Chap.

 1       I|       décret de la Commune : vous êtes dans votre droit, et si
 2       I|        femme si vous voulez, vous êtes libres.~ ~ ~– Oh ! citoyen,
 3      II|         donner la preuve que vous êtes dans les conditions du décret,
 4      II|           vous arriver, si vous n’êtes pas plus polis que vous
 5      II|          plus polis que vous ne l’êtes.~ ~ ~– La politesse est
 6     III|         vivement l’inconnue, vous êtes dans l’erreur, et j’aime
 7     III|         Alors, citoyenne, si vous êtes bonne patriote, vous n’avez
 8     III|         laissa passer.~ ~ ~– Vous êtes donc marié, monsieur ? murmura
 9     III|        madame, je ne sais si vous êtes un ange ou un démon.~ ~ ~–
10     III|           corail.~ ~ ~– Oh ! vous êtes belle, bien belle, trop
11      VI|         au moins, tigres que vous êtes !~ ~ ~– Ce n’est parbleu
12     VII|            nous ?~ ~ ~– Oui, vous êtes sept ou huit contre un homme
13    VIII|          Geneviève.~ ~ ~– Vous en êtes sûre ?~ ~ ~ ~La jeune femme
14    VIII|          vous me connaissez, vous êtes rassuré, n’est-ce pas ?~ ~ ~–
15    VIII|           voulez vous taire, vous êtes parfaitement libre.~ ~ ~–
16    VIII|        avons fait passer, et vous êtes bien le dernier à qui j’
17    VIII|   écria-t-elle en se levant, vous êtes blessé à la poitrine ! votre
18    VIII|            Prenez, dit-elle, vous êtes chez vous.~ ~ ~ ~Et elle
19      IX|         impardonnable.~ ~ ~– Vous êtes femme, citoyenne ; vous
20      IX|         sur Geneviève.~ ~ ~– Vous êtes émue, citoyenne, murmura
21      IX|           prouve que vous ne vous êtes pas ennuyé, et elle me donne
22      XI|        avec hauteur, puisque vous êtes des surveillants, cherchez,
23     XII|           elle me prouve que vous êtes un homme délicat et que
24     XII|       délicat et que vous ne vous êtes jamais informé de moi à
25     XII|           croirai peut-être. Vous êtes une nature ardente, un esprit
26     XII|      quelques minutes.~ ~ ~– Vous êtes, aujourdhui, souverainement
27     XII|    douleurs inconnues.~ ~ ~– Vous êtes mon ami, Maurice, dit Geneviève
28     XII|        les lois de l’amitié. Vous êtes un homme d’honneur, citoyen,
29     XII| est-à-dire dans huit jours ; vous êtes capitaine, Dixmer, et moi,
30     XII|          sur l’épaule.~ ~ ~– Vous êtes fou, monsieur, lui dit-il
31     XII|      crois, chevalier, que vous n’êtes pas plus maître que moi
32     XIV|          Je veux dire, et vous en êtes convaincue comme moi, Geneviève,
33     XIV|          moi, mon ami.~ ~ ~– Vous êtes bien opiniâtre, Geneviève.~ ~ ~–
34     XIV|      votre distinction, vous vous êtes laissé prendre à une banalité,
35     XIV|          connais, Geneviève, vous êtes un digne et noble cœur.
36     XVI|     vainqueurs.~ ~ ~– Oh ! vous n’êtes point de ces hommes-là,
37     XVI|          une voix tremblante, qui êtes le municipal dont on a tant
38     XIX|         Morand, dit Maurice, vous êtes non seulement un sachant,
39     XIX|         Morand, j’espère que vous êtes servie à souhait. Voyez
40     XXI|        cela sent bon, et que vous êtes heureuse d’avoir des fleurs,
41    XXII|            Mais enfin ?…~ ~– Vous êtes riche, vous ; vous êtes
42    XXII|           êtes riche, vous ; vous êtes bourgeois ; vous venez ici
43    XXIV|     citoyen Hyacinthe Lorin, vous êtes libres ; la Commune reconnaît
44     XXV|          cette ouverture, et vous êtes sauvées toutes trois.~ ~ ~–
45  XXVIII|          Maurice, entrez ; vous n’êtes pas de ceux pour qui la
46    XXIX|         en le tirant à part, vous êtes tous bien embarrassés » – «
47     XXX|         ces armes, monsieur, vous êtes le chevalier de Maison-Rouge ?~ ~ ~–
48     XXX|         est que si cela est, vous êtes un homme brave et par conséquent
49     XXX|           mourrai, et que si vous êtes mon amour, vous, lui est
50     XXX|         les mains ; ah ! que vous êtes toujours bon, grand, loyal
51     XXX|          dit-il, je sais que vous êtes républicain ; mais je sais
52     XXX|             mais je sais que vous êtes en même temps un cœur pur
53     XXX|          rends votre parole, vous êtes libre.~ ~ ~» Et vous, madame,
54    XXXI|           deux pendant que vous y êtes, je suis de l’avis de Maurice.~ ~ ~ ~
55   XXXII|        trouvait.~ ~ ~– Ainsi vous êtes venue, vous voilà, je vous
56   XXXVI|        lui dirai : « Madame, vous êtes sauvée !… » ~ ~Il s’arrêta
57  XXXVII|           que je présume que vous êtes descendu à travers les voûtes.~ ~ ~–
58 XXXVIII|          étiez seuls, mais vous n’êtes pas seuls, malheureusement.
59   XXXIX|          ma chère, c’est que vous êtes très bien logée ici et que
60      XL|                Demain.~ ~ ~– Vous êtes donc énormément riche ?~ ~ ~–
61   XLIII|         ce préambule ?~ ~ ~– Vous êtes prête ?~ ~ ~– Oui, vous
62   XLIII|          bras ; de sorte que vous êtes l’instigateur, le juge et
63     XLV|         emmené et qu’ensuite vous êtes revenu si gai…~ ~ ~ ~Scévola
64    XLVI|       répliqua le chevalier, vous êtes un homme, et vous savez
65    XLVI|         Oh ! tenez, Maurice, vous êtes un homme de cœur, un homme
66    XLVI|         et contenez-vous, ou vous êtes perdu ! dit Maurice.~ ~ ~ ~
67   XLVII|     Majesté.~ ~ ~– Oh ! mais vous êtes fou ! s’écria l’abbé ; mais
68     LII|        fauteuil de fer, et vous l’êtes.~ ~ ~ ~Dixmer devina sans
69     LII|       raison de vous aimer ! Vous êtes un ange, et la patrie des
70    LIII|           en attendant, vous vous êtes vengé, et misérablement
71    LIII|      Maurice, reprit Dixmer, vous êtes bien peu reconnaissant,
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