Tome,  Chap.

 1      I,      2|             de Bious ! dit une voix, triste mangeaille.~ ~ ~ ~Robert
 2      I,      4|            ce pauvre Louvre, déjà si triste, si je m’avise, moi, de
 3      I,      4|               moi, de le rendre plus triste encore. Ainsi, par grâce,
 4      I,      6|           ai-je vu peu à peu devenir triste, et pourquoi, au lieu de
 5      I,      6|            Mon frère, je ne suis pas triste, répondit Henri en souriant.~ ~ ~–
 6      I,      6|             frère, dit Henri avec un triste sourire, que voulez-vous,
 7      I,      6|       Bouchage, vous voyez une femme triste, enfermée, gémissante, et
 8      I,      6|             et vous vous faites plus triste, plus reclus, plus gémissant,
 9      I,      6|      faites-lui compagnie ; elle est triste, soyez gai ; elle regrette,
10      I,     12|             qu’éloigné d’eux, isolé, triste, dans cette chambre sombre,
11      I,     12|       Gorenflot, qui m’a écrit cette triste nouvelle.~ ~ ~– Gorenflot !
12      I,     15|          pauvre du Bouchage devenait triste.~ ~ ~– Oui, sire, triste
13      I,     15|             triste.~ ~ ~– Oui, sire, triste comme la mort : il paraît
14      I,     15|         femme de du Bouchage sera de triste devenue gaie, nous en chercherons
15      I,     15|           autre qui de gaie devienne triste ; cela nous changera ; mais,
16      I,     15|           jure que je suis bien plus triste depuis ma mort.~ ~ ~– Mais
17      I,     17|          malheureux roi, pauvre roi, triste, avec tout cela, plus qu’
18      I,     17|           soupir plus philosophe que triste, et appuya vigoureusement
19      I,     17|              saisi le regard doux et triste qui fut échangé entre le
20     II,      9|            sa joie, quelque chose de triste par-dessus tout pour lui :
21     II,     17|     scandalum, c’est-à-dire, pour un triste humaniste comme moi, quotidiennement
22     II,     25|                    Une voix grave et triste résonna au fond de l’appartement.~ ~ ~–
23     II,     25|              est cela qui te rend si triste ? dit amicalement Henri.~ ~ ~–
24     II,     26|          Robert Briquet toute seule, triste, sans un reflet, profilait
25     II,     28|           enjoué, car vous seriez un triste amant, et ce n’est point
26     II,     30|         porte, et une voix, douce et triste comme un chant d’oiseau
27    III,      5|           homme fort beau, mais fort triste, sobre, résigné, et ne parlant
28    III,      8|            et, ajouta-t-elle avec un triste sourire, je voudrais pouvoir
29    III,      8|           réveil à toi aussi va être triste ; tu ne sais pas les progrès
30    III,      9|             campagnes, et c’était un triste spectacle que de voir, au
31    III,     10|             parmi les convives de ce triste festin : deux ou trois se
32    III,     12|              plaisanterie, c’est une triste vérité. Le trésor est au
33    III,     12|                     Qui vous fait si triste alors, monseigneur ? Vous
34    III,     13|        madame, répondit Remy avec un triste sourire, moi, l’on ne me
35    III,     15|              que tu es en ce moment, triste et mélancolique.~ ~ ~– Après,
36    III,     16|            le prophète, mon cœur est triste comme la mort.~ ~ ~ ~Chicot,
37    III,     22|             tard, car alors tu seras triste, enlaidi, souffreteux, ton
38    III,     26| attendrissement, et répondit par son triste et éternel sourire.~ ~ ~ ~
Best viewed with any browser at 800x600 or 768x1024 on Tablet PC
IntraText® (VA2) - Some rights reserved by EuloTech SRL - 1996-2010. Content in this page is licensed under a Creative Commons License