1576-cable | cabre-dejeu | dejic-errai | erran-impas | impat-nonch | nonna-rapee | rapet-stigm | stimu-zuyde
                    gras = Texte principal
     Tome,  Chap.   gris = Texte de commentaire

1001     II,      2|                celui d’un cheval qui se cabre, comme sûre ?~ ~ ~– Aujourd’
1002      I,      6|           pouvait me voir, car je ne me cachais pas, tout étourdi que je
1003    III,     14|           pouvait s’expliquer qu’on lui cachât avec tant d’acharnement
1004    III,     23|                 esprit, cependant je ne cacherai pas à Votre Majesté que
1005     II,     27|                        Pourquoi vous le cacherais-je ? je ne puis vivre sans
1006    III,      5|                 défendrons ou nous nous cacherons, selon que j’estimerai que
1007     II,     23|             près, trois cents cavaliers cachés dans une forêt de pins apparurent
1008      I,     10|                 de marchand : vous vous cachez pour faire votre commerce ;
1009    III,      6|                terre, – j’entendrais la cadence des pas, le froissement
1010      I,     17|     trompez-vous point, et vos trilles, cadences et roulades, sont-elles
1011     II,     24|           devotos, nosce tuos. Chicotus caetera expediet. »~ ~ ~Ce qui signifie
1012     II,     13|          familier qui jacassait dans sa cage en picotant la mangeoire
1013     II,      9|                merveilleuse, malgré les cahots de la voiture.~ ~ ~ ~C’étaient,
1014    III,      6|                montantes sur les grèves caillouteuses.~ ~ ~– Qu’est-ce que cela ?
1015     II,     31|             Quand Remy eut lié les deux caisses avec des sangles, il donna
1016      I,     14|                 qui verdissait l’or des caissons.~ ~ ~– Seul ! seul encore,
1017     II,     21|           muraille avec ses doigts ; il calcula, en tâtonnant, chaque espace
1018    III,     14|                 jours, Aurilly cherche, calcule, suppute ; votre vue frappera
1019    III,      7|                sauverai.~ ~ ~ ~Et, sans calculer le danger de ce surcroît
1020      I,     14|        déshabillèrent, lui passèrent un caleçon de fine laine de Frise,
1021      I,      1|               Paris fort hermétiquement calfeutrés dans leurs chausses et leurs
1022    III,     12|               verre ayant la forme d’un calice, placé entre la lampe et
1023     II,      9|                l’ingénieuse idée, comme Callot devait le faire plus tard
1024      I,     30|                        Ernauton s’était calmé peu à peu. Sainte-Maline
1025     II,     27|                grandes douleurs se sont calmées avec le temps. Quand la
1026     II,     28|               trop bouillant Ernauton : Calmez-vous, qu’il consulte mes yeux,
1027     II,     17|              les brouillons et tous les calomniateurs de France.~ ~ ~– Eh ! ma
1028    III,      9|                vertu !~ ~ ~– Oh ! je ne calomnie pas la vertu, Henri ; j’
1029    III,     16|                  vous avez essayé de me calomnier mes Joyeuse, deux amis véritables,
1030      I,      5|                 de Guise sont peut-être calomniés. – Les juges ont peut-être,
1031     II,     16|              arriver à des insinuations calomnieuses contre vos amis et les miens.~ ~ ~ ~
1032    III,      9|                frère, s’écria Henri, ne calomniez point la vertu !~ ~ ~– Oh !
1033     II,      3|              Gorenflot. Ah ! pardon, ne calomnions pas : voilà un petit paquet…
1034      I,     19|                  blême, et nerveusement cambré dans sa robe de jacobin :
1035     II,     28|               la séduction d’une taille cambrée, se profilant en lignes
1036     II,     13|                 Henri, comme la peau du caméléon, qui subit le reflet de
1037      I,      2|                 regards d’envie ; il se campa fièrement en faisant saillir
1038    III,      9|                        Bientôt les deux camps s’étaient joints, les bras
1039    III,      3|               par ses affluents, chaque canal débordé envoyait dans le
1040    III,      3|               étaient à l’arrière ; ses canonniers, mèche allumée, étaient
1041      I,     15|             reçu l’ordre de partir pour Canton ou pour Valparaiso.~ ~ ~–
1042    III,      9|      considérable de troupes françaises cantonnées et retranchées.~ ~ ~ ~À
1043      I,      1|             être des Suisses des petits cantons, c’est-à-dire des meilleurs
1044     II,     29|             laissez-moi en repos.~ ~ ~– Cap-de-Diou ! dit Sainte-Maline, vous
1045     II,     28|                 ses hanches, remplit la capacité de la porte de manière à
1046     II,      9|              lui, avec tous ses airs de capitan, Sainte-Maline essayait
1047     II,      9|                 courant des sept péchés capitaux, était expliqué par une
1048    III,      9|              femme, sinon que c’est une capricieuse qui n’a ni cœur ni yeux.~ ~ ~–
1049      I,     12|              courtisan et que les bises capricieuses de la faveur royale furent
1050     II,     19|                coupées avec des dessins capricieux.~ ~ ~– Oh ! je suis comme
1051      I,     11|                sous les visières ou les capuchons.~ ~ ~– Oh ! oh ! dit-il,
1052    III,     26|               et qu’au lieu de se faire capucin, il voudrait se faire Hospitalière
1053      I,     31|              été surpris en pleine rue, caquetant comme deux vieilles femmes,
1054      I,     22|            privées d’élasticité par ces carapaces partielles.~ ~ ~ ~Frère
1055     II,     25|                Joyeuse, répondez.~ ~ ~– Carbon, l’ennemi de Sylla, disait
1056     II,     24|                 Henri, ah ! tu as peur, carcasse maudite, tu grelottes, tu
1057      I,     19|               sa visite quotidienne, et caressait de ses lueurs argentées
1058     II,     10|                 toute la grâce enjouée, caressante et séductrice que peut mettre
1059    III,      2|              fois le commandement et la caresse.~ ~ ~– Oui, monseigneur,
1060     II,     14|               péroraison, dont il avait caressé le style avec des ronflements
1061     II,     14|               préambules :~ ~ ~« Frater carissime,~ ~ ~« Sincerus amor quo
1062    III,      3|               échappé sains et saufs du carnage de la nuit crurent enfin
1063     II,     14|           prosequebatur germanus noster Carolus nonus, functus nuper, colet
1064     II,      9|           préparé un plat de mouton aux carottes, avec force épices, c’est-à-dire
1065    III,     17|                sa bouche d’un demi-pied carré, comme dit Rabelais, et
1066     II,      4|                souliers imprimés sur le carreau.~ ~ ~ ~Et Chicot montrait,
1067    III,     21|               voir encore à travers les carreaux.~ ~ ~– Moi ! ! ~ ~Le moinillon
1068      I,      7|           grande et confortable ; bâtie carrément, cramponnée au sol par de
1069      I,      4|                 des muscles, tendons et cartilages de M. de Salcède.~ ~ ~–
1070     II,      4|                   la maison est donc de carton ? J’aime mieux sortir d’
1071    III,     24|            desquels la lune versait les cascades de sa lumière argentée,
1072     II,     24|       écria-t-il d’une voix saccadée et cassante comme le ressort d’une horloge.~ ~ ~ ~
1073    III,     22|              aimez-vous mieux que je me casse la tête d’un coup de pistolet,
1074     II,      5|                vive Dieu ! l’on ne vous cassera pas seulement une vitre,
1075     II,     30|                à cette heure, que votre cassette pour la joindre à la mienne.~ ~ ~–
1076     II,     13|               que j’étais en garnison à Castelnaudary.~ ~ ~– Attendez donc, attendez
1077     II,     18|               pour laisser les tours de Castille et les lions de Léon achever
1078      I,     27|                      C’était un couteau catalan, à la lame large, effilée,
1079    III,     19|                lie de vin en manière de cataplasme, remit la cotte de mailles
1080    III,     15|          consulem facetum, comme disait Caton.~ ~ ~– Tu apportes de bonnes
1081     II,     23|                 passa la seconde nuit à Catus, à peu près de la même façon
1082      I,     15|              rallierez les garnisons de Caudebec, Harfleur et Dieppe, que
1083      I,     26|                 Comment cela ?~ ~ ~– Je causais avec le chef du poste de
1084    III,      6|                 ces détonations étaient causées par les vaisseaux de son
1085     II,     29|        caractère des Gascons lorsqu’ils causent entre eux.~ ~ ~ ~Plusieurs
1086      I,     14|         savais-tu pas la douleur que me causerait ta mort, dis ?~ ~ ~– Oui,
1087     II,      7|                 de lui ; puis tous deux causèrent à voix basse.~ ~ ~ ~Avec
1088    III,     22|             oubliez le chagrin que vous causerez à notre frère aîné, à moi.~ ~ ~–
1089      I,     14|               mille écus, et alors nous causerons ambassade.~ ~ ~ ~Henri allait
1090      I,      1|                n’est point d’un naturel causeur.~ ~ ~– Il me semble cependant,
1091    III,     16|                 coquins de Gascons sont caustiques, et je les entends déjà,
1092    III,      8|                tandis que Remy lui-même cédait au sommeil et laissait sa
1093    III,     27|           murmurait le cardinal :~ ~ ~ ~Cedant iniquitates meae ad vocem
1094    III,      3|                par des chaînes, et qui, cédant sans se rompre, prit, en
1095     II,      2|                 l’humilité monacale lui céderait le haut pavé, à lui homme
1096      I,     28|             secret pour moi. Vous me le cédez, n’est-ce pas ?~ ~ ~– Oui,
1097    III,     12|                comme Poitiers ou Pavie. Cédons donc au nombre et replions-nous
1098     II,     12|               Tu les domineras comme le cèdre domine l’hysope !~ ~ ~–
1099      I,     18|              vivants.~ ~ ~ ~Il se leva, ceignit sa longue épée, jeta sur
1100     II,      9|                  tout en bouclant leurs ceinturons et en agrafant leurs cuirasses,
1101     II,     26|               si des corybantes eussent célébré dans un antre les mystères
1102    III,     11|                  Oui, la dame, comme la célèbre Bradamante dont j’ai vingt
1103    III,     18|               avait acquis une certaine célébrité en coiffant d’un large seau
1104    III,     12|             invocation à la miséricorde céleste, la voix du prince retentit
1105      I,      7|                 Fournichon descendit au cellier, tandis que sa femme indiquait
1106     II,     19|                c’est posséder greniers, celliers, coffres-forts, granges,
1107      I,      2|          sortait des mains de Benvenuto Cellini. Cependant, comme le patron
1108    III,     22|       gentilshommes et mes gardes, à la cellule et au balai, qui sont les
1109     II,      5|               voyageurs dont les quatre cellules précédaient la sienne, sise
1110      I,     18|            dis-je, et cherchez dans les cendres.~ ~ ~– En vérité, monsieur,
1111      I,     16|                de ces paragraphes était censé écrit à un jour de distance
1112      I,     16|              que Chicot eut bu quelques centaines de bouteilles de ce fameux
1113      I,      4|           précieux, décuplait ou plutôt centuplait toutes les facultés.~ ~ ~ ~
1114      I,      2|              qui serez payé, et cela au centuple des services que vous m’
1115      I,     16|                des fleurs, sous un beau cep de vigne ; puis, une fois
1116     II,      3|              eau jaillit, deux ou trois cercles en diaprèrent la calme surface,
1117    III,     20|                 de façon que les parois cérébrales du pauvre Chicot en étaient
1118    III,     23|                 reconnut, se prépara au cérémonial d’usage.~ ~ ~ ~Mais le prince,
1119    III,      7|                 bourg était entièrement cerné par les eaux, excepté du
1120      I,      1|                        Ah ! nous sommes cernés ! s’écria Friard.~ ~ ~–
1121     II,     11|                 l’on vous en signera le certificat, si la chose est nécessaire.
1122     II,     17|              exemplum statim, atque res certior eveniet. Ce bon exemple,
1123      I,      9|                assiettes sonnaient, les cerveaux s’emplissaient de vapeurs
1124     II,     30|               comme du sang :~ ~ ~ ~Aut Cesar aut nihil.~ ~ ~ ~La dame
1125     II,     13|                 à son grand étonnement, cessa de voir imprimée sur chaque
1126      I,      7|            grande joie de l’hôte qui ne cessait de répéter :~ ~ ~– Des gens
1127      I,      1|                 que le digne Helvétien, cessant de rire, murmurait :~ ~ ~–
1128     II,     27|                ouvrir jamais !~ ~ ~ ~La cessation de tout bruit sembla justifier
1129    III,     19|                un râle, puis ses jambes cessèrent de le soutenir, et son corps,
1130      I,     30|                  tant mieux. Alors vous cesserez de m’être supérieur.~ ~ ~–
1131     II,     17|                 un clerc.~ ~ ~– Voyons, cessons ce jeu, sire, reprit Marguerite
1132      I,     10|               un rire pareil à celui du chacal qui montre ses dents, voilà
1133      I,     14|             fourreau !~ ~ ~ ~Ce dernier chaînon de sa pensée se soudant
1134     II,     15|                de clématites, un groupe chamarré de rubans, de plumes et
1135    III,     22|                sa belle cuirasse et ses chamarrures de militaire fleuri, confiait
1136    III,     20|             visage entre la porte et le chambranle, lui dit :~ ~ ~– Bien au
1137      I,      3|              haut-de-chausse en peau de chamois, et une moustache naissante
1138     II,      5|             vous êtesFi ! les vilains champions de la sainte Ligue que nous
1139      I,     19|                conquise aujourdhui les Champs-Élysées.~ ~ ~ ~C’était, on en conviendra,
1140      I,     14|              méchants, les couronnes si chancelantes au front des rois, lui imprimèrent
1141    III,     24|              son côté, sentant François chanceler, s’assit près de lui sur
1142     II,     25|                taire depuis le matin se changeait en une démangeaison croissante
1143     II,      8|             Parfandious ! dit le duc en changeant de physionomie avec la même
1144     II,     32|                peuples sont traîtres et changeants, disait au prince le Taciturne,
1145      I,     15|             devienne triste ; cela nous changera ; mais, tout cela sans bouger,
1146     II,      5|                tuant.~ ~ ~ ~Les soldats changèrent de tactique et se reculèrent,
1147    III,      4|               Demain, se dit Remy, nous changerons de route.~ ~ ~ ~Et il rejoignit
1148      I,     26|              déjà.~ ~ ~– Les temps sont changés ; le roi n’a plus personne
1149     II,      9|             autres enfin, en véritables chanoines, avaient introduit dans
1150    III,     26|                 composée de vingt dames chanoinesses de saint Joseph.~ ~ ~– Y
1151     II,      2|                  nous connaissons cette chanson-là ; voilà trois ans qu’on
1152    III,     16|               bas, on en rira. Je serai chansonné. Ces coquins de Gascons
1153      I,     22|                est aussi amusant que de chanter vêpres, n’est-ce pas ? dit-il
1154      I,     21|              frère Borromée entrait, il chanterait avec nous.~ ~ ~– Je ne crois
1155    III,      1|            ordinaire, je ne suis pas un chanteur pour avoir besoin que l’
1156      I,      2|         soubresaut d’impatience, – vous chantez bien haut, monsieur le Gascon.~ ~ ~–
1157     II,     13|             antiques ; le vieillard qui chantonnait une chanson de sa jeunesse
1158      I,     13|               qu’ils ronflent comme des chantres, tes gentilshommes ? dit
1159      I,     12|                 il agita tristement son chapelet de têtes de mort, qui fit
1160      I,     12|                que des prie-Dieu et des chapelets de têtes de mort.~ ~ ~–
1161      I,     13|                 placées comme autant de chapelles à côté les unes des autres,
1162      I,     21|           anchois, roulée dans une fine chapelure, puis remise sur le gril,
1163      I,     20|               dent.~ ~ ~– Oh !~ ~ ~– Le chapon au riz ne sentait que l’
1164     II,      1|                quinze cents bouchers et charcutiers de la ville et des faubourgs.~ ~ ~ ~
1165    III,      3|               que Joyeuse et ses marins chargeaient au milieu des Flamands.~ ~ ~ ~
1166     II,     30|                 le sang ; mais alors je chargeais d’un crime la tête blanchie
1167      I,     22|             comme l’appelait Gorenflot, chargeait en effet un mousquet pesant,
1168     II,      7|                 serais heureux que vous chargeassiez tout autre de la commission
1169      I,     15|                    Eh bien ! je veux le charger d’une petite mission.~ ~ ~–
1170      I,     19|             seigneurs, avec des jardins charmants et des cours magnifiques,
1171    III,     23|      apparaissait à peine au-dessus des charmilles gigantesques et à travers
1172     II,      6|              allons-nous faire de cette charogne égale en grandeur à tous
1173      I,     19|              territoires tributaires de Charonne, de Montreuil et de Saint-Mandé.
1174    III,      7|              eau rapide, grondante, qui charriait des amas de cadavres français,
1175    III,      6|               son berger, nulle part la charrue et son travailleur, plus
1176      I,      6|             deviens pas sombre comme un chartreux pour cela ; je n’en ai pas
1177      I,     17|                 à l’angle de la rue, et chassa énergiquement, à coups de
1178     II,     32|                     La ville prise, ils chassèrent les garnisons espagnoles
1179     II,     17|                chasse, moi le bal, vous chassez, moi je danse.~ ~ ~– Oui,
1180     II,     21|            retenait Chicot collé sur le châssis de l’imposte.~ ~ ~ ~Chicot
1181     II,     23|                 c’est à Cahors que nous chassons, n’est-ce pas, sire ?~ ~ ~–
1182      I,     21|                Prieur ! prieur ! fit le chaste Chicot.~ ~ ~– C’est Borromée
1183      I,     23|                  il s’élançait comme un chat-tigre, il se repliait comme un
1184    III,     10|               apparaissant au balcon de châtaignier qui faisait le tour de la
1185    III,     23|              porte du parc, du côté des châtaigniers, et, par cette porte, passer
1186     II,      1|             moment le Louvre, véritable château-fort, où veillent incessamment
1187     II,     32|            Balthasar Gérard, comme Jean Chatel devait être le précurseur
1188      I,      7|               sur la cire bouillante le chaton d’une bague qu’il portait
1189     II,      4|               épaisse comme un édredon, chatouillait d’une douce chaleur les
1190    III,     19|                on l’eût voluptueusement chatouillée, Chicot, pendant ce temps,
1191      I,     12|                si bon ; de Maugiron, si chatouilleux sur le point de mon honneur.
1192    III,     17|                 bénin et la physionomie chattemite du bourgeois Robert Briquet,
1193      I,     20|                 a-t-il, ce trésorier si chaudement appuyé par M. le cardinal
1194      I,     19|             deux gros pieds écrasent un chauffe-doux, et ses bras n’ont plus
1195      I,     21|                même chercher le gril et chaufferait les fagots.~ ~ ~– Ce que
1196     II,      4|            traces toutes récentes d’une chaussure boueuse. L’hôte pâlit.~ ~ ~–
1197    III,      7|                 domaine ordinaire de la chauve-souris silencieuse, ces vols bruyants,
1198     II,      2|         demeurait le plus loin de tous, chemina seul et le dernier, réfléchissant
1199    III,      4|                eux.~ ~ ~ ~Ces voyageurs cheminaient de front, chacun suivant
1200    III,      7|         commençait d’envahir un bois de chênes dont on voyait frissonner
1201      I,     20|              étendant ses pieds sur les chenets et en appuyant ses reins
1202    III,     23|              aboyaient au loin dans les chenils contre les valets chargés
1203    III,     27|                 haut, bien que ses yeux cherchassent ou le roi, ou le lit de
1204    III,     12|            écrit, toi, j’écrirai, moi ; cherche-moi seulement tout ce qu’il
1205      I,      5|                 et pas autre chose. Que cherche-t-il donc ?~ ~ ~– Parbleu ! dit
1206     II,      3|              Quelle chose Chicot a-t-il cherchée, lorsqu’il a demandé une
1207      I,      5|              point que c’est moi qu’ils cherchent ?~ ~ ~– Mais qui êtes-vous
1208    III,     16|             temps qu’il est si mondain, cherchera mille raisons de me faire
1209      I,     29|                   Et à quel propos vous chercherais-je querelle ? est-ce que je
1210    III,     22|                 étincelles, ceux que tu chercheras, te fuiront comme un sépulcre
1211    III,      4|               vit rien.~ ~ ~ ~Ses yeux, cherchèrent inutilement à percer la
1212    III,     14|      monseigneur, et pourvu que vous ne cherchiez pas à fuir, à m’échapper…~ ~ ~–
1213      I,     19|              leur vétusté, que les plus chères étoffes neuves ; voilà le
1214    III,     20|            balcon, la clef de sa maison chérie. En ce temps-là une clef
1215      I,     14|              objets qu’il avait le plus chéris.~ ~ ~ ~Gants parfumés et
1216     II,     25|                  Adieu, madame, adieu ; chérissez M. de Guise tant qu’il vous
1217     II,     27|                plus suaves concerts des chérubins qu’on entend dans ces songes
1218    III,      1|              illustres et des meilleurs chevaliers français.~ ~ ~ ~Le duc secoua
1219     II,     11|                cet autre escogriffe qui chevauchait à gauche de la voiture avec
1220      I,     16|             près chauve, si bien que sa chevelure d’autrefois, crépue et noire,
1221      I,      4|                 crins blancs, aux pieds chevelus, battaient le pavé avec
1222     II,      5|              commis bondirent comme des chevreaux, se faufilèrent dans l’escalier,
1223     II,     24|           dehors ! cria-t-il d’une voix chevrotante.~ ~ ~ ~On tira le fourreau,
1224      I,     16|                 fin du troisième.~ ~ ~ ~Chi… à la fin du quatrième.~ ~ ~ ~
1225      I,     16|          tremblée.~ ~ ~ ~Il avait écrit Chic… à la fin du troisième.~ ~ ~ ~
1226     II,      3|               fallu traduire Chicot par Chicôt, et Margot par Margôt, ce
1227      I,     14|                marquisat ma terre de la Chicoterie ; dote-moi de cinq cent
1228     II,      3|              envoie. »~ ~– Age, auctore Chicoto. Bon ! me voilà conseiller
1229     II,      3|                  Statim atque audiveris Chicotum litteras explicantem.~ ~ ~ ~
1230     II,      3|                véritable bourse royale, chiffrée de deux H, un brodé dessus,
1231     II,      9|             attendu qu’elle portait son chignon retroussé, laquelle avait,
1232    III,      8|                 du dormeur les tortures chimériques de son rêve.~ ~ ~ ~Ou plutôt
1233      I,     14|        imprégnés de pâtes, combinaisons chimiques pour friser les cheveux,
1234      I,      6|                dans le laboratoire d’un chimiste. En faisant je ne sais quelle
1235      I,     22|        retroussés pour ressembler à des Chinois modernes.~ ~ ~ ~D’autres
1236      I,      3|               le médium pour donner des chiquenaudes à son pourpoint gris de
1237     II,      1|                y a M. d’O, il y a M. de Chiverny, M. le procureur Laguesle ;
1238     II,     13|              sur sa tête à la façon des choéphores antiques ; le vieillard
1239      I,     29|               de cette route de droite, choisie par Ernauton, un cheval
1240     II,     28|                 vous, vous qui les avez choisies ? osa-t-il dire.~ ~ ~– J’
1241     II,     27|            est-ce point celle-là que je choisirai ; il y a pour un jeune homme
1242    III,      8|               quelqu’un ; pourquoi donc choisiriez-vous le désespoir, enfant, comme
1243     II,     31|                 suffit, dit-elle ; nous choisirons, lorsqu’il sera temps, du
1244      I,     27|           cavaliers dans un mois.~ ~ ~– Choisis-en deux de ta main, et qu’ils
1245      I,     16|            Chicot, qui était un rêveur, choisissait presque toujours celle de
1246    III,      9|                dans ce régiment, et, en choisissant mes hommes, j’en ferai ce
1247     II,      3|                 on appelle Loignac. Ils choisissent le prétexte d’une chasse ;
1248    III,      9|                bourg, répondit Joyeuse, choisissez-y un logement pour moi et
1249      I,      7|                 quant aux clients, nous choisissons.~ ~ ~– Ah ! fort bien, dit
1250     II,      4|            chaises, qui roulaient et se choquaient tout en se cramponnant aux
1251     II,     26|                cette symphonie d’airain choqué, c’était le bruit des casseroles ;
1252    III,      3|                 l’épée et le couteau se choquent, la pique et la lame se
1253     II,     29|                les deux ennemis mortels choquèrent leurs verres, comme eussent
1254     II,      2|             fallait se ranger, car deux chrétiens ne pouvaient passer de front
1255      I,     14|                 le plus bel homme de la chrétienté, ne pouvant pas en être
1256    III,      1|              amiral de France, mais les chuchotements de son joueur de luth Aurilly.~ ~ ~ ~
1257      I,     21|            chanson favorite, malgré les chuts de Chicot.~ ~ ~ ~Quand l’
1258     II,      9|        meilleurs crûs, tels que Malaga, Chypre et Syracuse.~ ~ ~ ~Toute
1259      I,     19|             farcies et aux boudins à la ciboulette qu’il fournissait autrefois
1260    III,     23|                ce rapport, un excellent cicérone à Henri ; c’était ce jeune
1261     II,      3|               du purisme et la tournure cicéronienne, conduisit Chicot jusqu’
1262      I,      6|           doraient en bas du reflet des cierges allumés. Mon ami, soit majesté
1263    III,      8|                 belle comme un ange des cieux. Lisez bien dans mon cœur
1264    III,      1|              écu, et chantant comme les cigales lorsqu’il avait faim.~ ~ ~ ~
1265      I,     15|                  ta solitude ?~ ~ ~– Au cimetière des Grands-Innocents, grand
1266     II,     24|              sifflant une des plumes du cimier de Henri.~ ~ ~ ~Au même
1267     II,     21|               était une de ces fenêtres cintrées qu’on appelle impostes,
1268      I,     23|                son gros dos, ses jambes circonflexes, sa grimace éternelle, et
1269    III,     15|               Bourbons sont sensuels et circonspects, mais sans idée, sans force,
1270    III,     15|              faire imprimer la relation circonstanciée ; sans mes quarante-cinq,
1271     II,      1|         singuliers que nos ennemis font circuler depuis quelque temps.~ ~ ~–
1272      I,     14|              serviteurs éteignirent les cires, allumèrent près du feu
1273      I,      7|                 il eût fallu ajouter un ciron au tableau, la place eût
1274    III,     16|               armets allemands que l’on ciselait si curieusement à Trêves
1275      I,     27|               un morceau de belle corne ciselée.~ ~ ~ ~Jacques le prit,
1276      I,     17|              leurs violes, psaltérions, cistres, rebecs, violons, trompettes
1277    III,     11|               ayons gagné une meilleure citadelle ou rejoint le corps d’armée
1278     II,     25|               Merci, cardinal, de votre citation de Plutarque ; en pareille
1279     II,      9|                  que nous n’en pourrons citer qu’un trait ; encore ce
1280      I,     16|            fantôme et ombre.~ ~ ~ ~Nous citerions bien ici la lettre de Chicot,
1281    III,     16|            remercié Varron.~ ~ ~– Tu me cites des républicains. Valois,
1282      I,     14|                  Parmi ceux que je t’ai cités ?~ ~ ~– Non, pas précisément,
1283      I,      2|               un nombre considérable de citoyens surpris hors de la ville
1284    III,     15|            commença, en les arrosant de citron, à prélever les plus grosses
1285      I,     21|            huile d’Aix, battue avec des citrons et de la moutarde.~ ~ ~–
1286      I,      7|                genres, avait groupé des citrouilles, des raisins, des scarabées,
1287    III,      2|                 messieurs les officiers civils, aussi se regardèrent-ils
1288    III,      2|              été de même de nos troupes civiques, continua le bourgmestre,
1289      I,     16|               se dessiner par les beaux clairs de lune.~ ~ ~ ~Une fois
1290     II,     13|             reste que si elle était peu clairvoyante en affaires d’amour, c’était
1291      I,     10|                  Monsieur ?~ ~ ~– Et si clandestin surtout.~ ~ ~ ~Le marchand
1292      I,     27|             foire Saint-Laurent, ou les clapiers de la rue Sainte-Marguerite ?
1293     II,     31|               qui fit entendre un sourd clapotement ; enfin il ramena le seau
1294     II,      1|                      Quand le duc, bien claquemuré dans une chambre sûre, eut
1295    III,      4|                entendu le pas du cheval claquer sur le pavé de la ruelle,
1296    III,     22|          retraite que je veux, c’est la claustration rigoureuse, noire et morte ;
1297      I,      3|           laissa tomber de sa poche une clé et plusieurs tarots.~ ~ ~ ~
1298    III,     24|               jasmin, une branche à une clématite et deux belles roses qui
1299     II,     15|                Espagne, de genêts et de clématites, un groupe chamarré de rubans,
1300      I,     11|         courrier sur courrier à tout le clergé de France, et au pape, pour
1301      I,      7|             Amour, par exemple, pour un client comme Votre Seigneurie,
1302      I,      7|             naturellement rechercher la clientèle des gens de guerre ; il
1303     II,     28|                d’avoir enfin une de ces clientèles, comme elle les désirait
1304     II,     28|             yeux tout rapetissés par un clignotement anacréontique ; puis elle
1305    III,     25|               entra en ville au son des cloches, des canons et des musiques
1306      I,      6|            nuage blanchâtre derrière le clocheton de l’église, et les vitraux
1307     II,     10|             Jacobins.~ ~ ~ ~Il agita la clochette, la porte s’ouvrit.~ ~ ~–
1308    III,      6|             force et se cramponnait aux cloisons.~ ~ ~– Dis-lui donc, cria
1309    III,     22|            moelle des os, pour faire du cloîtré une statue de granit de
1310      I,      2|                 épée.~ ~ ~ ~Enfin, pour clore la marche, un jeune homme
1311      I,     25|            Borromée et de Mayneville le cloua comme une statue.~ ~ ~ ~
1312     II,     29|           Ernauton s’était fendu, il le clouait à la muraille.~ ~ ~ ~Il
1313    III,     25|                   dit Catherine, en les clouant par ce seul mot sur le seuil.
1314    III,     20|               chambre, de la planchette clouée sur la poutre et enfin des
1315    III,     19|           percer d’outre en outre et le clouer à la table.~ ~ ~ ~Mais Borromée
1316    III,      2|                 les canons paraissaient cloués au sol, les hommes se préparaient
1317      I,      2|           intéressé à lui, – La Mole, – Coconas, – Bussy et le reste ?~ ~ ~–
1318      I,     16|                 dit, « année des grands cocuages, » ajouta Chicot.~ ~ ~ ~
1319    III,     16|                la devise : Manet ultima cœlo.~ ~ ~– De jolies mains,
1320    III,     15|                   nosce tuos ; Chicotus cœtera expediet.~ ~ ~ ~Ce qui signifiait :~ ~ ~«
1321      I,     18|               large, il s’était fait un coffre-fort dont les flancs contenaient
1322     II,     19|            posséder greniers, celliers, coffres-forts, granges, logements et relations ;
1323     II,      5|                 une inspiration subite, cogna du doigt la cloison qui
1324    III,     17|            Nambu avait raison ; Chicot, coiffé de sa salade et raidi par
1325    III,     15|            chambre avait fait place aux coiffeurs et aux habilleurs, qui,
1326    III,     27|                 ce moment même, par une coïncidence étrange, le soleil, qui
1327    III,     16|                 moment, ils se tiennent cois et couverts ; comme, en
1328     II,     14|           Carolus nonus, functus nuper, colet usque regiam nostram et
1329     II,     32|               échec le duc de Nevers et Coligny, deux des plus grands capitaines
1330     II,      5|               un homme prudent, tout en collant son oreille à la porte,
1331     II,     25|        recevrait les dames et ferait la collation dans son cabinet.~ ~ ~ ~
1332     II,     21|           intérieur qui retenait Chicot collé sur le châssis de l’imposte.~ ~ ~ ~
1333    III,     19|           collés sur les os, et de peau collée sur les muscles.~ ~ ~– Ah !
1334    III,     19|           composer que d’os, de muscles collés sur les os, et de peau collée
1335      I,      5|                les traits fixés à leurs colliers.~ ~ ~ ~Salcède poussa un
1336     II,     14|               au loin par une chaîne de collines, un peu brûlée du soleil
1337     II,     29|          espérant toujours prévenir une collision qui pouvait, tout en honorant
1338     II,      4|                les meubles livrés à des colloques trop bruyants pour être
1339    III,      1|                 l’un de ses plus braves colonels, vous n’êtes pas de l’avis
1340     II,     15|             Majesté.~ ~ ~ ~Un feu subit colora le beau visage de Marguerite ;
1341    III,     12|               cheval ; son visage était coloré par la lueur des torches
1342      I,     22|                 dont les joues pâles se colorèrent d’une rougeur de plaisir.~ ~ ~–
1343    III,     24|                  sur celui des joues le coloris, sur celui des lèvres le
1344      I,     31|            était encore une économie de cols godronnés et de fraises.~ ~ ~ ~
1345     II,     11|                        Deux intérêts se combattaient donc en lui : homme amoureux,
1346    III,      3|            était à l’endroitJoyeuse combattait avec ses marins.~ ~ ~ ~Les
1347      I,     22|                 naïveté.~ ~ ~ ~Les deux combattants se mirent en garde ; Borromée,
1348     II,     24|          commanda comme un capitaine et combattit comme un soldat ; pendant
1349      I,     15|                 bien ! pèse, réfléchis, combine. Je repasserai demain à
1350      I,     15|                 personnes réussissent à combiner. Du Bouchage est donc tombé
1351    III,      3|              faire à Cahors, on pouvait combler le fossé avec des fascines
1352     II,     23|               sur notre route ; nous le comblerons avec des fascines ; nous
1353    III,      2|         Hollande.~ ~ ~– Prince, vous me comblez, répondit celui-ci.~ ~ ~–
1354      I,      9|               Ernauton de Carmainges en comédien de bois.~ ~ ~– Je vous ferai
1355      I,     26|            semble.~ ~ ~– Les membres du comité, par exemple ; ils vous
1356     II,      1|          dizainiers, ou quarteniers, ou commandants d’une compagnie de milice ;
1357      I,     14|                redoutables épées.~ ~ ~– Commandées par cette quarante-sixième
1358     II,     28|        élégantes tournures de femme qui commandent toujours, sinon l’amour,
1359      I,     22|          ménager sa précieuse santé, je commanderai aujourdhui l’exercice.~ ~ ~–
1360     II,     29|             comme eût fait la statue du commandeur de son piédestal, et marcha
1361      I,      6|                l’église, et les vitraux commençaient à s’argenter à leur faîte,
1362     II,      9|            monde : aussi, Sainte-Maline commençait-il à s’accommoder dans une
1363     II,     10|            Louvre, il s’en faut ; aussi commence-je à croire que ce n’est pas
1364    III,     19|                et toi on te paiera ; tu commenceras par me montrer cette lettre
1365    III,     19|                 Dites-moi cela, et vous commencerez mon éducation de philosophe.~ ~ ~–
1366      I,     14|          Navarre, le duc d’Anjou.~ ~ ~– Commences-tu à épuiser la liste ? dit
1367     II,     23|          conseil, dit M. de Turenne, et commençons les tranchées.~ ~ ~ ~Chicot
1368    III,     25|              jour, l’affreuse nouvelle, commentée, exagérée, tronquée, parcourut
1369     II,     13|  merveilleusement la Navarre, éclairée, commerçante et militante. Le clerc lui
1370    III,      4|                 de la grande propagande commerciale.~ ~ ~ ~Quiconque les eût
1371    III,      4|               et les Flandres, sorte de commis-voyageurs, précurseurs et naïfs, qui,
1372      I,     23|                    Oh ! fit Chicot avec commisération, le fait est qu’il devait
1373    III,     22|              gaies, fleuries, douces et commodes. Au milieu des travaux de
1374    III,      6|                à la suite de toutes ces commotions qui avaient ébranlé l’air,
1375     II,     10|                 avec le liquide le plus communément répandu.~ ~ ~– Monsieur,
1376    III,      6|              ces hésitations subites si communes dans les cœurs amoureux,
1377     II,      2|                ne voulait pas être trop communicatif avec le curieux.~ ~ ~– Alors,
1378     II,     16|             royale.~ ~ ~– Par la sainte communion ! dit la reine, quand Chicot
1379     II,     23|                fit le roi, à qui Mornay communiqua cette nouvelle, nous sommes
1380    III,     23|               au temps de François 1er, communiquaient l’un avec l’autre et aboutissaient
1381     II,     31|                le tube de l’alambic qui communiquait avec elle.~ ~ ~ ~Diane descendit
1382     II,      4|              sensation de bien-être que communique, sans y faillir jamais,
1383    III,      3|           bataillons serrés, en groupes compactes au-dessus desquels continuait
1384      I,      2|                groupes en deux morceaux compacts qui s’allèrent aligner de
1385    III,     16|            plein de subtilités dans les comparaisons.~ ~ ~– Ils ressemblent à
1386     II,     20|                trompera, celui qui vous comparera à un autre qu’à vous-même.
1387     II,     20|            frère.~ ~ ~– Ah ça ! mais me compareriez-vous à un fils de pape, moi chef
1388    III,      1|                vous êtes le seul.~ ~ ~– Comparez donc cette escarmouche à
1389    III,      3|                 digue flexible dont les compartiments tenaient l’un à l’autre
1390      I,     21|                 manda frère Eusèbe, qui comparut, non pas devant son chef,
1391      I,      1|                 et simplement ouvert le compas de ses longues jambes, et
1392     II,     18|       personnages.~ ~ ~ ~Un pas lent et compassé retentit sur le parquet
1393     II,     25|               sire, autrefois.~ ~ ~– Je compatis donc à tes souffrances.~ ~ ~–
1394      I,     31|                goût peut-être, mais qui compensait l’élégance par l’éclat.~ ~ ~ ~
1395    III,     16|             tant demandé ; Anvers va me compenser Cahors ; le Nord effacera
1396    III,     17|                          LXXX~ Les deux compères~ ~ ~ ~Chicot, à cette annonce,
1397    III,      2|             voyait avec joie ce nouveau compétiteur à la souveraine puissance
1398    III,      5|                d’arriver à temps. Il se complaisait dans cette idée que du moins
1399    III,     19|                 sur une chaise, s’était complaisamment arrondi.~ ~ ~– Ah dit Borromée,
1400     II,     16|               des couloirs, de fenêtres complaisantes et muettes comme les portes,
1401     II,     27|                non, non, cette femme se complaît avec mon supplice ; non,
1402     II,      4|             trois ou quatre chaises qui complétaient l’ameublement avaient le
1403      I,     11|                pour ne point désirer de compléter ses renseignements. Il jeta
1404      I,      3|             était ni bien long, ni bien compliqué.~ ~ ~ ~Il s’agissait de
1405      I,     17|            armant son visage de la plus compliquée grimace qu’il pût trouver,
1406      I,     19|             frère, reprit Borromée avec componction ; ne voilà-t-il pas le maître
1407     II,     24|                 roi Henri de Navarre se comporta la première fois qu’il vit
1408     II,     20|                roi changer de vin et se comporter de tout point en bon convive,
1409     II,     20|       connaissait la moitié des lettres composant cette énigme qu’on appelait
1410    III,     22|                  comme si elles étaient composées rien que d’atomes crochus,
1411    III,     16|               les drageoirs et dans les compotiers du roi.~ ~ ~ ~En ce moment
1412      I,      4|               Hippocrate et Galenus les comprenaient et les ont expliqués eux-mêmes ?~ ~ ~–
1413     II,     16|                 que par le grec, que je comprenais encore moins que le latin.~ ~ ~–
1414     II,     14|                 à l’espagnol, peut-être comprendrai-je le latin sans jamais l’avoir
1415     II,     16|              autre chose, madame, et je comprendrais la politique de mon frère.~ ~ ~–
1416     II,     16|              disait du mal de moi, vous comprendriez la politique de Henri ?~ ~ ~–
1417      I,     12|             lorsque la personne paraît, comprendront l’empressement que mit le
1418     II,     16|                plein de défiance.~ ~ ~– Comprenez-moi jusqu’au bout, dit-elle,
1419     II,     16|              continua la reine, si vous compreniez, vous verriez dans la lettre
1420     II,      7|               me semblez en être un, ne comprenne pas ma conduite. Le hasard
1421     II,      6|         lui-même.~ ~ ~ ~Ses assaillants comprirent admirablement leur fausse
1422    III,     19|          suicide ?~ ~ ~– Dame ! cela ne compromet personne, tu comprends.~ ~ ~–
1423     II,     32|             grand coup ; il fallait, en compromettant toute la Hollande, rendre
1424    III,      1|                impolitique, mais encore compromettante.~ ~ ~ ~L’arrivée de ce renfort,
1425     II,      6|               aujourdhui, mais vous la compromettez furieusement pour plus tard.~ ~ ~–
1426     II,     29|                et que la crainte d’être compromise est, chez les princesses
1427    III,     25|            violent choc.~ ~ ~ ~Il ne se compromit donc pas, ce qui est fort
1428     II,      6|               toute bride.~ ~ ~ ~Il les compta ; ils étaient sept.~ ~ ~ ~
1429      I,     13|              question du chiffre.~ ~ ~– Comptais-tu l’éluder ?~ ~ ~– Non pas,
1430    III,     18|               pratiques créditées à son comptoir, que personne ne murmurait
1431    III,      2|                notre corps, mais en nos comptoirs. Cependant, il est certaines
1432    III,     19|               armée est sur pied ; nous comptons douze mille hommes sûrs
1433      I,     18|            cette poutre, au moyen d’une concavité d’un pied et demi de long
1434    III,     21|                attendre de cette nature concentrée et revêche.~ ~ ~ ~La conversation
1435    III,     11|                 de secrets qu’en ce qui concerne M. du Bouchage ; ne pourrait-il
1436    III,      7|                inondation, formaient un concert de sons si étranges et si
1437    III,      5|                secouant la tête ; je ne concevrais de craintes que pour vous,
1438      I,     11|          retenait son souffle.~ ~ ~ ~Le conciliabule durait toujours ; l’histoire
1439      I,      8|               Carmainges, avec les plus conciliantes intentions, vous n’êtes
1440     II,      5|          naturelle.~ ~ ~ ~Il avait même conclu, chemin faisant, des alliances,
1441      I,      7|              reîtres.~ ~ ~ ~D’ailleurs, concluait-il, le vin est plus moral que
1442     II,     18|                l’ambassadeur, est toute conclue, et voici comment. Le roi
1443    III,      9|              bourg à la colline ; il en conclut que les chevaux enfonceraient
1444    III,     15|                désastre de Fosseuse, je conçois cela.~ ~ ~– Non pas, non
1445    III,      7|         observations, qui se trouvèrent concorder avec celles de Remy ; mais
1446      I,     18|                 maison de bout en bout, concourant ainsi à la fois à l’ornement,
1447     II,     26|             termes dans lesquels il est conçu :~ ~ ~« Monsieur Ernauton,
1448    III,      9|                 personne ne lui faisait concurrence dans ce dangereux essai,
1449    III,      5|               peuple belge.~ ~ ~ ~Henri conçut dès lors des craintes sérieuses
1450     II,     31|                 à la nature, sa vie est condamnée, à moins que cette nature
1451    III,      8|                  Par pitié aussi, ne me condamnez point. On m’a dit que vous
1452     II,     27|            digne d’être aimé, à quoi le condamnez-vous ? Chaque matin mon page
1453     II,     27|          nouveau malheur me cache cette condescendance de votre part ?~ ~ ~ ~Le
1454     II,     13|              gens revenant du marché de Condom.~ ~ ~ ~On lui apprit, –
1455    III,     12|              est pas vers moi que tu la conduiras, mais, je te le répète,
1456    III,      2|                espère que vos officiers conduiront cette sortie de façon que
1457      I,      6|              Henri, demanda-t-il, où me conduis-tu ?~ ~ ~– Je ne vous conduis
1458    III,      1|              croyez-le bien, si vous me conduisez à la mort, que si vous me
1459     II,     12|          aussitôt du prisonnier, qu’ils conduisirent à deux autres hommes placés
1460     II,     24|                 longtemps. Ses troupes, conduites par M. de Turenne, venaient
1461      I,     19|               des pâtes sucrées étaient confectionnées par un certain frère Eusèbe,
1462    III,     22|                  que son frère était en conférence ; mais il ne serait venu
1463     II,     32|           dignité que ce peuple pouvait conférer.~ ~ ~ ~Les Flandres lui
1464    III,      6|               même ; madame, je vous le confesse : pour la première fois
1465    III,     22|                il n’eût pas même osé se confesser à François.~ ~ ~ ~Cependant,
1466      I,     22|                j’étais renfermé dans un confessionnal ; mais non, je me trompais,
1467     II,      2|              Mayneville, qui croyez aux confessions de madame la duchesse de
1468      I,      6|             cardinal un jour, que tu te confiais à lui, et que tu trouvais
1469     II,     10|          monsieur, c’était moi, moi, la confidente intime de Son Altesse. Maintenant,
1470      I,     24|                 du roi, cher ami.~ ~ ~– Confidentielle, oui.~ ~ ~– Qui a rapport
1471     II,     15|              Marguerite n’avait plus de confidents. La pauvre reine n’en voulait
1472      I,     24|             vous disputez, comment vous confie-t-il une mission ?~ ~ ~– Une
1473    III,     22|           abuser des armes spirituelles confiées à lui par le souverain chef
1474    III,     23|               vu Diane et son compagnon confiés à Aurilly, cette idée était
1475     II,     10|                 d’un autre valet.~ ~ ~– Confiez-moi votre cheval, monsieur,
1476      I,     24|              certes pas en raison de sa configuration morale ou physique qu’il
1477    III,     22|               le prélat, dont le jardin confinait à la berge de la rivière,
1478     II,     23|            piteuse du roi de Navarre le confirmait dans ses soupçons, que Henri
1479    III,     26|                 votre insensibilité m’a confirmé dans cette idée, qui m’était
1480      I,      3|                 et sa déclaration étant confirmée par sa carte qui se trouva
1481      I,     21|                Maintenant il manque les confiseries, fit observer judicieusement
1482      I,     16|              large, épanouie, obtuse et confite.~ ~ ~ ~Il n’y avait que
1483    III,     15|                       Voici des cerises confites par les dames de Montmartre.~ ~ ~–
1484    III,     12|               sans parler davantage, au confluent du fleuve et de la rivière ;
1485      I,     11|            seulement, dans celle-ci, on confondait les catholiques mal pensants
1486     II,     28|           recommande.~ ~ ~ ~Ernauton se confondit en protestations.~ ~ ~–
1487    III,     13|                interroger Aurilly, à le confondre, et, s’il trouvait en lui
1488    III,     22|                de la terre.~ ~ ~– Je ne confonds pas, mon frère, je veux
1489     II,     22|                de ce groupe, où étaient confondues la douleur physique et la
1490      I,     31|                les bons ne soient point confondus avec les mauvais.~ ~ ~–
1491      I,     15|                       Si cette femme le congédie en soupirant, c’est qu’elle
1492      I,     15|     Probablement ; sans cela elle ne le congédierait pas.~ ~ ~– Eh bien, ce motif,
1493    III,     16|            était surmontée d’une salade conique dans le genre de ces armets
1494    III,     15|               et Margot eussent été des conjoints ordinaires, des époux bourgeois.~ ~ ~–
1495     II,     16|           positives de tous ses méfaits conjugaux.~ ~ ~ ~Marguerite n’ignorait
1496    III,     27|         ordonnées par le roi, n’avaient conjuré l’événement suprême.~ ~ ~ ~
1497     II,      1|              mais en même temps pour le conjurer de décider son frère à venir.~ ~ ~ ~
1498    III,     13|                 Voyons, que crains-tu ? connais-tu quelque chose de pire que
1499      I,     15|                je veux cependant que tu connaisses mes intentions à l’égard
1500     II,     27|              son cœur, que vous vantez, connaîtra l’amour, l’amour tel que
1501     II,     12|        resterait près de moi ? qui donc connaîtrait tous nos officiers, tous
1502      I,     11|                 importants de la ville, connus pour tenir en faveur du
1503     II,     31|                pas peu surpris quand il connut le prochain départ de sa
1504     II,     24|            poing.~ ~ ~ ~Chaque jour, on conquérait une rue, une place, un carrefour ;
1505      I,     19|               alors l’importance qu’ont conquise aujourdhui les Champs-Élysées.~ ~ ~ ~
1506     II,     18|            publiques ; la notoriété les consacre.~ ~ ~ ~Henri fit un mouvement
1507    III,     22|                ai formé le projet de me consacrer à son service ; je viens
1508     II,     18|               Lorsque les préliminaires consacrés aux détails d’étiquette
1509     II,     25|                de Paris ronflaient donc consciencieusement, sans se douter qu’ils avaient
1510     II,     27|                l’heure encore le roi me conseillait de lui confier mes douleurs,
1511    III,      5|              reste de respect lui avait conseillé de prendre, et il se mit
1512      I,     12|            Catherine, cette impitoyable conseillère en qui veillait toujours
1513     II,     14|         autographe original, vous ne me conseillez point, n’est-ce pas, de
1514      I,     23|                  et si frère Borromée y consent, je suis à ses ordres.~ ~ ~–
1515      I,     12|              alors.~ ~ ~– Votre Majesté consent-elle à se lever ? – Pourquoi
1516    III,     23|             premier étage, où le prince consentait enfin à le recevoir.~ ~ ~ ~
1517    III,      1|                 une grande ville par le consentement de cette grande ville, c’
1518      I,     22|                 habitué à ces sortes de consentements, il vint se placer au front
1519      I,     22|                leçon à frère Jacques. Y consentez-vous, cher prieur ? demanda Chicot
1520     II,      7|          étrange, monsieur, que vous ne consentiez point à me comprendre. Je
1521    III,      2|                Est-ce que Votre Altesse consentira à tirer l’épée contre les
1522    III,     26|            maintenant, c’est moi qui ne consentirais plus à l’aimer.~ ~ ~– Allons !
1523      I,     12|              plus tard, disons-nous, il consentit à se donner une part du
1524    III,      5|            plein d’inquiétude, Henri ne conserva-t-il aucun doute, et, trop ému
1525      I,     10|                 évident que le marchand conservait une certaine défiance à
1526    III,      6|                eux, la figure de Henri, conservant sans cesse la même distance
1527    III,      4|               conversation, pour ne pas conserver d’eux cette opinion erronée
1528      I,     19|           incomparables ; en outre, des conserves de ces fruits et des pâtes
1529      I,     13|              roi, surtout si nous seuls conservons la clef de toute cette arithmétique.
1530      I,      2|                à lui.~ ~ ~ ~Celui-ci le considéra quelque temps avant de lui
1531      I,     10|                 le marchand.~ ~ ~– Mais considérez donc les ciselures ?~ ~ ~–
1532      I,     25|               de la prévôté ait omis de consigner dans son rapport quotidien
1533      I,     23|                dans l’enfance de l’art, consistait donc à cette époque dans
1534      I,      6|               travers les jalousies, me consolait en m’indiquant qu’elle était
1535    III,     16|                 bras de Dieu, souverain consolateur des affligés, comme il est
1536     II,     27|        résolution elle a vécu ? Elle se consolera, espérez-vous ? Jamais,
1537     II,     27|                 répète, jamais je ne me consolerai.~ ~ ~– Cet homme tant regretté,
1538      I,     24|                armes, les tables et les consoles étaient chargées de sabres,
1539      I,      6|              soyez gai ; elle regrette, consolez-la, et remplacez.~ ~ ~– Impossible,
1540      I,     30|                 qui cause mon chagrin ; consolez-vous-en, puisque mon envie ne peut
1541      I,      7|                éloigne de chez vous les consommateurs ?~ ~ ~– Ni l’un ni l’autre,
1542      I,      9|              Fournichon accéléraient la consommation.~ ~ ~ ~Les voix montaient
1543      I,      2|             prétend qu’il a avoué qu’il conspirait pour M. de Guise.~ ~ ~–
1544    III,     12|            Tandis que les deux funèbres conspirateurs dressaient leurs plans dans
1545      I,     16|              depuis les troubles et les conspirations fomentés par les Guises,
1546      I,     25|               le monde en est ; bravo ! conspirons, c’est la mode ; mais, que
1547     II,     18|             couvre d’opprobre, cela est constant. Les injures du roi de France,
1548     II,     12|           trouva, et ce fut Loignac qui constata ce fait, que la route, devenue
1549     II,     31|                    Voici les titres qui constatent la propriété : vous louerez
1550    III,     27|                étoilaient naguère d’une constellation presqu’aussi resplendissante
1551    III,     23|              azur du ciel, qui semblait constellé de diamants.~ ~ ~ ~Le jeune
1552      I,     26|                 évasé, les cheveux tout constellés d’étoiles de pierreries,
1553    III,     23|              vit revenir avec un visage consterné.~ ~ ~ ~Les courtisans l’
1554    III,      5|                plutôt cette disparition constituait une espèce de trahison envers
1555      I,     31|             monsieur, répliqua Loignac, constitue une question délicate et
1556     II,      4|                ce lit était moelleux et constitué de façon à garantir un homme
1557      I,     13|                 cloison sur laquelle le constructeur avait pris quarante-cinq
1558    III,     15|         surcroît de joie.~ ~ ~– Habemus consulem facetum, comme disait Caton.~ ~ ~–
1559      I,     21|           demanda-t-il.~ ~ ~ ~Le prieur consulta Chicot.~ ~ ~– Qu’il se retire,
1560     II,      7|               après quelques minutes de consultation, le duc se retourna vers
1561     II,     25|                Je veux, puisque vous ne consultez, sur ce que vous avez à
1562     II,     31|                   Enfin, quand tout fut consumé :~ ~ ~– Vous avez raison,
1563    III,     25|            flambeau dans lequel s’était consumée toute la bougie allumée
1564      I,      3|             craindre, le compère Friard contait à son auguste moitié les
1565      I,      8|                  et il fera un charmant conte là-dessus.~ ~ ~ ~Quelques
1566      I,      4|        approfondir la cause après avoir contemplé l’effet.~ ~ ~ ~On peut dire
1567    III,      7|                 dès lors, ils pouvaient contempler cette grande colère des
1568     II,     10|               ordre ; mais, comme il se contentait de regarder autour de lui,
1569     II,     23|                Il faut donc que je m’en contente.~ ~ ~– C’est ce que tu as
1570    III,      5|               respect même, je me fusse contentée de vous dire : Éloignez-le,
1571      I,     26|                 que les bourgeois ne se contentent plus de toutes ces raisons,
1572      I,     23|                 très cher prieur, je me contenterai donc de celle du petit frère
1573    III,     11|               dit-il, ne soyez pas plus contents que moi, je vous prie, du
1574     II,     31|                 seule goutte du liquide contenu dans la fiole de verre,
1575    III,     15|                 fit Chicot.~ ~ ~– Je te conterai cela, mon ami, je suis en
1576      I,     25|                        Oui, et vous lui conterez toute l’affaire du toisé
1577     II,     23|           vicomte de Turenne, objet des contestations matrimoniales, formaient
1578     II,      4|              monsieur.~ ~ ~– Vous ne le contestez pas ?~ ~ ~– Non, ce serait
1579     II,     25|              ami, pour l’amour de Dieu, contez l’aventure tout au long
1580      I,     23|               jambes à vos ordres. Mais contez-moi, Chicot, comment le roi
1581      I,     28|          Vincennes.~ ~ ~– Que diable me contez-vous là ?~ ~ ~– La vérité, monseigneur.
1582    III,     10|                 une communication entre Conticq et Rupelmonde ; vous marchez
1583     II,     10|              cette maison de Bel-Esbat, contiguë au prieuré des Jacobins.~ ~ ~ ~
1584     II,     29|                 chasteté, un exemple de continence, un composé de toutes les
1585    III,      6|                maître de l’animal et le contint.~ ~ ~ ~Mais, au bout d’un
1586    III,      8|          oublier ! Hélas ! pauvre Remy, continua-t-elle en donnant à sa voix la
1587    III,      6|                 le visage.~ ~ ~ ~Aussi, continuait-il, les yeux fixés sur cette
1588     II,     25|             parlais moi-même et qu’elle continuât à hausser les épaules comme
1589    III,      4|               hôtellerie.~ ~ ~– Ils ont continué, murmura-t-il à demi-voix,
1590      I,      4|           regards et remarquer leur jeu continuel.~ ~ ~ ~À l’arrivée du patient,
1591    III,      1|            basses flatteries et par ses continuelles assiduités, avait enchaîné
1592    III,     14|                y fussiez-vous pas, nous continuerions notre route pour Château-Thierry ;
1593    III,      1|                 reprocher une infirmité contractée à son service ; j’ai, à
1594    III,     13|                 de l’autre, dit-il avec contrainte ; la dame de là-haut n’a
1595      I,      6|                répète, j’ai parfois des contraintes, des querelles, mais je
1596     II,     26|               suivent sous des souffles contraires la même zone du ciel, et
1597    III,     21|                        Cette résolution contraria fort notre ami, qui avait
1598     II,     23|                 sommes prévenus ; c’est contrariant.~ ~ ~– Il faudra faire le
1599     II,      1|                   Et pourquoi cela vous contrarie-t-il, monseigneur ? demandèrent
1600      I,     14|                 nord.~ ~ ~– Ou plutôt à contrarier ton frère d’Anjou, qui s’
1601      I,      4|                une humiliation pour une contrariété. Ah ! vous êtes là ? Je
1602      I,      6|                     Moi aussi, j’ai des contrariétés, des chagrins même.~ ~ ~–
1603      I,     15|               agit que d’opérer par les contrastes ; je ne connais de difficultés
1604      I,     10|                 commerce ; vous êtes en contravention avec les édits du roi, et
1605     II,     20|               ambassadeur n’est pas une contre-partie de ce qu’il pense, et si
1606    III,     25|              fils pour juger l’effet du contre-poison.~ ~ ~ ~Le duc ouvrit encore
1607     II,     31|            instinct quelques-uns de ces contre-poisons que les animaux devinent,
1608     II,     14|                    Sans y faire un seul contre-sens.~ ~ ~– Comment dites-vous ?~ ~ ~–
1609    III,     17|                  Pas un souffle ne vint contredire Henri dans l’opinion qu’
1610     II,      4|             table lui faisait un second contrefort, et cependant ce double
1611     II,     19|          plateau. Vous ne serez plus un contrepoids, vous serez un poids.~ ~ ~–
1612    III,     18|                avant qu’on eût été à la Contrescarpe chercher les Suisses ou
1613    III,      6|             rez-de-chaussée, et, par un contrevent entrouvert, il se mit à
1614    III,      5|              mais cette précaution même contribua à le faire reconnaître.~ ~ ~–
1615    III,     27|                 qui se tenait humble et contrit près de Henri III, ajouta
1616     II,      2|                 s’en retournaient assez contrits, et à chaque coin de rue
1617      I,     29|            avais réfléchi, j’aurais une contusion de moins à l’épaule, et
1618      I,     29|               os, tout saignant et tout contusionné, Sainte-Maline comprenait
1619    III,      3|               avec la rapidité d’hommes convaincus que de cette rapidité dépendait
1620      I,     16|                 la vie de reclus ; elle convenait d’ailleurs à ses goûts ;
1621      I,     29|                 fois son orgueil et les convenances.~ ~ ~ ~Ernauton se contenta
1622     II,      4|                 est heureux que vous en conveniez.~ ~ ~– Mais…~ ~ ~– Mais
1623      I,      3|         tournure paraissaient lui mieux convenir que celles de tous les autres.~ ~ ~–
1624    III,     17|                  vous m’avez malmené au convent, frère capitaine, dit Chicot.~ ~ ~–
1625     II,     20|                d’yeux, ou quelque autre convention tacite que, moi caché, je
1626     II,      2|                le plan des dix, étaient convenus des faits suivants.~ ~ ~ ~
1627      I,      1|           arrivait par les trois routes convergentes, et cela à chaque instant,
1628      I,      1|       disons-nous, de faire un quart de conversion et de choisir la barrière
1629      I,     12|            publiques ni privées, et qui convertissaient si facilement la faveur
1630     II,     21|              Mais l’imposte était d’une convexité disproportionnée, si bien
1631     II,     21|               que dix pistoles, vous en conviendrez, cher monsieur Chicot.~ ~ ~ ~
1632      I,     28|                Elle arrive un peu tard, conviens-en.~ ~ ~– C’est encore trop
1633    III,     24|               et cependant le mouvement convulsif de ses doigts sur la main
1634      I,      5|               tordait Salcède, dans les convulsions du désespoir.~ ~ ~– Sommes-nous
1635    III,     12|               la fenêtre, tremblante et convulsive comme l’oiseau que fascine
1636      I,     30|                     Sainte-Maline serra convulsivement les poings.~ ~ ~– Alors,
1637      I,     12|                 travail, c’est-à-dire à coopérer à la rentrée des fonds dont
1638    III,     19|               Chicot, pendant ce temps, copiait la lettre du duc de Guise
1639    III,     19|                en laisseras prendre une copie, et je te laisserai tranquille
1640    III,     19|               dire qu’elle a été lue et copiée ?~ ~ ~– Pardieu ! c’est
1641    III,     15|             trop délicat pour faire des coq-à-lâne, et trop véridique pour
1642    III,     26|                 appelle le manège de la coquetterie, madame, et le résultat
1643      I,     14|                était comme ces vieilles coquettes qui ont changé leur miroir
1644    III,     16|                 Je serai chansonné. Ces coquins de Gascons sont caustiques,
1645      I,     16|                  Bonum vinum laetificat cor hominis, Chicot se sentit
1646      I,      4|               Allons, allons, voici les corbeaux qui paraissent, disparais,
1647    III,     24|                allongea la main vers la corbeille de filigrane d’or, qui contenait
1648     II,     13|         promener avec leurs maîtresses. Corbiou ! on me déchiquetera ici
1649    III,     17|                 celles de Chicot.~ ~ ~– Corbœuf ! dit Borromée.~ ~ ~– Ventre
1650     II,     21|                 liberté.~ ~ ~ ~Il salua cordialement l’officier et marcha vers
1651     II,     31|           tampon de laine, il pressa le cordon du soufflet, aviva la flamme
1652     II,     14|              Mais ils m’ont trouvé trop coriace, et n’ont pu entamer ma
1653    III,     15|               noix farcies de raisin de Corinthe.~ ~ ~– Fi ! on a laissé
1654     II,     17|               jamais que ce qu’on vient corner à mes oreilles. D’ailleurs,
1655      I,     14|             biche ! est-ce que j’ai des cornes comme Satan ou une épée
1656      I,     21|                 fit de sa large main un cornet acoustique qu’il appliqua
1657      I,     11|                 se glissa le long de la corniche qui, du perron qu’elle semblait
1658    III,     16|                d’où te vient cette idée cornue ?~ ~ ~– Vous avez commencé
1659     II,     31|                 tous ces fourneaux, ces cornues, ces alambics ?~ ~ ~– Puisqu1660     II,      6|            ennemi, qui était doué d’une corpulence assez ample, l’accula au
1661     II,     14|                 double rang de fenêtres correspondantes les unes avec les autres,
1662    III,     18|                    Outre les rides, qui correspondent sur le visage humain aux
1663      I,     23|                 ami, un messager ? vous correspondez donc avec le roi ?~ ~ ~–
1664      I,      8|             voilà pourquoi je vais vous corriger selon vos mérites.~ ~ ~ ~
1665    III,     25|           violettes et brunes. L’action corrosive se distinguait plus particulièrement
1666      I,     10|                êtes Nicolas… Grimbelot, corroyeur à la Vache sans os.~ ~ ~–
1667      I,     10|                 pour un vieux débris de corselet !~ ~ ~– Six écus, oui ou
1668     II,      9|              épaule.~ ~ ~– Vous êtes de corvée aujourdhui, lui dit-il
1669     II,     26|             glapissements, comme si des corybantes eussent célébré dans un
1670      I,     10|                 quincaillier, rue de la Cossonnerie.~ ~ ~– Non, non, répliqua
1671     II,     19|           stature, de physionomie et de costumes différents ; des gens qu’
1672     II,     23|                sire ?~ ~ ~– C’est de ce côté-là, fit le roi.~ ~ ~– Mais
1673    III,      6|             magnifiques, sur les petits coteaux, dans les grandes herbes,
1674      I,     20|              propos ? parlez.~ ~ ~– Les côtelettes de porc étaient indignement
1675     II,      5|             Orléans leurs confitures de cotignac, et à Limoges leurs fruits
1676    III,     10|              bateau, tandis que nous le côtoierons.~ ~ ~– Nous allons diriger
1677     II,     31|               bougie ou d’une lampe, le coton s’en imprégnera jusqu’à
1678    III,     14|                 autre mer Morte, et qui côtoyait la route qui s’étendait
1679     II,     32|              laquelle ayant constamment côtoyé l’illustre chemin des royautés,
1680      I,     14|                et saillant, puis sur un cou-de-pied formant angle droit avec
1681      I,     12|                 Épernon d’avarice ou de couardise, elle trouvait aussitôt
1682     II,     23|                 mon fils ; en attendant couche-toi là, sur les coussins à ma
1683    III,     19|             bataille sur lequel étaient couchées les bouteilles vides, s’
1684      I,     15|              prendre.~ ~ ~– Pourquoi ne coucherais-tu pas ici ?~ ~ ~– Ici ?~ ~ ~–
1685    III,      3|              harassés de fatigue, et se couchèrent dans les herbes, ou au pied
1686     II,      5|                 joie que vous vous êtes couchés tout habillés ; je veux
1687    III,     23|    respectueusement Henri.~ ~ ~– Aucun. Couchez-vous. On vous servira chez vous,
1688      I,     12|             ministre avec sa mine d’une coudée, et qu’il vient m’annoncer
1689      I,      2|            barrière, dit, en jouant des coudes, ce Gascon qui, par ses
1690      I,     17|           grimace qu’il pût trouver, il coudoya de droite et de gauche pages,
1691      I,      4|            Briquet, s’en vont, heurtés, coudoyés, meurtris, les uns derrière
1692      I,      2|                 agitait une baguette de coudrier.~ ~ ~ ~Il regarda un instant
1693      I,      5|               fait-on ?~ ~ ~– Des nœuds coulants à l’extrémité des cordes.~ ~ ~–
1694      I,     20|                       On voyait sur les coulis une huile qui nage encore
1695     II,      5|                 sienne, sise au bout du couloir, et par conséquent inexpugnable,
1696     II,     16|                 sur des chambres et des couloirs, de fenêtres complaisantes
1697    III,     11|           couteaux de leurs maris : ils coupaient bien, ces couteaux !~ ~ ~–
1698     II,      6|           ressaisir, et de son poignard coupant les cordons du masque :~ ~ ~–
1699     II,     11|                 que mon vainqueur ne me coupât la tête, lequel vainqueur
1700     II,     29|             puis ou non être tué par ce coupe-jarret de Sainte-Maline.~ ~ ~ ~
1701      I,     13|                Cette salle longue était coupée, dans toute sa longueur,
1702     II,     19|              sont des moitiés de pièces coupées avec des dessins capricieux.~ ~ ~–
1703    III,     13|                 de soie seront usés… ou coupés.~ ~ ~ ~
1704     II,     29|               son bras s’abattit sur le couple, et que la lame de son poignard,
1705    III,     19|                s’affaissant, élargit la coupure de l’épée, mais ne put la
1706     II,     22|       appartient pas, sire, répondit la courageuse enfant, et tant que je n’
1707    III,      9|            corps français poursuivirent courageusement leur chemin, et bientôt
1708      I,      4|                 il sera expédié le plus couramment possible ; mais vous entendez,
1709     II,     23|                 la gloserie est monnaie courante en Gascogne.~ ~ ~– Dame !
1710    III,      6|        voyez-vous là-bas des saules qui courbent leurs cimes noires ?~ ~ ~–
1711    III,     11|                        Prince, voilà un coureur qui fera vingt lieues en
1712      I,     25|                 de la patrie. À propos, courez vite, cher monsieur Poulain,
1713     II,      2|                 Romain ! Mais où diable courez-vous à cette heure avec tant
1714    III,     11|               le mot. Hein ? comme nous courions, continua-t-il, n’est-ce
1715    III,      7|                  on voyait des nuées de courlis et de pigeons traverser
1716      I,     21|               Chicot.~ ~ ~– Enfin, pour couronner l’œuvre, j’ai commandé un
1717      I,     15|           repentais un seul instant j’y courrais bien vite, vous comprenez…
1718    III,      5|            jeune, vous êtes belle, vous courrez donc un double danger pour
1719    III,     14|                pencha pour resserrer la courroie.~ ~ ~ ~En ce moment Aurilly
1720    III,      3|                        Et arrachant les courroies de son heaume, il le jeta
1721    III,     12|            allons point au bal, et nous courrons d’un train qui fatiguerait
1722    III,     18|                parmi les plus vigoureux courtauds des boutiques voisines.~ ~ ~ ~
1723    III,     25|            violente douleur.~ ~ ~ ~Tous coururent vers le pavillon, le roi
1724      I,      2|            enlève lettre et chapeau. Je courus après la lettre, quoique
1725    III,      1|               chance de vous atteindre, courussent-ils après vous.~ ~ ~– Monseigneur,
1726      I,      3|             sommes compatriotes et même cousins.~ ~ ~– Votre nom ? mille
1727      I,      3|            rappelle maintenant ; elle a cousu cette carte sur Militor.~ ~ ~–
1728     II,     24|            força un poste retranché qui coûta sept cents hommes ; presque
1729      I,     13|              Épernon, sire.~ ~ ~– Il te coûte cher alors, grommela le
1730    III,     16|                 ciseaux de la rue de la Coutellerie, des ciseaux d’or, ma foi,
1731      I,     13|              comme un roi, et qui ne me coûtent rien, parfandious !~ ~
1732      I,     13|                 souriant le roi, ils me coûteraient plus cher qu’ils ne vont
1733      I,     13|                  sire.~ ~ ~– Combien me coûteront-ils, voyons ? Cela me décidera
1734     II,      1|        chevalier du guet, qui loge à la Couture-Sainte-Catherine.~ ~ ~ ~Le coup de main peut
1735    III,     24|              semblait ivre de joie ; il couvait des yeux cette merveilleuse
1736    III,     15|            après l’avoir roulé dans une couverture de fine laine, et l’avoir
1737    III,      6|               saules, dont les branches couvraient la maison, écoutant avec
1738      I,     25|                 de bonne grâce, on vous couvrira de récompenses et d’honneurs…
1739    III,     22|                Henri, dont les joues se couvrirent de rougeur, pardon, monseigneur,
1740     II,      1|                  mais qui en même temps craignaient son enthousiasme, s’empressèrent
1741     II,     16|                fameuse lettre.~ ~ ~– Ne craignez-vous pas, sire, dit Chicot, mis
1742    III,     26|               pour l’autre.~ ~ ~ ~Henri craignit d’en avoir trop dit, et
1743    III,      1|              nous a suivis jusqu’ici ne craindra point de traverser l’Escaut
1744    III,     13|            Cependant…~ ~ ~– Voyons, que crains-tu ? connais-tu quelque chose
1745     II,     17|          Marguerite, cette fois, devint cramoisie.~ ~ ~– Des calomnies ! sire,
1746     II,     21|                point passer, faisant un crampon intérieur qui retenait Chicot
1747      I,     11|                toucha les barreaux, s’y cramponna, se tapit entre ces barreaux
1748      I,      2|                ans, l’autre de cinq, se cramponnaient à la robe de la femme.~ ~ ~ ~
1749     II,      4|                se choquaient tout en se cramponnant aux autres meubles.~ ~ ~ ~
1750      I,      7|          confortable ; bâtie carrément, cramponnée au sol par de larges bases,
1751      I,      3|            après l’autre les deux mains cramponnées à sa robe, et fouilla elle-même
1752    III,      3|            mains invisibles, vinrent se cramponner aux agrès des vaisseaux
1753     II,      4|             dans les arbres voisins ces craquements effroyables qui deviennent,
1754    III,     18|          résultait de là que, malgré sa crasse vénérable et sa tristesse
1755    III,     18|                 un peu vieillie, un peu crasseuse, un peu lézardée, mais ombragée
1756    III,      3|                chaque bâtiment était un cratère ; la flotte française, d’
1757     II,     13|                ombre bleue sur la terre crayeuse. Les horizons fins, purs
1758     II,      7|              écrivit quelques lignes au crayon, et referma les tablettes
1759    III,      9|                 dépassent la volonté du créateur et se font bourreaux et
1760    III,     18|            égard de certaines pratiques créditées à son comptoir, que personne
1761    III,      8|                créatures que Dieu avait créées mes semblables ; je n’ai
1762     II,     25|                mousquetaires ; alors je créerai une charge de grand-maître
1763    III,      2|              cela.~ ~ ~– Et les maisons crénelées, ajouta un officier.~ ~ ~–
1764     II,     24|                rues, faites des fossés, crénelez les maisons.~ ~ ~– Oh !
1765    III,     11|              front, déjà si fatal, d’un crêpe sinistre.~ ~ ~– Non pas,
1766    III,      6|               des voix.~ ~ ~ ~Est-ce le crépitement d’un incendie ? non encore,
1767      I,     16|               sa chevelure d’autrefois, crépue et noire, s’était, comme
1768      I,      2|            clair, les cheveux jaunes et crépus, soit de nature, soit de
1769    III,      9|                et rendant praticable la crête d’une espèce de chemin de
1770      I,     21|            aurai des œufs brouillés aux crêtes de coq.~ ~ ~– Après ?~ ~ ~–
1771      I,     12|                contre d’Épernon, et qui creusait un nouveau sillon dans la
1772    III,     22|              distraction qu’une tombe à creuser, qu’une longue prière à
1773    III,     26|               ce cœur éclatait comme le creuset sous la fusion du métal.~ ~ ~–
1774    III,      1|               leur côté les Lorrains en crevaient de fureur.~ ~ ~ ~C’était
1775    III,      9|                 échappait d’un aqueduc, crevé par le choc d’une poutre,
1776      I,     15|              lui en rendrai dix dont il crèvera.~ ~ ~– Tant mieux, voilà
1777      I,     29|                 serons.~ ~ ~– Oh ! j’en crèverai ! cria Sainte-Maline.~ ~ ~–
1778    III,     15|                homme vous entendait, il crèverait dans sa peau, car il est
1779      I,      6|             avez le feu chez vous ! lui criai-je.~ ~ ~– Silence, par pitié !
1780     II,     24|           blanche, peu lui importe ; il criera aux canons : Feu !~ ~ ~–
1781    III,      1|               moment sera celui où vous crierez feu à votre maître d’artillerie.~ ~ ~–
1782      I,     14|              Allons, bon ! voilà que tu cries comme un aigle ; si fait,
1783     II,     28|        ouvrez-vous la fenêtre et que ne criez-vous mon nom dans la rue !~ ~ ~–
1784      I,      4|                 ses mépris, au rang des criminels ordinaires, ceux-là qui
1785    III,     16|              latin du Béarnais avec des crispations d’impatience qui faisaient
1786     II,     16|              les yeux de la reine et se crisper chacun de ses nerfs aux
1787     II,     23|               Voilà un soit qui sent sa critique intérieure, reprit Henri
1788      I,     31|                moustaches aux ambitieux crochets, des bottes et des gants
1789      I,      3|                 son œil rond et son nez crochu, s’approcha les deux mains
1790    III,     22|             composées rien que d’atomes crochus, toutes les autres fortunes
1791      I,     29|               moins à l’épaule, et deux crocs de moins sur la cuisse.
1792     II,     22|                 étendant sa main, ou je croirais que votre indulgence a été
1793     II,      2|          Montpensier.~ ~ ~– À quoi donc croirais-je ?~ ~ ~– Que diable ! mon
1794     II,     28|            faire : chaque fois que vous croirez être libre, prévenez l’hôtesse
1795    III,     17|                dans les couvents.~ ~ ~– Croiriez-vous que j’ai des intelligences
1796    III,     13|             pour un dessein quelconque, crois-moi.~ ~ ~– Oh ! sur lui, madame,
1797      I,      1|  proportionnellement que ses jambes, se croisaient sur son pourpoint. Adossé
1798      I,     20|                 Les oreilles farcies ne croquaient pas sous la dent.~ ~ ~–
1799      I,     21|           fatale négligence à propos du croquant de vos oreilles. Prenez
1800     II,      5|         consoler.~ ~ ~ ~Et il reposa la crosse de son mousquet à terre.~ ~
1801     II,      5|           Chicot entendît frapper trois crosses de mousquet contre la porte
1802      I,      8|               poussait des cris à faire crouler les murs.~ ~ ~– Maintenant,
1803     II,     32|            mains, ne devait pas laisser croupir dans une collection de manuscrits
1804     II,      7|                monsieur.~ ~ ~– Au moins croyait-il ma blessure mortelle.~ ~ ~–
1805      I,     29|                voir à Paris, quand vous croyiez y avoir été mandé seul ;
1806     II,     13|                 ses douleurs au pied du crucifix, dit le prêtre.~ ~ ~– D’
1807      I,     28|              dit le roi.~ ~ ~– Vos plus cruels ennemis vous entourent en
1808    III,      3|             saufs du carnage de la nuit crurent enfin être sauvés, et respirèrent
1809     II,      9|                l’Archipel des meilleurs crûs, tels que Malaga, Chypre
1810    III,     21|                 point de remords, ou ne crût pas en avoir, ce nom expira
1811    III,     23|           enseigne.~ ~ ~– Et quand vous crûtes avoir reconnu cet homme,
1812      I,      8|                venais de Saint-André de Cubsac.~ ~ ~– Voyez-vous ; et comme
1813     II,     20|              celle de César Borgia, qui cueillait un royaume ville à ville,
1814    III,     24|                 aux étourdissements. Je cueille un bouquet dans l’espoir
1815     II,     24|              Mornay ; il s’était laissé cuirasser, mais il ne tira point l’
1816    III,     10|                les malheureux faisaient cuire un quartier de chair de
1817      I,     17|                  Puis frappant ses deux cuisses de ses mains osseuses :~ ~ ~–
1818     II,      9|               expérimentait le degré de cuisson des viandes et des légumes.~ ~ ~ ~
1819      I,     21|              timidement Eusèbe ; il est cuit dans du vin de Xérès sec.
1820    III,      3|              venaient lécher les flancs cuivrés des bâtiments français.~ ~ ~ ~
1821     II,     32|              protestation de l’hôtel de Culembourg, qui demandait l’abolition
1822      I,     21|               les progrès de la science culinaire.~ ~ ~ ~Dom Modeste manda
1823    III,     16|              poitrine avec quelques meâ culpâ, le front avec quelques
1824     II,      9|                 aimaient les fleurs, et cultivaient dans un grès ébréché, sur
1825    III,     23|            Joyeuse, esprit paresseux et cultivé à la fois : en étendant
1826      I,     10|                 ai trop grande envie de cultiver votre connaissance.~ ~ ~–
1827      I,      7|               soudards, et que tous les Cupidons, peints intérieurement sur
1828      I,     15|                 à l’heure qu’il est, la cure commence.~ ~ ~– Il est déjà
1829      I,      1|               pas frères ? comme dit le curé de Saint-Leu, ajouta le
1830    III,     22|          encombrait ses antichambres de curés, d’évêques, d’archevêques ;
1831     II,      3|           rencontre de quelqu’un de ces curieux-là.~ ~ ~ ~Mons Borromée surtout,
1832      I,     21|                en dilatant, par un rire cyclopéen, ses robustes mâchoires.
1833     II,     13|                 cela, dit le clerc, une Cypriote.~ ~ ~– Pardon, pardon, dit
1834      I,      3|             là-bas, sur la manche de ce dadais, dans une enveloppe de peau ?~ ~ ~–
1835     II,     12|               autant de pistolets et de dagues.~ ~ ~ ~C’était beaucoup
1836     II,     25|              santé de Sa Majesté, Henri daigna répondre que le soir il
1837      I,      7|                       Maître Fournichon daignait pendant ce temps approuver
1838    III,     23|             mais, puisque Votre Majesté daigne se réunir à moi dans ce
1839     II,     25|            Henri, c’est qu’elle n’a pas daigné jeter les yeux sur le coin
1840    III,      4|               sera revenu de sa joie et daignera regarder à terre, après
1841     II,      5|              Limoges leurs fruits secs, daignèrent agréer la société de Chicot,
1842    III,     16|               des heureux de la terre ; daignez donc, sire, me faciliter
1843     II,     32|            grand amiral de France, Anne Daigues, duc de Joyeuse.~ ~ ~ ~À
1844      I,     31|                couvert de velours et de damas, s’était orné d’une chaîne
1845    III,      3|               avec sa magnifique armure damasquinée d’or, donnant, calme et
1846    III,     17|            bourgeois Robert Briquet, sa damnée connaissance.~ ~ ~ ~On se
1847    III,      2|                 j’ai poussé jusqu’à ces damnés Français. Ah ! pardon, monseigneur.~ ~ ~ ~
1848     II,     17|               bal, vous chassez, moi je danse.~ ~ ~– Oui, ma mie, dit
1849      I,     17|                 il vit une grande lueur danser sur les vitres des rares
1850     II,     17|             presque tous les soirs nous dansons.~ ~ ~– Moi, j’ai une grande
1851      I,      7|            ancien porte-hocqueton de M. Danville, devait naturellement rechercher
1852      I,      1|               spottet meiner. – Was ist das für ein Mann, der sich erlaubt
1853     II,     28|             vous, un provincial à peine débarqué, vous connaissez déjà les
1854    III,      1|      foudroierez la ville en tentant un débarquement avec vos quinze cents hommes.~ ~ ~ ~
1855     II,     32|              français, comme il s’était débarrassé de la tyrannie espagnole.~ ~ ~ ~
1856     II,     32|            croirait le temps venu de se débarrasser du pouvoir français, comme
1857      I,      9|             mettons-nous à table.~ ~ ~– Débarrassez-moi de cette cuirasse, je vous
1858      I,     21|          treille ;~ ~Mais rien n’est si débâté~ ~Que le moine en liberté.~ ~ ~–
1859     II,     19|             intérêt politique, quitte à débattre leurs intérêts religieux
1860      I,     17|                 ce singulier mélange de débauche et de repentir, d’impiété
1861    III,     13|                oublie, lui, le sinistre débauché, l’aveugle, le blasé, l’
1862      I,     14|                crains rien tant que les débiteurs de ce genre, et je ne fusse
1863      I,     29|                le cœur de Sainte-Maline déborda de joie : il ressentit un
1864    III,      6|              eau, que la petite rivière débordait, et commençait de noyer,
1865     II,     15|              sur les relations faciles, débordait-elle d’harmonies au moral et
1866    III,      3|                 affluents, chaque canal débordé envoyait dans le plat pays
1867      I,      1|               Henri III, alors régnant, déboucha de la rue de la Mortellerie
1868      I,     21|            deslâché,~ ~Quand le vin est débouché,~ ~L’ânon dresse son oreille,~ ~
1869    III,     22|                 impriment à l’homme qui débute dans la vie un mouvement
1870     II,     14|                 hui Henri de Navarre a, deçà et delà, fort traîné son
1871    III,      3|                cette solitude.~ ~ ~ ~On décampa.~ ~ ~ ~Le duc d’Anjou prit
1872    III,      7|              mais se logèrent et firent décamper les Flamands.~ ~ ~ ~Une
1873      I,      4|             France, au lieu de le faire décapiter à Anvers ou à Bruxelles ;
1874    III,     12|           marches ; mais aucun bruit ne décela sa tentative.~ ~ ~ ~Au bout
1875      I,     23|                 Borromée la rougeur qui décelait la crainte d’avoir commis
1876      I,     13|           désirez que vos ombres soient décemment habillées. Chacun aura donc
1877      I,     11|                 se donnant un air assez décent de conspirateur, il s’aperçut
1878      I,      7|                appendices plus ou moins décents par le charbon des habitués.~ ~ ~ ~
1879      I,     14|              instant, n’avait jamais de déceptions sur le compte de ses amis.
1880    III,      3|                aveugle, impitoyable, se déchaînait sur eux avec la célérité
1881     II,     32|          Espagnol et le Lorrain avaient déchaîné contre le duc d’Anjou, vainqueur
1882     II,      4|                 de sa voix les éléments déchaînés et les meubles livrés à
1883    III,     16|             donner.~ ~ ~ ~Pendant qu’il déchiffrait le latin du Béarnais avec
1884     II,     13|             maîtresses. Corbiou ! on me déchiquetera ici pour m’apprendre à troubler
1885     II,      4|                nuit était littéralement déchirée par le combat des quatre
1886    III,      5|                les gens sans foi qui me déchirent le cœur à plaisir.~ ~ ~ ~
1887     II,      3|             avant toutes choses, Chicot déchirera la lettre de son ami Henri
1888      I,     30|                rires sardoniques qui me déchireront les oreilles.~ ~ ~– Je vous
1889     II,     32|           déclarèrent alors Philippe II déchu de la souveraineté des Pays-Bas,
1890    III,     15|                il a bien fallu qu’il se décidât à la prendre. Mais, à propos,
1891    III,     13|               me dit de croire. Voyons, décideras-tu ta maîtresse à venir en
1892    III,      6|              persuasion de ses discours décidèrent sa compagne à céder.~ ~ ~ ~
1893     II,      5|              tactique et se reculèrent, décidés à frapper Chicot lorsqu’
1894    III,     13|              vous pouvez m’être utile : décidez-la.~ ~ ~– À quoi ?~ ~ ~– À
1895      I,      2|              noir, – mons le page, nous décidons-nous ?~ ~ ~– Me voici, maître,
1896     II,     32|                la domination espagnole, décimés par le proconsulat du duc
1897    III,     22|                caprice d’un instant, la décision d’une heure, c’est le fruit
1898     II,     11|                à la veille d’une action décisive.~ ~ ~– C’est vrai. Voici
1899      I,     22|           Modeste.~ ~ ~– Je l’ordonne ! déclama le prieur, toujours enchanté
1900      I,     10|              non intremuit medulla mea, déclama-t-il ; ah ! pardon, vous ne savez
1901    III,     11|                moment où la bataille se déclarait perdue, il réunit cinq cents
1902     II,     32|               États assemblés à la Haye déclarèrent alors Philippe II déchu
1903    III,     14|           marche, le jour était sur son déclin.~ ~ ~ ~Un grand vent faisait
1904      I,     10|                guichet entrebâillé, lui déclina son nom.~ ~ ~– Et j’amène
1905     II,     11|                      Il voyait bien que décliner son nom et ses qualités,
1906     II,     17|          maîtresse, honneur que vous ne déclinez pas ?~ ~ ~– Allons, allons,
1907    III,      7|                 L’eau, entraînée sur la déclivité de la plaine, les avait
1908      I,     19|                tête haute ; son regard, décoché comme un trait de ses yeux
1909      I,     20|              cher prieur.~ ~ ~– Et nous décoifferons quelques-unes des bouteilles
1910    III,      8|             dormaient ça et là dans les décombres ; tandis que Remy lui-même
1911      I,     10|                La figure du marchand se décomposa, on voyait le casque trembler
1912      I,     29|               point agréable. La figure décomposée par la colère récente, cette
1913    III,     25|                 travail si avancé de la décomposition ! Il faut que je n’aie pas
1914     II,      1|                  demanda Mayenne un peu déconcerté, Votre Majesté n’aurait
1915    III,     18|                fâcheux résultat pour la décoration et le confortable de l’hôtellerie.
1916     II,     28|                 tourelle même, meublée, décorée, tapissée avec un peu plus
1917      I,      1|                le roi n’aurait pas fait décorer une loge à l’Hôtel-de-Ville
1918     II,      4|            faisait ce jour-là un vent à décorner des bœufs, et l’on entendait
1919      I,     21|           préparaient de leur côté à en découdre.~ ~ ~– Et qu’as-tu fait ?~ ~ ~–
1920      I,      2|                hallebardes, comme s’ils découpaient un gigantesque pâté de mauviettes,
1921     II,      9|                enluminés que Sa Majesté découpait avec une adresse merveilleuse,
1922     II,      9|              Croix-Faubin, le roi avait découpé toutes les figures de cette
1923      I,      2|              gant la moitié d’une carte découpée avec art.~ ~ ~– Suivez-moi,
1924     II,     20|              pièces d’or si artistement découpées sont des gages de reconnaissance,
1925     II,      9|               se remit activement à ses découpures.~ ~ ~ ~Mais, cent pas plus
1926      I,     17|                dites cela d’un ton tout découragé.~ ~ ~– Pas le moins du monde ;
1927    III,     16|         affaissa par la sympathie de ce découragement qui semblait avoir, non
1928      I,     17|               nombre, eh bien ! ne nous décourageons pas.~ ~ ~– Oh ! mon Dieu,
1929    III,      3|             furieuse imprécation sembla décourager l’homme que n’avaient pu
1930     II,     23|               mois ; la mort de ceux-là découragera les autres : nous serons
1931    III,     12|                 la lueur de la lune, on découvrirait une partie de la campagne.~ ~ ~–
1932      I,      1|                        Et, en riant, il découvrit, entre la barbe de ses moustaches
1933     II,      3|               cathédrale.~ ~ ~ ~Nous ne décrirons point le festin qu’il fit ;
1934     II,      9|           singulière comme Pétrone en a décrit dans le festin de Trimalcion.~ ~ ~ ~
1935    III,     19|             détendant comme un ressort, décrivit un demi-cercle et vint frapper
1936      I,      4|              temps, devenu si précieux, décuplait ou plutôt centuplait toutes
1937     II,     16|                gens ordinaires, ils ont décuplé leurs sensations et doublé
1938    III,     20|            morale doublement inutile et décuplement stupide.~ ~ ~ ~Inutile,
1939     II,      5|               avec quatre poltrons ; il dédaigna même de se retourner dès
1940     II,     24|             adverse fortune, moi qui ai dédaigné la prospère. Laissez-moi
1941    III,      2|              peine visible, ses épaules dédaigneuses accompagnaient ce sourire.~ ~ ~–
1942      I,      4|               cadavre.~ ~ ~– Je ne m’en dédis pas, sire, dit Joyeuse,
1943      I,     11|             était pas trompé, et il fut dédommagé amplement de ses peines
1944      I,      1|           Friard avait atteint, dans sa déduction, les bornes les plus éloignées
1945     II,     19|              elle est parfaitement bien déduite. Tu es véritablement clerc,
1946      I,      7|                Fournichon, dont le cœur défaillait à l’idée de ne pas étrenner
1947      I,     31|                 et se renverser presque défaillants l’un sur l’autre.~ ~ ~ ~
1948      I,     31|               du roi.~ ~ ~ ~Montcrabeau défaillit tout à fait et s’appuya
1949      I,     10|               maître, il venait de s’en défaire à tout jamais.~ ~ ~ ~En
1950      I,     16|                  qu’en ce monde rien ne défait ce qui est matériellement
1951     II,     32|                 Louis, près de Nimègue, défaits et tués ; les Espagnols
1952     II,      1|              rien ouï dire qui nous fût défavorable ?~ ~ ~– Mon cousin, dit
1953     II,      3|                 long et le cheval assez défectueux pour nous fournir, si notre
1954     II,     32|        sentaient que le duc d’Anjou les défendait victorieusement contre les
1955      I,      4|                créatures vivaces qui se défendent jusqu’à leur dernier souffle
1956     II,     11|             voir.~ ~ ~– Dieu, dont nous défendons les intérêts, voit pour
1957     II,     26|                        Non, mais qui se défendra, je l’espère.~ ~ ~ ~Le plumet
1958    III,      9|         position est bonne et que je la défendrais contre des forces quintuples ;
1959    III,      5|                 ai des armes, nous nous défendrons ou nous nous cacherons,
1960     II,      1|                    Tous ces points sont défendus par des garnisons à demeure,
1961      I,     25|               Le géant montra ses trois défenses.~ ~ ~– Jacques mange tout
1962      I,     26|                    Oui, mais où tout se défera si vous ne vous hâtez.~ ~ ~–
1963     II,      2|                 Robert Briquet s’en est défié et l’a renvoyé.~ ~ ~– Il
1964      I,     10|             étudiant une grimace qui le défigura complètement.~ ~ ~– Messieurs,
1965    III,      9|              vous coupe en deux ou vous défigure. Non, Henri, non ; si vous
1966      I,     18|                 dit, était complètement défiguré par une blessure reçue à
1967      I,     29|                cesser par quelque éclat définitif, dût-il lui en coûter la
1968    III,     19|                attends.~ ~ ~ ~Et Chicot défit son pourpoint, puis sa chemise.~ ~ ~–
1969     II,     13|                 lourdes artilleries qui défonçaient les chemins de la France.
1970      I,     13|              les chaises chargées de la défroque des dormeurs. Si j’y renferme
1971    III,      7|                 même temps, comme il se dégageait des étriers, l’eau s’écroula
1972      I,      8|              elle se croyait sans doute dégagée de toute obligation envers
1973     II,     29|              mais il n’avait pas encore dégainé à moitié, qu’il vit briller
1974    III,     19|             Chicot pour se redresser et dégainer à son tour.~ ~ ~ ~Toutes
1975      I,     31|        compagnie se trouve incessamment dégarnie et insuffisante. Le premier
1976    III,      9|               pas davantage. Je ne puis dégarnir ma position, Henri, vous
1977    III,      9|               le bourg et la colline se dégarnirent : gendarmes et chevau-légers,
1978     II,      4|                 en apercevant l’affreux dégât qui venait d’être consommé,
1979    III,     15|                  parole d’honneur, tout dégénère, même la cuisine, et qu’
1980      I,     20|             grossier…~ ~ ~ ~Son cœur se dégonflait à mesure, comme fait un
1981    III,     24|             main la sueur glacée qui en dégouttait et se demandait :~ ~ ~–
1982    III,      7|                dame et de Remy, livide, dégouttant d’une eau qui s’échappait
1983    III,      2|                littéralement trempés et dégouttants.~ ~ ~– Oh ! oh ! voilà un
1984     II,      6|              fort utile en ces temps de dégradation morale où nous vivons. Quand
1985     II,     13|              Les horizons fins, purs et dégradés de nuances, miroitaient
1986      I,     20|                   La bisque n’était pas dégraissée.~ ~ ~– Miséricorde !~ ~ ~–
1987     II,      4|               son centre de gravité, il dégringola à grand bruit.~ ~ ~ ~Cette
1988      I,      7|                        Fournichon avait dégringolé quatre à quatre les marches
1989      I,      9|        demandèrent les plus intrépides, dégrisés par l’air froid de la rivière,
1990      I,     31|              suffisante pour n’être pas déguenillé.~ ~ ~ ~M. de Chalabre avait
1991    III,      5|                 de femmes passent ainsi déguisées pour aller rejoindre leurs
1992      I,     16|              assez ; certes, le froc me déguiserait à tout jamais aux yeux de
1993    III,     17|          Bourdelle. L’hôte est un vieux dégustateur, et qui sait parfaitement
1994    III,     21|             mouvement d’épaule, certain déhanchement militaire qui n’appartiennent
1995     II,     24|               canon de la ville ; là on déjeuna.~ ~ ~ ~Le repas pris, il
1996    III,     26|                 alla trouver le roi qui déjeunait dans son lit, ayant Chicot
1997    III,      5|                que leurs chevaux eurent déjeuné avec le grain que Remy trouva
1998      I,     20|                  Je n’ai pas dit que je déjeunerais avec vous, d’abord.~ ~ ~–
1999      I,     20|         moelleux.~ ~ ~– Est-ce que vous déjeunerez avec moi, monsieur Briquet ?
2000      I,     20|                 vous aviez dit que vous déjeuneriez avec moi ?~ ~ ~– Je n’ai


1576-cable | cabre-dejeu | dejic-errai | erran-impas | impat-nonch | nonna-rapee | rapet-stigm | stimu-zuyde
Best viewed with any browser at 800x600 or 768x1024 on Tablet PC
IntraText® (VA2) - Some rights reserved by EuloTech SRL - 1996-2010. Content in this page is licensed under a Creative Commons License