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     Chap.

   1       I|              te le dire : je me nomme Maurice Lindey ; j’ai commandé une
   2       I|              en saisissant le bras de Maurice, la femme, qui avait suivi
   3       I|         moitié ivres.~ ~ ~– Soit, dit Maurice ; prenez mon bras et je
   4       I|            vous conduit au poste, dit Maurice, non point parce que vous
   5      II|      distinction mêlées ensemble, que Maurice tressaillit. Comme une commotion
   6      II|              pistolets et des piques, Maurice n’avait que son sabre :
   7      II|              un soupir.~ ~ ~ ~Quant à Maurice, le sourcil froncé, la lèvre
   8      II|               vive ? »~ ~– Ami ! cria Maurice ; ami ! Avance ici, Lorin.~ ~ ~ ~
   9      II|         hommes.~ ~ ~– Eh ! c’est toi, Maurice, dit le caporal. Ah ! libertin !
  10      II|           femme en se pressant contre Maurice, après m’avoir protégée
  11      II|               faire un pas en avant à Maurice et en découvrant un visage
  12      II|              ce qu’ils disent ?~ ~ ~ ~Maurice demeura ébloui. Jamais il
  13      II|                   Lorin, dit tout bas Maurice, réclame la prisonnière
  14      II|       frappons dru.~ ~ ~– Madame, dit Maurice, vous voyez ce qui se passe
  15      II|            est bien, madame, répondit Maurice, je prends tout sur moi.~ ~ ~ ~
  16      II|          balle traversa le chapeau de Maurice.~ ~ ~– Croisez baïonnettes,
  17      II|         agneaux. Quant à toi, citoyen Maurice, je te charge de conduire
  18      II|               réponds.~ ~ ~– Oui, dit Maurice.~ ~ ~ ~Puis tout bas :~ ~ ~–
  19      II|                  Tu dis donc ? reprit Maurice.~ ~ ~– Je dis que je vais
  20      II|                 Puis, s’approchant de Maurice, qui se tenait avec son
  21      II|             du Palais-Égalité :~ ~ ~– Maurice, lui dit-il, je t’ai promis
  22      II|               long de la route.~ ~ ~– Maurice ! Maurice ! dit Lorin, songe
  23      II|             la route.~ ~ ~– Maurice ! Maurice ! dit Lorin, songe à ce
  24      II|           Voyons, mon cher Lorin, dit Maurice, soyons justes. C’est une
  25      II|                    Voyons, Lorin, dit Maurice, trêve à Dorat, à Parny,
  26      II|           passe ?~ ~ ~– C’est-à-dire, Maurice, que tu me mets dans cette
  27      II|           devoir. Or, j’ai bien peur, Maurice, que le devoir ne soit sacrifié.~ ~ ~–
  28      II|            son chapeau, le présenta à Maurice du côté de la cocarde, et
  29      II|             du côté de la cocarde, et Maurice, trouvant la chose toute
  30      II|          romain.~ ~ ~– Citoyenne, dit Maurice, maintenant je suis à vos
  31     III|             Fossés-Saint-Victor~ ~ ~ ~Maurice, en se trouvant seul avec
  32     III|               Mais enfin, madame, dit Maurice, qui, dans le tête-à-tête,
  33     III|           retirée.~ ~ ~– Oui, murmura Maurice, dans quelque maison de
  34     III|             profonde et si douce, que Maurice crut être fixé sur le sentiment
  35     III|             quelque difficulté.~ ~ ~ ~Maurice alors crut devoir ajouter
  36     III|                Madame, dit à son tour Maurice, le nom de femme est un
  37     III|              dans votre quartier, dit Maurice en posant le pied sur le
  38     III|       bâtiment noir, dit l’inconnue à Maurice en étendant la main vers
  39     III|               reste, madame, continua Maurice, si j’ai surpris quelque
  40     III|               Bièvre.~ ~ ~– Ici ? dit Maurice. Comment ! c’est ici que
  41     III|               Adieu, madame, répondit Maurice avec une légère ironie ;
  42     III|                je me retire.~ ~ ~ ~Et Maurice fit un froid salut en se
  43     III|            dit-elle. Voyons, monsieur Maurice, votre main.~ ~ ~ ~Maurice
  44     III|            Maurice, votre main.~ ~ ~ ~Maurice se rapprocha de l’inconnue
  45     III|             garder envers vous.~ ~ ~ ~Maurice, en voyant luire dans l’
  46     III|                     Comment ! demanda Maurice, c’est sérieusement que
  47     III|                      Oh ! madame, dit Maurice, décidément vous vous jouez
  48     III|        inutilement cherché à étouffer Maurice. Écoutez ! me jurez-vous
  49     III|               chose qui m’arrive, dit Maurice en fermant les yeux.~ ~ ~ ~
  50     III|           belle, trop belle ! s’écria Maurice.~ ~ ~– Fermez les yeux,
  51     III|           yeux, dit l’inconnue.~ ~ ~ ~Maurice obéit.~ ~ ~ ~La jeune femme
  52     III|            brûlante comme une flamme. Maurice ressentit une commotion
  53     III|             voix déjà éloignée.~ ~ ~ ~Maurice appuya ses mains crispées
  54      IV|          Mœurs du temps~ ~ ~ ~Lorsque Maurice Lindey revint à lui et regarda
  55      IV|             dans la rue Sainte-Avoie, Maurice fut surpris de la quantité
  56      IV|      aristocrate !~ ~ ~– Diable ! fit Maurice. Et a-t-on arrêté les conspirateurs ?~ ~ ~–
  57      IV|             toute autre circonstance, Maurice fût resté toute la nuit
  58      IV|                 En revenant chez lui, Maurice trouva son officieux ; à
  59      IV|            avait plus de domestique ; Maurice, disons-nous, trouva son
  60      IV|               un éternel oubli !…~ ~ ~Maurice appela son domestique ;
  61      IV|          rendre.~ ~ ~ ~L’officieux de Maurice avait reçu, il y avait trente
  62      IV|                      Scévola, demanda Maurice, sais-tu ce que c’est que
  63      IV|               monta parce que c’était Maurice qui le demandait, et que
  64      IV|              qui le demandait, et que Maurice était fort aimé de tous
  65      IV|              appelait Aristide.~ ~ ~ ~Maurice l’interrogea. C’était un
  66      IV|             lui répondre autre chose. Maurice le pria d’accepter dix francs
  67      IV|            homme ne revint pas.~ ~ ~ ~Maurice, resté seul, froissa la
  68      IV|            mais, au bout d’une heure, Maurice, revenu de cette fanfaronnade,
  69      IV|              d’une lieue.~ ~ ~ ~Comme Maurice se livrait à cet examen,
  70      IV|            examen, sa porte s’ouvrit. Maurice remit la bague à son doigt
  71      IV|              Non, Lorin, dit en riant Maurice, je ne dors pas, je rêve.~ ~ ~–
  72      IV|             soir.~ ~ ~– Oh ! oui, dit Maurice, qui savait parfaitement
  73      IV|              jolie ?~ ~ ~– Peuh ! fit Maurice en allongeant dédaigneusement
  74      IV|               C’est possible, murmura Maurice, auquel cette idée, qu’il
  75      IV|              patte ?~ ~ ~– Lorin, dit Maurice, ne t’habitueras-tu donc
  76      IV|                     Moi, amoureux dit Maurice en secouant la tête.~ ~ ~–
  77      IV|             tonnant.~ ~ ~– Lorin, dit Maurice en s’armant d’une clef forée
  78      IV|                   En vérité ! s’écria Maurice en se levant sur son séant.~ ~ ~–
  79      IV|            est point arrêté ? demanda Maurice.~ ~ ~– Ah ! bien oui, arrête
  80      IV|                     Prends garde, dit Maurice en portant sa clef à sa
  81      IV|             excellente idée ! s’écria Maurice.~ ~ ~– De mettre une fenêtre
  82      IV|              maisons.~ ~ ~ ~En effet, Maurice songeait que ce lui serait
  83      IV|                  En vérité ! répliqua Maurice en riant ; et combien étaient-ils ?~ ~ ~–
  84      IV|             est-ce que cela ? demanda Maurice.~ ~ ~– C’est la proclamation
  85      IV|               cours à la section, dit Maurice en sautant à bas de son
  86      IV|          es-tu fait si beau ? demanda Maurice en jetant un coup d’œil
  87      IV|           Lorin tendit cordialement à Maurice une main que le jeune secrétaire
  88       V|          homme c’était que le citoyen Maurice Lindey~ ~Tandis que Maurice
  89       V|           Maurice Lindey~ ~Tandis que Maurice Lindey, après s’être habillé
  90       V|            avait dit qu’il se nommait Maurice Lindey, demeurant rue du
  91       V|          événement, avait donc trouvé Maurice dans toutes les conditions
  92       V|             époque. Dieu sait combien Maurice avait  en lire. Mépris
  93       V|          histoire.~ ~ ~ ~Au physique, Maurice Lindey était un homme de
  94       V|            position du citoyen.~ ~ ~ ~Maurice, sinon riche, du moins indépendant,
  95       V|          riche, du moins indépendant, Maurice portant un nom respecté
  96       V|        respecté et surtout populaire, Maurice connu par son éducation
  97       V|             encore que son éducation, Maurice s’était placé pour ainsi
  98       V|             ces deux yeux regardaient Maurice d’une façon qui ne lui convenait
  99       V|             pour le civisme combinés, Maurice avait assisté à la prise
 100       V|                   La guerre déclarée, Maurice s’enrôla et partit pour
 101       V|    représentant du peuple connaissait Maurice, il le renvoya à Paris pour
 102       V|             se guérît. Un mois entier Maurice, dévoré par la fièvre, se
 103       V|           tyran Capet ; il y a plus : Maurice, le sourcil froncé par une
 104       V|                      Vers dix heures, Maurice arriva à la section dont
 105       V|             On attendait impatiemment Maurice.~ ~ ~ ~Il n’était question
 106       V|            contre l’attente générale, Maurice fut mou et silencieux, rédigea
 107       V|           souvenirs de la nuit.~ ~ ~ ~Maurice traversa les ponts et arriva
 108       V|                Pauvre femme ! murmura Maurice, qui n’a pas réfléchi hier
 109       V|        souvenir brûlait encore.~ ~ ~ ~Maurice rouvrit les yeux, vit les
 110       V|         tannerie qui soulève le cœur. Maurice chercha, combina pendant
 111       V|           pluie.~ ~ ~« Allons, se dit Maurice, j’ai rêvé. Ce cloaque ne
 112      VI|              jour, à la même heureMaurice, douloureusement désappointé,
 113     VII|                 On se souvient.~ ~ ~ ~Maurice, cependant, n’avait rien
 114     VII|             celui-ci, qui connaissait Maurice pour une joyeuse et expansive
 115     VII|          dévorer les girondins.~ ~ ~ ~Maurice sentit le poids de ce calme,
 116     VII|            frisson dans les veines de Maurice.~ ~ ~ ~Il se décida donc
 117     VII|     interrogatoire.~ ~ ~ ~D’ailleurs, Maurice ignorait le nom de son inconnue,
 118     VII|           donc infailliblement.~ ~ ~ ~Maurice revêtit une carmagnole de
 119     VII|        panneau de chaque porte.~ ~ ~ ~Maurice en était à sa centième maison,
 120     VII|            son poinçon, et, regardant Maurice par-dessus ses lunettes :~ ~ ~–
 121     VII|              Merci, citoyen, balbutia Maurice, mais je cherchais le nom
 122     VII|               je sache son nom.~ ~ ~ ~Maurice surpris resta un instant
 123     VII|                   Et son état ?~ ~ ~ ~Maurice était entouré de tanneries.~ ~ ~–
 124     VII|           arrêter là et qui regardait Maurice avec une certaine bonhomie,
 125     VII|             te renseigner, lui.~ ~ ~ ~Maurice se retourna et vit un bon
 126     VII|            famille.~ ~ ~– Ma foi, dit Maurice que cette espèce d’interrogatoire
 127     VII|           avec un sourire dans lequel Maurice crut remarquer plus d’ironie
 128     VII|      bourgeois, saluant gracieusement Maurice, fit quelques pas et entra
 129     VII|                je ne le sais pas, dit Maurice, qui n’aurait pas été fâché,
 130     VII|           haussant les épaules.~ ~ ~ ~Maurice avait bonne envie de rosser
 131     VII|                Vingt ans de moins, et Maurice eût donné le spectacle scandaleux
 132     VII|             la nuit allait tomber, et Maurice n’avait plus que quelques
 133     VII|           retirée avec le jour.~ ~ ~ ~Maurice, désespéré, allait faire
 134     VII|          alléevenait de se perdre Maurice, tandis qu’un quatrième,
 135     VII|           porte de cette allée.~ ~ ~ ~Maurice, au bout de l’allée, avait
 136     VII|             lumière s’éteignit.~ ~ ~ ~Maurice redoubla, mais nul ne répondit
 137     VII|               sifflet retentit.~ ~ ~ ~Maurice se retourna et vit trois
 138     VII|             aux reflets fauves.~ ~ ~ ~Maurice comprit qu’il était cerné.
 139     VII|             se jetèrent à la fois sur Maurice, et, malgré une résistance
 140     VII|             bandèrent les yeux.~ ~ ~ ~Maurice n’avait pas jeté un cri,
 141     VII|           étranger.~ ~ ~ ~D’ailleurs, Maurice eût appelé que, dans ce
 142     VII|           personne ne fût venu.~ ~ ~ ~Maurice fut donc lié et garrotté
 143     VII|             tout de suite. À l’âge de Maurice, tout répit est un espoir.~ ~ ~ ~
 144     VII|              l’on assassine, répondit Maurice.~ ~ ~– Il y a plus, tu es
 145     VII|             Oui.~ ~ ~– Tu mens.~ ~ ~ ~Maurice fit un mouvement terrible
 146     VII|                     Cette violence de Maurice, au lieu d’aigrir ses adversaires,
 147     VII|                      Allons donc, dit Maurice. Vous ne me tueriez pas
 148     VII|         véritables brigands.~ ~ ~ ~Et Maurice fit un second effort plus
 149     VII|            déchira la poitrine.~ ~ ~ ~Maurice fit malgré lui un mouvement
 150     VII|                   Alors, achevez, dit Maurice avec résignation. Ce sera
 151     VII|               ton nom ?~ ~ ~– Je suis Maurice Lindey.~ ~ ~– Quoi ! s’écria
 152     VII|              Quoi ! s’écria une voix, Maurice Lindey, le revoluti… le
 153     VII|               revoluti… le patriote ? Maurice Lindey, secrétaire de la
 154     VII|             avec tant de chaleur, que Maurice vit bien qu’elles étaient
 155     VII|        invariablement son sort.~ ~ ~ ~Maurice était incapable d’une lâcheté.
 156     VII|               voix ferme :~ ~ ~– Oui, Maurice Lindey ; oui, Maurice Lindey,
 157     VII|            Oui, Maurice Lindey ; oui, Maurice Lindey, le secrétaire de
 158     VII|            section Lepelletier ; oui, Maurice Lindey, le patriote, le
 159     VII|         révolutionnaire, le jacobin ; Maurice Lindey enfin, dont le plus
 160     VII|       accueillit cette réponse.~ ~ ~ ~Maurice Lindey présentait sa poitrine,
 161     VII|           Fouillez dans ma poche, dit Maurice, et vous trouverez ma commission.
 162     VII|               chemise.~ ~ ~ ~Aussitôt Maurice se sentit enlever par des
 163     VII|              perdu, se dit à lui-même Maurice ; ils vont me mettre une
 164    VIII|          écoula qui parut un siècle à Maurice. Rien de plus naturel :
 165    VIII|              de substances végétales, Maurice pensa qu’il était dans une
 166    VIII|              fut, par la manière dont Maurice était lié, toute une lutte
 167    VIII|         mourir en se défendant.~ ~ ~ ~Maurice arracha le bandeau de dessus
 168    VIII|              pendant à celui où était Maurice. Une jalousie était baissée,
 169    VIII|               dégénéré en discussion. Maurice ne pouvait entendre avec
 170    VIII|         espion, poignard, mort.~ ~ ~ ~Maurice redoubla d’attention. Une
 171    VIII|               fie à sa parole ?~ ~ ~ ~Maurice grinça des dents à cette
 172    VIII|           plusieurs fois avait frappé Maurice comme devant être celle
 173    VIII|               coulait sur le front de Maurice se glaça tout à coup.~ ~ ~–
 174    VIII|                Madame Dixmer, murmura Maurice ; je commence à comprendre.
 175    VIII|       palpitations.~ ~ ~ ~Tout à coup Maurice frissonna de la tête aux
 176    VIII|               cinq ou six voix.~ ~ ~ ~Maurice était un enfant de la Révolution,
 177    VIII|              qui venait de s’écouler, Maurice s’était dit : « Si je perds
 178    VIII|              verrous et à la serrure. Maurice tira les deux verrous, voulut
 179    VIII|          dessus ; tuez ! tuez !~ ~ ~ ~Maurice poussa un rugissement :
 180    VIII|      élancèrent à sa poursuite.~ ~ ~ ~Maurice avait trente pas d’avance
 181    VIII|              que je le tue !~ ~ ~ ~Et Maurice vit s’abaisser à dix pas
 182    VIII|        concentra toute l’attention de Maurice sur la généreuse créature
 183    VIII|            mais elle se retourna vers Maurice et lui tendit la main en
 184    VIII|           monde la connaît ici.~ ~ ~ ~Maurice ôta vivement la bague de
 185    VIII|              sans arme, s’avança vers Maurice.~ ~ ~– Pardon, citoyen,
 186    VIII|               encore une fois !~ ~ ~ ~Maurice était stupéfait ; il se
 187    VIII|            sais pardieu bien, s’écria Maurice, et vous ne m’apprenez là
 188    VIII|              cent.~ ~ ~– Diable ! fit Maurice, cela me paraît un bénéfice
 189    VIII|               dit, je crois, balbutia Maurice.~ ~ ~– Oui, une femme, dit
 190    VIII|           pardonnez-moi, citoyen, dit Maurice ; mais je comprends à merveille
 191    VIII|             grisette enfin…, continua Maurice ; aussi, pour lui plaire,
 192    VIII|             parlons plus de cela, dit Maurice, qui comprit qu’il était
 193    VIII|            ont l’air.~ ~ ~– Mais, dit Maurice au comble de la joie de
 194    VIII|       Geneviève ne disait pas un mot. Maurice était au supplice.~ ~ ~–
 195    VIII|          accepte, citoyenne, répondit Maurice en s’inclinant.~ ~ ~– Eh
 196    VIII|            cher ami.~ ~ ~ ~Il sortit. Maurice et Geneviève restèrent seuls.~ ~ ~–
 197    VIII|                Quoi ! madame, s’écria Maurice, vous aurais-je compromise ?
 198    VIII|              si fine et si blanche de Maurice, chemise qui faisait un
 199    VIII|               n’est-ce pas ? répliqua Maurice en soupirant.~ ~ ~– Pas
 200    VIII|             Geneviève conduisit alors Maurice vers un grand cabinet de
 201    VIII|              Et elle se retira. Quand Maurice sortit, il trouva Dixmer,
 202      IX|               Le souper~ ~ ~ ~Lorsque Maurice entra avec Dixmer et Geneviève
 203      IX|                  Dixmer leur présenta Maurice en énonçant ses titres et
 204      IX|              Puis, se retournant vers Maurice :~ ~ ~– Vous voyez, dit-il,
 205      IX|              premiers mots qu’il dit, Maurice reconnut cette voix douce
 206      IX|           tourmenté par une main dont Maurice, sans doute parce que c’
 207      IX|               la droite de Geneviève, Maurice à sa gauche ; Dixmer s’assit
 208      IX|               pas et riait rarement ; Maurice, peut-être à cause des souvenirs
 209      IX|         satisfit tout le monde.~ ~ ~ ~Maurice le regardait avec étonnement.~ ~ ~«
 210      IX|              avait au fond du cœur de Maurice, tandis qu’il faisait toutes
 211      IX|             disait assez maintenant à Maurice : avec l’amour. Et il fallait
 212      IX|            homme torturait le cœur de Maurice.~ ~ ~ ~Alors il soupirait,
 213      IX|              plus profond de son âme, Maurice en arrivait à croire qu’
 214      IX|          prisonniers du Temple.~ ~ ~ ~Maurice tressaillit malgré lui au
 215      IX|            bientôt la belle humeur de Maurice en exprimant les idées les
 216      IX|     miséricorde. Voilà ce qu’eût fait Maurice. Mais il comprit bientôt
 217      IX|             demander qu’il fît ce que Maurice aurait fait.~ ~ ~ ~Cet homme
 218      IX|         prisonniers ?~ ~ ~– Bah ! dit Maurice, tu vois, citoyen, que c’
 219      IX|          monsieur.~ ~ ~– Et puis, dit Maurice, qui tenait à prouver que
 220      IX|       penchant en avant pour regarder Maurice, je serais curieux de savoir
 221      IX|                       Sans doute, dit Maurice ; aussi ce que je vais vous
 222      IX|             homme.~ ~ ~– Eh bien, dit Maurice, le chevalier de Maison-Rouge
 223      IX|               Et surtout positif, dit Maurice.~ ~ ~– Oui, cela en a l’
 224      IX|                citoyen ? dit Dixmer à Maurice en riant brusquement.~ ~ ~–
 225      IX|           brusquement.~ ~ ~– Non, dit Maurice, je l’avoue : j’aurais mieux
 226      IX|           eusse fait, citoyenne ? dit Maurice. Oh ! mon Dieu ! ce n’eût
 227      IX|             du tout, pas du tout, dit Maurice.~ ~ ~– Comment ! il a eu
 228      IX|               cette opinion émise par Maurice avec une si grande assurance.~ ~ ~–
 229      IX|             mon Dieu ! citoyenne, dit Maurice, l’amour.~ ~ ~– L’amour ?
 230      IX|             et forcés. Dixmer regarda Maurice, comme pour lire jusqu’au
 231      IX|  frissonnement, qui ne put échapper à Maurice, courut par tout son corps.
 232      IX|              et sa pâleur eût effrayé Maurice, si toute l’attention du
 233      IX|              émue, citoyenne, murmura Maurice.~ ~ ~– N’avez-vous pas dit
 234      IX|              d’autant plus grand, dit Maurice, qu’on assure qu’il n’a
 235      IX|        chevalier…~ ~ ~– Monsieur, dit Maurice en se servant peut-être
 236      IX|                      Minuit ! s’écria Maurice, minuit déjà !~ ~ ~– Voilà
 237      IX|             est celle d’un ami.~ ~ ~ ~Maurice salua, et, se retournant
 238      IX|               rentra chez elle.~ ~ ~ ~Maurice prit congé de tous les convives,
 239      IX|              dit après la retraite de Maurice la jeune femme fondant en
 240      IX|                      Bah ! le citoyen Maurice Lindey, patriote reconnu,
 241       X|               de la part du municipal Maurice Lindey, ton ami, qui est
 242       X|                qu’elles rencontrèrent Maurice Lindey, qui descendait un
 243       X|          traits de leur visage.~ ~ ~ ~Maurice les arrêta.~ ~ ~– Qui êtes-vous,
 244       X|               la voir.~ ~ ~– Oui, dit Maurice ; mais la permission est
 245       X|          Citoyens factionnaires, cria Maurice en levant la tête et en
 246       X|                      Montez donc, dit Maurice.~ ~ ~ ~Les deux femmes passèrent.~ ~ ~ ~
 247       X|              passèrent.~ ~ ~ ~Quant à Maurice, il sauta les quatre ou
 248       X|       municipaux, crut, en apercevant Maurice, qu’il lui arrivait du renfort ;
 249       X|              le bat-il, comprends-tu, Maurice ? parce que l’enfant ne
 250       X|           mère.~ ~ ~– Misérable ! dit Maurice.~ ~ ~– Et toi aussi ? dit
 251       X|          essaye un peu de prouver que Maurice Lindey est un traître.~ ~ ~ ~
 252       X|             Oh ! sois tranquille, dit Maurice à l’enfant, je ferai mon
 253       X|           femmes sortaient du donjon. Maurice courut à elles.~ ~ ~– Eh
 254       X|                merci, dit-elle.~ ~ ~ ~Maurice aurait voulu voir l’amie
 255       X|                     Où cela ? demanda Maurice.~ ~ ~– Ici même, dans cette
 256       X|                 malheureuse ! s’écria Maurice.~ ~ ~ ~Et il s’élança vers
 257      XI|             monsieur ? dit la reine à Maurice, lorsque celui-ci entra.
 258      XI|           désirait.~ ~ ~– Madame, dit Maurice en saluant, ce n’est pas
 259      XI|         Marie-Antoinette en regardant Maurice, dont les bons procédés
 260      XI|               s’écria Agricola.~ ~ ~ ~Maurice posa vivement la main sur
 261      XI|             citoyenne, dit sévèrement Maurice ; il faudrait nous remettre
 262      XI|             la citoyenne votre fille (Maurice indiqua la jeune princesse)
 263      XI|                Ne confondons pas, dit Maurice avec fermeté. Nous ne sommes
 264      XI|               car c’est ta faute, dit Maurice.~ ~ ~– Oh ! hurla la pauvre
 265      XI|               Ne menace personne, dit Maurice ; obtiens plutôt par la
 266      XI|               Tison, qui avait écouté Maurice avec une terreur croissante,
 267      XI|                s’écria le collègue de Maurice ; nous ne sommes pas de
 268      XI|          faire, citoyen Agricola, dit Maurice à l’oreille de cet homme ;
 269      XI|                 Tu as raison, citoyen Maurice ; mais…~ ~ ~– Passons derrière
 270      XI|              un regard reconnaissant. Maurice détourna la tête avec insouciance
 271      XI|               tu parles bien, citoyen Maurice ! J’aime à t’entendre, toi
 272      XI|              tu viens de dire ?~ ~ ~ ~Maurice sourit.~ ~ ~ ~Pendant cet
 273      XI|              la scène qu’avait prévue Maurice se passait de l’autre côté
 274      XI|               cris de la femme Tison, Maurice et son collègue vinrent
 275      XI|              ami veille encore.~ ~ ~ ~Maurice n’eut pas plutôt jeté les
 276      XI|               son sort, elle dévorait Maurice des yeux.~ ~ ~– Tu viens
 277      XI|               en prenant des mains de Maurice le papier que celui-ci eût
 278      XI|           enquête y soit faite.~ ~ ~ ~Maurice avait été informé de la
 279      XI|               à l’instant même ; mais Maurice monta, et, s’arrêtant derrière
 280      XI|              un mouchoir blanc.~ ~ ~ ~Maurice, de son côté, tira une lunette
 281      XI|            fenêtre à s’éloigner. Mais Maurice avait déjà remarqué une
 282      XI|              à moitié cachée par lui. Maurice dirigea sa lorgnette sur
 283      XI|      avait-elle, de son côté, reconnu Maurice ? Le couple curieux s’était-il
 284      XI|          avait faite la reine ?~ ~ ~ ~Maurice attendit un instant pour
 285      XI|            cachée et à rester muette, Maurice prit sa course vers la vieille
 286      XI|               un bonjour affectueux à Maurice, et l’invita à prendre une
 287      XI|              plus grande joie de voir Maurice à cette heure inattendue
 288      XI|              journée ; mais avant que Maurice prît la tasse de chocolat
 289      XI|               tour dans les ateliers. Maurice y consentit.~ ~ ~– Apprenez,
 290      XI|                    Apprenez, mon cher Maurice, dit Dixmer en prenant le
 291      XI|                   Politique ? demanda Maurice, toujours préoccupé de son
 292      XI|              véritable artiste.~ ~ ~ ~Maurice ne comprenait pas trop comment
 293      XI|            cochenille.~ ~ ~ ~Il salua Maurice de la tête, tout entier
 294      XI|               ont brûlé la vue.~ ~ ~ ~Maurice laissa Dixmer avec Morand
 295      XI|                   Geneviève attendait Maurice avec son doux sourire, pour
 296      XI|        charmante.~ ~ ~ ~Les heuresMaurice voyait Geneviève étaient
 297      XI|         détacha de son rang et vint à Maurice, dont tout le visage exprimait
 298      XI|              est dans ton cœur.~ ~ ~ ~Maurice mit la main à sa poche pour
 299      XI|           pour trois jours au Temple, Maurice ; je te recommande le petit
 300     XII|                 Amour~ ~ ~ ~En effet, Maurice vivait bien heureux et bien
 301     XII|              Geneviève apparaissait à Maurice, chaque fois qu’il la voyait,
 302     XII|            radieux coucher du soleil, Maurice, après un long silence,
 303     XII|              enfin, pourquoi, demanda Maurice, cette harpe, ce piano,
 304     XII|                    Geneviève fixa sur Maurice un regard plein de candeur.~ ~ ~–
 305     XII|                   Jamais, madame, dit Maurice ; j’ai un ami dévoué qui
 306     XII|             est le mien.~ ~ ~– Merci, Maurice, dit la jeune femme. Je
 307     XII|              fille, d’abord ? demanda Maurice. Je ne vous connais que
 308     XII|              Treilly, dit-elle.~ ~ ~ ~Maurice répéta :~ ~ ~– Geneviève
 309     XII|         Gentilshommes tous deux ? dit Maurice.~ ~ ~– Non, non, dit Geneviève
 310     XII|              Sans particule, monsieur Maurice ; ma famille était riche,
 311     XII|               regret.~ ~ ~– Mais, dit Maurice, lorsque vous épousâtes
 312     XII|      habitudes, comme vous le disiez, Maurice, un peu aristocratiques,
 313     XII|              quand un ami comme vous, Maurice, vient distraire ou partager
 314     XII|                 Et Geneviève tendit à Maurice une main que celui-ci baisa
 315     XII|             Dixmer.~ ~ ~– Oui, reprit Maurice en regardant fixement Geneviève ;
 316     XII|              extension.~ ~ ~– Et, dit Maurice, M. Morand est aussi un
 317     XII|           donné d’autres preuves, dit Maurice un peu piqué de cette importance
 318     XII|                n’est-ce pas ? demanda Maurice, quoiqu’il soit difficile,
 319     XII|           Depuis notre enfance.~ ~ ~ ~Maurice se mordit les lèvres. Il
 320     XII|             Geneviève.~ ~ ~– Ah ! dit Maurice, cela explique sa familiarité
 321     XII|              Oh ! pardon, madame, dit Maurice, vous savez que toutes les
 322     XII|             ce jour-là, de Morand, et Maurice quitta cette fois Geneviève
 323     XII|               soir. Il y avait plus : Maurice, devenu le commensal de
 324     XII|              chercher à s’éloigner de Maurice. Celui-ci s’en plaignait
 325     XII|             je vous le dise ? s’écria Maurice.~ ~ ~– Sans doute, reprit
 326     XII|             bien, parce que je…~ ~ ~ ~Maurice s’arrêta. Il allait dire : «
 327     XII|            vous dire pourquoi, reprit Maurice en rougissant.~ ~ ~ ~Le
 328     XII|         jamais répondu. Non, continua Maurice en secouant la tête ; non,
 329     XII|               qu’est-ce alors ?~ ~ ~ ~Maurice préféra se taire.~ ~ ~ ~
 330     XII|             allez-vous donc ? demanda Maurice.~ ~ ~– Je vais à Auteuil.
 331     XII|               prendre.~ ~ ~– Oh ! dit Maurice enchanté, l’excellente journée
 332     XII|             allez-vous donc ? demanda Maurice.~ ~ ~– Chez une amie.~ ~ ~–
 333     XII|                 Impossible, dit-elle. Maurice se mordit les lèvres.~ ~ ~–
 334     XII|       Geneviève.~ ~ ~– Rien, répondit Maurice. Serez-vous longtemps ?~ ~ ~–
 335     XII|              avais cru vous déranger, Maurice, si j’avais su que votre
 336     XII|          Morand ? interrogea vivement Maurice.~ ~ ~– Non point. Vous savez
 337     XII|               la préférence ?~ ~ ~– Maurice, dit doucement Geneviève,
 338     XII|             non, madame, dit vivement Maurice, je suis à vos ordres.~ ~ ~ ~
 339     XII|             entra dans Auteuil.~ ~ ~ ~Maurice alla au rendez-vous convenu
 340     XII|            gens fortement préoccupés, Maurice allait et revenait presque
 341     XII|            pas.~ ~ ~ ~Ce qui occupait Maurice, c’était de savoir si Geneviève
 342     XII|               sourire sur les lèvres. Maurice, au contraire, marcha à
 343     XII|           prit en souriant le bras de Maurice.~ ~ ~– Me voilà, dit-elle ;
 344     XII|            avoir fait attendre…~ ~ ~ ~Maurice répondit par un mouvement
 345     XII|               dans le souvenir.~ ~ ~ ~Maurice était muet ; Geneviève était
 346     XII|               main appuyée au bras de Maurice.~ ~ ~– Qu’avez-vous ? demanda
 347     XII|       avez-vous ? demanda tout à coup Maurice, et qui vous rend donc si
 348     XII|             habitude ?~ ~ ~– Moi, dit Maurice, j’ai raison d’être triste,
 349     XII|             une petite-maîtresse, dit Maurice en riant d’un rire douloureux,
 350     XII|        souffrez ?~ ~ ~– Beaucoup, dit Maurice.~ ~ ~– Alors, rentrons.~ ~ ~–
 351     XII|             un si pompeux éloge ? dit Maurice. C’est votre faute.~ ~ ~–
 352     XII|               souverainement injuste, Maurice ; n’ai-je point passé une
 353     XII|           exigeant, en vérité, reprit Maurice, se laissant aller à la
 354     XII|             précieux que ceux-là, dit Maurice étouffant de jalousie, et
 355     XII|           Geneviève quitta le bras de Maurice avec une tristesse résignée.~ ~ ~–
 356     XII|              dit-elle.~ ~ ~– Ah ! dit Maurice, j’ai que je suis moins
 357     XII|           point me faire aimer.~ ~ ~– Maurice ! fit Geneviève.~ ~ ~– Oh !
 358     XII|               sur le bras puissant de Maurice.~ ~ ~– Je vous en prie,
 359     XII|             dans le genre de celle de Maurice ont des douleurs inconnues.~ ~ ~–
 360     XII|                    Vous êtes mon ami, Maurice, dit Geneviève en le regardant
 361     XII|           précieux pour moi : faites, Maurice, que je ne perde pas mon
 362     XII|               pas longtemps ! s’écria Maurice.~ ~ ~– Vous vous trompez,
 363     XII|       Geneviève ! Geneviève ! s’écria Maurice, ayez pitié de moi !~ ~ ~ ~
 364     XII|            était la première fois que Maurice disait son nom avec une
 365     XII|                     Eh bien, continua Maurice, puisque vous m’avez deviné,
 366     XII|       reconduire chez mon mari.~ ~ ~ ~Maurice tremblait de fièvre et d’
 367     XII|           posa sa main sur le bras de Maurice, il sembla au jeune homme
 368     XII|            Geneviève s’assit au fond, Maurice se plaça sur le devant.
 369     XII|            Geneviève tendit la main à Maurice en rentrant dans sa chambre,
 370     XII|             et lui dit :~ ~ ~– Adieu, Maurice, vous l’avez voulu.~ ~ ~ ~
 371     XII|              vous l’avez voulu.~ ~ ~ ~Maurice ne répondit rien ; il alla
 372     XII|             sa place et sortit.~ ~ ~ ~Maurice était rentré chez lui sans
 373     XII|              retour, que la marche de Maurice ; il se déshabilla sans
 374     XII|          dissipé.~ ~ ~ ~À dix heures, Maurice se coucha machinalement,
 375     XII|         quitté Geneviève.~ ~ ~ ~Si, à Maurice de sang-froid, on eût raconté
 376     XII|                     Aussi il arriva à Maurice ce qui arrive presque toujours
 377     XII|               la chambre à coucher de Maurice, qui donnaient sur un grand
 378     XII|      cultivait force fleurs en 93, et Maurice les adorait ; mais il ne
 379     XII|          était passé la veille.~ ~ ~ ~Maurice se demanda à lui-même, sans
 380     XII|                     Brûler quoi ? dit Maurice.~ ~ ~– Mais les lettres
 381     XII|            avant de se coucher.~ ~ ~ ~Maurice ne se souvenait pas d’en
 382     XII|       présenta un paquet de lettres à Maurice et alla jeter les autres
 383     XII|               dans la cheminée.~ ~ ~ ~Maurice prit le papier qu’on lui
 384     XII|        demander ce qu’il avait ; mais Maurice lui fit de la main signe
 385     XII|           main signe de sortir.~ ~ ~ ~Maurice tournait et retournait cette
 386     XII|              qui suit :~ ~ ~ ~Citoyen Maurice,~ ~ ~ ~Il faut que nous
 387     XII|              attend la réponse.~ ~ ~ ~Maurice appela : le valet de chambre
 388     XII|          Est-il là ?~ ~ ~– Oui.~ ~ ~ ~Maurice ne soupira point, n’hésita
 389     XII|            puis plus vous voir. »~ ~ ~Maurice chercha la cause pour laquelle
 390     XII|        ensevelis dans mon cœur.~ ~ ~ ~Maurice ne relut pas même cette
 391     XII|             excellent patriote, comme Maurice avait pu le voir à ses discours
 392     XII|        transformer en avenir lugubre. Maurice signa, cacheta la lettre,
 393     XII|              du roi.~ ~ ~ ~Tandis que Maurice travaillait avec tant d’
 394     XII|               parfaitement inconnue à Maurice, mais que nos lecteurs ont
 395     XII|                je le répète, je crois Maurice un cœur noble et honnête.~ ~ ~–
 396     XII|            dit à Geneviève de prendre Maurice avec elle pour la sauvegarder.~ ~ ~–
 397     XII|                je reçois de notre ami Maurice une lettre à laquelle je
 398     XII|              Eh bien, je pense que M. Maurice Lindey est un honnête homme,
 399     XII|           hier il était maussade ; M. Maurice est un peu tyran dans ses
 400     XII|               à l’ombre d’un danger ; Maurice est peut-être plus avant
 401     XII|           vous ai dit mon opinion sur Maurice, monsieur, répondit Geneviève ;
 402     XII|                      Une heure après, Maurice, au plus fort de ses lectures
 403     XII|               attend chez vous.~ ~ ~ ~Maurice rentra et fut fort étonné,
 404     XII|                 En apercevant Dixmer, Maurice s’arrêta sur le seuil de
 405     XII|        frapper sensiblement, mon cher Maurice. Moi, tiède et faux patriote,
 406     XII|            sont qu’un prétexte.~ ~ ~ ~Maurice réfléchit un instant.~ ~ ~–
 407     XII|           puis vous le dire, répliqua Maurice ; et cependant, si vous
 408     XII|               voulez absolument ? dit Maurice.~ ~ ~– Oui, répondit Dixmer.~ ~ ~–
 409     XII|                     Eh bien, répondit Maurice, qui éprouvait un certain
 410     XII|               dit-il. Alors, mon cher Maurice, l’époux vous doit remercier
 411     XII|                   Vous comprenez, dit Maurice, que je n’ai pas la fatuité
 412     XII|            que vous voudrez, répondit Maurice ; mais de loin nous n’en
 413     XII|         envenimer.~ ~ ~– Pensez-vous, Maurice, que j’aurais pu croire… ?~ ~–
 414     XII|             plutôt que de me le dire, Maurice ?~ ~ ~– Tenez, justement
 415     XII|                 Êtes-vous donc fâché, Maurice, que je vous aime assez
 416     XII|            tout au contraire, s’écria Maurice, et je suis heureux, je
 417     XII|              entre les siennes.~ ~ ~ ~Maurice tressaillit.~ ~ ~– Morand, –
 418     XII|               pour ramener ce cher M. Maurice. »~ ~– Ah ! monsieur, dit
 419     XII|           Dixmer.~ ~ ~– Moi, répondit Maurice, je ne le crois ni n’en
 420     XII|            Vous ne le connaissez pas, Maurice, dit Dixmer ; Morand est
 421     XII|                Je vous l’accorde, dit Maurice en souriant avec amertume.~ ~ ~–
 422     XII|             objet de ma visite.~ ~ ~ ~Maurice s’inclina en homme qui n’
 423     XII|                     Oui, citoyen, dit Maurice.~ ~ ~– Eh bien, voyons,
 424     XII|       avez-vous pas votre conscience, Maurice, et Geneviève n’a-t-elle
 425     XII|              plus jeune que vous, dit Maurice, qui commençait à s’étonner
 426     XII|          chose.~ ~ ~– Quoi ?… demanda Maurice en rougissant. Que voulez-vous
 427     XII|                 Quel secret ? demanda Maurice avec une expression de curiosité
 428     XII|                  Mon cher Dixmer, dit Maurice, je vous jure que j’avais
 429     XII|               honneur.~ ~ ~– Eh bien, Maurice, reprit Dixmer en se levant
 430     XII|           tant de peine à tous.~ ~ ~ ~Maurice s’inclina et ne répondit
 431     XII|  indispensable.~ ~ ~ ~Il était temps. Maurice était agité par mille désirs
 432     XII|         rupture avec Geneviève.~ ~ ~ ~Maurice demeura donc inexorable
 433     XII|               part d’un colosse comme Maurice.~ ~ ~ ~Lorin était bien
 434     XII|              esprit elle eût entraîné Maurice tout entier dans le tourbillon
 435     XII|             toute autre circonstance, Maurice eût pris une part active
 436     XII|               ou malheureusement pour Maurice, ni les exhortations de
 437    XIII|               Thermopyles, le citoyen Maurice Lindey.~ ~ ~– Bien, bien,
 438    XIII|             le patriotisme du citoyen Maurice Lindey, ce qui n’empêchera
 439    XIII|              le capitaine au soldat ; Maurice n’est point encore arrivé.~ ~ ~–
 440    XIII|          accepter en place du citoyen Maurice Lindey, qui est malade ;
 441    XIII|        tournant vers le mandataire de Maurice :~ ~ ~– C’est bien, dit-il,
 442    XIII|             le registre à la place de Maurice Lindey, et consigne, à la
 443    XIII|             guérite derrière laquelle Maurice s’était caché, le jour où
 444    XIII|               au moins, dit-il.~ ~ ~– Maurice est de garde dans huit jours,
 445    XIII|               soyons raccommodés avec Maurice.~ ~ ~ ~La demie sonna. Morand
 446     XIV|             de cette petite serre, où Maurice avait été retenu prisonnier,
 447     XIV|         éclore dans sa chambre.~ ~ ~ ~Maurice lui avait appris à les cultiver
 448     XIV|          palissés elle-même, tant que Maurice avait été là ; car, lorsqu’
 449     XIV|             la nuit. Mais, depuis que Maurice avait cessé de venir, les
 450     XIV|             Lequel ?~ ~ ~– Le citoyen Maurice Lindey, dit Dixmer d’un
 451     XIV|           gravité de la situation. M. Maurice peut avoir le caprice de
 452     XIV|             ce que nous attendions de Maurice, il faudrait plus que de
 453     XIV|          Geneviève, si vous croyez M. Maurice si nécessaire à vos projets…~ ~ ~–
 454     XIV|              plaie au fond du cœur de Maurice.~ ~ ~– Une plaie ? demanda
 455     XIV|              aie eu un tort envers M. Maurice ? dit Geneviève étonnée.~ ~ ~–
 456     XIV|               tort de ne pas écrire à Maurice.~ ~ ~– Moi ! s’écria Geneviève,
 457     XIV|              prie d’écrire au citoyen Maurice.~ ~ ~– Mais…, fit Geneviève.~ ~ ~–
 458     XIV|               ou il y a entre vous et Maurice de graves sujets de querelle,
 459     XIV|             écrivez un mot au citoyen Maurice Lindey et il reviendra.~ ~ ~ ~
 460     XIV|         intelligence entre vous et M. Maurice ?~ ~ ~– Compromettant, dites-vous ?
 461     XIV|       banalité, vous avez eu peur que Maurice ne devînt amoureux de vous.~ ~ ~ ~
 462     XIV|               à propos de l’amour que Maurice avait pour elle, amour dont,
 463     XIV|  rassurez-vous, Geneviève, je connais Maurice ; c’est un farouche républicain
 464     XIV|             doute, reprit Dixmer ; si Maurice vous aimait, au lieu de
 465     XIV|           avait intérêt à tromper. Si Maurice vous aimait, il n’eût point
 466     XIV|              madame ; je vous dis que Maurice ne vous aime pas, voilà
 467     XIV|             En ce cas, reprit Dixmer, Maurice, qui a eu la force de s’
 468     XIV|             Geneviève, vous écrirez à Maurice, n’est-ce pas ?~ ~ ~– Oh !
 469     XIV|            amour-propre de femme ; si Maurice veut recommencer à vous
 470     XIV|               écrivit :~ ~ ~ ~Citoyen Maurice,~ ~ ~ ~Vous saviez combien
 471      XV|             déesse Raison~ ~ ~ ~Comme Maurice l’avait fait dire la veille
 472      XV|             quelque distraction. Mais Maurice avait tenu bon. Il y a des
 473      XV|     particulier aujourdhui ? demanda Maurice. Tu es superbe.~ ~ ~ ~En
 474      XV|        solennité.~ ~ ~– Mon cher, dit Maurice, tu sais que, depuis huit
 475      XV|           décrété sa déchéance…~ ~ ~ ~Maurice haussa les épaules.~ ~ ~–
 476      XV|           toutes ces mascarades ? dit Maurice.~ ~ ~– Ah ! mon ami, si
 477      XV|      Arthémise.~ ~ ~– Arthémise ? dit Maurice en cherchant dans sa mémoire,
 478      XV|             oui, c’est vrai, répondit Maurice, je me souviens maintenant ;
 479      XV|                Ah çà ! tu m’effrayes, Maurice : tu ne te bats plus, tu
 480      XV|                     Corbleu ! s’écria Maurice, les amis spirituels sont
 481      XV|                 Charge, charge…~ ~ ~ ~Maurice levait la main pour maudire,
 482      XV|            allait être superbe.~ ~ ~ ~Maurice laissa retomber sa main,
 483      XV|              à ce qu’il paraît.~ ~ ~ ~Maurice n’écoutait plus, il lisait
 484      XV|               fières nouvelles.~ ~ ~ ~Maurice relut la lettre pour la
 485      XV|              d’exécuter les ordres de Maurice, le coiffa et le rasa en
 486      XV|             bonheur.~ ~ ~– Mon pauvre Maurice, dit Lorin, je crois que
 487      XV|                Oh ! cher ami, s’écria Maurice, pardonne-moi ; mais, en
 488      XV|              plus étonnant, c’est que Maurice en rit aussi.~ ~ ~ ~Le bonheur
 489      XV|             je suis amoureux, s’écria Maurice, dont le cœur éclatait de
 490      XV|           Raison ; mais prends garde, Maurice ; la façon dont tu prends
 491      XV|                  Bravo ! bravo ! cria Maurice en battant des mains.~ ~ ~ ~
 492     XVI|               L’enfant prodigue~ ~ ~ ~Maurice n’eût pas été plus vite,
 493     XVI|        étaient pleines de monde, mais Maurice ne remarquait cette foule
 494     XVI|            importaient en ce moment à Maurice le canon d’alarme et le
 495     XVI|         retour, et il allait tendre à Maurice sa bonne grosse main, si
 496     XVI|             ses espérances, le pauvre Maurice, il se trompait, comme il
 497     XVI|             doux sourire qu’attendait Maurice, et qui devait l’accueillir
 498     XVI|          était promis de ne montrer à Maurice qu’une politesse froide,
 499     XVI|           trompât point ; il guettait Maurice à travers un grillage et
 500     XVI|             faire de l’hermine.~ ~ ~ ~Maurice poussa la petite porte de
 501     XVI|             qui indiquait que c’était Maurice qui ouvrait la porte.~ ~ ~ ~
 502     XVI|         première sensation qu’éprouva Maurice en rentrant chez son hôte,
 503     XVI|                     Ce fut Dixmer que Maurice vit le premier ; Dixmer
 504     XVI|             Dixmer accourut et pressa Maurice dans ses bras, avec des
 505     XVI|          refluant vers le cœur.~ ~ ~ ~Maurice vit apparaître Geneviève
 506     XVI|            avec effroi la maigreur de Maurice, ainsi que la lumière éclatante
 507     XVI|     indifférente : « Bonjour, citoyen Maurice ; pourquoi donc vous faites-vous
 508     XVI|        variante parut encore froide à Maurice, et, cependant, quelle nuance !~ ~ ~ ~
 509     XVI|               dans la salle à manger, Maurice s’aperçut que son couvert
 510     XVI|            noires et son jabot blanc. Maurice fut aussi affectueux qu’
 511     XVI|              choisi pour être jaloux. Maurice avait dans la poche de sa
 512     XVI|        affectueuse ; autre nuance que Maurice n’était pas assez fort pour
 513     XVI|           honneur offert à Geneviève. Maurice voulut en rire. Mais Geneviève
 514     XVI|               opinion de son mari, et Maurice les regarda tous deux, étonné
 515     XVI|               Ces mots firent sourire Maurice. C’étaient, pourtant, de
 516     XVI|                      Quant à moi, dit Maurice, en fait de patriotisme,
 517     XVI|               naturellement d’attirer Maurice sur un terrain délicat.
 518     XVI|               sur un terrain délicat. Maurice avait, à son tour, répondu
 519     XVI|              de Morand et au signe de Maurice.~ ~ ~ ~Ce silence, ce fut
 520     XVI|                    Ce silence, ce fut Maurice qui le rompit.~ ~ ~– N’exceptons
 521     XVI|    profondément.~ ~ ~– Justement, dit Maurice, c’est d’elles que je parle.~ ~ ~–
 522     XVI|              dit est-il vrai, citoyen Maurice ?~ ~ ~– Et que dit-on ?
 523     XVI|                Il y a des hommes, dit Maurice, qui ne méritent pas le
 524     XVI|               de ces hommes-là, vous, Maurice, et j’en suis bien certaine,
 525     XVI|                      Madame, répondit Maurice, moi qui vous parle, j’ai
 526     XVI|                     Eh bien, continua Maurice sans remarquer le terrible
 527     XVI|            témoigné parfois, monsieur Maurice, qu’elle fût sensible à
 528     XVI|                 Je le crois, répondit Maurice.~ ~ ~– Alors, dit Morand
 529     XVI|             enfants ?~ ~ ~– Moi ? dit Maurice. Demandez à l’infâme Simon
 530     XVI|               respectueusement.~ ~ ~ ~Maurice seul était resté assis et
 531     XVI|              c’est donc vous, citoyen Maurice, dit Morand d’une voix tremblante,
 532     XVI|                   On en a parlé ? dit Maurice avec une naïveté presque
 533    XVII|         cabinet ; il s’excusa près de Maurice, qu’il avait d’ailleurs
 534    XVII|              soir, avaient voulu tuer Maurice, et qui, depuis, étaient
 535   XVIII|      enivrement des premiers regards, Maurice s’était trouvé au-dessous
 536   XVIII|              étaient dangereux.~ ~ ~ ~Maurice comptait sur le lendemain ;
 537   XVIII|      Geneviève.~ ~ ~ ~En s’en allant, Maurice fut chargé de reconduire
 538   XVIII|            Fossés-Saint-Victor.~ ~ ~ ~Maurice s’éloigna en faisant la
 539   XVIII|              Geneviève lui sourit, et Maurice prit ce sourire pour une
 540   XVIII|               promesse.~ ~ ~ ~Hélas ! Maurice se trompait. Le lendemain
 541   XVIII|               la chute des girondins, Maurice congédia son ami Lorin,
 542   XVIII|            rivale en Geneviève.~ ~ ~ ~Maurice trouva Geneviève dans son
 543   XVIII|          quitta point sa place.~ ~ ~ ~Maurice fronça le sourcil : Geneviève
 544   XVIII|        congédier la jeune officieuse, Maurice s’impatienta et partit une
 545   XVIII|               pouvait être du hasard. Maurice prit patience. Ce soir-là,
 546   XVIII|               terrible, que, bien que Maurice, depuis quelque temps, vécût
 547   XVIII|              de la part de Geneviève. Maurice avait, dans la prévoyance
 548   XVIII|            minutes après son arrivée, Maurice, voyant qu’après avoir marqué
 549   XVIII|              douzaines de serviettes, Maurice, disons-nous, tira sa montre,
 550   XVIII|           moment, Dixmer entra.~ ~ ~– Maurice est parti ? s’écria-t-il
 551   XVIII|              paix est-elle faite avec Maurice ?~ ~ ~– Tout au contraire,
 552   XVIII|                 demanda Dixmer.~ ~ ~– Maurice, sans aucun doute.~ ~ ~–
 553   XVIII|             de chambre d’un ami comme Maurice.~ ~ ~– Oh ! dit Geneviève,
 554   XVIII|               de ma chambre.~ ~ ~– Et Maurice a raison, dit Dixmer. C’
 555   XVIII|              vous et non à Muguet que Maurice vient rendre visite ; il
 556   XVIII|               qu’il fallait enfin que Maurice redevînt notre ami plus
 557   XVIII|            dit, mieux vaudrait que M. Maurice fût éloigné.~ ~ ~– Oui,
 558   XVIII|            quelque chose à demander à Maurice, il vous expliquera ce que
 559   XVIII|               pas su le faire aimer à Maurice, de qui il était important
 560   XVIII|            esprit où vous l’avez mis, Maurice refusera peut-être à Morand
 561   XVIII|           jours. Depuis son intimité, Maurice, invité à ce dîner une fois
 562   XVIII|               table qu’à deux heures, Maurice arrivait à midi.~ ~ ~ ~À
 563   XVIII|              sonna sans qu’on aperçût Maurice ; puis midi et demi, puis
 564   XVIII|              de se mettre à table, et Maurice ne paraissait pas.~ ~ ~ ~
 565   XVIII|          entendit le pas du cheval de Maurice, ce pas qu’elle connaissait
 566   XVIII|              aime ! il m’aime !~ ~ ~ ~Maurice sauta à bas de son cheval
 567   XVIII|              cheval à l’écurie.~ ~ ~ ~Maurice entra. Il était ce jour-là
 568   XVIII|             contraire, citoyenne, dit Maurice d’un ton froid, je venais
 569   XVIII|         jamais de mes fatuités.~ ~ ~– Maurice !~ ~ ~– Mais c’est à moi,
 570   XVIII|            tout à fait.~ ~ ~– Voyons, Maurice, dit tendrement Geneviève,
 571   XVIII|         regarda avec tristesse.~ ~ ~ ~Maurice se tut.~ ~ ~– Mais que voulez-vous
 572   XVIII|           vivre sans cet amour.~ ~ ~– Maurice, par pitié !~ ~ ~– Mais
 573   XVIII|           Mais alors, madame, s’écria Maurice, il fallait me laisser mourir.~ ~ ~–
 574   XVIII|                Oh ! non, non, murmura Maurice en tombant à genoux, non,
 575   XVIII|          fermeté, ce serait le mieux, Maurice, car cet amour est criminel.~ ~ ~–
 576   XVIII|            dit cela à M. Morand ? dit Maurice, ramené à lui par cette
 577   XVIII|              point un fou comme vous, Maurice, et je n’ai jamais eu besoin
 578   XVIII|                     Gageons, répondit Maurice en souriant avec ironie,
 579   XVIII|             jure, entendez-vous bien, Maurice, et que cela soit dit une
 580   XVIII|               Hélas ! hélas ! s’écria Maurice, que je voudrais donc vous
 581   XVIII|              Et quelle femme, demanda Maurice, peut donc effacer ainsi
 582   XVIII|           création ?~ ~ ~– Alors, dit Maurice, si vous ne m’aimez pas,
 583   XVIII|              ne m’aimez pas, continua Maurice, pouvez-vous me jurer au
 584   XVIII|                       Oh ! pour cela, Maurice, je vous le jure et de grand
 585   XVIII|              Geneviève, enchantée que Maurice lui offrît lui-même cette
 586   XVIII|             avec sa conscience.~ ~ ~ ~Maurice saisit les deux mains que
 587   XVIII|           pour se mettre à table, que Maurice et Geneviève.~ ~ ~ ~Lui
 588     XIX|             une petite curiosité pour Maurice.~ ~ ~ ~Le muscadin le plus
 589     XIX|                     Il sembla alors à Maurice, tant le serment de Geneviève
 590     XIX|                     Du diable, se dit Maurice en allant à sa rencontre,
 591     XIX|              mis à une table étroite. Maurice comprit que, sous la table,
 592     XIX|               main.~ ~ ~ ~On s’assit. Maurice voyait Geneviève de biais ;
 593     XIX|           était humide d’amour.~ ~ ~ ~Maurice chercha et rencontra le
 594     XIX|               cet esprit brillant que Maurice avait vu quelquefois jaillir
 595     XIX|         emporte ! citoyen Morand, dit Maurice, vous êtes non seulement
 596     XIX|                 Il est temps, citoyen Maurice, il est temps !~ ~ ~– Bah !
 597     XIX|               temps !~ ~ ~– Bah ! dit Maurice, vous parlez comme un vieillard ;
 598     XIX|             Geneviève se mit à rire ; Maurice fit chorus ; Morand se contenta
 599     XIX|             beaucoup voyagé ? demanda Maurice en resserrant entre les
 600     XIX|               je devrais dire, reprit Maurice ; car un homme comme vous
 601     XIX|             beaucoup, reprit en riant Maurice, et, si vous cherchiez…~ ~ ~–
 602     XIX|              Qu’est-ce donc ? demanda Maurice.~ ~ ~– La première, répondit
 603     XIX|               un Dieu.~ ~ ~– Ah ! dit Maurice, à défaut de Dieu, citoyen
 604     XIX|             Morand remercia gravement Maurice de la tête, et continua :~ ~ ~–
 605     XIX|                voir le dernier, dit Maurice, c’eût été prudent.~ ~ ~–
 606     XIX|            Fort triste, en effet, dit Maurice ; je vous en réponds, moi
 607     XIX|                   Ou du moins, reprit Maurice, qui a porté le lourd et
 608     XIX|            Vous avez raison, monsieur Maurice, ce doit être un lugubre
 609     XIX|           madame ? demanda à son tour Maurice étonné.~ ~ ~– Moi ? Jamais !…
 610     XIX|           femme.~ ~ ~– En vérité, dit Maurice, c’est étrange !~ ~ ~– Et
 611     XIX|            connaissez ma vie, citoyen Maurice : elle a toujours été la
 612     XIX|             présentera peut-être, dit Maurice.~ ~ ~– Que voulez-vous dire ?
 613     XIX|           Geneviève.~ ~ ~– Le citoyen Maurice, reprit Morand, fait allusion
 614     XIX|              femme.~ ~ ~– Voyons, dit Maurice, ardent à recueillir tous
 615     XIX|              Rien de plus simple, dit Maurice. Il y a certes des municipaux
 616     XIX|               pourquoi cela ? s’écria Maurice qui ne voyait dans cette
 617     XIX|          peut-être vous exposer, cher Maurice, à quelque conflit désagréable,
 618     XIX|               un homme ordinaire, dit Maurice, et sacrifiez la moitié
 619     XIX|                    Maintenant, reprit Maurice, je ne vous demande qu’une
 620     XIX|     considérer, ce que dit le citoyen Maurice : ce serait une manière
 621     XIX|             donc l’esprit, se demanda Maurice, quand je croyais que cet
 622     XIX|           Geneviève se leva de table, Maurice imita son exemple ; Morand
 623     XIX|                   Dépêchons-nous, dit Maurice en entraînant Geneviève.~ ~ ~–
 624     XIX|               jardin et en montrant à Maurice les œillets qu’on avait
 625     XIX|                 Votre négligence, dit Maurice. Pauvres œillets !~ ~ ~–
 626     XIX|             seraient pas morts.~ ~ ~ ~Maurice l’enveloppa de ses bras,
 627     XIX|           trouva Morand, Geneviève et Maurice qui causaient botanique
 628      XX|            jeudi, jour de la garde de Maurice, arriva.~ ~ ~ ~On entrait
 629      XX|             pavé de ses places.~ ~ ~ ~Maurice devait entrer au Temple
 630      XX|       Geneviève, qu’avez-vous décidé, Maurice, et comment verrons-nous
 631      XX|            reine ?~ ~ ~– Écoutez, dit Maurice, mon plan est fait. J’arrive
 632      XX|           Parfait ! dit Morand.~ ~ ~ ~Maurice vit alors Morand s’approcher
 633      XX|               Geneviève s’aperçut que Maurice regardait le buveur avec
 634      XX|           donc pas dîné ici ? demanda Maurice.~ ~ ~– Non, il fait des
 635      XX|               une précaution inutile. Maurice, en véritable amant, c’est-à-dire
 636      XX|               suis prêt, cher citoyen Maurice ; quand vous voudrez, nous
 637      XX|        voudrez, nous partirons.~ ~ ~ ~Maurice, qui effeuillait les pistils
 638      XX|               Ils partirent en effet. Maurice était si heureux que sa
 639      XX|                 s’écria Morand.~ ~ ~ ~Maurice se retourna avec étonnement ;
 640      XX|             laissant peser au bras de Maurice ; puisse-t-il demeurer jusqu’
 641      XX|              est en ce moment !~ ~ ~ ~Maurice s’appliqua ce mot, et son
 642      XX|             qu’on avançait, le pas de Maurice devenait plus léger, tandis
 643      XX|         magnifiques œillets ! s’écria Maurice.~ ~ ~– Oh ! oui, bien beaux,
 644      XX|              d’acajou.~ ~ ~– Oui, dit Maurice, je t’en achète, parce que
 645      XX|               les déteste.~ ~ ~– Oh ! Maurice, dit Geneviève, c’est bien
 646      XX|               avoir ce bouquet.~ ~ ~ ~Maurice prit le plus beau de tous
 647      XX|              énorme.~ ~ ~– Tiens, dit Maurice à la marchande, en lui jetant
 648      XX|            bouquet que lui présentait Maurice, et le porta à son visage,
 649      XX|              se fit gaiement, quant à Maurice du moins. Pour Geneviève,
 650      XX|       municipaux.~ ~ ~– Me voici, dit Maurice en laissant Geneviève sous
 651      XX|            main au jeune homme.~ ~ ~ ~Maurice se garda bien de refuser
 652      XX|         citoyenne, demanda Santerre à Maurice, et que vient-elle faire
 653      XX|                  La citoyenne, reprit Maurice, n’a jamais vu la veuve
 654      XX|      Précisément, répondit froidement Maurice.~ ~ ~– Bien, dit Santerre ;
 655      XX|           serra de nouveau la main de Maurice, fit de la tête un geste
 656      XX|               intimidation salutaire, Maurice reprit le bras de Geneviève,
 657      XX|             Bon ! s’écria-t-il, voilà Maurice ; peste ! avec une femme
 658      XX|              gauche, gauche… Bonjour, Maurice. Pas accélérémarche !~ ~ ~ ~
 659      XX|      compliments s’échangèrent.~ ~ ~ ~Maurice présenta Lorin à Geneviève
 660     XXI|             service étant accomplies, Maurice était alors d’autant plus
 661     XXI|          femme Tison en venant saluer Maurice, vous amenez donc de la
 662     XXI|              sont des amis à moi, dit Maurice, qui n’ont jamais vu la
 663     XXI|             faveurs pour eux, citoyen Maurice.~ ~ ~– Mais ils lui ont
 664     XXI|             ami, dit la jeune femme à Maurice, la citoyenne a raison.
 665     XXI|                  Bonne Geneviève, dit Maurice, vous avez donc toutes les
 666     XXI|              un des deux collègues de Maurice, qui déjeunait dans l’antichambre
 667     XXI|          municipal ? demanda-t-elle à Maurice.~ ~ ~– C’est le citoyen
 668     XXI|            jeta un regard de côté sur Maurice.~ ~ ~– Allons, allons, dit
 669     XXI|               Allons, allons, citoyen Maurice, dit Geneviève, allons où
 670     XXI|         prisonnière, j’étouffe.~ ~ ~ ~Maurice fit sortir Morand et Geneviève ;
 671     XXI|          quelques minutes à attendre, Maurice, non seulement ne quitta
 672     XXI|               de la tour une voix que Maurice reconnut pour celle du général
 673     XXI|              Morand et Geneviève, car Maurice les vit pâlir tous deux.~ ~ ~–
 674     XXI|            moi, je l’espère, répondit Maurice.~ ~ ~ ~Et, se penchant à
 675     XXI|      obéissance passive au règlement, Maurice étendit la main pour arrêter
 676     XXI|              hésitante, et, regardant Maurice, elle le reconnut pour le
 677     XXI|                 Non, non, madame, dit Maurice. Geneviève, vous pouvez
 678     XXI|           est-ce pas, Geneviève ? dit Maurice doublement heureux, d’abord
 679     XXI|          demanda tout bas et en riant Maurice à Geneviève, est-ce que
 680     XXI|              trouvée, Morand, insista Maurice.~ ~ ~– Je l’ai trouvée bien
 681     XXI|              pâle, répondit-il.~ ~ ~ ~Maurice reprit le bras de Geneviève
 682     XXI|              main.~ ~ ~– Eh bien, dit Maurice, que veut dire cela, Geneviève ?~ ~ ~–
 683     XXI|                       Cela veut dire, Maurice, que je n’oublierai jamais
 684     XXI|            votre tête.~ ~ ~– Oh ! dit Maurice, voilà de l’exagération,
 685     XXI|             Geneviève fit promettre à Maurice de venir dîner vieille rue
 686    XXII|                Simon le censeur~ ~ ~ ~Maurice s’en revint à son poste
 687    XXII|               ma pauvre Sophie.~ ~ ~ ~Maurice lui prit la main et y glissa
 688    XXII|          assignat que lui avait donné Maurice.~ ~ ~ ~Disons dans quelle
 689    XXII|              non moins élégamment que Maurice, décerné un châtiment plébéien.~ ~ ~ ~
 690    XXII|                répondit Lorin ; c’est Maurice, Maurice poing de fer, connais-tu ?~ ~ ~ ~
 691    XXII|       répondit Lorin ; c’est Maurice, Maurice poing de fer, connais-tu ?~ ~ ~ ~
 692    XXII|               comme nous l’avons dit, Maurice donnait à la femme Tison
 693    XXII|              comme consolation.~ ~ ~ ~Maurice ne fit pas attention à la
 694    XXII|            sont les amis du municipal Maurice, un des meilleurs patriotes
 695    XXII|              dit d’une voix menaçante Maurice, qui écoutait ce colloque
 696    XXII|            pied.~ ~ ~– Et moi, reprit Maurice, je sais une chose et je
 697    XXII|           cela ?~ ~ ~– Quoi ? demanda Maurice.~ ~ ~– Ce que je sens dans
 698    XXII|                       Et, aux yeux de Maurice stupéfait, Simon tira du
 699    XXII|           panache.~ ~ ~– Oh ! s’écria Maurice à son tour, qu’est-ce que
 700    XXII|        descendit rapidement, laissant Maurice abasourdi.~ ~ ~ ~Dix minutes
 701    XXII|          cette fleur, madame, s’écria Maurice avec une sorte de terreur,
 702    XXII|               fleur, elle était vide. Maurice respira.~ ~ ~– Un moment,
 703    XXII|                     Je suis prêt, dit Maurice, à fournir toutes les explications
 704    XXII|              les mains.~ ~ ~– Citoyen Maurice, dit Santerre, tiens-toi
 705   XXIII|             consentement du municipal Maurice.~ ~ ~ ~Elle n’avait rien
 706   XXIII|                   Tout fut rapporté à Maurice lorsque son tour vint, et
 707   XXIII|                 C’est impossible, dit Maurice ; c’est moi, qui en dînant
 708   XXIII|                il y a complot, reprit Maurice, et je suis le premier,
 709   XXIII|                Merci, commandant, dit Maurice, mais je vous répondrai
 710   XXIII|           partisan de l’aristocratie, Maurice, et les ramifications d’
 711   XXIII|         peut-être, dit le président ; Maurice Lindey et Hyacinthe Lorin
 712   XXIII|              d’arrestation le traître Maurice.~ ~ ~– Eh bien, soit, dit
 713   XXIII|              était rendue contre lui, Maurice était retourné au Temple
 714   XXIII|             Rien de nouveau, répondit Maurice ; dors en paix cette nuit
 715   XXIII|              tes vers.~ ~ ~ ~Ton ami, Maurice.~ ~ ~ ~P.-S. – Je crois,
 716   XXIII|            dénonciation portée contre Maurice et Lorin, soulevait un grand
 717   XXIII|              au club des Jacobins, et Maurice reçut au Temple l’avis de
 718   XXIII|                fort de sa conscience, Maurice resta au Temple, et on le
 719   XXIII|                     À l’instant même, Maurice fut interrogé.~ ~ ~ ~Tout
 720   XXIII|               amis dont il était sûr, Maurice, qui n’était pas homme à
 721   XXIII|         instant même l’arrestation de Maurice et la demande que celui-ci
 722   XXIII|           explication du mystère dont Maurice demandait la révélation.~ ~ ~ ~
 723   XXIII|                dit Lorin. On a arrêté Maurice ce matin, et probablement
 724   XXIII|           serai arrêté ce soir.~ ~ ~– Maurice arrêté ?~ ~ ~– Eh ! mon
 725   XXIII|               que… corbleu ! pour que Maurice n’ait pas le cou coupé.~ ~ ~–
 726   XXIII|          coupé.~ ~ ~– Ah ! mon Dieu ! Maurice guillotiné ! s’écria la
 727   XXIII|             comparaison avec celle de Maurice et celle de votre amant ?
 728    XXIV|         heures après l’arrestation de Maurice, on y apprenait cette arrestation.~ ~ ~ ~
 729    XXIV|               s’il arrivait malheur à Maurice, c’était Geneviève qui était
 730    XXIV|                    Mais, en tout cas, Maurice ne payerait pas de sa tête
 731    XXIV|              caprice de Geneviève. Si Maurice était condamné, Geneviève
 732    XXIV|               de sa vie, elle sauvait Maurice.~ ~ ~ ~Geneviève, au lieu
 733    XXIV|           cette pensée de mourir pour Maurice, y trouvait, au contraire,
 734    XXIV|                la mine dédaigneuse de Maurice, debout au banc des accusés,
 735    XXIV|              alla se ranger auprès de Maurice.~ ~ ~ ~Cette entrée de Lorin,
 736    XXIV|              et à crier bravo !~ ~ ~ ~Maurice se contenta de sourire et
 737    XXIV|             ce temps, Morin parlait à Maurice.~ ~ ~– Oui, crièrent les
 738    XXIV|            dit, en se retournant vers Maurice, le président étonné du
 739    XXIV|                 Je dis, Simon, reprit Maurice avec plus de tristesse que
 740    XXIV|             Citoyen président, reprit Maurice sans répondre à son hideux
 741    XXIV|           attends.~ ~ ~– Citoyen, dit Maurice, ordonne à cette malheureuse
 742    XXIV|         Est-ce elle ? demanda Lorin à Maurice.~ ~ ~– Oui, oui, c’est elle,
 743    XXIV|          coupable, il est vrai ; mais Maurice et Lorin étaient ses complices.~ ~ ~ ~
 744    XXIV|                la malheureuse !~ ~ ~ ~Maurice et Lorin regardaient l’accusatrice
 745    XXIV|              laquelle il espérait que Maurice et Lorin demeureraient compromis,
 746    XXIV|            fille Tison se tourna vers Maurice, et, après l’avoir regardé :~ ~ ~–
 747    XXIV|     offrais-tu ces œillets au citoyen Maurice ?~ ~ ~– Parce que je lui
 748    XXIV|          seule.~ ~ ~– Mais le citoyen Maurice savait-il… ?~ ~– Que ces
 749    XXIV|                 Oui.~ ~ ~– Le citoyen Maurice est municipal ; le citoyen
 750    XXIV|            est municipal ; le citoyen Maurice pouvait voir la reine en
 751    XXIV|             et de la nuit. Le citoyen Maurice, s’il eût eu quelque chose
 752    XXIV|            connaissais pas le citoyen Maurice ?~ ~ ~– Je l’avais vu venir
 753    XXIV|             qu’en Dieu.~ ~ ~– Citoyen Maurice Lindey, dit le président,
 754   XXVII|          promenait dans la chambre de Maurice, tandis qu’Agésilas cirait
 755   XXVII|             de l’escalier s’ouvrit et Maurice entra.~ ~ ~ ~Lorin jeta
 756   XXVII|         heures.~ ~ ~– Tant mieux, dit Maurice en souriant, cela t’aura
 757   XXVII|        quatrains.~ ~ ~– Ah ! mon cher Maurice, dit l’improvisateur, je
 758   XXVII|           monde va donc finir ?~ ~ ~– Maurice, mon ami, je suis triste.~ ~ ~–
 759   XXVII|                 Tu es fou, Lorin, dit Maurice en haussant les épaules.~ ~ ~–
 760   XXVII|             plains pas trop haut, dit Maurice, car nous portons une partie
 761   XXVII|           avait appelé girondin, toi, Maurice, un pur ?…~ ~– Eh ! mordieu !
 762   XXVII|        voudrais que tu restasses ici, Maurice, toi qui n’as rien à te
 763   XXVII|         passage, je veux y aller, ami Maurice, tu me comprends, et pourvu
 764   XXVII|              accompagnerai alors, dit Maurice.~ ~ ~– Impossible, mon ami,
 765   XXVII|              y avait rien à répondre. Maurice, échangeant un seul signe
 766   XXVII|              sourit, serra la main de Maurice et partit.~ ~ ~ ~Maurice
 767   XXVII|              Maurice et partit.~ ~ ~ ~Maurice ouvrit sa fenêtre et lui
 768   XXVII|              disparu au coin du quai, Maurice referma la fenêtre, se jeta
 769   XXVII|        recueillir.~ ~ ~ ~Mais, voyant Maurice préoccupé, il n’osa le distraire,
 770   XXVII|               y a-t-il donc ? demanda Maurice négligemment ; parle, si
 771   XXVII|           conspiration, allez !~ ~ ~ ~Maurice fit un mouvement d’épaules.~ ~ ~–
 772   XXVII|                   Vraiment ! répondit Maurice en homme accoutumé aux trente
 773   XXVII|               cette conspiration, dit Maurice.~ ~ ~– L’Autrichienne a
 774   XXVII|               enfuir.~ ~ ~– Bah ! dit Maurice commençant à prêter une
 775   XXVII|            avec cette fille ? demanda Maurice, qui sentait perler la sueur
 776   XXVII|               espère ?~ ~ ~– Oui, dit Maurice ; mais après ?~ ~ ~– Eh
 777   XXVII|             possible et de l’absurde, Maurice saisit à peu près le fil
 778   XXVII|              tambour se rapprocha, et Maurice entendit crier dans la rue :~ ~ ~–
 779   XXVII|          Temple !~ ~ ~« Oui, oui, dit Maurice, c’est bien ce que je pense.
 780   XXVII|             mettre en morceaux… »~ ~ ~Maurice prit son chapeau, agrafa
 781   XXVII|                   Où est-il ? demanda Maurice. Sur le chemin de la Conciergerie
 782   XXVII|              Sois heureux, Simon, dit Maurice. Tu regrettais sans doute
 783   XXVII|       Celui-là, dit-il, c’est le beau Maurice Lindey, qui a été accusé
 784   XXVII|              essayez donc un peu, dit Maurice.~ ~ ~ ~Et il fit un pas
 785   XXVII|            crièrent ensemble Lorin et Maurice ranimés par ce secours,
 786   XXVII|            soulever, s’apercevant que Maurice et Lorin, au lieu de fuir
 787   XXVII|                 Arrière ! cria-t-il à Maurice, pas de patriotes avec nous ;
 788   XXVII|        effrayer de ce cri, poussèrent Maurice et Lorin dans l’allée, dont
 789   XXVII|       approche de la charrette.~ ~ ~ ~Maurice et Lorin, si miraculeusement
 790   XXVII|           porte par où étaient sortis Maurice et Lorin se rouvrit, et
 791  XXVIII|       chevalier de Maison-Rouge~ ~ ~ ~Maurice se hâta de rentrer à la
 792  XXVIII|             qu’avant de se séparer de Maurice, Lorin avait trouvé un moyen
 793  XXVIII|           bataille rangée.~ ~ ~ ~Mais Maurice s’était formellement opposé
 794  XXVIII|      conséquence, le lendemain matin, Maurice se rendit à la section et
 795  XXVIII|               patrie.~ ~ ~– Bon ! dit Maurice, je sais maintenant ce qu’
 796  XXVIII|              sur Simon.~ ~ ~– Citoyen Maurice, répondit le président,
 797  XXVIII|               nation.~ ~ ~– Moi ! dit Maurice. Ah ! voilà du nouveau,
 798  XXVIII|         Maison-Rouge.~ ~ ~– Moi ? dit Maurice stupéfait ; moi, j’ai des
 799  XXVIII|                Citoyen président, dit Maurice emporté par la conviction
 800  XXVIII|          emporte un peu loin, citoyen Maurice, dit le président, et tu
 801  XXVIII|                     Allons donc ! dit Maurice ; est-ce que vous pensez
 802  XXVIII|                 Je ne lirai rien, dit Maurice : je proteste que je n’ai
 803  XXVIII|        président haussa les épaules ; Maurice, qui ne voulait être en
 804  XXVIII|            concitoyens, s’approcha de Maurice et lui dit :~ ~ ~– Viens,
 805  XXVIII|             et lui dit :~ ~ ~– Viens, Maurice, j’ai à te parler.~ ~ ~ ~
 806  XXVIII|               j’ai à te parler.~ ~ ~ ~Maurice suivit le président, qui
 807  XXVIII|             main sur l’épaule :~ ~ ~– Maurice, lui dit-il, j’ai connu,
 808  XXVIII|              estime et que je t’aime. Maurice, crois-moi, tu cours un
 809  XXVIII|             vraiment révolutionnaire. Maurice, mon ami, dès qu’on perd
 810  XXVIII|             Que diable ! citoyen, dit Maurice, je me connais, je suis
 811  XXVIII|          crois pas aux conspirateurs, Maurice, dit le président ; eh bien,
 812  XXVIII|           hier la fille Tison ?~ ~ ~ ~Maurice tressaillit.~ ~ ~– Crois-tu
 813  XXVIII|             Corderie ?~ ~ ~– Non, dit Maurice.~ ~ ~– Alors, fais comme
 814  XXVIII|                     Comment ! s’écria Maurice lisant le rapport, c’est
 815  XXVIII|        président.~ ~ ~– Ah ! ah ! fit Maurice.~ ~ ~– Crois-tu que ce soit
 816  XXVIII|             la Conciergerie ! s’écria Maurice.~ ~ ~– Elle y a été écrouée
 817  XXVIII|             heures.~ ~ ~ ~Cette fois, Maurice demeura pensif.~ ~ ~– La
 818  XXVIII|          ministre de la police.~ ~ ~ ~Maurice lut :~ ~ ~ ~Attendu que
 819  XXVIII|            citoyen président, s’écria Maurice.~ ~ ~ ~Et il continua :~ ~ ~ ~
 820  XXVIII|           passa à travers l’esprit de Maurice ; il songea à ce jeune homme
 821  XXVIII|                     Mordieu ! murmura Maurice, serait-ce lui ? En ce cas,
 822  XXVIII|               la main.~ ~ ~– Eh bien, Maurice, demanda le président, que
 823  XXVIII|               je vous crois, répondit Maurice en méditant avec tristesse,
 824  XXVIII|              pas ainsi ta popularité, Maurice, continua le président.
 825  XXVIII|              d’être un traître.~ ~ ~ ~Maurice n’avait rien à répondre
 826  XXVIII|          allons à Geneviève.~ ~ ~ ~Et Maurice prit le chemin de la vieille
 827  XXVIII|             Annonce-moi toujours, dit Maurice inquiet, et si Dixmer ne
 828  XXVIII|             pavillon, tandis que lui, Maurice, demeurait dans le jardin.~ ~ ~ ~
 829  XXVIII|                  Entrez, dit-il, cher Maurice, entrez ; vous n’êtes pas
 830  XXVIII|                      Héloïse ! répéta Maurice avec étonnement.~ ~ ~– Eh !
 831  XXVIII|              avons su tout cela, cher Maurice, et croyez bien que nous
 832  XXVIII|          liberté.~ ~ ~– Silence ! dit Maurice ; la voilà qui parle encore,
 833  XXVIII| inintelligibles, reprit Dixmer.~ ~ ~– Maurice ! murmura Geneviève ; ils
 834  XXVIII|             Geneviève ; ils vont tuer Maurice. À lui ! chevalier, à lui !~ ~ ~ ~
 835  XXVIII|      Geneviève ; Maison-Rouge !~ ~ ~ ~Maurice sentit comme un éclair de
 836  XXVIII|              voilà tous, dit-elle, et Maurice avec vous. Oh ! je suis
 837  XXVIII|           deux jours !~ ~ ~– Oui, dit Maurice, nous voilà tous ; rassurez-vous
 838  XXVIII|                 mais, vous comprenez, Maurice, il n’y a rien là d’étonnant,
 839  XXVIII|             étonnant à cela, répondit Maurice ; je dis seulement qu’il
 840  XXVIII|                      En tout cas, dit Maurice, ce ne sera pas en faveur
 841  XXVIII|             la Conciergerie, répondit Maurice ; on l’y a transférée cette
 842  XXVIII|       Geneviève poussèrent un cri que Maurice prit pour une exclamation
 843  XXVIII|               un regard qui échappa à Maurice.~ ~ ~– Ah ! mon Dieu ! s’
 844  XXVIII|           enfant ; tu souffres.~ ~ ~ ~Maurice comprit qu’on le congédiait ;
 845  XXVIII|              cheval tout sellé.~ ~ ~ ~Maurice était si préoccupé, qu’il
 846  XXVIII|            retrouver un peu de calme, Maurice présenta son front à la
 847    XXIX|               chez tout Parisien pur, Maurice, appuyé au parapet du pont,
 848    XXIX|             Au milieu de l’obscurité, Maurice crut reconnaître Lorin.
 849    XXIX|               en patrouille ? demanda Maurice que tout inquiétait.~ ~ ~–
 850    XXIX|                      Puis, revenant à Maurice :~ ~ ~– J’ai appris aujourd’
 851    XXIX|         patrie.~ ~ ~– C’est égal, dit Maurice, il est singulier que tu
 852    XXIX|                Mais il me semble, dit Maurice, que ceux qu’on aurait 
 853    XXIX|                   Et toi aussi.~ ~ ~ ~Maurice tressaillit.~ ~ ~– Ce petit
 854    XXIX|              était donc lui ? demanda Maurice.~ ~ ~– Lui-même. On l’a
 855    XXIX|              me semble, Lorin, ajouta Maurice, que, si tu arrêtes ce soir
 856    XXIX|     ingratitude. D’ailleurs, vois-tu, Maurice, le point capital c’est
 857    XXIX|                Oui, ai-je répondu, si Maurice en est. » – « Mais es-tu
 858    XXIX|                     Mais es-tu sûr de Maurice ? Depuis quelque temps il
 859    XXIX|              disent cela se trompent. Maurice ne tiédit pas plus que moi. » – «
 860    XXIX|             de grands yeux et regarda Maurice.~ ~ ~– Eh bien, reprit Maurice,
 861    XXIX|        Maurice.~ ~ ~– Eh bien, reprit Maurice, je suis dégoûté de la vie…~ ~ ~ ~
 862    XXIX|             Chez moi, parbleu !~ ~ ~– Maurice, tu te perds.~ ~ ~– Je m’
 863    XXIX|                  Je m’en moque.~ ~ ~– Maurice, réfléchis, ami, réfléchis.~ ~ ~–
 864    XXIX|            garde !~ ~ – À qui ? « – À Maurice.~ ~ ~– À moi ?~ ~ ~– Oui. «
 865    XXIX|                  À moi ?~ ~ ~– Oui. « Maurice, a-t-il ajouté, va bien
 866    XXIX|                     Comment ! s’écria Maurice, c’est par ici qu’il se
 867    XXIX|             Faubourg Victor ? demanda Maurice.~ ~ ~– Oui, faubourg Victor.~ ~ ~–
 868    XXIX|               Ah ! mon Dieu ! murmura Maurice ébloui comme par un éclair.~ ~ ~ ~
 869    XXIX|              Tu as raison, Lorin, dit Maurice comprimant jusqu’à l’apparence
 870    XXIX|             en marche, accompagnée de Maurice, qui marchait près de Lorin,
 871    XXIX|         laquelle on avait fait entrer Maurice garrotté, il s’arrêta.~ ~ ~–
 872    XXIX|      trouverons les deux chefs.~ ~ ~ ~Maurice s’appuya au mur ; il lui
 873    XXIX|              pavillon.~ ~ ~– Moi, dit Maurice, je vais passer par-dessus
 874    XXIX|          porte.~ ~ ~– Volontiers, dit Maurice. Mais n’allez pas dégarnir
 875    XXIX|        attention.~ ~ ~ ~Les hommes de Maurice étaient à leur poste et
 876    XXIX|              rue Saint-Jacques.~ ~ ~ ~Maurice commença donc d’enjamber
 877    XXIX|            consigne.~ ~ ~– Merci, dit Maurice.~ ~ ~ ~Et il sauta du haut
 878     XXX|         terrible, et il avait fallu à Maurice toute la puissance qu’il
 879     XXX|               Quoi ! cette maison que Maurice avait si souvent visitée
 880     XXX|            ont suivi nos jeunes gens. Maurice se glissa de massif en massif
 881     XXX|              d’une fenêtre à l’autre. Maurice aperçut Geneviève à travers
 882     XXX|                   La première idée de Maurice fut que cet homme était
 883     XXX|          Quelle était cette émotion ? Maurice ne pouvait le deviner, le
 884     XXX|                      Mais tout à coup Maurice mesura sa taille des yeux.~ ~ ~–
 885     XXX|             stimulant ; en une minute Maurice avait supputé la taille
 886     XXX|                Un léger bruit que fit Maurice amena le jeune homme à tourner
 887     XXX|             côté de la fenêtre.~ ~ ~ ~Maurice retint un cri de surprise :
 888     XXX|               étaient consumés.~ ~ ~ ~Maurice ne put se contenir davantage ;
 889     XXX|            resta muette en apercevant Maurice.~ ~ ~– Monsieur, dit froidement
 890     XXX|             statue, saisit le bras de Maurice ; le jeune homme la repoussa.~ ~ ~–
 891     XXX|             avez affirmé, madame, dit Maurice avec un profond mépris.
 892     XXX|            aimez pas M. Morand.~ ~ ~– Maurice, écoutez-moi ! s’écria Geneviève.~ ~ ~–
 893     XXX|               à entendre, madame, dit Maurice. Vous m’avez trompé ; vous
 894     XXX|      républicain.~ ~ ~– Ah ! oui, dit Maurice avec un redoublement de
 895     XXX|                    Monsieur, continua Maurice, veuillez me laisser causer
 896     XXX|       patience.~ ~ ~– Ainsi, continua Maurice, ainsi, vous, Geneviève,
 897     XXX|               vous ne savez donc pas, Maurice, que lui c’est mon protecteur,
 898     XXX|             religion ?~ ~ ~– Ah ! dit Maurice, vous allez peut-être continuer
 899     XXX|            pas, je vous arrête.~ ~ ~ ~Maurice étendit la main pour le
 900     XXX|              généreux, Armand !~ ~ ~ ~Maurice les regardait tous deux
 901     XXX|             cacher un portrait.~ ~ ~ ~Maurice porta vivement les yeux
 902     XXX|               eût deviné la pensée de Maurice, soit qu’il eût voulu pousser
 903     XXX|              miniature qu’il montra à Maurice : c’était le portrait de
 904     XXX|           portrait de la reine.~ ~ ~ ~Maurice baissa la tête et appuya
 905     XXX|             chevalier sortit sans que Maurice fît un seul geste pour le
 906     XXX|             Pardon, dit-elle, pardon, Maurice, pour tout le mal que je
 907     XXX|          allez le faire tuer. Pardon, Maurice ! pardon !~ ~ ~ ~Maurice
 908     XXX|              Maurice ! pardon !~ ~ ~ ~Maurice releva la jeune femme.~ ~ ~–
 909     XXX|                      Fermez les yeux, Maurice, voilà tout ce que je vous
 910     XXX|           doute que je le sais.~ ~ ~– Maurice !~ ~ ~– Eh bien ?~ ~ ~–
 911     XXX|                     Mon ami, mon cher Maurice, ce mot d’ordre, dites-le-moi,
 912     XXX|                   Geneviève ! s’écria Maurice, Geneviève ! mais qui donc
 913     XXX|      êtes-vous pour venir me dire : « Maurice, au nom de l’amour que j’
 914     XXX|             tentez ainsi ?~ ~ ~– Oh ! Maurice, sauvez-le, sauvez-le d’
 915     XXX|                   Geneviève, répondit Maurice d’une voix sombre, écoutez-moi :
 916     XXX|       Geneviève, m’aimez-vous ?~ ~ ~– Maurice, je vous aime, aussi vrai
 917     XXX|               avec le traître ?~ ~ ~– Maurice ! Maurice !~ ~ ~– Elle hésite…
 918     XXX|             traître ?~ ~ ~– Maurice ! Maurice !~ ~ ~– Elle hésite… oh !
 919     XXX|         hésite… oh ! elle hésite ! Et Maurice se rejeta en arrière avec
 920     XXX|           tomba sur ses genoux.~ ~ ~– Maurice, dit-elle en se renversant
 921     XXX|           tordant ses mains jointes ; Maurice, tout ce que tu voudras,
 922     XXX|               ne jurez pas ainsi, dit Maurice, ou je n’accepte pas votre
 923     XXX|            jure de consacrer ma vie à Maurice, de mourir avec lui, et,
 924     XXX|             bien ; il sera sauvé, dit Maurice.~ ~ ~ ~Il alla vers la chambre.~ ~ ~–
 925    XXXI|            XXXI~ ~ Perquisition~ ~ ~ ~Maurice avait repris son poste dans
 926    XXXI|                    Il était temps que Maurice quittât la chambre, car
 927    XXXI|                    Vous le voyez, dit Maurice, je suis à mon poste.~ ~ ~–
 928    XXXI|                    Personne, répondit Maurice, heureux d’échapper à un
 929    XXXI|   Maison-Rouge est un gaillard.~ ~ ~ ~Maurice sentit le sang lui monter
 930    XXXI|               lui.~ ~ ~– Voyons ? dit Maurice d’une voix étranglée, que
 931    XXXI|     sont-elles bien gardées ? demanda Maurice avec un intérêt que tous
 932    XXXI|           point le mot d’ordre.~ ~ ~ ~Maurice frissonna ; tant de précautions
 933    XXXI|              Lorin. j’espère bien que Maurice et moi nous suffirons ;
 934    XXXI|             suffirons ; n’est-ce pas, Maurice ?~ ~ ~– Oui, balbutia celui-ci,
 935    XXXI|            crois bien ! N’est-ce pas, Maurice, qu’il faut que nous le
 936    XXXI|                Allons, sabre en main, Maurice.~ ~ ~ ~Maurice tira machinalement
 937    XXXI|               en main, Maurice.~ ~ ~ ~Maurice tira machinalement son sabre
 938    XXXI|              la porte s’ouvrit.~ ~ ~ ~Maurice essuya de sa main son front
 939    XXXI|               en mit une à la main de Maurice, l’autre à la main de Lorin.~ ~ ~–
 940    XXXI|             appartement du chevalier. Maurice avait vingt fois vu cette
 941    XXXI|            close.~ ~ ~– Mais, demanda Maurice, pouvant parler à peine,
 942    XXXI|              feu.~ ~ ~– Attendez, dit Maurice, je vais les ouvrir.~ ~ ~ ~
 943    XXXI|             pistolet serait pour lui, Maurice se précipita vers les courtines,
 944    XXXI|             se sera échappé, balbutia Maurice.~ ~ ~– Impossible, citoyens !
 945    XXXI|                     Personne ! répéta Maurice avec une émotion facile
 946    XXXI|               est-il ?~ ~ ~– Oh ! dit Maurice, respectez la chambre d’
 947    XXXI|           seulement.~ ~ ~– Alors, dit Maurice, laissez-moi passer le premier.~ ~ ~–
 948    XXXI|             allumé les torches.~ ~ ~ ~Maurice s’approcha de la porte donnant
 949    XXXI|               était à la porte.~ ~ ~ ~Maurice porta la main sur la clef,
 950    XXXI|          ouvre donc !~ ~ ~– Mais, dit Maurice, si la citoyenne Dixmer
 951    XXXI|                      Ouvre alors, dit Maurice en lâchant la clef, je n’
 952    XXXI|            homme de la police regarda Maurice de travers, et les grenadiers
 953    XXXI|            êtes, je suis de l’avis de Maurice.~ ~ ~ ~Et il fit un pas
 954    XXXI|           police.~ ~ ~– Vide ! répéta Maurice en pâlissant ; où est-elle
 955    XXXI|            donc ?~ ~ ~ ~Lorin regarda Maurice avec étonnement.~ ~ ~– Cherchons,
 956    XXXI|         eurent-ils le dos tourné, que Maurice, qui les avait suivis impatiemment
 957    XXXI|          réellement vide.~ ~ ~ ~Alors Maurice, à son tour, se mit à fouiller
 958    XXXI|                Jeune, jolie ? s’écria Maurice en s’élançant vers le général.~ ~ ~–
 959    XXXI|          sombre et l’œil vacillant de Maurice.~ ~ ~– Oh ! murmura-t-il,
 960    XXXI|             Lorin.~ ~ ~ ~Et il saisit Maurice par le bras ; et, sous prétexte
 961    XXXI|               dit Lorin, viens.~ ~ ~ ~Maurice n’opposa aucune résistance.
 962    XXXI|                 là, ils s’arrêtèrent, Maurice se retourna.~ ~ ~ ~Le ciel
 963   XXXII|           XXXII~ ~ La foi jurée~ ~ ~ ~Maurice frissonna, il étendit la
 964   XXXII|          Trois-Étoiles ; voilà.~ ~ ~ ~Maurice haussa les épaules ; il
 965   XXXII|     Permets-moi de te dire une chose, Maurice, dit Lorin.~ ~ ~– Laquelle ?~ ~ ~–
 966   XXXII|            retrouvons pas, Lorin, dit Maurice, j’en mourrai.~ ~ ~– Ah
 967   XXXII|          mourir ?~ ~ ~– Oui, répondit Maurice.~ ~ ~ ~Lorin réfléchit un
 968   XXXII|           réfléchit un instant.~ ~ ~– Maurice, dit-il, il est quelque
 969   XXXII|           parlerai qu’en prose.~ ~ ~ ~Maurice regarda autour de lui et
 970   XXXII|             son ami.~ ~ ~– Parle, dit Maurice, en laissant tomber dans
 971   XXXII|                Comment cela ? demanda Maurice.~ ~ ~– Il y a, tendre ami,
 972   XXXII|                  Sans doute, répondit Maurice.~ ~ ~– Tu le connais ?~ ~ ~–
 973   XXXII|                      Ah ! Lorin ! fit Maurice en poussant un soupir.~ ~ ~–
 974   XXXII|              à fait cicéronien.~ ~ ~ ~Maurice se contenta de protester
 975   XXXII|                je te dirais, mon cher Maurice, c’est élégant, c’est comme
 976   XXXII|               suspect ; tu sais cela, Maurice ; et quand on est suspect,
 977   XXXII|              d’intelligence, mon cher Maurice, pour ne pas savoir ce qu’
 978   XXXII|             que cela finisse, s’écria Maurice ; aussi bien je suis las
 979   XXXII|                     Oh ! oh ! s’écria Maurice dont le sang commençait
 980   XXXII|           tomberas à ses genoux. Ah ! Maurice ! Maurice amoureux d’une
 981   XXXII|            ses genoux. Ah ! Maurice ! Maurice amoureux d’une aristocrate,
 982   XXXII|               je t’en supplie !~ ~ ~– Maurice, je te guérirai, ou le diable
 983   XXXII|               Lombards. Prends garde, Maurice, tu vas m’exaspérer. Maurice,
 984   XXXII|          Maurice, tu vas m’exaspérer. Maurice, tu vas faire de moi un
 985   XXXII|             de moi un buveur de sang. Maurice, j’éprouve le besoin de
 986   XXXII|              un flambeau ?~ ~Ton feu, Maurice, est assez beau~ ~Pour embraser
 987   XXXII|             lieux, et la ville.~ ~ ~ ~Maurice sourit malgré lui.~ ~ ~–
 988   XXXII|            aussi… Tiens, viens boire, Maurice ; devenons ivrognes, faisons
 989   XXXII|               n’es pas jaloux ?~ ~ ~– Maurice, pour sauver un ami, je
 990   XXXII|                Je rentre chez moi. Et Maurice fit quelques pas vers le
 991   XXXII|             pareille trahison !~ ~ ~– Maurice, un tyran qui connaissait
 992   XXXII|            fol est qui s’y fie.~ ~ ~ ~Maurice poussa un soupir, et les
 993   XXXII|              Dieu ! mon Dieu ! disait Maurice oubliant que Dieu était
 994   XXXII|              nous venons de raconter. Maurice fut obligé de traverser
 995   XXXII|              mesure qu’il approchait, Maurice, dans son impatience furieuse,
 996   XXXII|                Oh ! mon Dieu ! se dit Maurice, si elle était revenue,
 997   XXXII|       attendant, m’appelant…~ ~ ~ ~Et Maurice, à demi insensé de douleur,
 998   XXXII|              aimait qu’à sa trahison, Maurice donna tête baissée au milieu
 999   XXXII|       communiquer à l’escalier.~ ~ ~ ~Maurice, haletant, visita tout le
1000   XXXII|              lui montrait la fenêtre, Maurice passa au milieu de la flamme.~ ~ ~ ~


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