Tome,  Chap.

 1     II,     16|      sire.~ ~ ~– Eh bien ! ma mie, dites-moi un peu ce que
 2     II,     16|     propos ? Prenez garde, ma mie, le roi votre frère est
 3     II,     16|           Et en quoi cela, ma mie ?~ ~ ~ ~Chicot se sentait
 4     II,     16|      épaules.~ ~ ~– Voyez, ma mie, dit-il, si, après tout,
 5     II,     16|         Si j’en ai besoin, ma mie ? La belle question ! Que
 6     II,     16|       ses amis.~ ~ ~– Oui, ma mie, eh bien !~ ~ ~– Eh bien,
 7     II,     17|       vous préoccupe fort, ma mie, dit-il ; ne vous alarmez
 8     II,     17|       message et messager, ma mie ; n’avez-vous point quelque
 9     II,     17|       je danse.~ ~ ~– Oui, ma mie, dit Henri en soupirant,
10     II,     17|       Quoi de plus simple, ma mie, quand ce bruit peut vous
11     II,     17|      que vous avez raison, ma mie, et je vais vous fournir
12     II,     17|       Ah ! vous parlez là, ma mie, comme un de ces bruits
13     II,     17|   humblement pardon.~ ~ ~– Ma mie, vous avez raison, bruit
14     II,     17|       Fosseuse est malade, ma mie ; et les médecins ne comprennent
15     II,     17|     en sais pas plus long, ma mie, répondit Henri en reprenant
16     II,     17|     puisque vous attendez, ma mie, je vais tout vous conter.~ ~ ~ ~
17     II,     17|   beaucoup exiger de vous, ma mie…~ ~ ~– Dites toujours, sire.~ ~ ~–
18     II,     17| Allons, allons, doucement, ma mie, dit le roi. Sur ma parole,
19     II,     17|   quand nous en serons là, ma mie.~ ~ ~ ~Marguerite rougit
20     II,     17|      obéirai.~ ~ ~– Merci, ma mie, dit Henri, merci.~ ~ ~–
21     II,     17|       bien, je désirerais, ma mie, que vous séparassiez Fosseuse
22     II,     17|        Je ne dis pas cela, ma mie, fit Henri, je ne dis pas
23     II,     17|        Ventre saint-gris ! ma mie, c’est bien étonnant que,
24     II,     17|      de France.~ ~ ~– Eh ! ma mie, on n’est pas plus indulgent
25     II,     17|    bien sûr de votre cœur, ma mie.~ ~ ~– C’est que vous me
26     II,     17|       savez toutes choses, ma mie ; vous êtes, en vérité,
27     II,     17|       exemple, sans doute, ma mie, c’est celui que vous donnez.~ ~ ~ ~
28     II,     17|      que je vous embrasse, ma mie.~ ~ ~ ~Il embrassa presque
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