Chap.

 1    VIII|    Dixmer ; range-toi, que je le tue !~ ~ ~ ~Et Maurice vit s’
 2     XII|      dévoré par cette fièvre qui tue les plus forts, et qu’il
 3      XX| Figurez-vous, dit-elle, qu’il se tue avec son travail, ce malheureux
 4     XXV|         que celui d’une mère qui tue son enfant, fût-ce même
 5    XXVI|       tes défenseurs ; enfin, on tue ma fille. Quand donc te
 6    XXVI|     porte malheur, une femme qui tue !…~ ~– Ah ! par pitié, madame,
 7   XXXII|      bien ! donc, alors qu’on me tue et que cela finisse, s’écria
 8   XXXIV|           plus grande, où on les tue, c’est-à-dire la Grève,
 9   XLIII|         tuera pas, ou, si on les tue et que je sois libre, oh !
10   XLIII|         avec elle, tandis que je tue le second soldat. Alors
11    XLIV|           oui, dit-il, tue-moi ; tue !~ ~ ~ ~Et, sublime de désespoir,
12     XLV|     porte, défends-la ; frappe ! tue ! tue ! et ne crains rien,
13     XLV|      défends-la ; frappe ! tue ! tue ! et ne crains rien, Scévola,
14   XLVII|         je ne la vois pas, je me tue, et, comme vous serez la
15    XLIX|              Tu espères quand on tue les femmes ?~ ~ ~– Ah !
16     LIV|          tout, il faut que je le tue.~ ~ ~ ~Et il s’élança hors
17     LVI|             Elle t’aimait, on la tue la première ; tu n’es pas
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