Chap.

 1       V| croyant peut-être, le pauvre fou ! que le baiser de la veille
 2    VIII|    sais que je suis amoureux fou, qu’elle est petite…~ ~ ~ ~
 3      XI|   est impossible, et je suis fou. Elle lui ressemble, sans
 4     XII|      et il eût regardé comme fou celui qui avait accompli
 5     XII|      épaule.~ ~ ~– Vous êtes fou, monsieur, lui dit-il en
 6     XVI|     et, par conséquent, bien fou pour se mettre de pareilles
 7   XVIII|     M. Morand n’est point un fou comme vous, Maurice, et
 8   XVIII|      Oh ! croyez-moi, pauvre fou ! dit-elle avec un sourire
 9    XXII| femme Tison. Tais-toi, tu es fou.~ ~ ~– Ce sera consigné
10     XXV|     moi ? Est-ce que je suis fou ? Je viens te dire de la
11    XXVI| dira-t-on encore que je suis fou ? Brave Black ! Black est
12   XXVII|  ferait du bien.~ ~ ~– Tu es fou, Lorin, dit Maurice en haussant
13   XXXII|       laisse-moi aimer, être fou à mon aise, être criminel
14   XXXII|      chez moi ! suis-je donc fou, mon Dieu ?~ ~ ~– Non, vous
15  XXXIII|    plus que malade, tu étais fou.~ ~ ~– Eh bien ! je crois
16    XLVI|  raison de plus.~ ~ ~– Es-tu fou ? et Geneviève ?~ ~ ~– C’
17   XLVII|          Oh ! mais vous êtes fou ! s’écria l’abbé ; mais
18    XLIX|     a une pensée qui me rend fou : c’est que Geneviève est
19     LII|            Maurice, à moitié fou, ne répondit point à cet
20     LIV|    antécédents, je serais un fou d’entrer dans un pareil
21     LIV|           Libre, moi ? Tu es fou ! dit Lorin.~ ~ ~– Non,
22     LIV|          Non, je ne suis pas fou ; je te répète que tu es
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