1-1000 | 1001-1300
     Chap.

1001   XXXII|        commençait à la dévorer.~ ~ ~ ~Maurice fit comme il venait de faire
1002   XXXII|          forces réunies pour conduire Maurice hors de la maison ; l’Espérance
1003   XXXII|            était une heure du matin ; Maurice, malgré sa vigueur athlétique,
1004   XXXII|                    Mon cher, dit-il à Maurice, nous avons fait tout ce
1005   XXXII|               chacun chez nous.~ ~ ~ ~Maurice ne répondit point et se
1006   XXXII|               On arriva à la porte de Maurice sans que les deux amis eussent
1007   XXXII|            parole.~ ~ ~ ~Au momentMaurice descendait, on entendit
1008   XXXII|           fenêtre de l’appartement de Maurice se refermer.~ ~ ~– Ah !
1009   XXXII|              Frappe maintenant.~ ~ ~ ~Maurice frappa, la porte s’ouvrit.~ ~ ~–
1010   XXXII|           Bonsoir ! dit machinalement Maurice.~ ~ ~ ~Et la porte se referma
1011   XXXII|                    Le mot nous frappa Maurice.~ ~ ~– À vous ? dit-il.~ ~ ~–
1012   XXXII|               La petite dame ! répéta Maurice, trouvant le moment mal
1013   XXXII|      désespoir.~ ~ ~– Mais enfin, dit Maurice, quelle est cette femme ?~ ~ ~–
1014   XXXII|                     Elle pleure ! dit Maurice.~ ~ ~– Oui, mais bien doucement,
1015   XXXII|                   Elle pleure, répéta Maurice. Il y a donc quelqu’un au
1016   XXXII|    précipitant dans la chambre.~ ~ ~ ~Maurice entra derrière lui.~ ~ ~ ~
1017   XXXII|         referma la porte.~ ~ ~ ~Alors Maurice courut à la jeune femme,
1018   XXXII|              Je vous attendais.~ ~ ~ ~Maurice se méprit au sens de ces
1019   XXXII|           sanglots.~ ~ ~– Hélas ! dit Maurice, vous voyez bien que vous
1020   XXXII|               désespérer ainsi.~ ~ ~ ~Maurice avait mis tant d’exaltation
1021   XXXII|               et le chevalier !~ ~ ~ ~Maurice l’écoutait avec ravissement,
1022   XXXII|              ai franchi le pont Neuf, Maurice, et en passant je me suis
1023   XXXII|        Geneviève, Geneviève ! s’écria Maurice, vous avez dit cela ?… Mais
1024   XXXII|               et je suis venue.~ ~ ~ ~Maurice respira et se laissa glisser
1025   XXXII|               Écoutez, Geneviève, dit Maurice, Dieu que l’on chasse ici
1026   XXXII|              poitrine brûlante.~ ~ ~ ~Maurice comprit qu’elle n’avait
1027   XXXII|            amant.~ ~ ~ ~En même temps Maurice sentit bondir sa poitrine,
1028   XXXII|              Geneviève jeta au cou de Maurice ses bras tremblants, l’étreignit
1029   XXXII|   murmura-t-elle, ne m’abandonne pas, Maurice, car je n’ai plus que toi
1030  XXXIII|             de bois sur la fenêtre de Maurice.~ ~ ~ ~Ces fleurs, d’autant
1031  XXXIII|             de s’asseoir Geneviève et Maurice.~ ~ ~ ~La porte était fermée,
1032  XXXIII|              yeux cherchèrent ceux de Maurice, et ils les rencontrèrent
1033  XXXIII|     rougissait en le regardant.~ ~ ~ ~Maurice n’avait qu’à incliner légèrement
1034  XXXIII|               Ah ! ce cher Lorin, dit Maurice ; je vais aller le congédier.
1035  XXXIII|                  Congédier votre ami, Maurice ! dit-elle ; un ami, un
1036  XXXIII|             votre cœur ; qu’il entre, Maurice, qu’il entre.~ ~ ~– Comment,
1037  XXXIII|        Comment, vous permettez ?… dit Maurice.~ ~ ~– Je le veux, dit Geneviève.~ ~ ~–
1038  XXXIII|               aime pas assez, s’écria Maurice ravi de cette délicatesse,
1039  XXXIII|           rougissant au jeune homme ; Maurice ouvrit la porte, et Lorin
1040  XXXIII|              Viens, Lorin, viens, dit Maurice, et regarde madame. Tu es
1041  XXXIII|        tâcherai d’aimer plus que vous Maurice, pour que lui ne cesse pas
1042  XXXIII|                 Oui, assieds-toi, dit Maurice, qui, ayant serré à droite
1043  XXXIII|              faim ; c’est la faute de Maurice, qui m’a fait courir tout
1044  XXXIII|          Tiens, il a raison ! s’écria Maurice avec une joie d’enfant ;
1045  XXXIII|              était elle ! lui demanda Maurice.~ ~ ~– Parbleu ! répondit
1046  XXXIII|            assiette.~ ~ ~– Lorin, dit Maurice, j’étais malade hier au
1047  XXXIII|             toujours un quatrain, dit Maurice en riant.~ ~ ~– Et il faudra
1048  XXXIII|               a-t-il encore ? demanda Maurice avec inquiétude.~ ~ ~– Il
1049  XXXIII|                     Geneviève pâlit ; Maurice fronça le sourcil et fit
1050   XXXIV|               La veille de ce jourMaurice, Lorin et Geneviève déjeunaient
1051    XXXV|             sur un autre suspect : ce Maurice, qui était municipal au
1052 XXXVIII|        Fouquier-Tinville sur l’ami de Maurice.~ ~ ~– Moi-même, citoyen
1053   XXXIX|               renfermait Geneviève et Maurice.~ ~ ~ ~Dans les tempêtes
1054   XXXIX|       Maison-Rouge, elle trembla pour Maurice.~ ~ ~ ~Elle connaissait
1055   XXXIX|           pâlissantes.~ ~ ~ ~Un jour, Maurice entra doucement et sans
1056   XXXIX|          profonde, l’entendît entrer. Maurice s’arrêta sur le seuil, et
1057   XXXIX|               vous avez deviné juste, Maurice.~ ~ ~– C’est pourtant un
1058   XXXIX|            vous, chère Geneviève, dit Maurice avec un regard ivre d’amour,
1059   XXXIX|             opinions, du moins ; moi, Maurice, je ne resterai pas ici
1060   XXXIX|            jour que vous serez sorti, Maurice, j’irai me dénoncer moi-même
1061   XXXIX|             je viens.~ ~ ~– Oh ! cria Maurice atteint jusqu’au fond du
1062   XXXIX|             jetant ses bras au cou de Maurice ; non, mon ami, de l’amour,
1063   XXXIX|             cela, Geneviève ? s’écria Maurice.~ ~ ~– Aussi vrai qu’il
1064   XXXIX|                  Oh ! Geneviève ! dit Maurice.~ ~ ~– Vous comprenez bien
1065   XXXIX|             surtout ce que j’éprouve, Maurice, continua Geneviève, car
1066   XXXIX|               avez aussi… Vous savez, Maurice, que je me suis donnée sans
1067   XXXIX|             donner.~ ~ ~– Assez ! dit Maurice, assez !~ ~ ~ ~Son front
1068   XXXIX|               Vous ne me trompez pas, Maurice ? balbutia-t-elle.~ ~ ~–
1069   XXXIX|               ai-je trompée ? demanda Maurice ; est-ce le jour où je me
1070   XXXIX|              ses lèvres des lèvres de Maurice, et resta, pour ainsi dire,
1071   XXXIX|                    Oui, tu as raison, Maurice, dit-elle, et c’est moi
1072   XXXIX|                      Oh ! merci ! dit Maurice transporté de joie.~ ~ ~–
1073   XXXIX|        janvier.~ ~ ~– Geneviève ! dit Maurice, Dieu nous protège. Écoute,
1074   XXXIX|                 Quand partirons-nous, Maurice ?~ ~ ~– Dans une heure.~ ~ ~–
1075   XXXIX|            visage dans la poitrine de Maurice.~ ~ ~– C’est vrai ; j’avais
1076   XXXIX|                    Qu’as-tu ? demanda Maurice.~ ~ ~– Pauvre Héloïse !
1077   XXXIX|        Geneviève.~ ~ ~– Ah ! oui, fit Maurice avec un soupir. Mais, pensons
1078   XXXIX|              pas vers la porte.~ ~ ~– Maurice ! dit Geneviève.~ ~ ~ ~Il
1079   XXXIX|             existât d’autre homme que Maurice.~ ~ ~ ~Ils devaient fuir
1080   XXXIX|          passé. Le hasard voulait que Maurice et Geneviève parlassent
1081   XXXIX|            avaient la prédilection de Maurice : l’habit qui lui prenait
1082   XXXIX|               est Scévola qui rentre. Maurice ne l’aurait-il pas rencontré ?~ ~ ~ ~
1083   XXXIX|             apercevant le portrait de Maurice, elle se laissa glisser
1084   XXXIX|               voilà. Comment se porte Maurice ? En vérité, je suis sûr
1085   XXXIX|               prêt à se briser.~ ~ ~– Maurice, dit-elle tout bas, pardonne-moi.
1086   XXXIX|            pouvoir te rendre heureux. Maurice, je t’enlève un bonheur
1087   XXXIX|             pressé, moi ! D’ailleurs, Maurice ne tardera probablement
1088    XLII|             mari l’avait reprise chez Maurice, elle attendait toujours
1089     XLV|          arrêté sur la ville, lorsque Maurice revint avec le cabriolet
1090     XLV|               pas l’objet aimé.~ ~ ~ ~Maurice ne vit pas ces femmes, Maurice
1091     XLV|        Maurice ne vit pas ces femmes, Maurice n’entendit pas leurs commentaires ;
1092     XLV|           ferme.~ ~ ~ ~Sur le palier, Maurice s’arrêta ; la porte était
1093     XLV|             cette circonstance étonna Maurice. Il regarda tout autour
1094     XLV|          était sorti, comme on sait ; Maurice pensa qu’en son absence
1095     XLV|           douta encore de rien.~ ~ ~ ~Maurice attendit donc en se promenant
1096     XLV|               de pluie.~ ~ ~ ~Bientôt Maurice crut entendre un pas dans
1097     XLV|               donc ! plus vite ! cria Maurice ; ne vois-tu pas que je
1098     XLV|              charbons ardents ?~ ~ ~ ~Maurice attendit cinq ou six minutes
1099     XLV|               maître impatient.~ ~ ~ ~Maurice lui fit signe de remonter.~ ~ ~–
1100     XLV|              elle soit sortie, se dit Maurice.~ ~ ~ ~Et il appela de nouveau :~ ~ ~–
1101     XLV|               à un étranger ? s’écria Maurice en saisissant des deux mains
1102     XLV|           sortie avec Lorin.~ ~ ~ ~Et Maurice, souriant dans sa pâleur,
1103     XLV|              toutes ces choses.~ ~ ~ ~Maurice le regarda d’un air effaré ;
1104     XLV|                dit l’officieux.~ ~ ~ ~Maurice chancela et alla tomber
1105     XLV|           dernier adieu !~ ~ ~ ~Alors Maurice se retourna ; et seulement
1106     XLV|             bonheur.~ ~ ~ ~Jusque-là, Maurice était resté abattu, écrasé.
1107     XLV|                s’écria Scévola.~ ~ ~ ~Maurice ne répondit même pas ; il
1108     XLV|            Perdue, disparue ! hurlait Maurice dans un paroxysme de désespoir ;
1109     XLV|               cher ami ; non, mon bon Maurice, il ne l’a pas tuée ; non,
1110     XLV|             ne le connais pas, disait Maurice ; cet homme avait quelque
1111     XLV|             redoublaient le délire de Maurice.~ ~ ~– Je la retrouverai !
1112     XLV|         seulement, calme-toi. Voyons, Maurice, mon bon Maurice, crois-moi,
1113     XLV|              Voyons, Maurice, mon bon Maurice, crois-moi, on cherche mal
1114     XLV|        uniforme, et, comme avait fait Maurice, il prit deux pistolets
1115     XLV|               te compromets ! s’écria Maurice.~ ~ ~– Eh bien, après ?~ ~ ~ ~
1116     XLV|    allons-nous chercher d’abord ? dit Maurice.~ ~ ~– Cherchons d’abord
1117     XLV|             sauver.~ ~ ~– Oui, répéta Maurice, en effet, tu as raison…
1118     XLV|               ils se sont réunis, dit Maurice, à qui de vagues lueurs
1119     XLV|                    Cent fois Lorin et Maurice passèrent sur la place de
1120     XLV|               reine une publicité que Maurice n’eût pas manqué de donner
1121     XLV|            sans en rien dire à Lorin, Maurice avait été supplier les membres
1122     XLV|               Lorin, sans en parler à Maurice, s’était, de son côté, dévoué
1123    XLVI|       reconnaître.~ ~ ~– Ah ! citoyen Maurice, dit le frêle jeune homme
1124    XLVI|               me tuerez après !~ ~ ~ ~Maurice, car c’était effectivement
1125    XLVI|         laissez-moi l’écouter !~ ~ ~ ~Maurice s’effaça, et le jeune homme
1126    XLVI|              devant lui. Alors, comme Maurice était à la tête de la foule,
1127    XLVI|                Pendant tout ce temps, Maurice resta immobile à sa place,
1128    XLVI|               Elle était reine.~ ~ ~ ~Maurice lui saisit le poignet.~ ~ ~–
1129    XLVI|           perdre.~ ~ ~– Oh ! monsieur Maurice, répliqua le chevalier,
1130    XLVI|               Je ne le crois pas, dit Maurice, j’en suis sûr.~ ~ ~– Oh !
1131    XLVI|              Non, une reine, répliqua Maurice. C’est vous-même qui venez
1132    XLVI|              à son tour le poignet de Maurice, et, avec une force dont
1133    XLVI|            trouvaient le chevalier et Maurice, écoutant ce qu’il allait
1134    XLVI|             tigre ?~ ~ ~– Hélas ! dit Maurice, j’y suis pour savoir ce
1135    XLVI|       Geneviève ! Geneviève ! murmura Maurice.~ ~ ~ ~Puis regardant Maison-Rouge
1136    XLVI|               du mien.~ ~ ~– Oh ! dit Maurice les dents serrées, si je
1137    XLVI|            pour la reine… Oh ! tenez, Maurice, vous êtes un homme de cœur,
1138    XLVI|             prie, comme on prie DieuMaurice, aidez-moi à sauver la reine.~ ~ ~–
1139    XLVI|                 Y pensez-vous ?~ ~ ~– Maurice, Geneviève vous en supplie
1140    XLVI|            délibérations se rouvrit ; Maurice allait répondre.~ ~ ~– Silence,
1141    XLVI|          juges qui rentrent.~ ~ ~ ~Et Maurice sentit trembler la main
1142    XLVI|              ou vous êtes perdu ! dit Maurice.~ ~ ~ ~Le tribunal rentrait,
1143    XLVI|              digne du tribunal.~ ~ ~ ~Maurice poussa un long soupir.~ ~ ~–
1144    XLVI|               monsieur ! dit tout bas Maurice.~ ~ ~– J’en aurai, monsieur,
1145    XLVI|             Au débouché du Pont-Neuf, Maurice fut arrêté par les deux
1146    XLVI|           arrêter.~ ~ ~– Ah ! s’écria Maurice. Eh bien, raison de plus.~ ~ ~–
1147    XLIX|          saccades, c’étaient Lorin et Maurice.~ ~ ~ ~Perdus parmi les
1148    XLIX|              deux.~ ~ ~– Vois, disait Maurice, comme le monstre hideux
1149    XLIX|               les femmes ?~ ~ ~– Ah ! Maurice, dit Lorin, fils de la Révolution,
1150    XLIX|               renie pas ta mère. Ah ! Maurice, demeure un bon et loyal
1151    XLIX|             un bon et loyal patriote. Maurice, celle qui va mourir, ce
1152    XLIX|               que je pleure ! s’écria Maurice.~ ~ ~– Oui, je comprends,
1153    XLIX|             Geneviève.~ ~ ~– Ah ! dit Maurice, vois-tu, il y a une pensée
1154    XLIX|                     Lorin, Lorin, dit Maurice, moi, je suis plus positif
1155    XLIX|               Je n’en crois rien, dit Maurice en secouant la tête ; tu
1156    XLIX|              pas quitter Paris.~ ~ ~ ~Maurice poussa un soupir ; il était
1157    XLIX|                    Neuf mois d’amour, Maurice !… Amour, tu perdis Troie !~ ~ ~ ~
1158    XLIX|               tu perdis Troie !~ ~ ~ ~Maurice soupira ; sa pensée vagabonde
1159    XLIX|          triste dans les révolutions, Maurice, veux-tu que je te le dise ?~ ~ ~–
1160    XLIX|         croire une chose, interrompit Maurice.~ ~ ~– Laquelle ?~ ~ ~–
1161    XLIX|        sourcil.~ ~ ~– Je te le redis, Maurice, reprit-il, tu t’égares ;
1162    XLIX|        citoyen. Mais assez là-dessus, Maurice, on nous écoute. Tiens,
1163    XLIX|            finissent par mugir.~ ~ ~ ~Maurice, élevant encore sa grande
1164    XLIX|              l’endroit où se tenaient Maurice et Lorin, on entendit crier
1165    XLIX|                      Grand Dieu ! dit Maurice à Lorin, le reconnais-tu ?
1166    XLIX|          murmura Lorin à l’oreille de Maurice.~ ~ ~– Adieu ! murmura le
1167    XLIX|              cela à faire, Lorin, dit Maurice, avant de devenir mauvais
1168    XLIX|                le misérable ! s’écria Maurice.~ ~ ~– Silence ! murmura
1169       L|           domiciliaire~ ~ ~ ~Lorin et Maurice étaient revenus chez le
1170       L|               le premier d’entre eux. Maurice, pour ne pas compromettre
1171       L|               secours à Geneviève, et Maurice, qui se fût fait incarcérer
1172       L|     incarcération de Geneviève… comme Maurice se fût joué de cette justice
1173       L|         acquise à ce prix.~ ~ ~ ~Mais Maurice ne se fût pas montré si
1174       L|               et brisé par l’anxiété, Maurice accablait Dixmer d’imprécations ;
1175       L|              trouverai aussi, pensait Maurice ; car, s’il veut sauver
1176       L|             que nous allons raconter, Maurice était sorti pour aller s’
1177       L|           Quel ami ?~ ~ ~– Le citoyen Maurice Lindey.~ ~ ~– Chez lui probablement,
1178       L|             de rire.~ ~ ~– Le citoyen Maurice ! dit alors le commissaire ;
1179       L|       commissaire ; où est le citoyen Maurice ? Nous te sommons de le
1180       L|         chambre basse. Nulle trace de Maurice.~ ~ ~ ~Mais, sur la table
1181       L|            commissaire. Elle était de Maurice, qui l’avait déposée en
1182       L|              vais au tribunal, disait Maurice ; déjeune sans moi, je ne
1183       L|               que l’officieux redît à Maurice ce qui s’était passé.~ ~ ~–
1184      LI|    révolutionnaire, nous retrouverons Maurice à la même place où nous
1185      LI|               reine suppliciée.~ ~ ~ ~Maurice écoutait tourbillonner ces
1186      LI|               Geneviève Dixmer.~ ~ ~ ~Maurice frissonna de tout son corps,
1187      LI|            qui pouvait la voir.~ ~ ~ ~Maurice vit Geneviève, et il sentit
1188      LI|           elle se retourna du côté de Maurice, tandis que le président
1189      LI|          premier coup d’œil, elle vit Maurice, tout enseveli qu’il était
1190      LI|              point de la salle.~ ~ ~ ~Maurice se haussa vainement sur
1191      LI|               de la salle invisible à Maurice.~ ~ ~– Mais, pour échapper
1192      LI|             si tendre, que le cœur de Maurice se gonfla comme s’il allait
1193      LI|               couler librement.~ ~ ~ ~Maurice, alors, aperçut vers sa
1194      LI|           vous de la découvrir.~ ~ ~ ~Maurice regarda Dixmer.~ ~ ~ ~Dixmer
1195      LI|       huissier.~ ~ ~– Lorin ! s’écria Maurice. Oh ! mon Dieu, qu’est-il
1196      LI|              arrestation de Lorin, et Maurice ignorait cette arrestation.~ ~ ~–
1197      LI|             amener à l’instant.~ ~ ~ ~Maurice tressaillit.~ ~ ~– Il y
1198      LI|             retourna en souriant vers Maurice : peut-être la même idée
1199      LI|               avec cette femme.~ ~ ~ ~Maurice poussa un gémissement.~ ~ ~ ~
1200     LII|         vision fantasmagorique devant Maurice, appuyé sur la poignée de
1201     LII|              dit-elle, savez-vous que Maurice est là ?~ ~ ~– Où donc ?~ ~ ~–
1202     LII|          Lorin se retourna alors vers Maurice, et Geneviève, n’y pouvant
1203     LII|            rapide sur le jeune homme. Maurice avait les yeux fixés sur
1204     LII|              que je serais infidèle à Maurice si je mourais avec Dixmer.~ ~ ~–
1205     LII|                   Ah ! dit Lorin, que Maurice a raison de vous aimer !
1206     LII|              est au ciel. Pauvre cher Maurice !~ ~ ~ ~Cependant Simon,
1207     LII|            pas que ton ami le citoyen Maurice Lindey était entre toi et
1208     LII|             amours de Geneviève et de Maurice ; Lorin n’avait enfin qu’
1209     LII|              pour interroger des yeux Maurice sur ce qu’il avait à faire.~ ~ ~ ~
1210     LII|               il avait à faire.~ ~ ~ ~Maurice ne fit point signe à Lorin
1211     LII|               horloge à sonner.~ ~ ~ ~Maurice écouta ces deux bruits confondus
1212     LII|                   Tous deux saluèrent Maurice d’une façon bien différente :
1213     LII|           éteindre avec sa vie.~ ~ ~ ~Maurice, à moitié fou, ne répondit
1214     LII|             du ressort qui se détend, Maurice bondit de banquettes en
1215     LII|          obscurité du corridor.~ ~ ~ ~Maurice descendit derrière lui.~ ~ ~ ~
1216     LII|            dalles de la grande salle, Maurice toucha l’épaule de Dixmer
1217    LIII|               se retourna et reconnut Maurice.~ ~ ~– Ah ! bonjour, citoyen
1218    LIII|               citoyen lâche, répondit Maurice ; vous m’attendiez, n’est-ce
1219    LIII|           pour toi, assassin ! ajouta Maurice, avec une voix ou plutôt
1220    LIII|            Dixmer.~ ~ ~– Eh bien, dit Maurice en frappant sur son sabre,
1221    LIII|            quelque hideux projet, dit Maurice ; encore quelque guet-apens.~ ~ ~–
1222    LIII|                      Ah çà ! monsieur Maurice, reprit Dixmer, vous êtes
1223    LIII|       dominait autant que s’emportait Maurice. Sans doute ! tandis que
1224    LIII|       triomphais.~ ~ ~– Horreur ! dit Maurice.~ ~ ~– Oui ! n’est-ce pas ?
1225    LIII|               vas la revoir ? s’écria Maurice, tu vas lui dire adieu ?~ ~ ~–
1226    LIII|          expert en vengeance, citoyen Maurice. Ainsi, à ma place, tu serais
1227    LIII|              envers moi. Non, citoyen Maurice, j’ai trouvé mieux que cela,
1228    LIII|           main avait saisi la main de Maurice ; il la secouait avec une
1229    LIII|         mesure que s’exaltait Dixmer, Maurice se calmait.~ ~ ~– Écoute,
1230    LIII|              me tueras cependant, dit Maurice ; ou, ajouta-t-il en regardant
1231    LIII|               mon sabre, non, murmura Maurice, mais peur de perdre ta
1232    LIII|           avoir aussi soif du sang de Maurice que Maurice avait soif du
1233    LIII|           soif du sang de Maurice que Maurice avait soif du sang de Dixmer.~ ~ ~ ~
1234    LIII|            loin des oubliettes.~ ~ ~ ~Maurice se plaça entre l’eau et
1235    LIII|              c’est moi qui te tuerai, Maurice, dit Dixmer ; tu trembles
1236    LIII|                   Et moi, Dixmer, dit Maurice en mettant le sabre à la
1237    LIII|             prendras ?~ ~ ~– Oui, dit Maurice, c’est moi qui m’en servirai,
1238    LIII|          comme une hache, le sabre de Maurice s’abattit sur cette main
1239    LIII|            avec son sang ; il chargea Maurice avec une telle violence,
1240    LIII|              seul se releva ; c’était Maurice, Maurice couvert de sang,
1241    LIII|             releva ; c’était Maurice, Maurice couvert de sang, mais du
1242     LIV|             trois heures dix minutes, Maurice, muni de la carte, traversa
1243     LIV|           laquelle venait de pénétrer Maurice était séparée en deux compartiments.~ ~ ~ ~
1244     LIV|            ces chères reliques.~ ~ ~ ~Maurice, palpitant, hors de lui,
1245     LIV|               femme poussa un cri que Maurice étouffa sur ses lèvres.~ ~ ~ ~
1246     LIV|             condamné aussi ? dit-il à Maurice.~ ~ ~– Oui, répondit celui-ci.~ ~ ~–
1247     LIV|            autant que leur vie.~ ~ ~ ~Maurice, après avoir contemplé Geneviève
1248     LIV|             éternité.~ ~ ~– Eh bien ! Maurice, dit Lorin, si l’on peut
1249     LIV|      aviserons.~ ~ ~– Impossible, dit Maurice avec un affreux serrement
1250     LIV|        incessamment à mon oreille : « Maurice ! Geneviève ! » ; pour passer
1251     LIV|         Pauvre ami ! pauvre ami ! dit Maurice.~ ~ ~ ~Geneviève ne disait
1252     LIV|       haïssais quelqu’un ; ta montre, Maurice, ta montre !~ ~ ~– Trois
1253     LIV|                 Certainement, s’écria Maurice ; il reste neuf accusés
1254     LIV|              murmura Geneviève.~ ~ ~ ~Maurice lui serra la main ; l’important
1255     LIV|            mon idée, dit Lorin.~ ~ ~ ~Maurice tira sa bourse de sa poche
1256     LIV|              de l’Être éternel.~ ~ ~ ~Maurice lui remit la carte.~ ~ ~ ~
1257     LIV|          élança hors du greffe.~ ~ ~ ~Maurice avait suivi Lorin avec une
1258     LIV|        Geneviève s’assit tout près de Maurice et lui passa ses deux bras
1259      LV|                       Lorin ! s’écria Maurice au désespoir.~ ~ ~– Ils
1260      LV|             frissonna.~ ~ ~– Ah ! fit Maurice, je comprends.~ ~ ~– Je
1261      LV|                   C’était Dixmer, dit Maurice d’une voix sombre.~ ~ ~–
1262      LV|            sans doute.~ ~ ~– Ah ! dit Maurice avec un sombre sourire,
1263      LV|            rencontré quelqu’un…~ ~ ~ ~Maurice, sans rien dire, et profitant
1264      LV|                Et il tendit la main à Maurice.~ ~ ~– Maintenant, dit-il
1265      LV|               penchant à l’oreille de Maurice, comme on ne m’a pas fouillé,
1266      LV|          guillotine te répugne.~ ~ ~ ~Maurice s’empara de l’arme avec
1267     LVI|             cri poussé par Geneviève, Maurice comprit que la lutte allait
1268     LVI|     religieusement la mort depuis que Maurice mourait avec elle ; mais
1269     LVI|            souffrir en tombant.~ ~ ~ ~Maurice embrassa d’un regard toute
1270     LVI|           cheveux de madame ? demanda Maurice.~ ~ ~– Oh ! oui, s’écria
1271     LVI|             détournant la tête.~ ~ ~ ~Maurice dénoua sa cravate tiède
1272     LVI|             dans sa joie.~ ~ ~ ~Quand Maurice eut fini la funèbre opération,
1273     LVI|                 Oh ! j’ai du courage, Maurice.~ ~ ~ ~Sanson se retourna.~ ~ ~–
1274     LVI|              mentais, dit Geneviève à Maurice, tu n’étais point condamné.~ ~ ~–
1275     LVI|               que tu meurs ? répondit Maurice.~ ~ ~– Ami, dit-elle en
1276     LVI|              mourir.~ ~ ~– Lorin, dit Maurice, Lorin, une dernière fois…
1277     LVI|             regardent mourir. Ma foi, Maurice, je suis de ton avis, je
1278     LVI|                 On fit l’appel.~ ~ ~ ~Maurice, qui avait vu juger le condamné
1279     LVI|        parlaient et agissaient.~ ~ ~ ~Maurice, Geneviève et Lorin, qui
1280     LVI|          assez de force ; d’ailleurs, Maurice la soutenait du coude. Maurice
1281     LVI|        Maurice la soutenait du coude. Maurice s’élança rapidement derrière
1282     LVI|             et s’assit à la gauche de Maurice.~ ~ ~ ~Les portes s’ouvrirent ;
1283     LVI|                du courage ! murmurait Maurice.~ ~ ~– Oh ! répondit la
1284     LVI|              mourir.~ ~ ~– Lorin, dit Maurice, Lorin, fouille dans la
1285     LVI|         garrotté comme un veau.~ ~ ~ ~Maurice abaissa sa poche à la hauteur
1286     LVI|                ils l’ouvrirent. Alors Maurice le prit entre ses dents,
1287     LVI|              rendit le même service à Maurice.~ ~ ~– Dépêche-toi, disait
1288     LVI|            accomplir cette opération, Maurice s’était détourné un instant
1289     LVI|        poitrine.~ ~ ~– Geneviève, dit Maurice, Geneviève, rouvre les yeux,
1290     LVI|         murmura la jeune femme.~ ~ ~ ~Maurice la délia.~ ~ ~ ~Aussitôt
1291     LVI|           entoura d’un bras le cou de Maurice, saisit de l’autre main
1292     LVI|             aperçut l’échafaud.~ ~ ~ ~Maurice et Lorin le virent ; Geneviève
1293     LVI|          arrêta.~ ~ ~– Je t’aime, dit Maurice à Geneviève, je t’aime !~ ~ ~–
1294     LVI|                    Merci, peuple, dit Maurice ; qui donc disait que tu
1295     LVI|                 Je t’aime ! murmurait Maurice ; je t’aime !~ ~ ~ ~Ce n’
1296     LVI|              Lorin.~ ~ ~– À toi ! fit Maurice.~ ~ ~– Écoute ! elle t’appelle.~ ~ ~ ~
1297     LVI|          gracieuse tête était tombée. Maurice s’élança.~ ~ ~– C’est trop
1298     LVI|             la logique. M’entends-tu, Maurice ?~ ~ ~– Oui.~ ~ ~– Elle
1299     LVI|                 Je t’aimais ! murmura Maurice lié à la planche fatale
1300     LVI|               tomba près de celles de Maurice et de Geneviève !~ ~ ~ ~


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