Chap.

 1      VI|     nation, pour le laisser en compagnie d’une mère aussi dépravée
 2      IX|      rapport, bonne et franche compagnie. Le citoyen Morand parlait
 3      IX|       puisse y avoir, dans une compagnie de vingt ou vingt-cinq hommes,
 4     XII|       notre bataillon ou notre compagnie même reçoit contrordre,
 5    XIII|      dans le jardin avec votre compagnie.~ ~ ~– Venez, Morand, dit
 6    XIII|        tambour retentit, et la compagnie, conduite par le maître
 7    XIII|      armes en faisceaux, et la compagnie se sépara par groupes, qui
 8    XIII|  comptais en offrir à toute la compagnie.~ ~ ~– Mon capitaine, je
 9    XIII|      de bouteilles de vin à sa compagnie, tandis que le citoyen Morand
10    XIII|       l’appel des hommes de sa compagnie qui devaient monter leur
11     XVI|      seul cri soit parti de ma compagnie. C’est encore moi qui avais
12     XIX|     sans doute, dit Morand, la compagnie est agréable ; mais j’aime
13     XIX| sentimentale, vivre dans votre compagnie que d’y mourir.~ ~ ~« Ah
14      XX|     son mari, chasseur dans la compagnie Dixmer.~ ~ ~ ~Santerre s’
15    XXIX|      se retourna ; c’était une compagnie de la garde nationale qui
16    XXIX|    Puis, se retournant vers sa compagnie :~ ~ ~– Portez armes ! présentez
17    XXXI|        un des grenadiers de la compagnie de Lorin, entrons tous,
18     XLV|        S’en retourner en bonne compagnie.~ ~ ~– Où allons-nous chercher
19     LIV|     Éloi : « Il n’est si bonne compagnie qu’il ne faille quitter ? »
20     LIV|    nous faire quitter la bonne compagnie, même la guillotine ; je
21     LIV|       M. Sanson, et bonsoir la compagnie… c’est-à-direattends donc.~ ~ ~ ~
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