Chap.

  1       I|          cette nuit même.~ ~ ~ ~La femme de Louvet demeurait rue
  2       I|      enfants et sa belle-sœur, une femme enveloppée d’une mante d’
  3       I|         victoires.~ ~ ~ ~La pauvre femme jeta un cri et essaya de
  4       I|         sûres, annonça à la pauvre femme le mouvement fatal qui s’
  5       I|          peu tard pour une honnête femme, citoyenne.~ ~ ~– Je viens
  6       I|          lequel recula vivement la femme effrayée ; et où est notre
  7       I|  volontaires comprit que la pauvre femme redoutait fort cette mesure.~ ~ ~–
  8       I|     entraîna brutalement. La jeune femme poussa un cri, moitié d’
  9       I|             et que fait-on à cette femme ? demanda-t-il à celui qui
 10       I|                   Quelle est cette femme, citoyens, et que lui voulez-vous ?
 11       I|      défenseur inconnu de la jeune femme dégagea des plis de son
 12       I|          continuaient à retenir la femme.~ ~ ~– Tu m’as demandé qui
 13       I|          ton tour : pourquoi cette femme criait-elle, et que lui
 14       I|      officier, et non parce qu’une femme court les rues de Paris,
 15       I|          Maintenant, emmenez cette femme si vous voulez, vous êtes
 16       I|  saisissant le bras de Maurice, la femme, qui avait suivi tout le
 17       I|               Au poste ! répéta la femme avec effroi ; au poste !
 18       I|             Monsieur, dit la jeune femme en serrant le bras de l’
 19      II|       pouvait être égale.~ ~ ~ ~La femme elle-même comprit cela,
 20      II|      ordonnaient de défendre cette femme, et ses devoirs de citoyen
 21      II|       pourquoi arrêtiez-vous cette femme ? demanda le poétique caporal.~ ~ ~–
 22      II|             monsieur, dit la jeune femme en se pressant contre Maurice,
 23      II|             monsieur, dit la jeune femme en faisant faire un pas
 24      II|          ordonne de protéger cette femme. Et toi, Lorin, si toute
 25      II|           charge de conduire cette femme au poste de l’hôtel de ville.
 26      II|            moins vrai que si cette femme est une suspecte…~ ~ ~–
 27      II|                   Monsieur, dit la femme, ne me jugez pas sur les
 28      II|          si je l’abandonne, pauvre femme, elle sera arrêtée à chaque
 29     III|        trouvant seul avec la jeune femme, fut un instant embarrassé.
 30     III|         donner son bras à la jeune femme.~ ~ ~– Où allez-vous, citoyenne ?
 31     III|              Certes, dit-il, cette femme revient d’un rendez-vous
 32     III|               C’est… la sœur de ma femme.~ ~ ~ ~L’officier les laissa
 33     III|          de dire que j’étais votre femme.~ ~ ~– Madame, dit à son
 34     III|            tour Maurice, le nom de femme est un titre sacré et qui
 35     III|         pont Marie.~ ~ ~ ~La jeune femme marchait plus vite à mesure
 36     III|        inconnue en souriant, à une femme que vous avez sauvée du
 37     III|            Vous trouvez une pauvre femme qu’on insulte, vous ne la
 38     III|           votre langage sont d’une femme de distinction ; or, c’est
 39     III|          le revoir.~ ~ ~ ~La jeune femme baissa la tête et ne répondit
 40     III|          sentit alors que la jeune femme lui glissait une bague au
 41     III|            supplie.~ ~ ~ ~La jeune femme rabattit son capuchon avec
 42     III|      Maurice obéit.~ ~ ~ ~La jeune femme prit ses deux mains dans
 43      IV|        voulu enlever cette nuit la femme Capet et toute sa nichée.~ ~ ~–
 44      IV|       Eucharis ?~ ~ ~– Eh bien, la femme…~ ~ ~– Quelle femme ?~ ~ ~–
 45      IV|             la femme…~ ~ ~– Quelle femme ?~ ~ ~– La femme de la rue
 46      IV|            Quelle femme ?~ ~ ~– La femme de la rue Saint-Honoré,
 47      IV|            la rue Saint-Honoré, la femme de la patrouille, l’inconnue
 48      IV|            ne point comprendre, la femme inconnue !~ ~ ~– Eh bien,
 49      IV|           lèvres.~ ~ ~– Une pauvre femme oubliée dans quelque rendez-vous
 50      IV|           une conspiratrice qu’une femme amoureuse.~ ~ ~– Et où demeure-t-elle ?~ ~ ~–
 51      IV|          éclat de rire énorme. Une femme t’échapper, allons donc !~ ~ ~ ~
 52      IV|            la garde nationale. Une femme, qu’on croit être une aristocrate
 53      IV|            aristocrate déguisée en femme du peuple, lui a porté des
 54      IV|    soupçons. Il avait vu passer la femme avec un paquet, il la voyait
 55       V|       appelait alors.~ ~ ~– Pauvre femme ! murmura Maurice, qui n’
 56       V|             Les traces de la jeune femme semblaient avoir été effacées
 57      VI|           qui avait saisi la jeune femme à l’aspect de cet homme,
 58      VI|        conseil, qui a ordonné à ma femme de le dénouer, de le repasser,
 59      VI|          lit.~ ~ ~– Fais monter ta femme, dit le municipal à Tison.~ ~ ~ ~
 60      VI|          comme un agneau.~ ~ ~ ~La femme Tison monta.~ ~ ~– Viens
 61      VI|          détenues.~ ~ ~– Dis donc, femme, dit Tison, ils ne veulent
 62      VI|               En attendant, dit la femme, je veux revoir ma fille.~ ~ ~–
 63      VI|            citoyen général ! fais, femme ; après, tu vois bien qu’
 64      VI|                 C’est bien, dit la femme ; allez-vous-en, je suis
 65      VI|    citoyenne Capet, dit l’horrible femme en grinçant des dents, si
 66      VI|        pour prêter main-forte à la femme Tison, si la reine résistait.~ ~ ~ ~
 67      VI|          je le savais bien, dit la femme Tison ; je l’avais bien
 68      VI|               Ah bien, oui, dit la femme, de la pitié pour toi !…
 69      VI|           rien sur elles.~ ~ ~ ~La femme Tison rappela les municipaux,
 70      VI|            contenait le cœur d’une femme, et surtout le cœur d’une
 71     VII|        part pouvait conduire cette femme charmante à la place de
 72     VII|    quartier ?~ ~ ~– Y chercher une femme.~ ~ ~ ~Un murmure d’incrédulité
 73     VII|            voix. Il n’y a point de femme, et nous savons ce que nous
 74     VII|          ce que nous entendons par femme, il n’y a point de femme
 75     VII|           femme, il n’y a point de femme à poursuivre dans ce quartier ;
 76    VIII|           voilà, Dixmer ; et votre femme ?~ ~ ~– Je viens de regarder
 77    VIII|     chambre éclairéelisait une femme assise près du feu.~ ~ ~ ~
 78    VIII|           près du feu.~ ~ ~ ~Cette femme se leva épouvantée en criant
 79    VIII|    carabine.~ ~ ~ ~Mais à peine la femme l’eût-elle regardé qu’elle
 80    VIII|         êtes sûre ?~ ~ ~ ~La jeune femme ne répondit point cette
 81    VIII| obligations que je vous avais ! Ma femme, tout en se souvenant du
 82    VIII|            Maurice.~ ~ ~– Oui, une femme, dit le bourgeois, je sais
 83    VIII|            il était question d’une femme.~ ~ ~– Mon Dieu ! pardonnez-moi,
 84    VIII|          Eh bien, je cherchais une femme qui, l’autre soir, sous
 85    VIII|             monsieur, dit la jeune femme avec un accent auquel elle
 86      IX|       Dixmer s’assit en face de sa femme ; les autres convives prirent
 87      IX|     détruit. C’était bien la jeune femme élégante, à l’œil triste,
 88      IX|        prend à tâche de rendre une femme heureuse. Mais cette bonhomie,
 89      IX|     distance qui existait entre la femme et le mari, entre la jeune
 90      IX|           il avait eue de la jeune femme, c’est-à-dire que, le soir
 91      IX|           neuf heures du soir, une femme, déguisée en femme du peuple,
 92      IX|             une femme, déguisée en femme du peuple, est sortie par
 93      IX|         cela en a l’air ; mais, la femme, sait-on ce qu’elle est
 94      IX|     impardonnable.~ ~ ~– Vous êtes femme, citoyenne ; vous comprendrez
 95      IX|     comprendrais parce que j’étais femme ? Eh bien, nous autres femmes,
 96      IX|       retraite de Maurice la jeune femme fondant en larmes en présence
 97      IX|              Et Dixmer, baisant sa femme au front avec une affection
 98       X|   murmurant :~ ~ ~– Ah ! ma pauvre femme, va-t-elle être heureuse !~ ~ ~–
 99       X|        douleur, en songeant que sa femme va voir sa fille, et que
100       X|         trois mois aussi que cette femme qu’il brutalise sans pitié
101       X|        tout. Il est vrai que cette femme était reine, continua le
102       X|         les égards qu’on a pour la femme d’un journalier.~ ~ ~– N’
103       X|           choses, qu’au lieu d’une femme qui avait le droit d’entrer
104       X|            reine.~ ~ ~– Appelle la femme Tison, dit-il à un garde
105       X|             Cinq minutes après, la femme Tison arrivait rayonnante.~ ~ ~–
106      XI|           a-t-il donc ? demanda la femme Tison en montrant à la porte
107      XI|           là, citoyen ? demanda la femme Tison, qui ne comprenait
108      XI|     payerais cher ?~ ~ ~ ~Et cette femme exaspérée montra le poing
109      XI|    demandons soit fait ; car tu es femme, et la citoyenne Antoinette,
110      XI|           et sa compagne.~ ~ ~ ~La femme Tison, qui avait écouté
111      XI|                 Tu vois bien cette femme, dit-il à Agricola : reine,
112      XI|          est une grande coupable ; femme, c’est une âme digne et
113      XI|          côté du vitrage.~ ~ ~ ~La femme Tison s’était approchée
114      XI|            ils disent ! s’écria la femme Tison, faites ce qu’ils
115      XI|            qu’ils disent ! cria la femme ; faites ce qu’ils disent !~ ~ ~–
116      XI|         rende ma fille ! reprit la femme Tison en trépignant. Donne
117      XI|     personne.~ ~ ~ ~Aux cris de la femme Tison, Maurice et son collègue
118      XI|           le regardait. Quant à la femme Tison, dans l’attente de
119      XI|           bonne œuvre, dit-il à la femme Tison ; et vous, citoyenne,
120      XI|            fait, brûlez-le, dit la femme Tison ; cela pourrait compromettre
121      XI|       vingt-six ans, se tenait une femme à moitié cachée par lui.
122      XI|            mit en vue. Aussitôt la femme qui, de son côté, tenait
123      XI|            jeune homme et la jeune femme ne reparaîtraient point.
124     XII|             lorsqu’il s’agit d’une femme, et d’une femme comme Geneviève
125     XII|         agit d’une femme, et d’une femme comme Geneviève surtout,
126     XII|       Merci, Maurice, dit la jeune femme. Je vous apprendrai moi-même
127     XII|      connais que sous votre nom de femme.~ ~ ~ ~Geneviève comprit
128     XII|       Depuis trois ans, je suis la femme de Dixmer, et, je dois le
129     XII|           savez comment je suis la femme de M. Dixmer.~ ~ ~– Oui,
130     XII|            importance que la jeune femme accordait à l’associé de
131     XII|             Monsieur, dit la jeune femme, je vous ai supplié, au
132     XII|          qu’en tête à tête avec la femme qu’on aime, on jouit de
133     XII|      fâcherait en la recevant : sa femme et le citoyen Morand l’engageraient
134     XII|           qu’il accompagnait votre femme ?~ ~ ~– C’est moi-même qui
135     XII|          notre enjeu la tête d’une femme.~ ~ ~– La tête d’une femme,
136     XII|         femme.~ ~ ~– La tête d’une femme, répondit Dixmer, pèse le
137     XII|               Oui, reprit la jeune femme, oui, je me rappelle ; hier
138     XII|          Dixmer, car à toute autre femme que vous je ne les demanderais
139     XII|         dossier de la chaise de sa femme une main avec laquelle il
140     XII|         une ombre de souci à votre femme, plutôt que de blesser l’
141     XII|          que c’est : vous avez une femme jeune et belle, et la chasteté,
142     XII|    cependant bien connue, de cette femme jeune et belle, n’a pu faire
143     XII|            repos ou celui de votre femme, mais elle peut être une
144     XII|            pour vous et pour votre femme, mais non pour le citoyen
145     XII|            sur la réputation d’une femme comme Geneviève, il ne doit
146    XIII|            qui répondait au nom de femme Plumeau.~ ~ ~ ~Cette petite
147     XIV|          et flétri.~ ~ ~ ~La jeune femme, alors, sentit l’angoisse
148     XIV|           que venait d’éprouver sa femme, et il ne fit point attention
149     XIV|            mon Dieu ! dit la jeune femme.~ ~ ~ ~Et elle laissa tomber
150     XIV|            point d’amour-propre de femme ; si Maurice veut recommencer
151     XIV|            est sous la garde d’une femme comme ma Geneviève.~ ~ ~ ~
152     XIV|          baisa une seconde fois sa femme au front, la remercia et
153     XVI|        développa une théorie de la femme politique, en montant de
154     XVI|      franchement que je trouve une femme aussi méprisable, quand
155     XVI|        lâche lorsqu’il insulte une femme, cette femme fût-elle sa
156     XVI|           insulte une femme, cette femme fût-elle sa plus cruelle
157     XVI|         suis pas de ceux à qui une femme fait peur, et je respecterai
158     XVI|         Morand tremblant comme une femme, puisque vous avouez ce
159    XVII|           les municipaux ; mais la femme Tison resta.~ ~ ~ ~Cette
160    XVII|           Tison resta.~ ~ ~ ~Cette femme était devenue féroce depuis
161    XVII|             Tison vint chercher sa femme ; mais celle-ci déclara
162    XVII|           madame Royale ; alors la femme Tison prit la bougie et
163   XVIII|        près d’elle était une jeune femme de chambre, à la cocarde
164   XVIII|          douzaine de mouchoirs, la femme de chambre entamait six
165   XVIII|       Muguet, fit Dixmer.~ ~ ~ ~La femme de chambre avait pris ce
166   XVIII|           me priverai pas pour une femme de chambre d’un ami comme
167   XVIII|              Geneviève, faites, en femme honnête, dévouée, ce que
168   XVIII|          lèvres sur le front de sa femme, soyez forte et réfléchissez.~ ~ ~ ~
169   XVIII|            naturelle au cœur de la femme, elle avait mis une fleur
170   XVIII|        avec moi.~ ~ ~ ~Et la jeune femme s’approcha de lui, et le
171   XVIII|           Eh bien, Morand aime une femme devant laquelle s’effacent
172   XVIII|           du ciel.~ ~ ~– Et quelle femme, demanda Maurice, peut donc
173   XVIII|          Geneviève…~ ~ ~ ~La jeune femme attendit avec anxiété la
174     XIX|        Jamais !… répliqua la jeune femme.~ ~ ~– En vérité, dit Maurice,
175     XIX|      curieuse de voir cette pauvre femme.~ ~ ~– Voyons, dit Maurice,
176     XIX|       moitié de votre journée à la femme de votre ami.~ ~ ~– Soit !
177     XIX|           moins.~ ~ ~ ~Et la jeune femme lui abandonna sa main, qu’
178      XX|           tout ce qui n’est pas la femme qu’il aime.~ ~ ~ ~À ce verre
179      XX|         faire ici ?~ ~ ~– C’est la femme du brave citoyen Dixmer ;
180      XX|         Maurice ; peste ! avec une femme qui me paraît un peu agréable.
181     XXI|          citoyen municipal, dit la femme Tison en venant saluer Maurice,
182     XXI|             qui n’ont jamais vu la femme Capet.~ ~ ~– Eh bien, ils
183     XXI|         tour, vos amis, puisque la femme Capet s’y promène aujourd’
184     XXI|              Mon ami, dit la jeune femme à Maurice, la citoyenne
185     XXI|             Allons, allons, dit la femme Tison, achève ta saucisse
186     XXI|       œillet sent bon et que cette femme est jolie !~ ~ ~– Elle ne
187    XXII|     presque céleste : il trouva la femme Tison qui pleurait.~ ~ ~–
188    XXII|          dit, Maurice donnait à la femme Tison un assignat de dix
189    XXII|             Ah çà ! dit Simon à la femme Tison, qui s’essuyait les
190    XXII|     citoyenne ?~ ~ ~– Moi ! dit la femme Tison ; et pourquoi cela ?~ ~ ~–
191    XXII|  Autrichienne !~ ~ ~– Moi ? dit la femme Tison. Tais-toi, tu es fou.~ ~ ~–
192    XXII|        vois bien, tu dis la reine, femme Tison ; la fréquentation
193    XXII|             Eh ! justement, dit la femme Tison, c’est une fleur…
194    XXII|         dans son bouquet.~ ~ ~– La femme Capet a pris une fleur dans
195    XXII|            Et il alla retrouver la femme Tison.~ ~
196   XXIII|      escalier, rencontré une jeune femme portant un bouquet, et qu’
197   XXIII|            à dénoncer au nom de la femme Tison ?~ ~ ~– Je dénoncerai
198   XXIII|    Cependant la dénonciation de la femme Tison, dénonciation portée
199   XXIII|      guillotiné ! s’écria la jeune femme effrayée.~ ~ ~– Sans vous
200    XXIV|           qu’il ne convenait à une femme qui ne s’appartenait pas.
201    XXIV|         Nonandières, 24, une jeune femme coupable bien certainement
202    XXIV|           oui, la déposition de la femme Tison ; oui, oui, qu’elle
203    XXIV|          fasse parler cette pauvre femme, à qui l’on a sans doute
204    XXIV|            un faux témoin ? dit la femme Tison. Ah ! tu vas voir ;
205    XXIV|            bientôt refoulé, et une femme fut poussée vers le prétoire.~ ~ ~–
206    XXIV|      celui-ci. Oh ! la malheureuse femme, elle est perdue !~ ~ ~–
207    XXIV|         chose, la déposition de la femme Tison, hurla le cordonnier ;
208    XXIV|            ne dépose pas.~ ~ ~ ~La femme Tison fut appelée et entama
209    XXIV|           tribune, vis-à-vis de la femme Tison, dont le témoignage
210    XXIV|               Héloïse ! s’écria la femme Tison ; ma fille… toi ici ?…~ ~–
211    XXIV|        répondit doucement la jeune femme.~ ~ ~– Et pourquoi es-tu
212    XXIV|          Toi… accusée ? s’écria la femme Tison avec angoisse ; et
213    XXIV|       soustraire aux regards de la femme Tison, qui roulait autour
214    XXIV|            moi, dit-elle.~ ~ ~ ~La femme Tison regardait elle-même
215    XXIV|                  À ces paroles, la femme Tison sembla se réveiller,
216    XXIV|          on l’entraînait.~ ~ ~ ~La femme Tison poussa un rugissement
217     XXV|       sombres péripéties.~ ~ ~ ~La femme Tison, foudroyée par ce
218     XXV|            de zèle patriotique, la femme Tison, après être demeurée
219     XXV|       autres :~ ~ ~– Vois-tu cette femme ? C’est celle qui a dénoncé
220     XXV|         dénoncé sa fille.~ ~ ~ ~La femme Tison poussa un cri de désespoir
221     XXV|                Rangez-vous, dit la femme Tison, et laissez-moi passer.~ ~ ~–
222     XXV|           mon Héloïse ! s’écria la femme en se tordant les bras avec
223     XXV|            tu t’aperçois que cette femme, qui, elle aussi, est une
224     XXV|            Écoute, citoyen, dit la femme Tison, c’est toi, n’est-ce
225     XXV|         peut faire pour sauver une femme, je le ferai pour sauver
226     XXV|         pas la sauver ! s’écria la femme Tison en poussant des hurlements ;
227     XXV|           la lanterne…~ ~ ~ ~Et la femme Tison se mit à chanter avec
228     XXV|  éloigneras pas comme cela, dit la femme Tison au désespoir, et en
229     XXV|           tu vois bien, s’écria la femme Tison, tu vois bien que
230     XXV|         Non.~ ~ ~– Eh bien, dit la femme Tison en laissant tomber
231     XXV|                  Bah ! répondit la femme Tison ; tu sais bien qu’
232     XXV|        pauvre Héloïse ! s’écria la femme Tison avec un tel éclat,
233     XXV|            rien à faire avec cette femme, dit le premier au second,
234     XXV|          les voyant s’éloigner, la femme Tison sembla revenir à elle.~ ~ ~–
235     XXV|          cantine, et demandez à la femme Plumeau la permission de
236     XXV|            reine, mais celle d’une femme.~ ~ ~– En vérité, grommela
237     XXV|         municipal.~ ~ ~– Que cette femme promène sa fille qui est
238     XXV|       allait amollir le cœur de la femme, l’âme de la reine se réveilla.
239    XXVI|           gonds criards.~ ~ ~ ~Une femme était assise à terre, ou
240    XXVI|            cette porte. C’était la femme Tison, que la reine n’avait
241    XXVI|            au bruit de ses pas, la femme Tison écarta ses mains,
242    XXVI|             Que voulez-vous, bonne femme ? demanda la reine.~ ~ ~–
243    XXVI|            au manteau, répliqua la femme Tison.~ ~ ~ ~La reine regarda
244    XXVI|         demanda la reine.~ ~ ~ ~La femme Tison se mit à rire.~ ~ ~–
245    XXVI|            Dieu ! dit-elle, pauvre femme ! que vous est-il donc arrivé ?~ ~ ~–
246    XXVI|            savez donc pas ? dit la femme ; mais si… vous le savez
247    XXVI|         pas bouquetière, reprit la femme Tison, comme si elle cherchait
248    XXVI|            inutile.~ ~ ~– Ma bonne femme, dit-elle, je vous en prie,
249    XXVI|           la bonté d’écarter cette femme ; vous voyez bien qu’elle
250    XXVI|           décampons.~ ~ ~ ~Mais la femme Tison se cramponna à la
251    XXVI|        vers la folle :~ ~ ~– Bonne femme, que désirez-vous ? Dites.~ ~ ~–
252    XXVI|            du fond du cœur, pauvre femme ! je vous pardonne bien
253    XXVI|                    Oh ! s’écria la femme Tison avec un intraduisible
254    XXVI|        comprendre, sa main, que la femme Tison saisit avec ardeur,
255    XXVI|          frappé les oreilles de la femme Tison, que sa figure se
256    XXVI|           tard ?… Ah !…~ ~– Pauvre femme, dit la reine, croyez que
257    XXVI|          laisser passer !~ ~ ~ ~La femme Tison éclata de rire.~ ~ ~–
258    XXVI|          vous voyez bien que cette femme est folle.~ ~ ~– Non, je
259    XXVI|          ce que je dis, s’écria la femme Tison. Voyez-vous, c’est
260    XXVI|   supporter les reproches de cette femme : tout injustes qu’ils sont,
261    XXVI|               la reine ? répéta la femme Tison, dont la démence s’
262    XXVI|          Jusque-là, tu n’es qu’une femme, et une femme qui porte
263    XXVI|            es qu’une femme, et une femme qui porte malheur, une femme
264    XXVI|       femme qui porte malheur, une femme qui tue !…~ ~– Ah ! par
265    XXVI|          leur officier.~ ~ ~– Ah ! femme Plumeau, dit Tison, tu prêtes
266   XXVII|            périr ainsi cette jeune femme.~ ~ ~– D’autant plus affreux
267   XXVII|        comme tout le monde. Pauvre femme !~ ~ ~– Ne la plains pas
268   XXVII|          on eût cru que sa main de femme ne pouvait soulever, s’apercevant
269  XXVIII|         rond, voix douce, mains de femme.~ ~ ~ ~Trente-cinq à trente-six
270  XXVIII|         Héloïse ! murmura la jeune femme à travers ses lèvres blanches
271  XXVIII|           violemment le bras de sa femme, que Geneviève revint à
272  XXVIII|         Geneviève, dit Dixmer à sa femme, il faut te mettre au lit,
273     XXX|    immobile la chambre de la jeune femme, la lumière se promenait
274     XXX|       était Dixmer.~ ~ ~ ~La jeune femme courut à lui, saisit ses
275     XXX|       tenait les mains de la jeune femme, et lui parlait tout en
276     XXX|           À moi ? murmura la jeune femme.~ ~ ~– Oui, à vous.~ ~ ~ ~
277     XXX|              Ah ! s’écria la jeune femme en joignant les mains ;
278     XXX|            Maurice releva la jeune femme.~ ~ ~– Que voulez-vous ?
279     XXX|            la reconnaissance d’une femme peut aller, je vous promets
280     XXX|            vous avez pardonné à la femme adultère, j’espère que vous
281    XXXI|         respectez la chambre d’une femme.~ ~ ~– Comment donc, dit
282    XXXI|             Sans doute, tenant une femme au bras.~ ~ ~– Jeune, jolie ?
283   XXXII|             disait :~ ~ ~ ~Souvent femme varie,~ ~Bien fol est qui
284   XXXII|            Remonte, et dis à cette femme qu’elle s’est trompée.~ ~ ~ ~
285   XXXII|          Maurice, quelle est cette femme ?~ ~ ~– Citoyen, je n’ai
286   XXXII|      visage sous des coussins, une femme qu’on eût cru morte sans
287   XXXII|          Maurice courut à la jeune femme, qui releva la tête.~ ~ ~–
288   XXXII|         mon ami, répondit la jeune femme. Je vous ai promis d’être
289   XXXII|      regardant tristement la jeune femme :~ ~ ~– Geneviève, dit-il
290   XXXII|          toi, me disais-je, pauvre femme, là est un abri ; là est
291   XXXII|                Le cœur de la jeune femme se gonflait à ces douces
292   XXXII|       réactions si naturelles à la femme qui se défend et qui désire
293   XXXIV|        verrous avaient grincé, une femme en était descendue.~ ~ ~ ~
294   XXXIV|    fauteuil, la citoyenne Richard, femme aux regards bienveillants,
295   XXXIV|         presque respectueux, cette femme à l’aspect à la fois si
296   XXXIV|            plus précieux.~ ~ ~ ~La femme Richard se tenait toujours
297   XXXIV|       prise de tabac et regarda sa femme.~ ~ ~– Dame ! dit celle-ci,
298   XXXIV|      chambre du conseil, reprit la femme.~ ~ ~– Hum ! c’est bien
299   XXXIV|            C’est vrai, répondit la femme, je n’y avais pas songé.~ ~ ~–
300   XXXIV|          pas, notre homme ? dit la femme Richard.~ ~ ~– Eh bien,
301   XXXIV|    trouverez en revenant.~ ~ ~ ~La femme Richard prit une chandelle
302   XXXIV|           guichetiers, auxquels la femme Richard fit un signe, fermèrent
303   XXXIV|          la reine un lit auquel la femme Richard s’empressa de mettre
304   XXXIV|           la faire souffrir, cette femme ?~ ~ ~ ~Nous sommes des
305    XXXV|              Adieu madame », à une femme qui le saluait d’une fenêtre,
306   XXXVI|          mais encore et surtout la femme.~ ~ ~» Allons, à l’œuvre,
307   XXXIX|           dans le cœur de la jeune femme lui fut révélé comme s’il
308   XXXIX|             Non, répondit la jeune femme en jetant ses bras au cou
309   XXXIX|           ciel ! répondit la jeune femme. D’ailleurs, ce n’est rien
310   XXXIX|            Dieu ! s’écria la jeune femme, soyez béni !~ ~ ~– Maintenant,
311   XXXIX|             mon ami ! dit la jeune femme en cachant son visage dans
312   XXXIX|          retourna, et vit la jeune femme les bras étendus vers lui.~ ~ ~–
313   XXXIX|           sourire.~ ~ ~ ~La pauvre femme comprenait tout ce que Dixmer
314   XXXIX|   facilement qu’une jeune et jolie femme, et je n’avais pas le bonheur
315   XXXIX|          effrayant.~ ~ ~– Tuer une femme innocente ! Oh ! madame,
316      XL|           père Richard a appelé sa femme, et sa femme m’a frotté
317      XL|           a appelé sa femme, et sa femme m’a frotté les tempes avec
318      XL|         Richard, qui est une bonne femme, lui a reproché de n’avoir
319     XLI|          cela est en règle, dit la femme Richard, et mon mari a déjà
320     XLI|            Eh bien, vous verrez ma femme : c’est une bonne cuisinière ;
321     XLI|              C’était une charmante femme, en effet, à laquelle une
322     XLI|          espère consoler une jolie femme affligée, et changer les
323     XLI|       couchez-vous.~ ~ ~ ~La jeune femme, sans répondre, se leva,
324    XLII|          apporté par Richard ou sa femme était déposé à la porte.~ ~ ~ ~
325    XLII|             fut resté seul avec sa femme, il laissa tomber sa plume,
326    XLII|         demain, à cette heure, une femme sera introduite dans le
327    XLII|            de Votre Majesté. Cette femme prendra vos habits et vous
328    XLII|          robe et le mantelet de la femme qui doit prendre la place
329   XLIII|         choses si douces, pour une femme surtout, qu’elle demandait
330   XLIII|           que l’étaient ceux d’une femme habituée à deviner le mal
331   XLIII|         reine ou plutôt une pauvre femme prisonnière, qui n’a rien
332   XLIII|                    Mais une pauvre femme sacrifiée à ma place !~ ~ ~»
333   XLIII|         hommes tués pour que cette femme arrive jusqu’à moi !~ ~ ~»
334   XLIII|        inhérente à la nature de la femme, se leva épouvantée.~ ~ ~–
335   XLIII|     réitérer ses instructions à sa femme.~ ~ ~– Inutile, monsieur,
336    XLIV|   immédiatement.~ ~ ~– Ah ! pauvre femme ! dit Gilbert.~ ~ ~ ~Duchesne,
337    XLIV|           et donnant passage à une femme, qui, repoussant Duchesne,
338    XLIV|          sans s’inquiéter de cette femme, courait au secours de son
339    XLIV|          autre fenêtre ; il vit la femme aux genoux de la reine ;
340    XLIV|      cherchant à reconnaître cette femme qu’il craignait d’avoir
341     XLV|      réflexion qu’on assassine une femme comme Geneviève ; non, s’
342    XLVI|           le noble visage de cette femme, qui avait paru si belle
343    XLVI|            est fière ! s’écria une femme dans l’auditoire, comme
344    XLVI|          tourna la tête vers cette femme.~ ~ ~– Eh bien, oui, répéta
345    XLVI|            Eh bien, oui, répéta la femme, je dis que tu es fière,
346    XLVI|        chevalier se tourna vers la femme qui avait prononcé ces paroles,
347    XLVI|           suis sûr.~ ~ ~– Oh ! une femme ! s’écria Maison-Rouge avec
348    XLVI|            devenue une malheureuse femme.~ ~ ~– Oui, oui, dit Maison-Rouge,
349    XLVI|        retrouver. Chevalier… cette femme, c’est ma vie, entendez-vous ?~ ~ ~–
350    XLVI|        avez pas sacrifié la pauvre femme ?~ ~ ~– Monsieur, répondit
351   XLVII|     craignez rien.~ ~ ~– La pauvre femme est condamnée et c’en est
352   XLVII|          mon âme et conscience. La femme condamnée est une reine
353  XLVIII|        voudra.~ ~ ~– Tiens, dit la femme Richard, elle a raison,
354  XLVIII|            l’abbé.~ ~ ~– Tais-toi, femme, murmura le concierge en
355  XLVIII|        mère sans enfants, de cette femme enfin seule et abandonnée,
356    XLIX|           mourir, ce n’est pas une femme comme toutes les autres
357       L|         veut sauver la malheureuse femme, il se montrera ; s’il veut
358       L|       figures dans le procès de la femme qui a voulu faire évader
359      LI|             Le condamné regarda la femme qui l’apostrophait avec
360      LI|            virent apparaître cette femme, si belle, si naïve, si
361      LI|         que Geneviève Dixmer était femme d’un conspirateur acharné,
362      LI|        Geneviève sourit.~ ~ ~– Une femme peut concevoir des espérances,
363      LI|    espérances, dit-elle ; mais une femme ne peut faire un plan dans
364      LI|          regard irrité de la jeune femme alla se fixer de nouveau
365      LI|          Je la connaissais pour la femme d’un maître tanneur.~ ~ ~–
366      LI|           Qui a sacrifié sa pauvre femme que vous avez devant les
367      LI|         dire. Quant à cette pauvre femme, je le répète, elle n’a
368      LI|           de complicité avec cette femme.~ ~ ~ ~Maurice poussa un
369     LII|             Lorin regarda la jeune femme avec une tendre compassion.~ ~ ~–
370     LII|    prétendait républicain, avec sa femme ?~ ~ ~– Oh ! quant à cela,
371     LII|             Vous connaissiez cette femme, vous étiez son ami, elle
372     LII|          le mari était uni avec la femme ?~ ~ ~ ~Lorin n’avait qu’
373     LII|           avait enlevé et caché sa femme dans une retraite impénétrable,
374    LIII|       misérablement vengé, sur une femme. Pourquoi, puisque vous
375    LIII|           le parfait amour avec ma femme ; pendant six mois, j’ai
376    LIII|       vendiez pour un regard de ma femme ; pendant que vous vous
377    LIII|        homme à qui l’honneur d’une femme avait été confié, qui avait
378    LIII|            sacré de protéger cette femme, monsieur, et, au lieu de
379    LIII|             ainsi, par exemple, la femme adultère ayant mérité la
380    LIII|            moyen de rendre à cette femme tout le mal qu’elle m’a
381     LIV|        remercia des yeux la pauvre femme quand il la vit passer devant
382     LIV|           l’autre.~ ~ ~– Voici. Ma femme va être condamnée, n’est-ce
383     LIV|          en ai grandpeur ! pauvre femme !~ ~ ~– Eh bien, je désire
384     LIV|           ai besoin de parler à ma femme, et je te demande une carte
385     LIV|          quand tu auras parlé à ta femme, tu m’appelleras et je te
386     LIV|           sur le greffe.~ ~ ~ ~Une femme vêtue de blanc et à demi
387     LIV|         Geneviève.~ ~ ~ ~La pauvre femme poussa un cri que Maurice
388     LIV|            moins de courage qu’une femme ?~ ~ ~– Non, mon ami, je
389      LV|           M. Dixmer a compromis sa femme ; M. Dixmer est venu la
390     LVI|         les deux mains de la jeune femme et les baisa.~ ~ ~– J’ai
391     LVI|             Oh ! répondit la jeune femme, je ne regrette pas la vie,
392     LVI|            un instant de la pauvre femme, et, comme si toute sa force
393     LVI|         blessent, murmura la jeune femme.~ ~ ~ ~Maurice la délia.~ ~ ~ ~
394     LVI|    Geneviève, je t’aime !~ ~ ~– La femme d’abord, la femme la première !
395     LVI|               La femme d’abord, la femme la première ! crièrent mille
396     Bib|           vol. in-8.~ ~ ~ ~102. La Femme au collier de velours.~ ~
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