Tome,  Chap.

 1      I,     11|      entre le duc d’Anjou et le Béarnais, est prête à se renouer.
 2      I,     14|       Tu sais ce qu’il fait, le Béarnais ?~ ~ ~– Non, le diable m’
 3     II,      3|        Espagnol, un Lorrain, un Béarnais ou un Flamand, assez curieux
 4     II,     11|      prudent, Mayneville, et le Béarnais a bien raison de vous appeler
 5     II,     13|        maisons.~ ~ ~ ~Le paysan béarnais, au béret incliné sur l’
 6     II,     13|        la Gascogne si riche. Le Béarnais vit comme un coq en pâte.~ ~ ~ ~
 7     II,     14|         montrer que tout paysan béarnais que nous sommes, nous savons
 8     II,     14|       Chicot continua.~ ~ ~ ~Le Béarnais écouta avec le même flegme
 9     II,     15|         torts, que des faits du Béarnais. Henri ménageait en elle
10     II,     18|     fond de sa cachette, que le Béarnais s’entendait fort bien à
11     II,     18|   espagnole, que tout Gascon ou Béarnais peut comprendre comme celle
12     II,     18|   parler, monsieur, répondit le Béarnais.~ ~ ~ ~Chicot ouvrit deux
13     II,     18|      parcourut tout le corps du Béarnais, un frisson d’épouvante
14     II,     18|   entrevoir. Adieu.~ ~ ~ ~Et le Béarnais, redevenant, non pas lui-même,
15     II,     18|     chaleur de son héroïsme, le Béarnais, souriant avec courtoisie,
16     II,     19|        de son cabinet.~ ~ ~ ~Le Béarnais leva la tapisserie et alla
17     II,     19|       Et voilà pourquoi, dit le Béarnais avec son fin sourire, voilà
18     II,     19|         à rogner mes ducats. Un Béarnais pauvre et honnête est industrieux
19     II,     20|        excellent convive que le Béarnais.~ ~ ~ ~Quant à Chicot, il
20     II,     20|      inspiraient de saillies au Béarnais.~ ~ ~ ~Henri but sec, et
21     II,     20|      Quelle bizarrerie ! fit le Béarnais ; voilà un homme qui, à
22     II,     20|        étonnant, sire.~ ~ ~ ~Le Béarnais sourit.~ ~ ~– Qu’y a-t-il
23     II,     20|         Chicot, mon ami, dit le Béarnais, essayant de s’assurer,
24     II,     20|        et habile, tandis que du Béarnais nul ne se défie.~ ~ ~ ~Moi
25     II,     21|         rognées comme celles du Béarnais.~ ~ ~– Allons donc, monsieur
26     II,     23|                Cette facétie du Béarnais souleva de grands éclats
27     II,     23|      humeur aujourdhui, dit le Béarnais tout joyeux à l’oreille
28     II,     24|    mains ! Ventre de biche ! le Béarnais aurait rudement bégayé :
29     II,     24|    eusse essayé, Chicot, dit le Béarnais : je l’aime tant, cette
30     II,     24|        moque pas trop du pauvre Béarnais, ton compatriote et ton
31    III,     15|         mon Dieu, oui.~ ~ ~– Du Béarnais ?~ ~ ~– Du Béarnais.~ ~ ~–
32    III,     15|          Du Béarnais ?~ ~ ~– Du Béarnais.~ ~ ~– Pour qui ?~ ~ ~–
33    III,     15|      écrit une lettre au féroce Béarnais ?~ ~ ~– Comment sais-tu
34    III,     15|             Je veux dire que le Béarnais n’est point une bête.~ ~ ~–
35    III,     15|        but.~ ~ ~– Oui, ce damné Béarnais ne s’est-il pas avisé de
36    III,     15|      Dieu, oui, voilà ce que ce Béarnais du diable s’est logé dans
37    III,     16|         déchiffrait le latin du Béarnais avec des crispations d’impatience
38    III,     16|      eut achevé la lecture ; le Béarnais avait un plan, et je ne
39    III,     16|           Nenni, dit Chicot, le Béarnais est trop pauvre ; comment
40    III,     16|   subtil !~ ~ ~– Tandis que ton Béarnais…~ ~ ~– Voyons, as-tu aussi
41    III,     16|         une comparaison pour le Béarnais ?~ ~ ~– Tandis que ton Béarnais,
42    III,     16| Béarnais ?~ ~ ~– Tandis que ton Béarnais, qui miaule comme un chat,
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