1576-cable | cabre-dejeu | dejic-errai | erran-impas | impat-nonch | nonna-rapee | rapet-stigm | stimu-zuyde
                    gras = Texte principal
     Tome,  Chap.   gris = Texte de commentaire

   1     II,     32|                signèrent, le 8 novembre 1576, c’est-à-dire quatre jours
   2     II,     32|                provinces, le 29 janvier 1579, l’union d’Utrecht, qui
   3     II,      4|              imprimé à Bordeaux même en 1581 ; il contenait les deux
   4     II,     28|            grande dame en l’an de grâce 1586~ ~ ~ ~Les trois coups de
   5     II,     32|            répondit en mettant à prix à 25,000 écus la tête de Guillaume.~ ~ ~ ~
   6    III,      8|             vrai !~ ~ ~ ~Et comme Diane abaissait sa main, il la prit de ses
   7      I,     19|                faisaient ressortir en s’abaissant le large cercle de bistre
   8      I,     20|                 abaissé, et celui qui s’abaisse sera élevé.~ ~ ~– Peuh !
   9      I,     20|                  Celui qui s’élève sera abaissé, et celui qui s’abaisse
  10     II,     25|              vous êtes, sire, ne peut s’abaisser jusqu’à de pareilles confidences.~ ~ ~–
  11    III,      5|                tous ces subterfuges qui abaisseront cette femme, que j’avais
  12      I,     17|                grandi, d’autres se sont abaissés, d’autres sont morts, lui
  13    III,     24|                 si pure et si sévère, s’abandonnât ainsi vulgairement au prince,
  14      I,      5|               continua Tanchon, on vous abandonne ; plus d’autre espoir en
  15    III,      7|                 je le tiendrai, je ne l’abandonnerai pas.~ ~ ~ ~Ces mots sinistres
  16    III,      1|            campagne une fois finie, ils abandonneraient le chef ou lui imposeraient
  17     II,     31|         locataire, ni acquéreur, vous l’abandonnerez tout simplement et vous
  18      I,     14|          défendre contre ce héros, tu m’abandonnes ; au lieu de l’achever,
  19    III,     10|             village.~ ~ ~– Mais si nous abandonnons le bateau et qu’on nous
  20    III,      3|              tournoyait dans l’air et s’abattait, couchant devant lui sa
  21    III,     22|               mon frère, dit Henri avec abattement, n’essayez pas de me convaincre,
  22     II,      6|         ceinturon, comme une brebis à l’abattoir.~ ~ ~ ~Chicot, en se voyant
  23      I,     12|              roi, non plus maître, mais abattu, pâle, inquiet et livré
  24     II,     32|                le jourCharles-Quint abdiqua, ce fut sur Guillaume de
  25      I,     31|                 de son logis, comme les abeilles de leurs alvéoles.~ ~ ~ ~
  26     II,      4|              rapidité de fantômes qui s’abîment dans une trappe.~ ~ ~ ~Cependant,
  27    III,      2|             Français seront tous noyés, abîmés, anéantis.~ ~ ~ ~Les officiers
  28      I,     14|             Navarre.~ ~ ~– Pourvu qu’il abjure.~ ~ ~– Belle affaire ! et
  29      I,      2|       poussèrent aussitôt leurs rauques aboiements.~ ~ ~ ~À peine le crieur
  30     II,     32|             Culembourg, qui demandait l’abolition de l’inquisition dans les
  31     II,      4|                quelques minutes du plus abominable tintamarre qui ait jamais
  32     II,     29|               yeux, comme si elle avait abondamment pleuré, et jetant ses deux
  33    III,      7|                 quart d’heure après ils abordaient à la jetée.~ ~ ~ ~Ils assurèrent
  34    III,     22|              résolution était prise, il abordait franchement le confesseur
  35     II,     15|            écria Marguerite étonnée, en abordant le Gascon.~ ~ ~– Aux pieds
  36    III,      5|              Bouchage, il nous eût déjà abordés ; vous savez s’il était
  37    III,      7|             calme, la jetée, qui venait aboutir à la colline, formait une
  38     II,     28|                pour savoir si son dépit aboutirait à une réelle colère.~ ~ ~–
  39     II,     30|                études devenues inutiles aboutiront pour moi à deux coups de
  40    III,     23|     communiquaient l’un avec l’autre et aboutissaient à la bibliothèque ; cette
  41      I,     10|                 d’un escalier extérieur aboutissant à une voûte.~ ~ ~ ~Robert
  42      I,      6|                 des rues tortueuses qui aboutissent au Palais.~ ~
  43    III,     23|        allumaient peu à peu, les chiens aboyaient au loin dans les chenils
  44     II,     27|            mourût de chagrin ou qu’elle abrégeât violemment ses jours ; vous
  45      I,     21|              Mangez donc de ces pâtes d’abricot.~ ~ ~– Non pas, morbleu !
  46      I,     19|                 donnait des pêches, des abricots et des raisins incomparables ;
  47    III,      3|           dispersaient pour trouver des abris : en quelques heures l’armée
  48      I,     13|           charitable de dire du mal des absents.~ ~ ~– Parfandious ! vous
  49    III,     17|              absorbé dans sa lecture, s’absorba dans la contemplation du
  50      I,     17|                eussent point de volets, absorbaient par intervalles des éclairs
  51     II,      9|            pleine de minutieux détails, absorbait tellement l’attention du
  52    III,     22|              les fortunes humaines sont absorbantes, et forcent, comme si elles
  53    III,     18|           tentures des salles, odeur qu’absorbe et qu’exhale tout ce qui
  54      I,     25|              importante découverte vint absorber toute son attention, en
  55     II,     29|            entre eux.~ ~ ~ ~Plusieurs s’abstenaient, voyant le sourcil froncé
  56     II,      6|              par la même raison qu’il s’abstint de poursuivre Chicot qui
  57      I,     15|                dans un fauteuil, quelle absurdité !~ ~ ~– Mais enfin, s’écria
  58     II,     12|        vainqueur aujourdhui, le Valois abusera demain de sa victoire.~ ~ ~–
  59      I,     10|                  soyez tranquille, je n’abuserai pas, moi ; je sais ce que
  60     II,     25|              pour sa faveur dont elle m’accable ! Être aimé d’un roi comme
  61    III,     26|               Alors, comment pourrai-je accéder à votre demande ?~ ~ ~–
  62      I,      9|                les épices de Fournichon accéléraient la consommation.~ ~ ~ ~Les
  63    III,      2|                 demander au balancier d’accélérer la venue du personnage attendu
  64      I,      6|              vous n’avez ouï de pareils accents, mon frère ; jamais fer
  65     II,     19|                sans qu’une seule fois l’accentuation de sa voix variât dans la
  66    III,      2|                reconnaissable, étant si accentué : la tête carrée, les yeux
  67      I,     13|                autres.~ ~ ~– C’est plus acceptable.~ ~ ~– Et Votre Majesté
  68     II,     32|            libérateur, mais enfin ils l’acceptaient.~ ~ ~ ~François s’impatientait
  69     II,     18|        orgueilleux qui comptait sur une acceptation d’enthousiasme, Sa Majesté
  70    III,      1|           Pourquoi, en cas d’urgence, n’accepterait-elle pas les secours de l’Espagne
  71    III,      8|              mais ce sacrifice que vous accepteriez comme un bonheur, j’en suis
  72    III,     13|         répondit Aurilly, pour que vous acceptiez le secours et l’appui d’
  73      I,     11|                   Merci. – Et nous vous acceptons comme ambassadeur ; mais
  74      I,     14|                 coup d’œil sur tous les accessoires si recherchés, si minutieux
  75    III,      9|         compatriotes.~ ~ ~ ~Une immense acclamation accueillit ces paroles.~ ~ ~ ~
  76    III,     23|                 aigrement peut-être à l’accolade fraternelle, demanda ses
  77    III,     22|         cardinal qu’un valet de chambre accommodait dans un habit de prélat,
  78    III,      1|           Orange à double face ; mais s’accommoderait-il aussi volontiers de faire
  79     II,     25|                mieux porté.~ ~ ~ ~Et il accompagna ces paroles d’un sourire
  80    III,      5|            probable, en effet, que Remy accompagnât sa maîtresse déguisée en
  81     II,     16|            seuls dans l’existence ; ils accompagnent chacun de leurs sens, chacun
  82      I,     17|                    Non, dit-il, je vous accompagnerai jusqu’aux portes ; attendez-moi
  83      I,     25|              Dom Modeste, qui les avait accompagnés jusqu’à la porte, s’épuisait
  84      I,     21|          révérend.~ ~ ~– Elle vous sera accordée, Chicot, comme tout ce que
  85      I,     23|                 lieues, moi, si tu me l’accordes.~ ~ ~– Il est à toi, mon
  86      I,      2|                 au contraire, si vous m’accordez ce que je vous demande,
  87    III,      9|              que cela.~ ~ ~– Mon frère, accordez-moi ce que je vous demande,
  88      I,      7|                la réplique en hôtelière accorte, ajouta :~ ~ ~– Et le beau
  89     II,     18|          sont-elles plus belles et plus accortes qu’elle, par hasard ? En
  90     II,     12|                deux ou trois, tantôt en accostant gracieusement les cavaliers
  91    III,     15|              peste !~ ~ ~– Ainsi Margot accouche, verbe actif.~ ~ ~– Tout
  92    III,     15|                de plus actif.~ ~ ~– Qui accouche-t-elle ?~ ~ ~– Mademoiselle Fosseuse.~ ~ ~–
  93    III,     15|              était en train de faire un accouchement quand je suis parti de Nérac.~ ~ ~–
  94     II,     17|          Fosseuse est grosse et prête d’accoucher.~ ~ ~– Je ne dis pas cela,
  95      I,      4|                 adossez-vous au mur, ou accoudez-vous sur mon fauteuil.~ ~ ~–
  96     II,     23|                pays, et que ces gens-là accourent des quatre coins de la province
  97      I,     14|               urgente à Paris, et qu’il accourra.~ ~ ~ ~Le roi sentit la
  98    III,      7|                   l’eau s’avance, l’eau accourt ! la voici !~ ~ ~ ~Elle
  99     II,     22|             annoncée à Chicot, il était accouru au pavillon des filles d’
 100    III,     19|            était inutile, la mort était accourue rapide et glacée, elle avait
 101     II,     19|              douzaine de gens assez mal accoutrés.~ ~ ~– Ah ! ce sont mes
 102      I,     15|             concerts, et si elle ne s’y accoutume pas, eh bien, il nous restera
 103     II,      5|              sans manquer à sa prudence accoutumée, se coucher et s’endormir.
 104      I,     15|            intention ; peu à peu elle s’accoutumera aux concerts, et si elle
 105      I,      5|                cet enfant ; il obéit, s’accrocha aux crins du cheval, tandis
 106     II,     21|               charmant, pensa Chicot, j’accroche en route, mais je roule
 107    III,     24|                 à la magnifique horloge accrochée au-dessus de la tête du
 108    III,     10|       demi-douzaine de soldats français accroupis devant un feu de tourbe :
 109     II,      4|             dieux de l’Olympe, Chicot s’accroupit dans l’angle de sa ruelle,
 110      I,     17|                 remarquer les rires qui accueillaient son apparition :~ ~ ~– Messieurs,
 111     II,     12|                 il put voir Loignac qui accueillait M. de Carmainges et lui
 112    III,     10|              une certaine impatience et accueillie avec une suprême satisfaction.~ ~ ~–
 113    III,      5|                au duc d’Anjou pour bien accueillir un Français de distinction ;
 114    III,      7|          nouveaux venus, deux fois bien accueillis au milieu de ce désastre
 115     II,      6|               corpulence assez ample, l’accula au fossé de la route, et,
 116      I,     21|                 tant le sommelier avait accumulé les bouteilles de formes
 117      I,     11|                  d’accusé, s’était fait accusateur, ce qui est le grand art
 118     II,     19|           reçurent l’étrange aumône, et accusèrent un chiffre dont le total
 119     II,     16|              Nous ne voudrions pas être accusés de ne peindre que festons
 120     II,     27|                 homme, la dame que vous accusez est loin, croyez-le bien,
 121     II,     17|               un de ces bruits que vous accusiez tout à l’heure.~ ~ ~– C’
 122      I,      7|                qu’avec la lame la mieux acérée, le malheureux dragon dont
 123     II,     32|              alors commença cette lutte acharnée de l’Espagne, retenant la
 124      I,      9|                  dit Loignac, puisque l’achat des armes est défendu par
 125    III,      4|                monde, c’est-à-dire vous acheminer sur Bruxelles.~ ~ ~ ~Remy
 126      I,     31|               anneau.~ ~ ~ ~Tous deux s’acheminèrent en silence vers le logis.~ ~ ~ ~
 127     II,      3|                 peindre le cheval qu’il acheta dans l’écurie de l’hôtelier ;
 128    III,      2|                me la donner, je la leur achetais.~ ~ ~– Mais Malines, Lier,
 129      I,      6|           entends rire tout seul.~ ~ ~– Achète-lui sa maison.~ ~ ~– Qui vous
 130     II,      3|                aux deux tiers ; puis il achètera un cheval, parce que réellement,
 131      I,     28|               est tout feu ; les a-t-on achetés, ils reculent.~ ~ ~– C’est
 132      I,      5|            venait de saisir la plume en achevant sa revue circulaire.~ ~ ~ ~
 133     II,     21|                pis si j’y repassais ; j’achèverais alors de déchirer mes habits,
 134     II,     18|              détails d’étiquette furent achevés et que Chicot eut pu se
 135      I,     21|                     Voyons, dit Chicot, achevons votre histoire, elle m’intéresse
 136     II,     31|                   Mais ces poudres, ces acides, ces essences ?~ ~ ~– Au
 137     II,      8|               de Mayenne et cinq de ses acolytes, car, en arrivant à temps,
 138      I,     21|                 sa large main un cornet acoustique qu’il appliqua sur l’oreille
 139    III,      9|                 en vérité, il pouvait s’acquérir une gloire immortelle et
 140     II,     32|          royaume de France.~ ~ ~ ~Guise acquiesça ; il ne pouvait guère faire
 141    III,     18|              ensuite avec Bonhomet, qui acquiesçait à ses désirs par un signe
 142    III,     15|            farcies, avala par manière d’acquit, et par-dessus le tout,
 143      I,     19|        autrefois chez maître Bonhommet, acquittait ainsi les dettes de frère
 144     II,     10|                 moment plus propice à m’acquitter envers elle de la commission
 145    III,     18|             encore contracté l’odeur si âcre et si fade du tabac brûlé,
 146     II,     13|            front grimé comme celui d’un acteur.~ ~ ~ ~Cette nécessité de
 147      I,     17|            Chicot en promenant ses yeux actifs sur toute cette foule et
 148     II,      9|              œil donné, le roi se remit activement à ses découpures.~ ~ ~ ~
 149    III,     27|                 Cedant iniquitates meae ad vocem deprecationis meae.~ ~ ~–
 150     II,     26|                dire, semblable au géant Adamastor :~ ~ ~– Tu n’iras pas plus
 151     II,     28|              hasard se sera chargé de l’addition.~ ~ ~– Et ces quarante-cinq
 152      I,     14|               ligueur. Allons, allons ! additionne et compare.~ ~ ~– Nous plaisantons,
 153     II,     19|              chacun prononçait, et qui, additionné, fait un total de plus de
 154     II,     14|                pectori meo pertinaciter adhaeret. »~ ~ ~Henri ne sourcilla
 155    III,      1|                 On s’inclina en signe d’adhésion.~ ~ ~– Maintenant, messieurs,
 156     II,      2|                 pensé que j’avais voulu adjoindre au messager un de mes hommes,
 157     II,      1|              lieues de Paris ; donc, en admettant que le roi puisse les faire
 158     II,      7|             homme qui passe.~ ~ ~– Vous admettez cependant qu’à toute chose
 159     II,      9|           gamelle fondée par cet habile administrateur réunissait huit associés
 160      I,     16|             grands yeux au prieur, s’il admira la puissance du génie de
 161      I,     31|          fraises.~ ~ ~ ~Ces messieurs s’admiraient donc réciproquement quand
 162     II,     10|          logique que, tout à l’heure, j’admirais votre beauté.~ ~ ~– Grand
 163      I,     24|                      Il la souleva en l’admirant.~ ~ ~– Justement j’en cherchais
 164      I,     25|            Poulain, que vous aviez pour admirateurs dans vos fonctions de voyer,
 165      I,      7|           passer outre, sans avoir même admiré l’enseigne, car il paraissait
 166      I,     21|                 excuse qui ne fut point admise.~ ~ ~– Assez, dit Gorenflot.~ ~ ~ ~
 167      I,     11|         seraient porteurs d’une carte d’admission : de qui devait être signée
 168      I,     11|                 des gens insolents, des admissions exceptionnelles aux portes
 169      I,     15|               Mayenne ; une femme qui m’adorait.~ ~ ~– Eh bien !~ ~ ~– Eh
 170      I,     12|               prêtres et le peuple, les adorateurs et les ministres, vous inclinent
 171    III,      8|                  vous qui êtes la seule adoration de ma vie, répondez-moi.~ ~ ~ ~
 172    III,      8|                  Diane ! nom chéri, nom adoré !…~ ~ ~Et l’infortuné se
 173     II,     28|                  Je continuerai de vous adorer à genoux, c’est vrai ; mais
 174     II,     10|                  Eh bien ! soit, vous m’adorez, vous m’avez voulu voir,
 175     II,     10|              vous m’avez dit que vous m’adoriez.~ ~ ~– En cela comme dans
 176      I,     29|        découverte ne l’avait aucunement adouci, comme on le comprendra
 177    III,     16|                non, ce n’est point pour adoucir les épreuves qui me seront
 178     II,      5|              épiciers.~ ~ ~ ~L’officier adoucit sa voix, et dans le diapason
 179      I,      3|             dit-il.~ ~ ~ ~Ces paroles s’adressaient au quatrième postulant.~ ~ ~ ~
 180      I,      5|               attendant que le roi leur adressât la parole.~ ~ ~ ~Le roi
 181     II,     29|                vous la faisant, je vous adresserai des excuses bien franches
 182      I,     13|                avec Votre Majesté, ne s’adresseront qu’à vous pour avoir la
 183      I,     25|               la façon dont vous me les adressez…~ ~ ~– Si vous bougez, mon
 184     II,      9|               est inutile que vous vous adressiez à un autre ; s’il le faut,
 185    III,      1|               main, une grande fortune, adroitement disposée en cas de revers ;
 186      I,      8|             traversant un groupe, et si adroits qu’il n’avait jamais pu
 187     II,     24|                mais je serai fidèle à l’adverse fortune, moi qui ai dédaigné
 188     II,     16|                 phrase : Deus et virtus aeterna ; singulier assemblage de
 189      I,     14|                la lampe bleue s’étaient affaiblies ; elles ne renvoyaient plus
 190      I,     28|                   D’Épernon prit un air affairé et soucieux, que le roi,
 191      I,     25|             clairement, moi, dans cette affaire-là.~ ~ ~– Que voyez-vous ?~ ~ ~–
 192     II,     24|            fourrez-vous dans toutes ces affaires-là ?~ ~ ~– Dame ! quand il
 193    III,     19|            soutenir, et son corps, en s’affaissant, élargit la coupure de l’
 194    III,      3|                épouvantable où le sol s’affaisserait sous les pieds des malheureux
 195      I,     21|                sa liqueur est capable d’affamer un royaume. Oh ! oh ! qu’
 196      I,      9|       échangèrent entre eux des regards affamés de curiosité.~ ~ ~– Sans
 197    III,     27|                la journée.~ ~ ~ ~Le roi affecta de manifester une grande
 198    III,     14|                 en route.~ ~ ~ ~Aurilly affectait avec Remy le ton de la plus
 199     II,     16|                si ouvert d’une défiance affectée, brouiller un mari et une
 200     II,     25|                 continua Henri avec une affectueuse tristesse, espérer de voir
 201     II,     32|               de famille. Alors s’était affermie en sa pensée cette grande
 202      I,     31|                      La plupart avaient affiché un grand luxe, de mauvais
 203      I,      7|            malheur à la maison, et elle affirmait que si on avait voulu s’
 204    III,      8|                      Henri fit un signe affirmatif.~ ~ ~– Cette prière, c’étaient
 205    III,     25|                 lui demanda de répondre affirmativement ou négativement à cette
 206    III,     22|                   au contraire, et je l’affirmerais, c’est un sentiment tout
 207     II,      5|                parisienne.~ ~ ~ ~Nous n’affirmerons pas que Chicot professait
 208     II,     17|                 cela : c’est vous qui l’affirmez.~ ~ ~– C’est cela, monsieur,
 209    III,     16|               souverain consolateur des affligés, comme il est en même temps
 210     II,     22|                en larmes.~ ~ ~– Ne vous affligez point, mademoiselle, continua
 211    III,     12|                 et de fatigues inouïes, afflua plus impétueux à son cœur,
 212    III,      6|              saules.~ ~ ~ ~Un ruisseau, affluent de la Nethe, petite rivière
 213    III,      3|                rivière, grossie par ses affluents, chaque canal débordé envoyait
 214     II,     11|                   Toutes ces réflexions affluèrent à l’esprit de Carmainges,
 215    III,      5|                   Tandis que cet homme, affriandé par la bonne mine du jeune
 216     II,     29|             palier, tout étouffant de l’affront mérité qu’il venait de recevoir
 217    III,     18|            physionomie, et se prépara à affronter la présence de son ancien
 218    III,     24|                 fontaine, que le prince affronterait l’eau et les buissons.~ ~ ~ ~
 219    III,      5|              reconnaître. Henri s’était affublé d’une casaque de soldat
 220      I,     25|                 ses jambes musculeuses, affublées d’un haut-de-chausse tout
 221    III,      1|                marchent au combat, de s’affubler de trop lourdes armures
 222      I,     14|                 attendant le gibier à l’affût, tandis que je dis, moi,
 223    III,     16|             rancune de femme, et elle m’agace de temps en temps, mais
 224      I,      8|                raison, moi : pourquoi l’agacer, ce gentilhomme ?~ ~ ~–
 225     II,      3|               que je vous envoie. »~ ~– Age, auctore Chicoto. Bon !
 226    III,     24|            attendait.~ ~ ~ ~Henri tomba agenouillé, puis renversé en arrière,
 227    III,     25|             étrange ! murmura Catherine agenouillée près du prince ou plutôt
 228    III,     27|              les assistants répétaient, agenouillés et les mains jointes.~ ~ ~ ~
 229      I,      1|       charrettes, lesquelles venaient s’agglomérer à cette masse déjà considérable
 230      I,      3|                dix-sept ans, vigoureux, agile et ressemblant à un faucon
 231     II,     12|                 que j’agisse comme vous agiriez.~ ~ ~– Alors vous ne voulez
 232      I,     31|                bien commandée : comment agirons-nous avec ensemble si nous n’
 233      I,     15|               quand, répondit le roi, n’agissez-vous plus en vertu de vos pouvoirs
 234     II,     22|              depuis quelque temps, vous agissiez envers moi comme envers
 235     II,     31|               jusque-là, dormaient ou s’agitaient dans l’ombre.~ ~ ~ ~Puis
 236     II,     12|                hurla : Vive le roi ! en agitant ses armes.~ ~ ~– Merci,
 237    III,      1|            disciplinée, était cependant agitée d’un esprit d’agitation
 238      I,     15|                cette tapisserie sans en agiter un des plis.~ ~
 239     II,     14|                Chicot, mais ce sont des agneaux, ce sont de petits anges,
 240    III,     27|                disaient les prières des agonisants, que tous les assistants
 241      I,     15|        témoigner la moindre résistance, agrafa son manteau, remit son épée
 242    III,     14|               de ramasser son gant ou d’agrafer son manteau, c’est le rôle
 243    III,     17|                son buffle fermé par des agrafes d’argent, et tira d’une
 244      I,     12|                 terre de Lavalette et l’agrandir royalement, jamais elle
 245     II,     25|              seront bons, pourvu qu’ils agréent à Votre Majesté.~ ~ ~ ~Pendant
 246     II,      1|                 monseigneur, qu’il vous agréera.~ ~ ~– Voyons ce plan, alors.~ ~ ~ ~
 247      I,     25|                  je suis sûr que vous l’agréerez pour compagnon de route… »~ ~–
 248     II,     12|               prisonniers auxquels on l’agrégeait :~ ~ ~– Monsieur, dit-il
 249     II,      4|           répliqua Chicot, avec le même agrément.~ ~ ~ ~L’hôte ne dit rien ;
 250     II,     29|             Ernauton à l’oreille de son agresseur.~ ~ ~– Ernauton ! répéta
 251     II,      4|               ses deux mains alertes et aguerries se portèrent rapidement
 252     II,      7|              mine guerrière d’Ernauton, aida le jeune homme à transporter
 253    III,      1|            après que l’Espagne l’aurait aidée à repousser Anjou.~ ~ ~ ~
 254     II,     18|                double mariage ; il vous aidera à… – l’ambassadeur chercha
 255     II,     32|         Flandres, tandis que l’Espagnol aiderait le Lorrain à mener à bonne
 256     II,     17|              qui savez le latin, vous m’aiderez quand nous en serons là,
 257      I,      3|         impatienté.~ ~ ~– Venez ça et m’aidez, Lardille, dit à sa femme
 258     II,      3|                pour tout. En attendant, aidez-vous des avis de Chicot, que
 259    III,     27|                 ajouta tout bas :~ ~ ~– Aidons Dieu quand nous pouvons,
 260      I,     14|             voilà que tu cries comme un aigle ; si fait, au contraire,
 261      I,     21|         murmura-t-il, jouons serré, mon aiglon, ou voilà un milan qui t’
 262      I,     24|               Il rattachait la dernière aiguillette quand frère Borromée parut
 263    III,      7|               de l’inconnue.~ ~ ~ ~Elle aiguillonna son cheval, et son cheval,
 264     II,     23|              Chicot sentit sa curiosité aiguillonnée de plus en plus.~ ~ ~ ~La
 265    III,     16|                 et je les entends déjà, aiguisant leurs dents et leurs sourires
 266      I,      1|           paraissaient merveilleusement aiguisées par l’habitude de s’en servir
 267     II,     20|             lune, descendant aux angles aigus du toit, versait, comme
 268      I,     21|             sauce épicée de piment et d’ail.~ ~ ~– Mais la sauce ?~ ~ ~–
 269     II,      3|                ces petits morceaux s’en aillent, réduits à l’état d’atomes,
 270      I,      6|                 pierre ; seulement, qui aimait-elle ? qui pleurait-elle ? pour
 271     II,     27|            croire que ma maîtresse vous aimât, c’est elle qui serait morte.~ ~ ~ ~
 272    III,      8|                sur moi qui vous ai tant aimée. Oh ! ne vous détournez
 273    III,     20|               affaire. Pauvre garçon, l’aimera-t-il ? Dieu l’en préserve ! il
 274    III,     26|                 dites : j’ai aimé, je n’aimerai plus ; j’ai vécu, je dois
 275      I,     27|              petit Jacques, parce que j’aimerais bien mieux un de ces beaux
 276    III,     19|               si beau capitaine !~ ~ ~– Aimerais-tu mieux voir Chicot à terre
 277     II,     19|             Toujours ; madame Catherine aimerait mieux voir sa fille à Paris
 278      I,     15|              contenta d’un salut.~ ~ ~– Aimes-tu mieux la route de terre ?
 279      I,     13|             triés comme le grain dans l’aire ; des gardes intrépides
 280    III,      2|          membres, tant elle jouait avec aisance à son côté ; une petite
 281    III,      6|          faisait rouler sur ses ennemis Ajax Télamon ; il souleva cette
 282    III,     23|                 et le parfum des fleurs ajoutaient un nouveau charme aux triolets
 283      I,     15|              vous avoue, sire, que je n’ajoutais pas grande importance à
 284     II,     29|              les sentiments.~ ~ ~ ~Car, ajoutait-il en souriant à lui-même,
 285      I,     22|                Gorenflot la répétait en ajoutant :~ ~ ~– Borromée a raison ;
 286    III,      7|        considérable ; cette dérivation, ajoutée à la course insensée des
 287     II,     12|        importantes choses à lui dire. J’ajouterai même que comme, sans vous,
 288    III,     25|             part du roi.~ ~ ~ ~Puis ils ajoutèrent qu’à la suite de cette audience,
 289      I,     24|                 le courrier.~ ~ ~– Vous ajouterez que l’ombre attendra en
 290      I,     22|           précision toute militaire, il ajusta.~ ~ ~ ~Le coup partit, et
 291     II,     31|             fourneaux, ces cornues, ces alambics ?~ ~ ~– Puisqu’ils étaient
 292     II,     23|                  des éclaireurs avaient alarmé le pays ; M. de Vezin s’
 293      I,     28|                 périls, un sujet peut s’alarmer de la sécurité de son maître.~ ~ ~–
 294     II,     16|                sire, que si Catherine d’Albret, votre sœur, occasionnait
 295      I,     15|               moi je lirai des livres d’alchimie ou de marine, ce qui vaudra
 296     II,     31|          sorciers, mais on respecte les alchimistes.~ ~ ~– Eh ! d’ailleurs,
 297     II,     25|            apparents qu’Hercule, fils d’Alcmène, en fit pour dompter le
 298     II,      3|               vapeurs appétissantes les alentours de la cathédrale.~ ~ ~ ~
 299      I,      3|          chiffre 4.~ ~ ~ ~Alors Loignac aligna avec attention, et tout
 300      I,     14|         processions, peigné ses chiens, aligné ses têtes de mort et poussé
 301      I,      2|                 compacts qui s’allèrent aligner de chaque côté du chemin,
 302     II,     30|              vous le jure, le jour où j’allai m’agenouiller devant le
 303    III,     21|                y boire, pourquoi donc y allais-tu.~ ~ ~ ~Clément ne répondit
 304     II,     13|              apparut.~ ~ ~ ~Quel prince allait-il trouver dans cet étrange
 305      I,     25|            laisser passer inaperçus les allants et les venants qui pouvaient
 306      I,     24|                pas désiré que quelqu’un allât au Louvre, monsieur ?~ ~ ~–
 307      I,      4|                  disaient les Lorrains, alléchés ses juges, à tel point que,
 308    III,      4|           souffrance en ce monde ; Dieu allège celle de ce pauvre enfant !~ ~ ~ ~
 309      I,     16|             représenter physiquement et allégoriquement le cadavre, avait été enterré
 310    III,      1|             Joyeuse, j’écoute, répondit allègrement le duc. Ah ! vous autres
 311    III,     16|        impossibilités matérielles, et m’alléguera Rome, qui met des délais
 312     II,     18|             vous tous les protestants d’Allemagne et ceux de France. Le roi
 313     II,     14|          barbarisme tout au plus.~ ~ ~– Allez-y, mon ami, allez.~ ~ ~ ~Chicot
 314      I,     11|                 les petits lorsqu’ils s’allient aux grands.~ ~ ~– Messieurs,
 315    III,     22|                 les autres fortunes à s’allier à elles comme des satellites,
 316     II,     18|              Majesté le roi d’Espagne s’alliera à vous par un double mariage ;
 317     II,      2|              reprit Nicolas Poulain, qu’alliez-vous faire chez madame de Montpensier ?~ ~ ~–
 318     II,     23|                 bien heureux que nous n’allions pas jusqu’à Paris, dit Chicot,
 319      I,     17|               qu’il tendit vers un bras allongé pour la recevoir.~ ~ ~ ~
 320      I,     21|                et, tout en engraissant, allongent considérablement. Celle
 321      I,      3|                 aura des frais de route alloués au voyage, je présume, fit
 322    III,     23|               fermaient, les lumières s’allumaient peu à peu, les chiens aboyaient
 323    III,      3|                 étaient enfuis ; le feu allumé par eux la veille brûlait
 324      I,     25|           Chicot, voici la pénitente. L’allure est jeune ; voyons un peu
 325    III,     18|           satyre fort différente de ses allures franches et de ses jeux
 326     II,     25|              Votre Majesté faisait-elle allusion à un combat ?~ ~ ~– Oui,
 327    III,      7|                  et sans que la moindre altération se trahît dans son accent.~ ~ ~–
 328    III,      5|                me trouble le cerveau, m’altère la vue à ce point que tout
 329      I,      7|          devaient naturellement être si altérés, ils virent ce capitaine
 330     II,     32|                  C’est au milieu de ces alternatives de triomphes moraux et de
 331      I,     26|                        Plaît-il à Leurs Altesses de recevoir M. de Mayneville ?
 332      I,     12|          caprice, c’est, pour un esprit altier, la plus cruelle des disgrâces.
 333      I,     31|             comme les abeilles de leurs alvéoles.~ ~ ~ ~Chacun se demandait
 334      I,     25|                Gorenflot continuait ses amabilités avec la pénitente.~ ~ ~ ~
 335    III,      8|                 le ciel sa main pâle et amaigrie comme celle de la sublime
 336      I,     16|                non sans charme pour les amateurs du changement, puisque de
 337     II,     20|           Chicot, de son côté, sauf les ambassades d’Espagne, les mendiants
 338     II,     19|             frère Henri qui me vaut ces ambassadeurs-là.~ ~ ~– Comment cela, sire ?~ ~ ~–
 339      I,     31|            celle qu’ils avaient le plus ambitionnée.~ ~ ~ ~Ainsi, de longues
 340     II,     25|              déguisée, devez-vous cette amélioration dans votre santé ?~ ~ ~–
 341    III,     16|               les fautes du Midi.~ ~ ~– Amen ! dit Chicot en plongeant
 342      I,     13|             remarquer à Henri l’étrange aménagement qui, cette porte ouverte,
 343     II,     32|                 et Henri de Nassau, qui amenaient un secours au prince d’Orange,
 344      I,     31|                 sujets pour payer leurs amendes ; vendez vous-même et payez
 345    III,     12|                  tu entends ? par tous, amène-moi ma belle inconnue à Château-Thierry ;
 346    III,      5|              cœur, ma présence, bien qu’amenée par le hasard, n’en sera
 347     II,     18|               frères par des frères ; j’amènerais l’étranger dans ma patrie !
 348    III,     12|                Château-Thierry que tu m’amèneras la belle inconnue.~ ~ ~–
 349     II,     12|                Mayneville, et vous me l’amènerez tout lié, tout escorté de
 350      I,     14|               il rentre, vous entendez, amenez-le.~ ~ ~ ~Les serviteurs éteignirent
 351      I,     14|                si M. de Joyeuse rentre, amenez-le-moi.~ ~ ~– Mais s’il rentre
 352    III,      7|                 tête, et s’abîma dans d’amères réflexions ; puis tout à
 353      I,     29|                opinion de la maison, en ameutant le peuple. Et puis, songez
 354    III,      2|             amener à un arrangement à l’amiable qui livre la ville aux Français.~ ~ ~ ~
 355    III,     23|                salua d’un signe de tête amical, auquel Henri répondit par
 356      I,     15|                 bien ?~ ~ ~– Et que les amiraux ne montent pas à cheval.~ ~ ~–
 357    III,      9|                quelque action d’éclat n’amollira pas le cœur de la farouche.
 358    III,     21|                marivaudages de Chicot n’amollirent pas l’opiniâtreté du petit
 359    III,     26|               cœur : tant de mansuétude amollit sa colère, tant de beauté
 360     II,     14|               carissime,~ ~ ~« Sincerus amor quo te prosequebatur germanus
 361    III,      6|                 second pistolet, mais l’amorce seule prit feu.~ ~ ~– Mais
 362     II,      3|                  Quo et quam irregulari amore sit prosecuta et Henricum
 363     II,     21|               une anguille la suivit en amortissant sa chute avec ses deux mains.~ ~ ~ ~
 364    III,     24|                       Le prince serrait amoureusement sur son cœur le bras de
 365    III,      2|                 appréhensions, tous les amours-propres et tous les préjugés bourgeois.~ ~ ~–
 366      I,     11|             trompé, et il fut dédommagé amplement de ses peines et de son
 367    III,      5|                qui se rend sans doute à Amsterdam, et passe par le théâtre
 368      I,      3|                 s’occupait pas d’eux, s’amusaient à lui entonner du sable
 369      I,     16|               grand cas de la vie qui l’amusait, comme il arrive à tous
 370     II,     26|                une mystification est si amusante !~ ~ ~– Allons, allons,
 371     II,     25|               un là, traduit par ce bon Amyot, et lisez-moi ce passage
 372     II,     28|          rapetissés par un clignotement anacréontique ; puis elle se retira.~ ~ ~ ~
 373     II,     14|                latin n’a pas beaucoup d’analogie avec l’italien ?~ ~ ~– On
 374     II,     18|                de son pays, à cause des analogies éternelles.~ ~ ~– Vous pouvez
 375      I,      5|           coupable signe une confession analogue à ses dépositions devant
 376      I,     16|                 courir quelques dangers analogues à ceux dont il l’avait déjà
 377      I,      4|               vigilant de Salcède, il l’analysait tout entière dans un examen
 378    III,     12|                assez maître de moi pour analyser mes sensations : cette femme
 379     II,     19|             sang cela. Saint Louis, mon ancêtre, avait ce bonheur, qu’étant
 380      I,     21|            rissolée, passée au beurre d’anchois, roulée dans une fine chapelure,
 381      I,      6|            veux-tu ? j’avais encore les anciennes habitudes vulgaires dans
 382    III,      3|        entreprise, Joyeuse avait levé l’ancre, et, la galère amirale en
 383    III,      2|              seront tous noyés, abîmés, anéantis.~ ~ ~ ~Les officiers poussèrent
 384    III,     24|              telle qu’elle touchait à l’anéantissement.~ ~ ~ ~On eût dit qu’il
 385      I,      1|              côté sur les bâts de leurs ânes, des paysans dans des charrettes,
 386      I,      8|             Comment, entre Angoulême et Angers, je vous ai rencontré sur
 387    III,      3|            seconde de relâche à l’armée angevine.~ ~ ~ ~Quelque chose comme
 388    III,     12|                 ne crois pas.~ ~ ~– Une Anglaise ? quelque dame de la reine
 389      I,     25|             interrompit Nicolas plein d’angoisses, trouver qui ?~ ~ ~– Un
 390      I,      8|               peu.~ ~ ~– Comment, entre Angoulême et Angers, je vous ai rencontré
 391      I,      7|         habitude, chacun à une tourelle angulaire de leur établissement, oisifs,
 392      I,     16|              puisque de fine, longue et anguleuse qu’elle était, sa figure
 393     II,     21|               trouver, grâce à ce corps anguleux, un interstice par où se
 394      I,      8|             inquiet ; qu’est-ce que cet animal-là ?~ ~ ~– Imbécile ! c’est
 395    III,     20|        éternelle source des jouissances animales, reprenait sa valeur aux
 396    III,      6|               Les seuls personnages qui animassent cette morne solitude, c’
 397    III,      3|        impétuosité des Français qui les anime, c’est une sorte d’ivresse
 398      I,      7|                et de fumée. Le peintre, animé d’un sentiment héroïque
 399     II,     28|               est plus brûlante et plus animée que la vôtre.~ ~ ~ ~Ernauton
 400     II,      1|              troupes rangées, armées et animées, il ne donne le signal de
 401      I,     15|               musique fondra le glaçon, animera la statue ?~ ~ ~– Certainement
 402     II,     16|           solitaires de la Thébaïde qui annihilaient le beau de la nature humaine
 403    III,      2|            avait rien vu ni entendu qui annonçât le moins du monde la venue
 404     II,     22|               la chasse si pompeusement annoncée à Chicot, il était accouru
 405    III,      7|                n’est flamand ; ils nous annoncent un grand désastre : les
 406      I,      1|            dardait entre le médium et l’annulaire écartés à la distance strictement
 407    III,     15|               autre ; vois Hercule avec Antée, vois Jacob avec l’ange,
 408    III,     15|               ou plutôt cette inversion anti-française ? Il y a équivoque, Chicot,
 409      I,     12|            confiance et de toute force, anticipant ainsi sur le moment terrible
 410    III,     12|              que fascine le serpent des Antilles.~ ~ ~ ~Elle aperçut le duc
 411    III,     15|                à l’Apollon, et même à l’Antinous.~ ~ ~– Oh ! oh ! sire, fit
 412     II,     26|               se rencontreraient qu’aux antipodes ; mais bientôt, avec le
 413     II,     13|                 la façon des choéphores antiques ; le vieillard qui chantonnait
 414      I,     14|                 comme les spectres de l’antiquité, tu vas me dire des choses
 415     II,      9|                de sa Tentation de saint Antoine, l’artiste, disons-nous,
 416      I,     12|             tués en duel par Livarot et Antraguet, Saint-Mégrin avait été
 417     II,     26|                 eussent célébré dans un antre les mystères de la bonne
 418     II,     25|                      Catherine, pâle et anxieuse, saluait beaucoup et parlait
 419    III,     25|             Catherine ramena son visage anxieux sur le flambeau dont elle
 420     II,      9|                 cependant, et qui, pour apaiser sa faim, se lèche les moustaches.
 421    III,     12|                 en route dans un de mes apanages, à Château-Thierry, par
 422     II,     23|                comme s’il eût entendu l’aparté de Chicot, Henri ajouta :~ ~ ~–
 423     II,      2|                dialogue, l’autre de ses apartés, lorsque Mayneville entra
 424     II,     30|                et moi, tant que je ne l’apercevais qu’à l’horizon ; ainsi sont
 425      I,     18|            volontiers.~ ~ ~– Et si vous aperceviez des larrons…~ ~ ~– J’ai
 426     II,     24|                j’ai peur et que tu t’en aperçoives, ne le dis pas.~ ~ ~– Si
 427      I,     20|                dont les trois mentons s’aplatirent en un seul contre son cou
 428     II,     24|              Les balles sifflaient et s’aplatissaient sur ses armes avec un bruit
 429     II,     31|              tampon de molle cire qu’il aplatit à la surface de son orifice,
 430    III,     15|             fait qu’on le comparait à l’Apollon, et même à l’Antinous.~ ~ ~–
 431     II,     30|                 une troisième attaque d’apoplexie. Il a pu une dernière fois
 432     II,     25|           saisir au passage. À part ces apostrophes à master Love, Henri était
 433    III,     10|               soufflez mot.~ ~ ~ ~Puis, apparaissant au balcon de châtaignier
 434    III,      6|                  et que les deux sons m’apparaissent distincts.~ ~ ~ ~Une armée
 435    III,      2|                 vaisseaux de M. Joyeuse appareillent.~ ~ ~– Comment savez-vous
 436    III,      4|         manteaux en trousse, sans armes apparentes, à part toutefois un large
 437     II,     25|            Henri, avec autant d’efforts apparents qu’Hercule, fils d’Alcmène,
 438    III,     18|             avec un air de mépris qui n’appartenait qu’à lui, appliqua son œil
 439     II,     32|         Flandres, Salcède, Espagnol, et appartenant à la maison de Lorraine,
 440    III,     26|          pressez plus, cette femme ne m’appartiendra plus, puisqu’elle appartient
 441    III,     12|                  je crois qu’elle m’est apparue dans quelque terrible circonstance.~ ~ ~–
 442    III,     18|               mais ce n’est pas lui qui appellera, entendez-vous bien, seigneur
 443      I,      9|              pas dit que M. d’Épernon s’appellerait mon maître.~ ~ ~– Attendez.~ ~ ~–
 444    III,     12|        monseigneur.~ ~ ~– Eh bien, tu m’appelleras.~ ~ ~– À l’instant même,
 445      I,      2|                du cavalier, ni les deux appels qui avaient été faits à
 446      I,     27|          couteaux d’Espagne qui sont là appendus au mur.~ ~ ~– Comment, tu
 447    III,     12|            chemin ; Remy vit ses yeux s’appesantir et sa tête se pencher sur
 448    III,     10|                 homme, eût eu un aspect appétissant, même pour des gens qui
 449     II,      3|                parfumait de ses vapeurs appétissantes les alentours de la cathédrale.~ ~ ~ ~
 450     II,     13|                 au contraire, il a fort applaudi.~ ~ ~– Vous me stupéfiez,
 451      I,     22|                 milieu du but, au grand applaudissement des moines.~ ~ ~– Tudieu !
 452      I,     24|              avait été déshonorée par l’application d’un nom d’âne.~ ~ ~ ~C’
 453    III,      3|              sans se rompre, prit, en s’appliquant aux flancs des vaisseaux
 454    III,     12|                exemple.~ ~ ~ ~L’échelle appliquée, le duc monta.~ ~ ~ ~Soit
 455      I,     15|             progressions arithmétiques, appliquées à la rancune, me paraissent
 456      I,     31|                ces dispositions, se les appliquent ; allez, messieurs.~ ~ ~ ~
 457     II,     17|                      Mais sire, à qui s’appliqueraient ces paroles ? demanda Marguerite.~ ~ ~–
 458      I,      3|            venant de la porte Bussy, et apportant le chiffre 4.~ ~ ~ ~Alors
 459    III,     19|               Ces salaisons leur furent apportées par Bonhomet, auquel chacun
 460     II,      3|                avec nos amis communs, n’apportent honte et dommage à la maison
 461    III,     15|            comme disait Caton.~ ~ ~– Tu apportes de bonnes nouvelles, n’est-ce
 462      I,     24|               qu’il fût, il parut avoir apprécié à sa valeur le messager
 463     II,     12|                 caractère emporté, de l’appréhension la plus cruelle à la joie
 464      I,      3|         bourgeois et des paysans ne lui apprendraient plus rien.~ ~ ~ ~Il s’approcha
 465     II,      5|              ici.~ ~ ~– Oh ! oh ! que m’apprenez-vous ? fit le marchand.~ ~ ~–
 466    III,     12|               sublime aux regards qui s’apprêtaient à violer le secret de sa
 467      I,     25|          chasseur voit venir la bête, s’apprêtant à la tirer quand elle serait
 468      I,     14|                cela, je ne dis pas non. Apprête-toi donc, pauvre roi !~ ~ ~–
 469    III,      2|         voyaient pas tranquillement les apprêts, hostiles de M. le duc d’
 470    III,      1|          embouchure de l’Escaut, et ils apprirent que cette flotte arrivait
 471    III,     16|              moitié indifférent, moitié approbatif.~ ~ ~ ~Chicot regarda autour
 472     II,      6|               redoubler ; quatre heures approchaient, c’est-à-dire le soir. La
 473      I,     21|                 toi-même ; mais voyons, approche-toi un peu de moi, car je ne
 474      I,      3|                        La femme s’était approchée pendant ce temps, et les
 475     II,      4|             mythologiques personnages s’approchent inconsidérément de lui,
 476     II,      6|            là-haut.~ ~ ~ ~Deux hommes s’approchèrent de Chicot ; tous deux avaient
 477     II,      8|                  M. le duc de Mayenne m’approuvera et Sa Majesté me pardonnera.~ ~ ~ ~
 478    III,      8|                 prendrais la main, je l’appuierais sur mon cœur, et je vous
 479      I,      2|            vingt ou vingt-cinq ans, qui appuyait sa main sur la croupe du
 480    III,     24|             lieu que ce fût Diane qui s’appuyât à son bras, ce fut lui qui
 481      I,      5|               les deux doigts du page s’appuyèrent sur ses lèvres. Une joie
 482    III,     16|                 que ce sont des gens si âpres, l’un au plaisir, l’autre
 483     II,     30|                ai trouvé le secret de l’aqua tofana, ce poison des Médicis,
 484    III,      9|               eau, qui s’échappait d’un aqueduc, crevé par le choc d’une
 485      I,      3|          quelques plaintes sur la façon arbitraire dont la soldatesque interceptait
 486    III,      4|                 les hommes ont le libre arbitre de leurs volontés et de
 487      I,     27|                par une des nuances de l’arc-en-ciel.~ ~ ~– Qui êtes-vous ? demanda
 488      I,      3|        étincelants, ses sourcils dont l’arcade formait un demi-cercle saillant
 489     II,      9|              traits pareils à ceux de l’arche de David, n’avançaient pas
 490      I,     15|           Joyeuse, qu’au premier coup d’archet la dame ira se jeter dans
 491    III,     22|            depuis deux ans, et qui de l’archevêché de Narbonne était passé
 492    III,     22|     antichambres de curés, d’évêques, d’archevêques ; il avait sa spécialité.
 493     II,     14|               du discours pour le poète Archias.~ ~ ~– C’est fini ? demanda
 494     II,      9|               de vins d’Espagne et de l’Archipel des meilleurs crûs, tels
 495      I,     13|          accoutumé aux belles divisions architecturales.~ ~ ~ ~Cette salle longue
 496     II,      9|              ceinturon de son épée d’un ardillon, prétendit avoir soupé depuis
 497    III,     23|             avançait du côté où la lune argentait un espace de terrain vide.~ ~ ~ ~
 498    III,     24|              les cascades de sa lumière argentée, tandis que, dessous, l’
 499      I,     19|                 caressait de ses lueurs argentées les tons purpurins et nacrés
 500    III,     15|                emploie que sa plus fine argile ; ainsi ton Gorenflot est
 501    III,     14|               avait détrempé le terrain argileux. Diane, assez sûre de son
 502    III,     18|         ballants, comme dit l’admirable argot populaire, combien de fois
 503     II,      4|                 de répondre à un pareil argument, je sais bien que vous étiez
 504      I,      5|              goutte d’eau sur sa langue aride.~ ~ ~ ~Il venait de reconnaître
 505      I,     13|       conservons la clef de toute cette arithmétique. Mais les malheureux étoufferont
 506      I,     15|                 toutes ces progressions arithmétiques, appliquées à la rancune,
 507     II,     19|                 dit Chicot.~ ~ ~ ~Henri arma son visage d’une impénétrable
 508      I,     26|                parole.~ ~ ~– Bien. Et l’armement ?~ ~ ~– Achevé.~ ~ ~– Paris ?~ ~ ~–
 509     II,      9|            souper était moins avancé, s’armèrent avec résignation.~ ~ ~ ~
 510    III,     16|            conique dans le genre de ces armets allemands que l’on ciselait
 511    III,     18|             Bacchus, car il respirait l’arôme et l’encens le plus cher
 512    III,      6|              suite, quelques-uns de ces arômes vivaces qui émanent de la
 513    III,     16|               se leva précipitamment et arpenta la salle à grands pas.~ ~ ~–
 514     II,     26|              pas sans avoir vu un homme arpentant comme lui la voie publique ;
 515    III,     25|              les deux serviteurs, qui s’arrachaient les cheveux et se meurtrissaient
 516     II,      9|               exclamation qui lui était arrachée par le chagrin d’avoir donné
 517      I,     29|               la porte.~ ~ ~– Je vous l’arracherai de force, fat que vous êtes !~ ~ ~–
 518      I,     21|                 ou voilà un milan qui t’arracherait les plumes.~ ~
 519     II,     25|                en matière d’exactions n’arrachèrent pas même un sourire à Sa
 520      I,     17|               les derniers gémissements arrachés aux cordes des violes et
 521      I,     17|                 pas de vivre, si vous m’arrachez le cœur de la poitrine.~ ~ ~ ~
 522      I,     30|              Cette plante est nuisible, arrachons-la ; cette bête est enragée,
 523    III,     19|                  mais encore il s’était arrangé sur son siège et sur la
 524    III,     19|               et la plume.~ ~ ~ ~Chicot arrangea la plume, l’encre et le
 525      I,      9|                homme, bien doux et bien arrangeant, reprit madame Fournichon.~ ~ ~–
 526    III,      2|           demanda le prince.~ ~ ~– Je m’arrangerai de manière à combattre en
 527     II,     30|              tentures, en tapisseries d’Arras, les plus belles de l’époque,
 528     II,      4|             pointe de sa longue épée en arrêt et du côté du vent, ou plutôt
 529      I,      6|                été un autel.~ ~ ~ ~Je m’arrêtai, mon frère. C’est vers le
 530     II,     12|              retournant vers ceux qui l’arrêtaient :~ ~ ~– Messieurs, dit-il,
 531    III,      5|               aller en avant, rien ne m’arrêtera, répondit la dame en secouant
 532    III,      3|        rouleraient jusqu’à la mer, ou s’arrêteraient en route pour engraisser
 533     II,     18|            Espagnol étranger ; quoi ! j’arrêterais l’étendard de France dans
 534    III,      4|             vous m’en croyez, nous nous arrêterons ici ; les chevaux sont las,
 535     II,     25|              toi : cent mille écus ne m’arrêteront pas.~ ~ ~ ~Du Bouchage saisit
 536    III,     21|                de belles dames, et tu t’arrêtes en extase devant la fenêtre
 537    III,     15|              pape.~ ~ ~– Là, là ! sire, arrêtez-vous, dit Chicot : si le brave
 538     II,      8|             juge sans appel rendait ses arrêts.~ ~ ~– Est-ce donc ainsi
 539      I,      2|               des yeux, – voilà tout un arrivage de Gascons, ou le diable
 540      I,      6|                  et, en la cherchant, j’arrivai à ce banc.~ ~ ~– Va, va,
 541    III,     19|               pour que ses deux épaules arrivassent à la hauteur de son œil.~ ~ ~ ~
 542    III,      5|             compagne.~ ~ ~ ~Des lettres arrivées de Flandre annonçaient un
 543      I,     29|                de folie, quelques-uns n’arrivent qu’au délire ; d’autres
 544    III,      2|                prise et brûlée quand il arrivera : la ville, alors, pourra
 545    III,      6|                       Ah ! se dit-il, j’arriverai trop tard, on attaque Anvers.~ ~ ~ ~
 546     II,     23|               Paris, dit Chicot, nous y arriverions avec cent mille hommes.~ ~ ~ ~
 547     II,     23|                  Enfin, murmura Chicot, arriverons-nous aujourdhui, sire ?~ ~ ~–
 548     II,      1|                fera dix heures ; et ils arriveront juste à temps pour être
 549      I,     24|            Chicot, encore toi ; mais tu arrives trop tard, l’ami.~ ~ ~ ~
 550      I,      5|                     Mais avant que nous arrivions, vous serez mis en morceaux.~ ~ ~–
 551     II,      1|             larges épaules, à sa taille arrondie et à sa barbe en écuelle,
 552     II,     28|                  se profilant en lignes arrondies et voluptueuses sur le velours
 553     II,      3|               contenait certains objets arrondis et roulants qui ressemblaient
 554    III,      6|                et couverte de tuiles, s’arrondissait un petit jardin, enclos
 555    III,     15|                huîtres commença, en les arrosant de citron, à prélever les
 556     II,      9|               tout avait été habilement arrosé à profusion de vins d’Espagne
 557     II,     31|                 qui a brouté de l’herbe arrosée de cette même eau, elle
 558     II,      1|             Temple, l’Hôtel-de-Ville, l’Arsenal et le Louvre.~ ~ ~– C’est
 559      I,      3|                 écoula, par cette vaste artère qu’on appelait la rue Saint-Antoine,
 560    III,     10|                 à la question du comte, articula d’une façon presque inintelligible
 561    III,     27|                tant le moribond l’avait articulé d’une voix affaiblie.~ ~ ~ ~
 562     II,     13|                se rappelait les lourdes artilleries qui défonçaient les chemins
 563    III,     26|            voûte du porche, un grossier artisan avait gravé ces mots latins
 564    III,     15|              jeter Espagne sur Navarre, Artois et Flandre sur Espagne ?
 565    III,     22|            travaux de la science ou des arts, vous passerez une année
 566      I,      3|                céda encore une fois à l’ascendant qu’exerçait sur lui cette
 567      I,      1|         spectacle et suivant des yeux l’ascension et la descente de son ami
 568     II,     14|            bleue là, la salle avait des aspects magnifiques, quand elle
 569    III,      6|           direction que celle du corps, aspirait la brise, qui, ayant tourné
 570    III,      8|              mot de ma bouche, plus une aspiration de mon cœur ne trahiront
 571     II,     19|               Henri avec humilité, je n’aspire à faire trembler personne,
 572     II,     22|                 Quoique enfin vous ayez aspiré à un bien trop au-dessus
 573     II,      4|             épée dans la direction de l’assaillant le plus proche, que si celui-ci,
 574     II,     20|       petit-lait.~ ~ ~ ~Tout cela était assaisonné de force compliments qu’
 575      I,      4|                qui ont tenté ces grands assassinats qu’en registré le livre
 576     II,      3|                le monde. Bah ! quand on assassinerait un peu ce pauvre Chicot,
 577    III,     19|              capitaine, capitaine, nous assassinons donc quelquefois comme cela
 578     II,      3|                 roi, je vous dénonce, s’assemblent la plupart du temps en un
 579     II,     32|              Guillaume.~ ~ ~ ~Les États assemblés à la Haye déclarèrent alors
 580     II,     23|                 chances du moins.~ ~ ~– Assemblons le conseil, dit M. de Turenne,
 581      I,     29|           celui-ci leva son bâton et en asséna un coup sur l’épaule de
 582    III,     18|           fenêtre.~ ~ ~ ~Alors Chicot s’asseyait insoucieux sur le banc de
 583    III,      4|             faisaient alors un commerce assidu entre le royaume de France
 584    III,      1|                 et par ses continuelles assiduités, avait enchaîné la faveur
 585    III,      5|               temps si respectueusement assiégé cette porte.~ ~ ~ ~Lorsque
 586    III,     24|                ne sais quelle pesanteur assiège mon cerveau ; j’aime trop,
 587      I,      2|                Espagnols ou les Anglais assiégeaient Paris ?~ ~ ~ ~Robert Briquet
 588      I,     15|                exigent, de la part de l’assiégeant, un mélange de grâces et
 589      I,     19|                 on présume pouvoir être assiégée, le prieuré trouvait en
 590    III,      7|                  Remy et sa maîtresse s’assirent silencieusement dans un
 591      I,      1|                 la banlieue, des femmes assises de côté sur les bâts de
 592    III,      1|                 beaucoup de calvinistes assistaient le duc d’Anjou, non point
 593      I,      4|         triomphe.~ ~ ~ ~La reine Louise assistait à un supplice.~ ~ ~ ~Le
 594      I,      2|           reprendre haleine. Aussitôt l’assistance profita de cette pause pour
 595      I,      2|                        Pardieu ! dit un assistant, la crainte qu’ils ont qu’
 596    III,     26|          auxquelles vous désiriez que j’assistasse n’ayant pas lieu, me voilà
 597     II,     25|            heure quand le roi paraît. J’assiste de même régulièrement au
 598      I,     21|              précipitamment.~ ~ ~– Vous assisterez à mes manœuvres, dit Gorenflot
 599      I,     11|                entendre ; mais nous qui assistons en esprit aux délibérations
 600     II,     32|                et, en se rencontrant et associant leurs ambitions, ils s’étaient
 601     II,     13|                 lui parurent, par cette association toute de hasard, représenter
 602     II,      9|          administrateur réunissait huit associés qui mettaient chacun six
 603      I,     12|                    Voyons, dit-il, ne m’assombris pas, duc. Je suis déjà lugubre
 604    III,     23|               répondit du Bouchage en s’assombrissant lui-même.~ ~ ~– Croyez-vous
 605      I,      6|            gémissant, c’est-à-dire plus assommant qu’elle-même ! En vérité,
 606      I,      1|                  Foulez-fous qu’on vous assomme, mon bedit ami ? dit le
 607     II,     24|                 la tête et faillit être assommé.~ ~ ~ ~Le roi seul ne fut
 608    III,      6|               tombé dans cette espèce d’assoupissement à laquelle, vers la fin
 609    III,     22|        travaille en vous soit éteint ou assouvi… Alors vous nous reviendrez.~ ~ ~ ~
 610      I,     14|            forcé, auquel autrefois il s’assujettissait si bravement. Tout ce qu’
 611      I,     22|               passa son gant d’arme, et assujettit son masque avec l’agilité
 612    III,     12|                 de ces dispositions qui assuraient la tranquillité de la nuit,
 613    III,      6|              que j’en veux, à lui qui m’assurait qu’elle n’aimait personne !
 614    III,      8|                  oh ! répétez-moi cette assurance : c’est une singulière faveur,
 615    III,     26|                chevaux sans bruit, et s’assurant que Henri était déjà parti,
 616    III,     10|                il doit exister, à ce qu’assurent les gens du pays, une communication
 617    III,      7|        abordaient à la jetée.~ ~ ~ ~Ils assurèrent la chaîne du bateau au pied
 618    III,     10|                monsieur le comte.~ ~ ~– Assurez-moi que vous n’êtes pas le frère
 619     II,      3|              vous serez sûr du fait, et assurez-vous du fait aussitôt que vous
 620     II,     16|               peindre que festons et qu’astragales et de laisser se sauver
 621      I,     25|                 voulait tailler le mont Athos ? Ventre de biche ! c’est
 622    III,     24|                les bras pendants, l’œil atone, il se préparait à regagner,
 623      I,     20|                        J’en ai encore l’atroce saveur au palais ; pouah !~ ~ ~–
 624    III,      3|                 les liens mortels qui l’attachaient à ses ennemis, Joyeuse avait
 625      I,      5|               les valets de l’exécuteur attachassent aux pieds et aux poings
 626    III,      7|                  Ses deux rames étaient attachées à son abordage, une gaffe
 627     II,     11|              commencée et que vous vous attacherez à notre maison ?~ ~ ~ ~Ces
 628     II,     24|           presque insensée ; toutes les attaches de son armure étaient brisées,
 629    III,      7|              hurlait derrière eux : ils attaquèrent en hommes désespérés, triomphèrent
 630    III,      1|                terrains sont bons, nous attaquerons cette nuit.~ ~ ~ ~Joyeuse
 631    III,      2|                 en donnez le temps, ils attaqueront sérieusement.~ ~ ~– Ces
 632      I,      4|               joufflu de quelque paysan attardé au retour des champs, lorsque
 633    III,      3|              comme trois oiseaux de mer attardés.~ ~ ~ ~Ces barques fuyaient
 634    III,      6|               vois-je ! s’écria-t-il en atteignant le sommet.~ ~ ~ ~Ce que
 635     II,     12|                il y a feu par hasard, n’atteigne pas le carrosse.~ ~ ~– Très
 636      I,     28|               arrêtée au moment où elle atteindra la façade du couvent.~ ~ ~–
 637     II,     23|               hommes à terre, mais nous atteindrons la porte.~ ~ ~– Après, sire ?~ ~ ~–
 638      I,      5|          arrivèrent en même temps que l’attelage à trois pas de l’échafaud
 639     II,      8|           devaient ce jour-là même être attelés en première main au carrosse
 640     II,     28|                 à partir de ce moment j’attende vos ordres.~ ~ ~– Allons,
 641      I,     26|               au Louvre. Vous, ma sœur, attendez-nous, s’il vous plaît.~ ~ ~–
 642    III,      2|                 je suppose ?~ ~ ~– Nous attendions monseigneur pour le lui
 643      I,     27|            jeunes gens s’inclinèrent et attendirent.~ ~ ~– Cette lettre, messieurs,
 644      I,     10|                des promeneurs.~ ~ ~– Qu’attendons-nous donc encore ? demanda une
 645    III,      2|           nouvelle, vous le voyez, nous attendrions inutilement ; faisons nous-mêmes
 646    III,      2|              moment où les Français s’y attendront le moins. Ils croient attaquer :
 647      I,      7|               terre, et lui dit :~ ~ ~– Attends-moi ici, en promenant les chevaux.~ ~ ~ ~
 648    III,     10|            prouva à Henri qu’elle était attendue avec une certaine impatience
 649      I,     12|            suggère contre les personnes attendues, la facilité avec laquelle
 650      I,     25|             monsieur, dit le lieutenant atterré ; mais vous abusez étrangement…~ ~ ~–
 651      I,      6|                dans le petit jardin qui attient à l’église, il y a là un
 652    III,     22|              Henri ! dit le cardinal en attirant à lui son frère, et le retenant
 653     II,     26|          cependant certaines choses qui attireraient vos regards, je l’espère,
 654      I,     17|               naître une querelle, nous attirerons quelqu’un à la fenêtre ;
 655      I,      2|          attirait son attention par cet attouchement était un jeune homme aux
 656     II,     16|             avec eux, et que leur force attractive entraîne dans leur tourbillon,
 657     II,     32|            manuscrits et d’autographes, attrait des visiteurs de l’Escurial,
 658      I,     23|                il était capable, Chicot attrapait au passage le coup d’œil
 659      I,     22|                agilité d’une tortue qui attrape des mouches.~ ~ ~– Si celui-là
 660     II,     14|                 rencontre, ma foi, il a attrapé un bon coup d’épée.~ ~ ~–
 661     II,     32|                qui n’avait jamais pu en attraper une.~ ~ ~ ~Un instant alors
 662    III,     18|             quelques vieux habitués les attribuaient à un fond de chagrin que
 663     II,     26|           adversaire en déroute, car il attribuait à déroute le mouvement de
 664      I,     12|                vous désirez que je vous attristeParfandious ! Oh ! pardon,
 665     II,     25|            entêté, et cette certitude m’attristera.~ ~ ~– Votre Majesté me
 666     II,      5|                écus ! fit piteusement l’aubergiste.~ ~ ~– Eh ! vive Dieu !
 667    III,      5|                notre état à nous autres aubergistes est de ne rien voir, nous
 668      I,      8|               honneur de connaître M. d’Aubigné, qui, quoique fort brave
 669     II,     19|              salua avec humilité.~ ~ ~– Auch, dit-il en saluant.~ ~ ~–
 670     II,      3|                 vous envoie. »~ ~– Age, auctore Chicoto. Bon ! me voilà
 671     II,     14|                 le latin est une langue audacieuse, la langue qui sait tout
 672     II,     13|                le jour, pour donner ces audiences sans conséquence dont il
 673    III,     16|            senti son cœur se fondre à l’audition de cette douloureuse requête.~ ~ ~–
 674     II,      3|              lettre. »~ ~– Statim atque audiveris Chicotum litteras explicantem.~ ~ ~ ~
 675    III,      3|                ce feu implacable, qui s’augmente de ce qui éteint les autres
 676     II,     20|               dans la cour, qui s’était augmenté à la distribution de l’or
 677    III,     10|          excitée à leur endroit, sans l’augmenter encore par des précautions
 678      I,     18|               conséquent mes dépenses s’augmenteront, car encore faut-il que
 679    III,     19|                te l’ait apporté blessé, aurais-tu refusé de le recevoir ?~ ~ ~–
 680    III,     12|               alors, monseigneur ? Vous aurait-elle vu ?~ ~ ~– Elle dort.~ ~ ~–
 681      I,      7|             chez vous.~ ~ ~– Et comment auront-ils reçu cet avis, si c’est
 682    III,      5|             pour lui si misérable à son aurore : et, en gentilhomme de
 683    III,     23|              retraite, de vos projets d’austérité ?~ ~ ~– Oui, mon frère.~ ~ ~–
 684    III,     16|               Je ne crains pas pour les austérités, sire, mais pour le temps
 685      I,      1|            seiner kœniglichen Majestaet auszulachen ?~ ~ ~ ~Ce qui, traduit
 686      I,     25|                 Poulain, élevez-moi des autels ; vous étiez un traître
 687     II,     12|                      Ce sourire, preuve authentique de la faveur dont le digne
 688     II,     32|           collection de manuscrits et d’autographes, attrait des visiteurs de
 689    III,     24|              inconnu de cet intelligent automate et avait opéré sur le mécanisme
 690     II,      1|               seconde compagnie reçut l’autorisation de rentrer à la caserne.~ ~ ~ ~
 691      I,      9|             défends pas, mais je vous y autorise.~ ~ ~– Le roi, murmura Carmainges.~ ~ ~–
 692     II,      1|           politiques sont détruits, les autorités de la ville ont disparu,
 693      I,     31|                 d’autres, parce que ces autres-là n’ont eu ni le courage ni
 694      I,     21|                  dit Chicot.~ ~ ~– Elle avalait d’une bouchée un poulet
 695    III,     19|              est juste, dit Borromée en avalant son verre jusqu’à la dernière
 696    III,     19|                 jambon !~ ~ ~ ~Il avait avalé deux bouteilles, c’est-à-dire
 697      I,     21|               dans sa bouche avant de l’avaler, mais en réalité pour réfléchir.~ ~ ~–
 698    III,     19|           interrompre, les deux buveurs avalèrent bon nombre de rasades sans
 699      I,     12|                 roi à ordonner que l’on avançât un pliant pour le duc.~ ~ ~–
 700      I,     17|                d’ordinaire à ces heures avancées.~ ~ ~– On se marie donc
 701    III,      2|            Français sont en marche et s’avancent vers la ville.~ ~ ~– Aux
 702    III,      3|             adversaires, les Français s’avancèrent en silence vers le rempart
 703     II,     28|         aurais-je pas pu croire que mes avances étaient méprisées ?~ ~ ~–
 704     II,     24|           rapide, qu’il écarta les plus avancés.~ ~ ~ ~Puis, relevant Henri
 705     II,     31|           demeuré si longtemps.~ ~ ~– L’avant-dernière, Remy, dit la dame de sa
 706     II,     24|                 de déloger Henri et son avant-garde, établis sous la porte et
 707     II,     26|                flocons noirs, prudentes avant-gardes, les deux promeneurs arrivèrent
 708      I,     21|                 silence aux offices… et avant-hier j’ai été obligé de supprimer
 709     II,     23|               village et alla jusqu’aux avant-postes. De tous côtés des troupes
 710     II,     18|            tranchons le mot, comme plus avantageuse.~ ~ ~– Oui, tranchons le
 711     II,     25|             touché du bout du doigt à l’avènement au trône d’une dynastie
 712     II,      8|                 ne le cache point, très aventurée ; mais il n’importe, je
 713    III,     10|                lieues avaient conduit l’aventureuse patrouille sur les bords
 714      I,     12|                cher ami, si tu n’es pas aventureux et haut à la main, tu es
 715    III,      5|                 toutes les espèces, les aventuriers de tous les pays doivent
 716     II,      5|             après avoir chargé l’hôte d’avertir leurs maîtres de leur départ
 717     II,      6|               tire au large, je vous en avertis.~ ~ ~– Je veillerai sur
 718     II,     22|               une étrangère, et qu’on m’avertisse chaque jour des mauvais
 719     II,     22|                 l’état de mademoiselle. Avertissez-la donc que je suis au courant
 720      I,     15|               nous querellons et elle m’avertit qu’elle ne sera plus jamais
 721     II,     12|              quand quelque passion ne l’aveuglait point, qu’Ernauton disait
 722      I,     28|                  Je préfère la mort à l’avilissement ou à la mort du roi ; voilà
 723      I,      4|                 déjà si triste, si je m’avise, moi, de le rendre plus
 724      I,     28|                  mais n’importe il faut aviser à tous ces beaux projets.~ ~ ~–
 725    III,      9|               lorsque chacun dormira, j’aviserai à vous faire plus libres.~ ~ ~ ~
 726     II,     18|             ailleurs, à ce moment-là, j’aviserais de la retenir, soyez tranquille.~ ~ ~ ~
 727    III,     19|                maison de Guise, lui, un avocat.~ ~ ~– Ah ! Nicolas David !
 728    III,      9|       distribution d’orge aux hommes, d’avoine aux chevaux, et d’eau à
 729     II,      4|               le rebord de la table qui avoisinait son lit ; il lisait, avant
 730    III,     25|          Catherine et du Bouchage, ne s’avoua que le duc était un homme
 731     II,     11|                 autant plus forte qu’en avouant sa position près du roi,
 732     II,     13|                 est… bon ; mais il ne l’avouera peut-être pas, lui. En vérité,
 733      I,     30|                  il est de trop, vous l’avouerez, vous qui me connaissez
 734      I,      7|                manqué.~ ~ ~ ~Maintenant avouons une chose, et cet aveu,
 735      I,     20|                  arrêta le fugitif qui, avouons-le, se laissa facilement violenter.~ ~ ~–
 736     II,     20|           aiguière d’argent, sa lumière azurée sur le fleuve et sur les
 737      I,      7|   disparaissaient, s’embarquant dans le bac de la tour de Nesle pour
 738      I,     17|             ventre de biche ! un pareil bacchanal réveillerait des morts !~ ~ ~ ~
 739    III,     18|          plaisir dans ce temple du dieu Bacchus, car il respirait l’arôme
 740     II,     21|               la plus lourde portion du bagage qu’il emportait.~ ~ ~– Voyons,
 741      I,      2|               perdu son chapeau dans la bagarre.~ ~ ~ ~Maître Briquet paraissait
 742    III,     11|              enverra un boisseau de vos bagues à Anvers, mais je doute
 743    III,     18|            brûlait éternellement sur un bahut, souleva une trappe, et
 744    III,      6|                 et deux rives de gazon, baignait le pied des saules de son
 745     II,     26|              les deux maisons, qu’elles bâillaient vis à vis l’une de l’autre.~ ~ ~ ~
 746     II,     12|            bouche pour crier, avait été bâillonné, presque étouffé et escamoté
 747    III,     15|                roi de France sortait du bain à neuf heures du matin à
 748      I,      6|                  Tout en pleurant, elle baisait la pierre avec une ivresse
 749     II,      1|             mains, que les plus galants baisèrent, elle sortit par la porte
 750     II,     28|                 bien ?~ ~ ~– Vous ne la baisez pas ? êtes-vous fou ? et
 751     II,     16|           demeurât le nez éternellement baissé ; Chicot levait tantôt un
 752     II,     24|                 le voyait frissonner et baisser la tête.~ ~ ~– Ventre saint-gris !
 753    III,     22|              gardes, à la cellule et au balai, qui sont les seules armes
 754      I,      1|           feuilles jaunissantes qui s’y balançaient encore tristement.~ ~ ~ ~
 755    III,      7|                inondées et la barque se balançant comme un atome sur cet océan
 756     II,     23|            autant qu’il nous faut, pour balancer les chances du moins.~ ~ ~–
 757    III,      2|                 et semblait demander au balancier d’accélérer la venue du
 758    III,     22|            travail de la tranchée et du balayage des tentes. Il y a de la
 759      I,     20|                 On mange mal chez moi ? balbutia-t-il éperdu.~ ~ ~– C’est mon
 760    III,     19|                Bah ! répondit Chicot en balbutiant, j’ai vu bien autre chose
 761    III,     19|            Gascon ! pensa Borromée ; il balbutie et n’en est encore qu’à
 762     II,     24|                 chasse, loups et autres balivernes ; mais je le devais décidément,
 763      I,     20|                 à mesure, comme fait un ballon qui perd son vent par des
 764      I,      4|              ses relations avec Baza et Balouin, auteurs présumés du complot
 765     II,     32|              Jaureguy, le précurseur de Balthasar Gérard, comme Jean Chatel
 766      I,      6|                de l’amour, et vous êtes banal comme un quartenier. Elle
 767     II,     13|             quelconque de s’attacher un bandeau sur les yeux.~ ~ ~– Ventre
 768     II,      1|              navarrais ?~ ~ ~– Ils sont bandits et pillards.~ ~ ~– Monseigneur,
 769      I,      1|               moines des couvents de la banlieue, des femmes assises de côté
 770      I,     19|                 reines, lors du dernier banquet de cérémonie qui avait eu
 771      I,     14|          maîtres en mélancolie, avaient baptisée du nom de spleen.~ ~ ~ ~
 772      I,      3|             plus qu’il put d’une petite baraque qui servait de loge au portier
 773    III,      9|           autrui, c’est de l’exaltation barbare, c’est une absence de charité
 774     II,     14|                ne le sais pas ; quelque barbarisme tout au plus.~ ~ ~– Allez-y,
 775     II,     32|             simplement vêtus, échappa à Barlaimont, un des conseillers de la
 776      I,      8|           cheminée ; mais quelqu’un lui barra le passage.~ ~ ~ ~C’était
 777    III,      2|        sacrifices. Disposez donc de nos barrages comme vous l’entendrez.~ ~ ~–
 778    III,      2|              patrouilles dans les rues, barricadaient leurs maisons, doublaient
 779    III,      2|                est-ce pas ? C’est votre barricade maritime, c’est votre chaîne
 780    III,      2|                ici que les rues étaient barricadées.~ ~ ~– J’ai vu cela.~ ~ ~–
 781     II,     24|                Vezin qui criait :~ ~ ~– Barricadez les rues, faites des fossés,
 782      I,     29|           détour et coupé le passage au Bas-Normand, en l’attendant en travers
 783      I,      7|         cramponnée au sol par de larges bases, elle étendait superbement,
 784      I,     12|               erreur.~ ~ ~– Et sur quoi bases-tu ta croyance ?~ ~ ~– Sur
 785     II,     22|                qu’on engraisse dans une basse-cour. Tout le monde me dit :
 786    III,     19|             Mais prends donc garde, âne bâté que tu es, les coups de
 787      I,     15|                 restera la comédie, les bateleurs, les enchantements, la poésie,
 788      I,      7|              chambre octogone ; le tout bâti, il est vrai, en pans de
 789     II,      4|                  quatre hommes armés de bâtons, parurent dans l’escalier.~ ~ ~–
 790      I,      1|                 assises de côté sur les bâts de leurs ânes, des paysans
 791      I,     25|               Gorenflot s’ouvrit à deux battants, et l’on vit apparaître
 792     II,     12|                joie la plus folle, elle battit des mains en criant : Je
 793      I,     30|                attendu que si nous nous battons, je vous tuerai ou me ferai
 794     II,     19|                pour deux !~ ~ ~– Ils se battraient, mon cher, et je ferais
 795    III,      9|                trois cents hommes, vous battrez en retraite au lieu de vous
 796     II,     21|                détacher l’agrafe de son baudrier, mais c’était sur cette
 797     II,     23|                 dit Henri, il n’est pas bavard ; mais c’est à la chasse
 798    III,     22|                 quelconque.~ ~ ~ ~Ainsi Bayard et du Guesclin devinrent
 799      I,      4|               citait ses relations avec Baza et Balouin, auteurs présumés
 800     II,     31|               Ce cadre, demeuré vide et béant, semblait raconter plus
 801     II,     14|               on le présume. Sa Majesté Béarnaise n’était point riche, et
 802    III,     15|             faire le roi ; je suis tout béat et tout hilare aujourdhui ;
 803      I,     23|              Frère Eusèbe, avec sa mine béate et son couteau passé dans
 804      I,     20|                quitta point la position béatement inclinée qu’il avait prise.~ ~ ~ ~
 805      I,      8|                tranquillement Ernauton, beau-père, belle-mère, beau-fils et
 806      I,      4|                 porche même de la place Beaudoyer, apercevait tout d’abord,
 807    III,      3|           lieutenant, et, courbé sur le beaupré, son œil semblait vouloir
 808    III,     22|                sape du mineur, c’est la bêche du trappiste, c’est la tombe
 809      I,     11|               une lampe de fer à quatre becs, et remplie d’armures de
 810      I,      1|                 qu’on vous assomme, mon bedit ami ? dit le robuste soldat.~ ~ ~–
 811    III,      5|                apparence, située rue du Beffroi.~ ~ ~ ~L’hôte était occupé
 812     II,     24|                Béarnais aurait rudement bégayé : d’ailleurs nous le verrons
 813      I,      6|                celle-là n’est point une bégueule.~ ~ ~– Mon frère !~ ~ ~–
 814      I,      1|                 rire, murmurait :~ ~ ~– Bei Gott !… Ich glaube er spottet
 815     II,     31|              habitants, une chèvre sans bêlements et des oiseaux sans voix,
 816    III,      5|              paru si ridicule au peuple belge.~ ~ ~ ~Henri conçut dès
 817     II,      5|               et la régularité de trois béliers.~ ~ ~– Il y a là, dit-il,
 818      I,      4|                trait dans le cœur de sa belle-fille. Je devrais savoir combien
 819      I,      4|                 petit chien noir que sa belle-sœur, Marie Stuart, lui avait
 820    III,     22|          satisfaite, les autres par les bénédictions de tout genre que Dieu fait
 821    III,     22|               ensuite de ses différents bénéfices. En ce temps-là, l’Église
 822     II,      9|              emportaient de cette table bénie des figues, des fraises
 823     II,     16|          chrétienne, lui donnait lieu à bénir plus souvent Dieu qu’un
 824      I,      1|               dire ; oh ! ma femme vous bénira ; Mais, à propos, ma pauvre
 825     II,     25|              Combien de gens à ma place béniraient Votre Majesté pour son indulgence
 826     II,     28|               sentit une forte odeur de benjoin et d’aloès : c’était un
 827      I,      2|               elle sortait des mains de Benvenuto Cellini. Cependant, comme
 828     II,     15|             tels que massifs de fleurs, berceaux de verdure, etc.~ ~ ~ ~On
 829    III,      2|              les écluses de Malines, de Berchem, de Lier, de Duffel et d’
 830     II,     13|                  Le paysan béarnais, au béret incliné sur l’oreille, piquait
 831    III,      6|                 part le troupeau et son berger, nulle part la charrue et
 832      I,     14|            auxquels il ne manque que la besace.~ ~ ~– Je ne dis pas.~ ~ ~–
 833     II,     16|                 spirituellement ou tout bestialement, n’eût perçu que des privations
 834    III,      4|                 à onze heures, tous les bestiaux ont été dirigés sur Bruxelles
 835     II,     14|               donnaient à leur sœur, ma bien-aimée épouse Marguerite ?~ ~ ~–
 836    III,     16|               volonté est d’étendre mon bienfait sur vous deux, et j’imiterai
 837    III,     20|           aurait sa poche à contenir la bienheureuse clef, et avait-il pris le
 838     II,      6|                profita de cette stupeur bienveillante pour ne pas payer sa dépense,
 839      I,      7|                Tous vos amis seront les bienvenus.~ ~ ~– Je n’ai pas dit mes
 840    III,     22|         ordinaire ; cependant plus d’un biographe eût trouvé dans Henri du
 841      I,     12|               tard courtisan et que les bises capricieuses de la faveur
 842      I,     19|            abaissant le large cercle de bistre dont ses yeux étaient bordés.~ ~ ~ ~
 843    III,      7|                à cent pas à peu près du bivouac, aviva la mèche de son mousquet
 844     II,     32|            voyaient reluire, au feu des bivouacs, le mousquet des sentinelles
 845     II,     20|           ambitieux, sire.~ ~ ~– Quelle bizarrerie ! fit le Béarnais ; voilà
 846     II,     19|                son opposition aux idées bizarres du roi.~ ~ ~ ~Henri prit
 847      I,     14|              chêne sculpté qu’un cercle blafard qui verdissait l’or des
 848    III,      6|                  à l’horizon, une bande blafarde, immense, infinie, pareille
 849     II,     29|            avaient pas monté l’escalier blâmaient sans doute tout bas la violence
 850    III,     11|                 que cet avis eût été un blâme.~ ~ ~– Eh bien ! pourquoi
 851    III,     11|                 me sois point déjà fort blâmé moi-même ; non pas d’avoir
 852      I,      6|                 lune déchirait un nuage blanchâtre derrière le clocheton de
 853    III,     22|               fuiront comme un sépulcre blanchi, dont tout regard craint
 854      I,     13|            Paris : ils engraisseront et blanchiront comme moi.~ ~ ~– Hum ! fit
 855     II,     27|                  tandis que ses cheveux blanchis et sa taille courbée lui
 856    III,      6|              doigt la nappe immense qui blanchissait à l’horizon, et qui grondait
 857      I,      1|                  ayant l’honneur d’être blanchisseuse particulière de don Modeste
 858    III,     13|                 débauché, l’aveugle, le blasé, l’assassin de ses amours,
 859    III,      3|              prière, les autres avec un blasphème, c’était à cette heure même
 860      I,      3|                   Les lèvres de Militor blêmirent de colère, tandis que son
 861     II,     24|                jamais un coup de lui ne blessait son homme ; il le tuait.
 862    III,     20|                pauvre Chicot en étaient blessées, gercées et sollicitées
 863    III,     10|          partirent des coups de feu qui blessèrent deux valets d’armée et un
 864      I,     30|             fortunes supérieures qui me blesseront ; au-dessous, des rires
 865      I,     14|          donnaient des flammes pâles et bleuâtres, sorte de récréation fantasmagorique
 866      I,      7|                 et relevée de peintures bleues et blanches, qui s’appelait
 867      I,      5|           membres du malheureux Salcède bleuir, s’allonger et s’injecter
 868      I,     21|               son tour, comme ferait un bloc de marbre qui prendrait
 869      I,      3|             venait un cavalier jeune et blond, qui, en tirant sa carte,
 870    III,     17|              dans lequel Chicot s’était blotti, et comme le profil de Chicot
 871     II,     19|                à leurs gestes, pour des bohémiens, des étrangers, des passants
 872    III,     18|              imprègnent aujourdhui les boiseries et les tentures des salles,
 873    III,     11|                Messieurs, on enverra un boisseau de vos bagues à Anvers,
 874      I,      2|                    Le quatrième apparut boitant et attaché à une longue
 875    III,      9|               faites-le mettre dans une boîte de chêne, et faites-le rapporter
 876      I,     26|             lorsqu’elle tenait à ne pas boiter.~ ~ ~– Seul, mon frère ?
 877    III,     18|                  et même pendant qu’ils boivent.~ ~ ~– Allons-y, alors,
 878     II,     13|                et devisaient avec force bombances, partout où l’on s’arrêtait.~ ~ ~ ~
 879      I,     22|              avec orgueil des cuirasses bombées, sur lesquelles ils aimaient
 880     II,     28|              Assurément, vous me faites bondir d’un extrême à l’autre ;
 881      I,     23|             sous la poitrine de Chicot, bondissait à droite et à gauche ; mais
 882    III,      7|              retenant son cheval, l’eau bondissante l’atteignit, comme elle
 883      I,     21|              gaillards animés, nerveux, bondissants comme des sauterelles, et
 884     II,     13|               chevaux de trois écus qui bondissent infatigables sur leurs jarrets
 885    III,     16|                 es un être trop gênant, bone Deus ! sans compter que
 886      I,      1|            longs bras, qu’un des grands bonheurs de la vie est d’échanger
 887      I,     19|             faits autrefois chez maître Bonhommet, acquittait ainsi les dettes
 888    III,     11|             soit infaillible, et depuis Boniface VIII, cette infaillibilité
 889    III,      2|                ciel.~ ~ ~ ~C’était tout bonnement le canot amiral qui, en
 890      I,     16|             avait lu cet axiome latin : Bonum vinum laetificat cor hominis,
 891    III,     23|                 Il longeait la haie qui borde le parterre, vous verrez
 892      I,      3|               Saint-Victor.~ ~ ~– Votre bordereau ?~ ~ ~– Cinq.~ ~ ~– Les
 893      I,     19|            bistre dont ses yeux étaient bordés.~ ~ ~ ~Mais quand au contraire
 894    III,     22|             villa Pamphile ou au palais Borghèse.~ ~ ~ ~Henri s’arrêta sous
 895      I,      1|           ceux-là dévoraient l’horizon, borné par le couvent des Jacobins,
 896     II,     15|                aperçut au bout, sous un bosquet de jasmin d’Espagne, de
 897     II,     25|               un coup de soleil sur les bosquets jaunis par l’automne.~ ~ ~ ~
 898     II,     17|                  à plus forte raison me bouchant les oreilles quand ils passent.~ ~ ~–
 899     II,      9|             entassèrent quelques larges bouchées humectées par un grand coup
 900     II,      1|               présentaient quinze cents bouchers et charcutiers de la ville
 901     II,     25|                qui passa sur toutes les bouches.~ ~ ~– Et à quelle heureuse
 902      I,     26|           cheval tel qu’il est, sans le bouchonner. Vous viendrez avec moi
 903     II,      9|                        Les uns, tout en bouclant leurs ceinturons et en agrafant
 904    III,     14|                 de la bonne mine, de la bouderie, des petits soins, et presque
 905      I,     20|                Vous riez, je ris ; vous boudez, je fais la grimace.~ ~ ~–
 906      I,     19|                 oreilles farcies et aux boudins à la ciboulette qu’il fournissait
 907     II,     26|                qui faisait préparer les boudoirs des tourelles.~ ~ ~ ~Quand
 908     II,      4|                récentes d’une chaussure boueuse. L’hôte pâlit.~ ~ ~– Maintenant,
 909    III,      6|            étendre du sud au nord ; des bouffées d’une brise fraîche et comme
 910      I,     15|                 roi !~ ~ ~– Railles-tu, bouffon ?~ ~ ~– Sire, je n’étais
 911      I,     11|                 eux avaient l’insolente bouffonnerie des gens qui se croient
 912      I,     14|              comprends ; M. de Guise ne bougerait pas de la frontière.~ ~ ~–
 913      I,     25|                 adressez…~ ~ ~– Si vous bougez, mon cher monsieur Poulain,
 914      I,      7|            capitaine appuya sur la cire bouillante le chaton d’une bague qu’
 915    III,     19|                 sang filtrait en filets bouillants de la blessure, et la souffrance
 916    III,     26|             cœur de l’amiral ; l’or pur bouillonnait seul, et ce cœur éclatait
 917     II,     25|             lendemain Henri prit quatre bouillons dans son lit au lieu de
 918     II,     11|               tué cinq hommes, desquels Boularon et Desnoises, c’est-à-dire
 919     II,     19|                       Cahors serait mon boulevard, la sauvegarde de ceux de
 920    III,     26|               sa colère, tant de beauté bouleversa sa raison.~ ~ ~– Certes,
 921    III,      9|            comme à dessein, la chaussée bourbeuse, découvrant sous son flot
 922    III,      3|             gens, emportés par les eaux bourbeuses, rouleraient jusqu’à la
 923     II,      6|                quitte à leur conter les bourdes qu’il savait si bien inventer.~ ~ ~ ~
 924     II,     11|              bourgeois, c’est sonner le bourdon de Notre-Dame. Le coup fait,
 925     II,     30|             illusion, ce n’était pas un bourdonnement de mon délire : la blessure
 926    III,      6|                haies pour atteindre les bourgeons verts des ronces et des
 927      I,     17|                qui souleva une nouvelle bourrasque de mélodie.~ ~ ~– Décidément,
 928    III,      9|          volonté du créateur et se font bourreaux et homicides, ce que l’Église
 929    III,     20|           préoccupé par la curiosité ou bourrelé par le remords, lorsqu’il
 930     II,      3|                        Maintenant cette bourse-là me gêne ; il me semble que
 931      I,     15|                 une lettre n’est jamais bousculé que de seconde main.~ ~ ~–
 932      I,     12|              avidité lui tenait lieu de boussole pour se diriger vers le
 933      I,      1|                 chaque trébuchement aux boutons du pourpoint de son interlocuteur.~ ~ ~ ~
 934      I,     11|            routes pour joindre les deux bouts de ce cercle qu’on appelle
 935     II,      2|               Pierre-au-Réal, espèce de boyau large de quatre pieds, qui
 936    III,     11|               la dame, comme la célèbre Bradamante dont j’ai vingt fois chanté
 937     II,     11|                voiture avec ses yeux de braise et sa peau noire.~ ~ ~–
 938      I,      1|                 ami, vous me fourrez le brancard de votre charrette dans
 939      I,     25|            homme aux cuirasses, on vous branchera ; si, au contraire, vous
 940     II,     13|               chanson de sa jeunesse en branlant sa tête blanchie ; l’oiseau
 941      I,     14|                ne se mettra-t-il pas en branle ? Tu sais ce qu’il fait,
 942    III,      1|             leurs portes à votre vue et braquent leurs canons à votre approche,
 943     II,     26|              marmites bouillant sur les brasiers, et des broches tournant
 944    III,      7|            groupe, haletant, et en deux brassées l’avait atteinte.~ ~ ~ ~
 945    III,      5|         Explication~ ~ ~ ~Le danger que bravait Remy était un danger réel,
 946      I,     31|                arrivait à Paris pour le braver ou conspirer contre lui.~ ~ ~ ~
 947     II,     24|                et les officiers par des bravos frénétiques.~ ~ ~– Beau
 948      I,     22|                autrefois j’ai poussé ma brette comme un autre ; mais aujourd’
 949      I,     10|                  Huit chevaux sellés et bridés attendaient dans un coin.~ ~ ~ ~
 950      I,     22|               du digne prieur.~ ~ ~– Ne bridez pas ainsi, mordieu ! s’écriait
 951     II,     12|     chevau-légers venus de Nogent et de Brie, déploraient leur mauvaise
 952      I,     31|                    Vous êtes donc notre brigadier ? en ce cas ce n’est point
 953     II,     21|                        Et tu le savais, brigandeau, et tu ne m’as pas averti !~ ~ ~–
 954    III,     27|             avec sa mère, et son regard brilla une dernière fois d’orgueil.~ ~ ~ ~
 955      I,     10|             évanouit aussitôt qu’il eut brillé.~ ~ ~– S’il voulait me perdre,
 956     II,     32|              ces éclairs de chaleur qui brillent à l’horizon par un beau
 957    III,     21|                 yeux de Jacques Clément brillèrent aux mots d’espace et de
 958    III,      6|            derrière la maison, bâtie en briques et couverte de tuiles, s’
 959     II,     31|                 Mais alors ce flacon se brisera, peut-être.~ ~ ~– Je ne
 960     II,      3|               part son diable de sachet broché que je ne lui pardonne pas,
 961     II,     26|                sur les brasiers, et des broches tournant aux pattes des
 962      I,     31|      Montcrabeau n’était que faveurs et broderies ; il avait acheté son costume
 963    III,      3|              pieds de ses chevaux, elle broie ; mais les Flamands blessés
 964    III,     20|             fort redouté de voir la rue bronzée par la fumée d’un incendie,
 965     II,     19|              Cahors, car que vous soyez brouillé ou non avec madame Marguerite,
 966    III,     15|            quelque nouvel amour qui les brouillera tout à fait.~ ~ ~– Eh bien !
 967      I,     25|                  monsieur Poulain, vous brouillerait bien certainement avec Sa
 968     II,     17|                 plus grand que tous les brouillons et tous les calomniateurs
 969     II,     31|                Voyez cette chèvre qui a brouté de l’herbe arrosée de cette
 970     II,     13|                arrivant au but, et vont brouter dans la première touffe
 971     II,      3|              deux mains, le sceau qu’il broya entre deux pierres, et envoya
 972    III,      2|                 comment je n’ai pas été broyé ou noyé.~ ~ ~– Merci, brave
 973      I,     29|               chevaux, allant de front, broyèrent l’un contre l’autre les
 974     II,     20|                 heure que je suis levé, brrr.~ ~ ~– Bah ! dit Henri,
 975      I,     22|         lesquelles ils aimaient à faire bruir un gantelet de fer.~ ~ ~ ~
 976      I,      7|               disons-nous, on entendait bruire, comme une ruche au coucher
 977     II,     12|                 et en leur présentant à brûle-pourpoint le pistolet, quand les autres
 978      I,     20|                porc étaient indignement brûlées.~ ~ ~– Oh !~ ~ ~– Les oreilles
 979      I,     18|                 si messieurs de Joyeuse brûlent ma maison, le roi me la
 980     II,     31|              dit la dame, quand on nous brûlerait, Remy, ce serait justice,
 981    III,      3|               cents de leurs compagnons brûlés ou noyés.~ ~ ~ ~Ils n’ont
 982      I,     17|             donc, rossons le bourgeois, brûlons sa maison s’il le faut,
 983    III,      3|               eux quelques fragments du brûlot rongeur, qui les avait étreints
 984     II,     21|             regrettait ces bonnes nuits brumeuses de France, qui, à l’heure
 985    III,     22|             caché dans un large manteau brun et suivi d’une sorte de
 986    III,     25|               de marbrures violettes et brunes. L’action corrosive se distinguait
 987     II,     28|                  respectez-en beaucoup, brusquez-en quelques-unes, ne me craignez
 988     II,     13|             venait de quitter.~ ~ ~ ~Le bûcheron qui passait le bras appuyé
 989    III,     15|          endroit de Virgile ?~ ~ ~– Aux Bucoliques. O fortunatos nimium !~ ~ ~–
 990     II,      9|             couvrir les caprices de son burin du manteau légitime de l’
 991    III,      7|             jeune et si dévoué, dont le buste tout entier dominait le
 992    III,     12|                Cette réponse avait deux buts, sinon deux résultats :
 993    III,      7|                 cheval de Remy, épuisé, butta des deux jambes de devant
 994     II,      4|                sa monture commençait de butter si fréquemment et si bas,
 995     II,     14|         particulier, contient peut-être çà et là quelque bonne chose
 996      I,      1|             personnage assis, le nombre cabalistique trois, que nous avons annoncé
 997    III,      7|               arrivèrent à un groupe de cabanes flamandes au milieu duquel,
 998    III,     17|               et aussi bien vu dans les cabarets que dans les couvents.~ ~ ~–
 999      I,     21|                 savez ; attendez donc : Cabis poriabis diagonem, eh !
1000     II,     12|                 navire à faire filer un câble entre les doigts d’une chaîne


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