Chap.

  1       I|           civique.~ ~ ~– Eh bien ! qu’est-ce que ça nous fait, à nous ?
  2       I|       répondit un homme de la troupe. Est-ce que nous connaissons ça,
  3      II|              sur vous.~ ~ ~» Hein ! n’est-ce pas cela ? ~ ~– Non, mon
  4      II|         blessés d’une voix plaintive, est-ce que l’on va nous abandonner
  5     III|             Il me manquait ce vice, n’est-ce pas, madame, d’être ingrat ?~ ~ ~–
  6     III|                     Pour être payé, n’est-ce pas ? dit le jeune homme
  7      IV|         échapper, allons donc !~ ~ ~ ~Est-ce que la colombe échappe~ ~
  8      IV|              Non, à ton Émilie.~ ~ ~– Est-ce que j’ai une Émilie ?~ ~ ~–
  9      IV|           mettre sur sa voie.~ ~ ~– N’est-ce pas ? dit Lorin. J’ai déjà
 10      IV|              de la générale.~ ~ ~– Qu’est-ce que cela ? demanda Maurice.~ ~ ~–
 11      VI|             attention.~ ~ ~– Eh bien, est-ce que je ne m’acquitte pas
 12      VI|              secoua la tête.~ ~ ~– Qu’est-ce que vous dites donc là ?~ ~ ~–
 13      VI|               de la pitié pour toi !… Est-ce qu’on en a pour moi, de
 14     VII|          entière dans son cœur.~ ~ ~– Est-ce bien vrai ? dit après quelques
 15    VIII|          donnera, puis il la trahira. Est-ce qu’il est gentilhomme pour
 16    VIII|      connaissez, vous êtes rassuré, n’est-ce pas ?~ ~ ~– Maintenant,
 17    VIII|              vous retrouvant ? car, n’est-ce pas, vous n’avez pas cru
 18    VIII|                  Je vous gêne bien, n’est-ce pas ? répliqua Maurice en
 19      IX|            que je me trompe moi-même. Est-ce bien là le même homme qui,
 20      IX|        autrefois.~ ~ ~– Et quel homme est-ce, physiquement, que ce chevalier
 21       X|        menaces et de pleurs.~ ~ ~– Qu’est-ce que cela ? demanda Devaux.~ ~ ~–
 22       X|            citoyen.~ ~ ~– Eh bien, qu’est-ce que cela te fait ? répondit
 23       X|               fait ? répondit Lorin ; est-ce que la nation t’a confié
 24       X|             Ouais ! fit le municipal, est-ce que… ?~ ~– Entre, te dis-je,
 25       X|              des prisonnières ?~ ~ ~– Est-ce que je sais, moi ? Je regardais
 26      XI|       entendre, toi et ton ami Lorin. Est-ce aussi des vers que tu viens
 27      XI|          répondit Dixmer en souriant, est-ce que nous nous occupons de
 28     XII|          aussi un de vos bons amis, n’est-ce pas, madame ?~ ~ ~– M. Morand
 29     XII|           Mais il est encore jeune, n’est-ce pas ? demanda Maurice, quoiqu 30     XII|               cela.~ ~ ~– Eh bien, qu’est-ce alors ?~ ~ ~ ~Maurice préféra
 31     XII|              à nous quitter.~ ~ ~– Qu’est-ce donc, alors ?~ ~ ~– Le secret
 32    XIII|              les sentinelles.~ ~ ~– N’est-ce point d’ordinaire de midi
 33    XIII|             de rugissements.~ ~ ~– Qu’est-ce que cela ? demanda Dixmer
 34     XIV|        répondre.~ ~ ~– J’ai deviné, n’est-ce pas ? reprit Dixmer. Eh
 35     XIV|             vous écrirez à Maurice, n’est-ce pas ?~ ~ ~– Oh ! mon Dieu !
 36      XV|           bats plus, tu ne ris plus ; est-ce que tu conspires, par hasard ?~ ~ ~–
 37      XV|               c’est qu’elle m’aime, n’est-ce pas, Lorin ?~ ~ ~– Sans
 38   XVIII|               vous dînez avec nous, n’est-ce pas ?~ ~ ~– Au contraire,
 39     XIX|               en plus rares.~ ~ ~– Qu’est-ce donc ? demanda Maurice.~ ~ ~–
 40      XX|               paraît un peu agréable. Est-ce que le sournois voudrait
 41     XXI|             temps avec respect.~ ~ ~– Est-ce défendu, monsieur ? dit-elle.~ ~ ~–
 42     XXI|               vous l’avez bien vue, n’est-ce pas, Morand ? n’est-ce pas,
 43     XXI|              n’est-ce pas, Morand ? n’est-ce pas, Geneviève ? dit Maurice
 44     XXI|            riant Maurice à Geneviève, est-ce que ce serait de la reine
 45    XXII|                Eh bien, sur quoi donc est-ce que je marche là ? continua
 46    XXII|             aristocrates… Eh bien, qu’est-ce donc que cela ?~ ~ ~– Quoi ?
 47    XXII|          écria Maurice à son tour, qu’est-ce que cela, mon Dieu ?~ ~ ~–
 48   XXIII|             tout, répondit Santerre ; est-ce qu’on agit ainsi avec des
 49   XXIII|              dénonciation positive, n’est-ce pas ? Nul ne saura ce qui
 50   XXIII|             et je l’apporte.~ ~ ~– Qu’est-ce donc ? demanda le président.~ ~ ~–
 51   XXIII|                 Scandaleux ou non, qu’est-ce que ça me fait, à moi ?
 52   XXIII|               que ça me fait, à moi ? Est-ce que je crains le scandale,
 53   XXIII|         silence et disparut.~ ~ ~– Qu’est-ce donc ? dit Lorin ; connaissez-vous
 54    XXIV|               vers le prétoire.~ ~ ~– Est-ce elle ? demanda Lorin à Maurice.~ ~ ~–
 55    XXIV|             Nonandières, no 24.~ ~ ~– Est-ce toi qui as vendu au citoyen
 56     XXV|             femme Tison, c’est toi, n’est-ce pas, qui es cet homme ?~ ~ ~–
 57     XXV|         compte, c’est juste.~ ~ ~– Qu’est-ce qui est juste ? demanda
 58     XXV|            part de la reine…~ ~ ~– Qu’est-ce que cela, la reine ? demanda
 59     XXV|            laissé entraîner.~ ~ ~– Qu’est-ce que je dis donc là, moi ?
 60     XXV|             que je dis donc là, moi ? Est-ce que je suis fou ? Je viens
 61   XXVII|      conspirait.~ ~ ~– Eh ! mon Dieu, est-ce que tout le monde ne conspire
 62  XXVIII|           Allons donc ! dit Maurice ; est-ce que vous pensez que je suis
 63  XXVIII|           disait-il tout en marchant. Est-ce mon esprit qui s’affaiblit ?
 64    XXIX|          Cette maison a été vendue, n’est-ce pas ? » – « Oui. » – « Il
 65    XXIX|              Allons donc ! dit Lorin. Est-ce que tu crois qu’il nous
 66    XXXI|             et moi nous suffirons ; n’est-ce pas, Maurice ?~ ~ ~– Oui,
 67    XXXI|           Lorin, je le crois bien ! N’est-ce pas, Maurice, qu’il faut
 68   XXXII|                c’est madame Dixmer, n’est-ce pas ?~ ~ ~– Oui, c’est elle.~ ~ ~–
 69   XXXII|             aideras à la retrouver, n’est-ce pas, Lorin ?~ ~ ~– Pardieu !
 70   XXXIV|                dans notre chambre ; n’est-ce pas, notre homme ? dit la
 71   XXXIV|              préparerez notre reçu, n’est-ce pas ?~ ~ ~– Vous le trouverez
 72   XXXIV|        citoyenne Capet, demanda-t-il, est-ce que tu es malade ?~ ~ ~ ~
 73   XXXIV|            sur ces deux hommes.~ ~ ~– Est-ce que c’est à moi que vous
 74   XXXIV|            est indifférente.~ ~ ~– Qu’est-ce donc, alors ?~ ~ ~– Ce que
 75   XXXVI|              vois un A, dit Santerre. Est-ce que tu crois que je ne sais
 76   XXXIX|           trompée ? demanda Maurice ; est-ce le jour où je me suis déshonoré
 77   XXXIX|           plus du remords ; peut-être est-ce une dégradation de mon âme ;
 78   XXXIX|            non, pas de supercherie, n’est-ce pas, Geneviève ? Gagnons
 79      XL|            bien, c’est fini.~ ~ ~– Qu’est-ce qui est fini ?~ ~ ~– Comme
 80      XL|           aise.~ ~ ~– Un ci-devant, n’est-ce pas ?~ ~ ~– Que t’importe !~ ~ ~–
 81     XLI|                 Aussi, cher confrère, est-ce une espèce de petit établissement
 82     XLI|                     Vous comprenez, n’est-ce pas ?~ ~ ~– À merveille.
 83     XLI| merveilleusement bien, dit Durand ; n’est-ce pas, ma chère amie ?~ ~ ~ ~
 84    XLII|             rompit le silence :~ ~ ~– Est-ce pour ce soir ? demanda-t-elle.~ ~ ~–
 85    XLII|                Oh ! murmura la reine, est-ce un piège ? Mais non, il
 86   XLIII|             une, peut-être. Peut-être est-ce une double mine qui doit
 87   XLIII|             en France !~ ~ ~» Aussi n’est-ce point moi qui suis venue ;
 88   XLIII|              et toute de vengeance, n’est-ce pas ?~ ~ ~– Oui, monsieur.~ ~ ~–
 89    XLIV|           projet de réussir.~ ~ ~– Qu’est-ce donc ? demanda-t-il comme
 90    XLIV|            fenêtre de la reine.~ ~ ~– Est-ce fait ? dit-il.~ ~ ~– Je
 91     XLV|             peut-être.~ ~ ~– Mais qui est-ce donc, alors ?~ ~ ~– Vous
 92    XLVI|             un homme. Oh ! dites-moi, est-ce que vous croyez qu’ils puissent
 93    XLVI|              le cachot de la reine, n’est-ce pas ? celle qui a été arrêtée
 94   XLVII|            matin à la Conciergerie, n’est-ce pas ?~ ~ ~– Oui, j’y suis
 95  XLVIII|               faisant les gros yeux ; est-ce que cela te regarde ? Allez,
 96       L|             Parbleu ! répondit Lorin, est-ce que nous n’y sommes pas
 97    LIII|         Maurice ; vous m’attendiez, n’est-ce pas ?~ ~ ~– C’est-à-dire
 98    LIII|               crains d’être arrêté, n’est-ce pas ? Tu crains d’être conduit
 99    LIII|           liste des gens d’honneur, n’est-ce pas ? depuis que votre nom
100    LIII|            dit Maurice.~ ~ ~– Oui ! n’est-ce pas ? vous appréciez votre
101    LIII|               tu es ? demanda Dixmer. Est-ce se cacher que d’assister
102    LIII|          assister à sa condamnation ? Est-ce fuir que d’aller jusque
103     LIV|              aperçu un spectre.~ ~ ~– Est-ce que tu ne me reconnais pas ?
104     LIV|            femme va être condamnée, n’est-ce pas ?~ ~ ~– J’en ai grand’
105     LIV|           jusqu’à elle.~ ~ ~– Voyons, est-ce donc si nécessaire que tu
106     LIV|               est une plaisanterie, n’est-ce pas ?~ ~ ~– Non pas, mon
107     LIV|              Heureux ! s’écria Lorin, est-ce que tu plaisantes ? heureux
108      LV|               Ils ne sont pas bons, n’est-ce pas ? Je suis de ton avis ;
109      LV|          machine de M. Guillotin ! Qu’est-ce que la machine de M. Guillotin ?
110      LV|              comme l’a dit Danton. Qu’est-ce qu’une chiquenaude ?~ ~ ~ ~
111     LVI|           Sanson se retourna.~ ~ ~– N’est-ce pas, monsieur, que j’ai
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