Tome,  Chap.

 1      I,      1|               Ce qui, traduit en français, voulait dire :~ ~ ~– Vrai
 2      I,      4|         d’Anjou, si fort haï des Français.~ ~ ~ ~On citait ses relations
 3      I,     10|        Allons donc ! nous sommes Français de cœur et de sang.~ ~ ~–
 4      I,     11|          adopter à tous les bons Français le projet de l’Union et
 5      I,     12|         esprits se calment ; nul Français n’a sérieusement envisagé
 6      I,     14|     est-à-dire primitivement, le français lui suffisait.~ ~ ~– Non,
 7      I,    Bib|       etc.~ ~Paris, Au Plutarque français ; Delloye, 1840, gr ; in-8
 8      I,    Bib|        Magasin théâtral. Théâtre français.~ ~Drame en cinq actes et
 9     II,     13|    illustres, que, dans le monde français, on s’étonnait de voir refléter
10     II,     15|                Madame, dit-il en français, car la reine exigeait qu’
11     II,     16|      manuscrits grecs, latins et français, surchargeant toutes les
12     II,     16|    lettre, que nous avons lue en français en même temps que Chicot ;
13     II,     17|          Henri, c’est presque du français.~ ~ ~– Mais sire, à qui
14     II,     32|    France flottaient sur un camp français aux rives de l’Escaut.~ ~ ~ ~
15     II,     32|         hennissement des chevaux français.~ ~ ~ ~Du haut des remparts
16     II,     32|      France promis par le prince français leur était trop important
17     II,     32|        se débarrasser du pouvoir français, comme il s’était débarrassé
18     II,     32|         cette entrée d’un prince français à Bruxelles, avait sommé
19     II,    Bib|       etc.~ ~Paris, Au Plutarque français ; Delloye, 1840, gr ; in-8
20     II,    Bib|        Magasin théâtral. Théâtre français.~ ~Drame en cinq actes et
21    III,      1|      campagne n’en eût coûté aux Français. Si le siège d’Anvers, comme
22    III,      1|          pris avec les huguenots français : blesser ceux-ci, c’était
23    III,      1|        nos lecteurs dans le camp français.~ ~ ~ ~Pendant que le conseil
24    III,      1|         des meilleurs chevaliers français.~ ~ ~ ~Le duc secoua la
25    III,      1|      Navarre ; je suis un prince français, moi.~ ~ ~ ~Puis se retournant
26    III,      2|        du mouvement dans le camp français.~ ~ ~ ~Une petite barque
27    III,      2|        sous ce rapport entre les Français et les Espagnols.~ ~ ~ ~
28    III,      2|         prépare dans le camp des Français ; ils se disposent à une
29    III,      2|        semble impossible que les Français méditent autre chose qu’
30    III,      2|   amiable qui livre la ville aux Français.~ ~ ~ ~L’inconnu regarda
31    III,      2|        poussé jusqu’à ces damnés Français. Ah ! pardon, monseigneur.~ ~ ~ ~
32    III,      2|       doutez-vous encore que les Français vont appareiller, et croyez-vous
33    III,      2|     monseigneur croit-il que les Français vont attaquer ?~ ~ ~– Voici
34    III,      2|          sortie au moment où les Français s’y attendront le moins.
35    III,      2|        perdus, car à l’assaut le Français n’a pas d’égal, comme vous
36    III,      2|         j’en dispose :~ ~ ~ ~Les Français, la galère amirale en tête,
37    III,      2|       flux et pas de reflux, les Français seront tous noyés, abîmés,
38    III,      2|        Duffel. À onze heures les Français seront battus, à minuit
39    III,      2|          brûlée, à une heure les Français seront en pleine retraite,
40    III,      2|       vous le répète, noiera les Français, et cela de telle façon,
41    III,      2|         je crois que du côté des Français tout est prêt aussi.~ ~ ~ ~
42    III,      2|          recevons l’avis que les Français sont en marche et s’avancent
43    III,      2|       toutes les voix.~ ~ ~– Les Français vont être surpris, donc
44    III,      2|          tirer l’épée contre les Français ? demanda le prince.~ ~ ~–
45    III,      3|                            LXVI~ Français et Flamands~ ~ ~ ~Au moment
46    III,      3|   artillerie vint surprendre les Français au milieu de leur marche
47    III,      3|        de leurs adversaires, les Français s’avancèrent en silence
48    III,      3|          ardente impétuosité des Français qui les anime, c’est une
49    III,      3|     Flamand se bat avec rage, le Français avec dépit. Le Flamand est
50    III,      3|          état ni par plaisir. Le Français est furieux d’avoir été
51    III,      3|         c’est ce qu’espèrent les Français.~ ~ ~ ~Mais il n’en est
52    III,      3|       venu frapper l’oreille des Français.~ ~ ~ ~Les matelots ne voyaient
53    III,      3|         aux flancs des vaisseaux français la même forme que ses vaisseaux
54    III,      3|          aux agrès des vaisseaux français.~ ~ ~ ~Les Flamands prévenaient
55    III,      3|      prévenaient la manœuvre des Français et faisaient ce qu’ils allaient
56    III,      3|         entendre ; les bâtiments français tremblèrent dans leur membrure,
57    III,      3|     flancs cuivrés des bâtiments français.~ ~ ~ ~Joyeuse, avec sa
58    III,      3|        avait gagné les vaisseaux français, et à chaque vaisseau ennemi
59    III,      3|      digues ; mais les bâtiments français, au lieu de continuer leur
60    III,      3|  contraire parce que Flamands et Français en étant venus aux mains,
61    III,      3|         du fer, cet homme est un Français, et il y a plus, cet homme
62    III,      3|      autre point.~ ~ ~– Si tu es Français, lui cria Joyeuse, tu es
63    III,      3|         quart d’heure après, les Français pliaient sur toute la ligne
64    III,      3|      messieurs, assez, dit-il en français à ses gens, ils sont chassés
65    III,      3|    armées.~ ~ ~– Ah ! c’était un Français, c’était un Français ! s’
66    III,      3|          un Français, c’était un Français ! s’écria Joyeuse, je t’
67    III,      3|                 Ainsi, quand les Français fugitifs commencèrent à
68    III,      5|       son frère, sous un drapeau français ; que sa mort ferait grand
69    III,      5|          pour bien accueillir un Français de distinction ; ils étaient
70    III,      5|         tomber dans une bande de Français ou de Flamands, sans compter
71    III,      6|          ravage la contrée ; les Français ont emporté Anvers ou vont
72    III,      6|          cette femme au camp des Français.~ ~ ~ ~Et comme, à la suite
73    III,      7|   charriait des amas de cadavres français, près d’eux, leurs chevaux
74    III,      7|         ces cadavres : tous sont français, pas un n’est flamand ;
75    III,      9|          tronçons du grand corps français poursuivirent courageusement
76    III,      9|      mort, on voyait trois mille Français crier merci au ciel et vive
77    III,      9|        ma connaissance.~ ~ ~– Un Français ?~ ~ ~– Un Français.~ ~ ~–
78    III,      9|           Un Français ?~ ~ ~– Un Français.~ ~ ~– Dans les rangs des
79    III,     10|        étaient que de malheureux Français à moitié morts de froid
80    III,     10|         demi-douzaine de soldats français accroupis devant un feu
81    III,     10|       mots :~ ~ ~– Vous êtes des Français, vous devez mourir ici ;
82    III,     10|          il lui dit en excellent français :~ ~ ~– C’est toi qui mourras
83    III,     10|        le mouvement que les deux Français firent en entendant ces
84    III,     11|        au milieu d’une troupe de Français, vous nous voyiez désespérés
85    III,     22| ressortissait comme gentil homme français et comme prince de l’Église ;
86    III,    Bib|       etc.~ ~Paris, Au Plutarque français ; Delloye, 1840, gr ; in-8
87    III,    Bib|        Magasin théâtral. Théâtre français.~ ~Drame en cinq actes et
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