~–
 85    III,     24|          s’il eût baisé celles de Diane.~ ~ ~ ~Cette action passionnée
 86    III,     24|      mordait dans le fruit.~ ~ ~ ~Diane le regardait avec son œil
 87    III,     24|          subite ; car, tandis que Diane mangeait l’autre moitié
 88    III,     24|         air dans le jardin.~ ~ ~ ~Diane se leva, et sans prononcer
 89    III,     24|                 Tout en marchant, Diane essuyait la petite lame
 90    III,     24|         je le vois, madame.~ ~ ~ ~Diane arracha quelques fleurs
 91    III,     24|           il ne donnât le temps à Diane de laisser tomber, sur l’
 92    III,     24|       bras autour de la taille de Diane. Mais cette pression voluptueuse
 93    III,     24|       jusqu’au seuil du pavillon. Diane, de son côté, sentant François
 94    III,     24|         ses doigts sur la main de Diane indiquait que d’instinct
 95    III,     24|           la hauteur du visage de Diane, il fit un effort pour toucher
 96    III,     24|         alors, au lieu que ce fût Diane qui s’appuyât à son bras,
 97    III,     24|           qui s’appuya au bras de Diane ; et grâce à ce soutien,
 98    III,     24|           Votre Altesse ? demanda Diane en saisissant le flambeau
 99    III,     24| Volontiers, monseigneur, répondit Diane.~ ~ ~ ~Et elle leva le flambeau
100    III,     24|          que la bougie portée par Diane lança, comme furieuse, toute
101    III,     24|        venait de voir disparaître Diane et le prince se rouvrit,
102    III,     24|         le monde.~ ~ ~ ~Il saisit Diane par le bras, et l’arrêta
103    III,     24|           jeune homme.~ ~ ~ ~Mais Diane repoussa violemment le bras
104    III,     24|         choses de Dieu !… Je suis Diane de Méridor, la maîtresse
105    III,     24|         Place ! monsieur, place à Diane de Méridor, qui, de ce pas,
106    III,     25|           étaient devenus Remy et Diane.~ ~ ~ ~Henri seul connaissait
107    III,     26|         son visage.~ ~ ~ ~C’était Diane, qui avait déjà pris l’habit
108    III,     26|       avait pas cessé de regarder Diane ; la flamme de ces regards
109    III,     26|           aimez mon frère !~ ~ ~ ~Diane resta froide et silencieuse.~ ~ ~–
110    III,     26|           autres de regret.~ ~ ~ ~Diane ne répondait pas et continuait
111    III,     27|          depuis sa rencontre avec Diane de Méridor, le duc d’Anjou
112    III,     27|            Bussy ! murmura-t-il ; Diane !~ ~ ~ ~Ce dernier mot,
113    III,    Bib|          in-8.~ ~ ~ ~86. Les Deux Diane.~ ~Paris, A. Cadot, 1846-
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