000-carre | carro-ebran | ebrec-heurt | hideu-otera | otez--resto | restr-zephy
     Chap.

1003 XXVII| trappe, un souterrain, des carrosses.~ ~ ~– Mais non, c’est qu’ 1004 XV| boulets rouges sur la place du Carrousel. Puis, particulièrement 1005 IV| fin, sa culotte était en casimir et ses bas chinés étaient 1006 Bib| 78. Histoire d'un casse-noisette.~ ~Paris, J. Hetzel, 1845, 1007 XXXII| fumée, de débris, de vitres cassées ; le feu venait d’atteindre 1008 VIII| Si vous m’en croyez, vous casserez tout bonnement une vitre, 1009 XIII| patriotisme de Brutus et de Cassius, toutes histoires qui furent 1010 XXXIV| fatalité associe aux grandes catastrophes, et qui voient refléter 1011 LIV| mais il appartenait à cette catégorie de fonctionnaires qui manquent 1012 I| dit le chef, et réponds catégoriquement. Où vas-tu comme cela, charmante 1013 Bib| in-18 de 106 pp.~ ~ ~ ~92. Catilina.~ ~Drame en 5 actes et 7 1014 Bib| et 280 pp.~ ~ ~ ~172. Le Caucase. Voyage d'Alexandre Dumas.~ ~ 1015 XXXVIII| tu dois avoir souvent le cauchemar, Simon.~ ~ ~– Lorin ! Lorin ! 1016 X| Et, pendant que tu causais avec ta fille, personne 1017 XXIII| port au charbon tout en causant politique, Lorin racontant 1018 XIX| ami, un souci quelconque causé par la satisfaction d’un 1019 XIV| Si cette brouille est causée par un enfantillage, ce 1020 LII| point pour longtemps. Ils causent, les citoyens, et, puisque 1021 XXX| madame ; assistez même à la causerie, si vous voulez ; elle ne 1022 Bib| 3 vol. in-8.~ ~ ~ ~154. Causeries.~ ~Première et deuxième 1023 LIV| car, moins longtemps nous causerons ensemble, moins nous courrons 1024 XXIX| encore nuit assez noire. Causez de vos petites affaires, 1025 II| là, dit Lorin.~ ~ ~ ~Des cavaliers français tel est le caractère.~ ~ ~ ~ 1026 XVII| même de faire combler les caveaux, qui, excellents pour un 1027 Bib| 4 vol. in-8.~ ~ ~ ~67. Cécile.~ ~Paris, Dumont, 1844, 1028 XXV| convaincre lui-même qu’il cédait à l’équité et non à la faiblesse :~ ~ ~– 1029 XIV| connaissez, il a été forcé de céder son tour à un autre.~ ~ ~» 1030 XII| instances de vive voix, qu’il céderait à une lettre ; chaque jour, 1031 XXV| Enfin, les municipaux cédèrent la place aux nouveaux venus, 1032 Bib| 176 pp.~ ~ ~ ~36. Crimes célèbres.~ ~Paris, Administration 1033 XXXIV| éclairait chacune de ces deux cellules.~ ~ ~ ~Un paravent, substitué 1034 XLI| écrous à relever ?~ ~ ~– Une centaine.~ ~ ~– Alors, vous en avez 1035 Bib| Troie.~ ~Paris, Imprimerie centrale de Napoléon Chaix et Cie, 1036 XVIII| dîner plus long et plus cérémonieux le dimanche que les autres 1037 VII| Maurice comprit qu’il était cerné. Il voulut faire le moulinet 1038 XXX| le répète, la maison est cernée.~ ~ ~– Et vous le savez ?~ ~ ~– 1039 XXX| ce cri, mille hommes qui cernent cette maison l’auront réduite 1040 XIII| qui est malade ; voici le certificat du médecin ; mon tour de 1041 LIII| où vois-tu cela, pauvre cervelle que tu es ? demanda Dixmer. 1042 XLVIII| du Palais, toute rumeur cessa à l’instant même. Cent mille 1043 XLV| ne sais où elle est ? ne cessait-il de répéter.~ ~ ~– Perdue, 1044 VIII| dénonciation de ma part ne le fît cesser ; mais maintenant que vous 1045 XXV| Cet homme veut que tu cesses de persécuter la reine, 1046 XXXIX| donc là ? Il faut que le chagrin que vous a inspiré mon absence 1047 XXXIX| volumes couvraient les chaises, les canapés, le piano.~ ~ ~ ~ 1048 Bib| Imprimerie centrale de Napoléon Chaix et Cie, 1850, in-18 de 167 1049 Bib| Histoire d'un cabanon et d'un chalet.)~ ~Paris, A. Bourdilliat 1050 XXXII| est que tiède ; par cette chaleur-là on semble froid ; lorsqu’ 1051 Bib| suivante:~ ~ ~ ~Madame de Chamblay.~ ~Drame en cinq actes, 1052 XVIII| blanc, la culotte de peau de chamois dessinant des jambes moulées 1053 IV| pareil à celui des élèves du Champ-de-Mars.~ ~ ~– Ah ! tu dors, Brutus, 1054 XV| nous répandons le vin de Champagne ; peut-être, après-demain, 1055 VI| de cire sur la bobèche du chandelier.~ ~ ~– Oh ! madame, dit 1056 XL| enfumée par le tabac et les chandelles, faisant semblant de dévorer 1057 XXII| investissait le Temple et l’on changeait la garde, au grand dépit 1058 XVI| seulement combien elle était changée.~ ~ ~ ~Elle, de son côté, 1059 XXXI| Lorin à voix basse, ici nous changeons de thèse ; plus de clef 1060 XXXIX| fermé à tous les yeux ; ils changeraient de nom, et, de leurs deux 1061 XLVIII| cause qui l’amenait, elle changerait d’avis à l’endroit du curé ; 1062 LI| prévenus ont-ils déjà été changés en autant de condamnés par 1063 XLIII| seulement un paravent, et vous changez d’habits avec elle, tandis 1064 XXV| coup, elle interrompit son chant par un grand éclat de rire.~ ~ ~ ~ 1065 X| avinée.~ ~ ~ ~Et la voix chanta, comme pour donner l’exemple :~ ~ ~ ~ 1066 LIV| condamnés, qui sanglotaient ou chantaient des hymnes patriotiques.~ ~ ~ ~ 1067 X| de Madame Veto, et il la chantera.~ ~ ~– Mais, misérable, 1068 X| Non, dit l’enfant, je ne chanterai pas.~ ~ ~– Veux-tu chanter ? 1069 XLIX| cette hideuse machine, je chanterais et j’espérerais encore. 1070 II| civières. En attendant, chantez la Marseillaise, cela vous 1071 XLV| entendait que Geneviève chantonnant distraitement sa petite 1072 XXXVIII| interrogateurs, il se mit à chantonner sur son lit un petit refrain 1073 XXXII| lumière, ils entendaient ces chants patriotiques, qui, au grand 1074 XV| lauriers et promener sur un char de papier doré ! C’est… 1075 XXIII| avaient suivi le port au charbon tout en causant politique, 1076 XXXIX| francs ; mais le moyen qu’un charbonnier, un pêcheur, ou un chiffonnier 1077 XLV| pas que je suis sur des charbons ardents ?~ ~ ~ ~Maurice 1078 XL| me chercher l’une chez le charcutier, et va me chercher l’autre 1079 XII| d’herbe, de fleurs ou de chardons qui se trouvaient sur son 1080 LIII| aller avec son sang ; il chargea Maurice avec une telle violence, 1081 XXXIX| Geneviève demeura seule chargée, comme nous l’avons dit, 1082 XLV| passaient des bouffées d’air chargées de pluie.~ ~ ~ ~Bientôt 1083 XXXVIII| Il n’y a qu’à en charger Simon, dit Lorin ; il n’ 1084 XXIX| est singulier que tu te charges d’une pareille commission.~ ~ ~– 1085 XLIX| marbre qui cheminent sur un chariot ; seulement, la statue royale 1086 XI| et vous ferez une œuvre charitable.~ ~ ~– Tu plaisantes, l’ 1087 XLVII| sentiments chrétiens et charitables ; pas une amère parole, 1088 Bib| de l'enfer. (Chronique de Charlemagne).~ ~Paris, A. Cadot, 1851, 1089 XIX| Morand, ce qui donnait un charme étrange à ses saillies, 1090 L| ai pas encore lu ; cela charmera les ennuis de ma captivité.~ ~ ~– 1091 XXII| un pareil enlèvement les charmes de son imagination. Santerre 1092 LIII| et qui jadis, sanglants, charrièrent plus d’une fois les cadavres 1093 XII| lèvres souriantes, aux yeux chastes, à l’expression céleste, 1094 XII| femme jeune et belle, et la chasteté, cependant bien connue, 1095 Bib| 104. La Chasse au chastre.~ ~Magasin théâtral. Pièces 1096 V| yeux bleus, des cheveux châtains et bouclés, des joues roses 1097 XXVII| bête ! il n’y a plus de châteaux… un chevalier de Maison…~ ~ ~– 1098 XXII| que Maurice, décerné un châtiment plébéien.~ ~ ~ ~Simon, en 1099 I| malade.~ ~ ~– Pauvre petite chatte, dit le chef en faisant 1100 XV| tu serais un de ses plus chauds partisans. Écoute, je veux 1101 XV| moment-ci, par exemple, on chauffe les boulets rouges sur la 1102 VIII| dit le maître tanneur ; chauffez-vous en attendant, cher ami.~ ~ ~ ~ 1103 XVIII| toujours, dites-moi, le chef-dœuvre de la création ?~ ~ ~– 1104 XLIX| ces statues de marbre qui cheminent sur un chariot ; seulement, 1105 XII| par Danton, Robespierre, Chénier, Fabre, Marat, Collot d’ 1106 VII| mauvaise humeur, qu’on lui cherchât querelle, et même, il faut 1107 XXXVI| avant de trouver ce qu’ils cherchent, ils chercheront deux jours 1108 XXIII| sois tranquille, on la cherchera. Toi, surveille tes amis ; 1109 XXXVI| ce qu’ils cherchent, ils chercheront deux jours au moins.~ ~ ~ ~ 1110 XXXII| cet animal fabuleux que tu cherches. Allons, viens ; nous demanderons, 1111 XIX| riant Maurice, et, si vous cherchiez…~ ~ ~– Ah ! oui, vous avez 1112 LIV| enjoignait pas de brûler ces chères reliques.~ ~ ~ ~Maurice, 1113 LVI| font les insensés, un nom chéri, ou mouillant de larmes 1114 Bib| Machecoul, par A. Dumas et G. de Cherville.~ ~Paris, A. Cadot, 1859, 1115 XLVI| annonçaient une constitution aussi chétive que ses yeux ardents renfermaient 1116 XII| il est honnête, il est chevaleresque, mais il est capricieux, 1117 XLVI| une crinière son épaisse chevelure, sous laquelle brillait 1118 XXV| il ne tombera pas un seul cheveu de sa tête, et j’irai à 1119 XXXIX| charbonnier, un pêcheur, ou un chiffonnier tire des louis de sa poche 1120 XXXII| dames de la Halle et les chiffonniers de la section Victor. Dépêche-toi 1121 LI| de bonnet, portait à son chignon une cocarde tricolore large 1122 XII| avait des connaissances en chimie, il s’est adonné à l’exploitation 1123 XIX| commencer quelque expérience chimique qui vous retienne pour vingt-quatre 1124 III| cru dessiné à l’encre de Chine, deux yeux fendus en amande, 1125 IV| était en casimir et ses bas chinés étaient de fine soie. Quant 1126 IV| en ruminant un bouquet à Chloris.~ ~ 1127 XIII| allons descendre à la cave et choisir nous-mêmes notre vin.~ ~ ~– 1128 XXXIV| sûrs, puisqu’on les avait choisis entre tant d’hommes, d’un 1129 LVI| Lorin ne se pressa. pas. Il choisit sa place et s’assit à la 1130 XIX| mit à rire ; Maurice fit chorus ; Morand se contenta de 1131 XLVII| condamnée ?~ ~ ~– Aucun. Je suis chrétien, mon père, et, s’il y a 1132 XLVIII| dédaigneuse profession de foi, une chrétienne qui va mourir doit mourir 1133 LVI| et trouvant des paroles chrétiennes à répondre au désespoir 1134 XLVII| entretenu que de sentiments chrétiens et charitables ; pas une 1135 XXX| exigeras.~ ~ ~– Jure sur le Christ !~ ~ ~ ~Geneviève étendit 1136 XXIV| cœurs.~ ~ ~– Sa fille ! chuchotèrent des voix basses et comme 1137 XXVII| exposés comme une double cible à tous les coups.~ ~ ~ ~ 1138 XXXII| un artifice tout à fait cicéronien.~ ~ ~ ~Maurice se contenta 1139 LVI| appesanti moins encore par ses cinquante-quatre ans que par la gravité de 1140 XV| relut la lettre pour la cinquième fois, et un vermillon nouveau 1141 LII| pour passer sous la porte cintrée du couloir.~ ~ ~ ~Avec la 1142 XXVII| Maurice, tandis qu’Agésilas cirait les bottes de son maître 1143 XXIV| une dénonciation terrible, circonstanciée. Selon elle, la bouquetière 1144 XXXVIII| rayonnement doux et intelligent circula dans ses prunelles d’un 1145 XXXII| de grands jours pour la circulation de l’air ; les marchandises 1146 XXXIX| jure. Dame ! un proscrit ne circule pas dans Paris aussi facilement 1147 VI| aux détenus ?~ ~ ~ ~Tison cita un nom.~ ~ ~– Et leur linge, 1148 XLVII| église Saint-Landry, dans la Cité.~ ~ ~ ~Le curé de cette 1149 I| rugissements : c’était une citée honteuse, timide, affairée, 1150 X| arrêta.~ ~ ~– Qui êtes-vous, citoyennes, demanda-t-il, et que voulez-vous ?~ ~ ~– 1151 XVII| Ils étaient écrits avec du citron, et les lettres en demeuraient 1152 II| on va vous envoyer des civières. En attendant, chantez la 1153 XXXV| effrayés et les promeneurs plus clairvoyants, ils eussent sans doute 1154 XXXVI| gonds, sonores, et vint claquer sur la chaîne de fer destinée 1155 XXXVI| examina aux tremblotantes clartés de la lanterne que tenait 1156 XXXV| époque, était divisée en deux classes, les moutons et les loups ; 1157 XVII| citoyen, dit Dixmer, que la clause principale est que la maison 1158 XII| nouvelle. Roland, Servien et Clavières, anciens ministres, avaient 1159 XXXV| qu’on appelle un pas de clerc. Tu es sûr que Capet parlera ?~ ~ ~– 1160 Bib| pp.~ ~ ~ ~116. Olympe de Clèves.~ ~Paris, A. Cadot, 1852, 1161 Bib| 109. La Barrière de Clichy.~ ~Drame militaire en 5 1162 XXXVI| académicien, et de vagues cliquetis de clefs qui semblaient 1163 V| dit Maurice, j’ai rêvé. Ce cloaque ne peut avoir un instant 1164 XXXIX| bateaux, quelquefois même les cloaques qui aboutissent à la Seine.~ ~ ~– 1165 XLIII| les portes étaient bien closes, si personne ne pouvait 1166 XXVI| coller son museau sur les clous à large tête, et, à la suite 1167 XII| bravement accepté. Comme Clovis, il avait un instant incliné 1168 XLI| programme annoncé, acheta une cloyère de douze douzaines d’huîtres ; 1169 XI| donnait à cœur joie dans la cochenille.~ ~ ~ ~Il salua Maurice 1170 I| allées ou sous leurs portes cochères, comme des bêtes fauves 1171 XXXIX| déjà, dans l’attente des coffres qui devaient les renfermer, 1172 XXVII| garde national pressé par la cohorte des Marseillais était Lorin ; 1173 XXV| cheveux et le glissa dans sa coiffure.~ ~ ~ ~C’était un des municipaux 1174 XXIII| bouquetière étrange, cette coïncidence des quartiers, ce demi-aveu 1175 XLVI| spectateurs ses coudes comme des coins et à fendre avec son corps 1176 XVIII| celles de l’Apollon ; le col de batiste blanche et ses 1177 XXXVII| on le voit par la façon collective dont s’exprimait le citoyen 1178 X| la main de son amie, qui, collée contre la muraille, semblait 1179 LVI| ses bras, et, les lèvres collées sur ses lèvres, il la porta 1180 XXVI| yeux, le fidèle animal vint coller son museau sur les clous 1181 II| grièvement, quatre autres étaient collés le long de la muraille avec 1182 XLIV| guichetier deux ombres se colletant dans le guichet et donnant 1183 IV| donc !~ ~ ~ ~Est-ce que la colombe échappe~ ~Au vautour, ce 1184 XXXIX| et la foudre, le nid des colombes est agité avec l’arbre qui 1185 XXII| perpétuellement dans le colombier, on me défend de voir ma 1186 XV| et un vermillon nouveau colora son visage. Ses yeux desséchés 1187 XII| lâcheté de la part d’un colosse comme Maurice.~ ~ ~ ~Lorin 1188 XXVI| moment, la voix enrouée d’un colporteur se fit entendre dans la 1189 XXVII| ouverte avec intention, combattaient à ses côtés, se retourna 1190 XLVIII| quelques mots. Sans doute il combattait chez la condamnée ce dernier 1191 IX| rencontre… eh bien, je le combattrai.~ ~ ~ ~Le souper était fini. 1192 I| ennemis qu’elle avait d’abord combattus, c’est-à-dire à la Prusse, 1193 V| le cœur. Maurice chercha, combina pendant deux heures et ne 1194 XII| fantaisie du cerveau, singulière combinaison du caprice, jamais un geste, 1195 XXXVI| Giraud ; et votre expertise, combinée avec mon rapport, prouvera 1196 V| moral et pour le civisme combinés, Maurice avait assisté à 1197 IX| quel sentiment Geneviève comblait-elle cet abîme ?… Hélas ! le 1198 XLVIII| était un ancien acteur de la Comédie-Française nommé Grammont.~ ~ ~ ~Les 1199 XIII| cantine, l’absence de ce comestible apprécié par lui.~ ~ ~– 1200 I| afin de venir prendre le commandement de l’armée de la Meuse.~ ~ ~ ~ 1201 XII| à des violences que lui commandent les puissances subalternes 1202 XL| arrivant, se leva et alla commander elle-même les objets demandés.~ ~ ~ ~ 1203 XXVII| Bah ! dit Maurice commençant à prêter une attention plus 1204 XLV| mais, quoique l’inquiétude commençât à le gagner, il ne se douta 1205 XXXIV| Angleterre, qu’elle avait commencées au Temple, le Voyage du 1206 XLIX| comme une de ces rafales qui commencent par siffler et qui finissent 1207 XXXVII| sujet.~ ~ ~– Eh bien, je commencerai, moi.~ ~ ~– Vous m’offrez 1208 XI| faut, les perquisitions commenceront.~ ~ ~– Qu’y a-t-il donc ? 1209 XXIX| première, c’est que nous commençons à être suspects, toi et 1210 XII| plus : Maurice, devenu le commensal de la maison, non seulement 1211 XXXII| exorde, sans périphrase, sans commentaire, je te dirai une chose, 1212 XLV| Maurice n’entendit pas leurs commentaires ; il ne voyait que Geneviève 1213 XI| ouvert à l’instant même et commenté de toutes façons.~ ~ ~– 1214 XXX| son esprit et purent être commentées par sa raison.~ ~ ~ ~Quoi ! 1215 XXVIII| souffrance de Geneviève pour commenter ces quelques paroles.~ ~ ~– 1216 XII| éclaircir le front du commerçant, sembla au contraire l’assombrir.~ ~ ~– 1217 XLV| rue de la Monnaie, et les commères devisaient sur les portes 1218 XL| avaient sans doute quelques communications à se faire.~ ~ ~– Citoyenne, 1219 XII| comprendre d’abord ; puis il la communiqua au citoyen Morand, qui laissa 1220 XXVIII| dans le jardin du Temple et communiquant de la cave de la citoyenne 1221 I| raconte ce qui se passe, leur communique ses craintes, leur dit ce 1222 Bib| 1431.~ ~Paris, Magen et Comon, 1842, in-8 de VII-327 pp.~ ~ ~ ~ 1223 XLVI| Cent fois la masse compacte avait essayé de le renverser, 1224 XLIII| de ses sauveurs, et elle comparait la faiblesse de l’instrument 1225 L| tribunal même attendre la comparution de Geneviève.~ ~ ~ ~C’était 1226 X| Comment donc ! reprit le compatissant garde national, de voir 1227 LII| un sentiment d’admiration compatissante.~ ~ ~– Voyons, dit-il, citoyen 1228 XXXIX| du républicain ; il y a compensation, comme vous voyez.~ ~ ~– 1229 XV| Sans doute, répondit complaisamment l’adorateur de la déesse 1230 XVII| interrogé, raconta quelques complaisances qu’il avait cru remarquer, 1231 XXV| scène vint se joindre comme complément de ce drame qui commençait 1232 XXXVIII| sous les apparences d’une complète insensibilité.~ ~ ~ ~Il 1233 Bib| Bibliographie – Œuvres complètes~ ~Tiré de Bibliographie 1234 XX| accourut.~ ~ ~ ~Les premiers compliments s’échangèrent.~ ~ ~ ~Maurice 1235 V| philosophique des éléments qui composent le corps, négation absolue 1236 XLII| le papier des lettres qui composèrent les mots suivants :~ ~ ~ ~ 1237 XXXVI| point ! au contraire, elle comprendra que c’est un libérateur 1238 IX| avez-vous pas dit que je comprendrais parce que j’étais femme ? 1239 XXXIX| mais toi, du moins, tu la comprendras, je t’aime trop pour éprouver 1240 IX| femme, citoyenne ; vous comprendrez donc une chose qui a 1241 III| Quelque chose qui arrive, comprenez-vous bien, vous sentissiez-vous 1242 XIV| possible, Dixmer, que vous ne compreniez point les causes de ma résistance 1243 LI| dénonçant soi-même ; mais il la comprima.~ ~ ~– Non, dit-il, ce n’ 1244 XXIX| raison, Lorin, dit Maurice comprimant jusqu’à l’apparence de l’ 1245 XX| esprit toujours distrait ou comprimé.~ ~ ~– Oh ! oui, oui, bien 1246 I| était grande. Les girondins comprirent que c’était leur arrêt. 1247 XII| tenue, il ne l’aurait pas comprise, et il eût regardé comme 1248 III| amour. »~ ~ ~Et, sans qu’il comprît pourquoi, il sentit à cette 1249 XI| Mais, si ce papier compromet votre fille, dit la reine, 1250 XXVII| regarde pas, et vous vous compromettez inutilement.~ ~ ~ ~Puis 1251 LIV| Non ; d’ailleurs, cela te compromettrait : on te verrait me parler ; 1252 XXXIV| ferait de la peine que tu te compromisses.~ ~ ~– Chut ! voilà quelqu’ 1253 XIII| la peine, attendu que je comptais en offrir à toute la compagnie.~ ~ ~– 1254 LVI| Lorin et Geneviève comptèrent après lui, mus par une même 1255 XXXVII| Chasser ! Et ma place ?~ ~ ~– Comptes-tu rester guichetier avec cinquante 1256 XL| la maison, assise à son comptoir, assez près de la porte 1257 VIII| fusil.~ ~ ~ ~Ce mouvement concentra toute l’attention de Maurice 1258 XXXI| pour lui, le monde se concentrait dans la chambre où le recevait 1259 XX| joie ou la douleur qui s’y concentre.~ ~ ~– Oh ! le beau jour ! 1260 IX| homme n’eût été en ce moment concentrée sur Geneviève.~ ~ ~– Vous 1261 XLVIII| Toutes les passions se concentrèrent dans les yeux ; les respirations 1262 XLVIII| population de Paris s’étaient concentrés dans le quartier du palais 1263 XIII| ambitionnée ; enfin, la concession en avait été faite à une 1264 LI| sourit.~ ~ ~– Une femme peut concevoir des espérances, dit-elle ; 1265 XLI| soir même, le marché fut conclu : le père Richard accepta 1266 XXXVII| devenait de plus en plus concluant.~ ~ ~– C’est vrai. Tu es 1267 IX| encore, il serait absurde de conclure qu’elle n’arrivera jamais. 1268 VII| selon toute probabilité, de concourir à l’enlèvement de la famille 1269 XV| chances. Je l’ai présentée au concours : tous les Thermopyles m’ 1270 XI| qu’il avait effectivement conçus. Elle fut ce qu’elle était 1271 LII| Le président les condamna tous les deux à la peine 1272 LIII| désert ; car, comme les condamnations continuaient, attendu qu’ 1273 XXXIX| moi qui, reconnue, vous condamne à la mort et à la honte, 1274 Bib| pp.~ ~ ~ ~81. Madame de Condé.~ ~Paris, L. de Potter, 1275 XIX| déesse Raison, parfaitement conditionnée, et à laquelle on n’a rien 1276 XXVII| saisit à peu près le fil conducteur. Tout partait de cet œillet 1277 XXV| brutalités, Dieu te punit en conduisant à la mort cette fille que 1278 LIII| sous une de ces voûtes qui conduisent des cachots de la Conciergerie 1279 XXXIX| me parlant ainsi. Où me conduisez-vous ? où m’entraînez-vous ?~ ~ ~– 1280 I| garde.~ ~ ~– Et pourquoi la conduisiez-vous au corps de garde ?~ ~ ~– 1281 I| faisiez-vous ?~ ~ ~– Nous la conduisions au corps de garde.~ ~ ~– 1282 XXXIV| dit-il, c’est fait.~ ~ ~– Où conduit-on la prisonnière ? demanda 1283 VIII| les jours nous en faisons confectionner quinze cents, ou deux mille. 1284 XXXIV| plusieurs fois le jour, et l’on conférait une responsabilité terrible 1285 XLVII| mariage in extremis ou d’une confession suprême ; mais, à cette 1286 XVIII| dit-il, je serai bon, facile, confiant ; à présent, je serai généreux. 1287 IX| et s’étonnait que l’on confiât la garde de ses prisonniers 1288 XXXVIII| Fouquier, as-tu fait quelque confidence à Simon ?~ ~ ~ ~Le regard 1289 XXXV| pareille chose, depuis les confidences que Néron faisait à Narcisse, 1290 XXXII| est réfugiée chez quelque confidente, et demain matin tu recevras 1291 XXX| cœur pur et loyal. Je me confierai à vous jusqu’à la fin : 1292 XII| évidemment ceux qui lui ont été confiés par moi, relativement à 1293 I| le conseil de la Commune, confirme le rapport des commissaires 1294 XXV| Madame Royale, pour confirmer le bruit de sa maladie, 1295 XVII| plus. Le municipal n’en confisqua pas moins le couteau.~ ~ ~ ~ 1296 XIX| cher Maurice, à quelque conflit désagréable, et que, s’il 1297 XXXII| à ses ascensions, à ses conflits perpétuels avec la foule.~ ~ ~ ~ 1298 XLVIII| leur langage, qui, en se confondant, formait une rumeur immense 1299 XXXVI| sublime.~ ~ ~– Que l’enfer te confonde, triple sot ! grommela le 1300 XI| des femmes !~ ~ ~– Ne confondons pas, dit Maurice avec fermeté. 1301 LII| Maurice écouta ces deux bruits confondus l’un dans l’autre. Quand 1302 XVII| ouvriers.~ ~ ~– Et je m’y conformerai, citoyen ; tu peux en emporter 1303 XXV| semblait moins dur que ses confrères, et qui, peut-être, pour 1304 LIV| personnages, on voyait remuer confusément les condamnés, qui sanglotaient 1305 XVIII| chute des girondins, Maurice congédia son ami Lorin, qui voulait 1306 XXVIII| Maurice comprit qu’on le congédiait ; il baisa la main de Geneviève 1307 XXIV| la fidélité du bataillon congédié la veille par Santerre ; 1308 VI| objet d’un nombre infini de conjectures : le mouchoir noué de trois 1309 XIX| entrées au Temple dépendent conjointement et des municipaux et des 1310 IX| bien plus paternelle que conjugale, la laissa dans ce petit 1311 XII| et, comme il avait des connaissances en chimie, il s’est adonné 1312 XXXV| citoyen, je te croyais plus connaisseur en ami, en fidèles !… Tu 1313 XXIII| est-ce donc ? dit Lorin ; connaissez-vous cette mortelle, déesse ?~ ~ ~– 1314 VIII| foi jurée.~ ~ ~– Mais nous connaît-il pour nous dénoncer ?~ ~ ~– 1315 I| assurée, mais la Hollande est conquise. »~ ~ ~La proposition avait 1316 XLIII| propres malheurs en les consacrant à cette cause, c’est ce 1317 XXX| reprit-elle, je jure de consacrer ma vie à Maurice, de mourir 1318 XLII| Pendant les trois soirées consécutivesDurand était resté plus 1319 II| devoirs de citoyen qui lui conseillaient de la livrer.~ ~ ~ ~Tout 1320 XV| besoin de la visite que je te conseillais.~ ~ ~– Oh ! cher ami, s’ 1321 XXXVIII| royale.~ ~ ~– Il est mal conseillé, dit Lorin.~ ~ ~– Par qui ? 1322 IV| condition aux services qu’ils consentaient à leur rendre.~ ~ ~ ~L’officieux 1323 XXIII| cueilli cette fleur que du consentement du municipal Maurice.~ ~ ~ ~ 1324 XLVII| dit le chevalier ; vous consentez ?~ ~ ~– Il le faut bien, 1325 XLIII| gardaient, et elle n’eût consenti leur mort à aucun prix ; 1326 I| mourir, s’écrient-ils, que de consentir à l’établissement de cette 1327 XI| les ateliers. Maurice y consentit.~ ~ ~– Apprenez, mon cher 1328 L| était se soustraire aux conséquences du duel : les femmes elles-mêmes 1329 I| Suède et le Danemark seuls conservaient leur vieille neutralité, 1330 XXXIV| pétrifiée sur les bords, conservait encore au milieu un peu 1331 XIV| demi-aristocrate de robe, conservant ses susceptibilités sous 1332 XXXV| question au point de vue conservateur ou révolutionnaire. Ces 1333 XXII| tu es fou.~ ~ ~– Ce sera consigné au procès-verbal, dit Simon 1334 XLVI| essaya de sa méthode, qui consistait à introduire entre deux 1335 XXXI| prendre une plus grande consistance ; or, Lorin comprenait que 1336 XXXIX| Maintenant, ma fortune consiste, tu le sais, en une terre 1337 LVI| Sanson, aussi doux, aussi consolateur que sa mission lui permettait 1338 XXXIX| autour de lui, ce qui me console, ma chère, c’est que vous 1339 XIII| remarque, citoyenne, que la consommation en valait la peine, attendu 1340 LI| Saviez-vous qu’elle conspirât l’enlèvement de la reine ?~ ~ ~– 1341 VI| échafaud. Répondez. On a conspiré cette nuit contre la République 1342 XXXVI| on ne m’accusera pas de conspirer pour saint Thomas.~ ~ ~– 1343 XV| ris plus ; est-ce que tu conspires, par hasard ?~ ~ ~– Moi ! 1344 LVI| Si son identité eût été constatée, si on l’eût reconnu pour 1345 XXXVIII| lui tâtais le pouls, je constaterais, j’en suis sûr, un mouvement 1346 XXXV| retomber ses bras d’un air consterné.~ ~ ~– N’importe, la bonne 1347 XVIII| retomba sur sa chaise, toute consternée de l’effet de sa diplomatie.~ ~ ~ ~ 1348 XLVIII| Ces braves gens étaient consternés ; aussi digne et fière qu’ 1349 XXIII| éprouvés comme toi ? Si tu te constituais prisonnier pour répondre 1350 XXIII| offre une caution et je me constitue prisonnier.~ ~ ~– Pas du 1351 Bib| Ces 8 volumes (n 80 à 83) constituent une série intitulée : La 1352 XXIII| répondre de tes amis, je me constituerais prisonnier pour répondre 1353 XXXII| enflammée, aux ateliers construits en planches assemblées de 1354 LII| Le président avait consulté ses assesseurs ; sur l’invitation 1355 VII| avoir de réponse, enfin consuma près de deux heures dans 1356 XXX| tous les papiers étaient consumés.~ ~ ~ ~Maurice ne put se 1357 XXXV| dénonciation.~ ~ ~– En vérité ! Conte-moi cela.~ ~ ~– Une couvée d’ 1358 XXXIV| aux regards bienveillants, contemplait, avec un étonnement presque 1359 LIV| Maurice, après avoir contemplé Geneviève avec cet amour 1360 Bib| 10 pp.~ ~ ~ ~4. Nouvelles contemporaines.~ ~Paris, Sanson, 1826, 1361 Bib| 174. L'Art et les artistes contemporains au Salon de 1859.~ ~Paris, 1362 XL| compte vingt-cinq rouleaux contenant chacun deux mille francs ; 1363 XLVI| manque.~ ~ ~– Du courage, et contenez-vous, ou vous êtes perdu ! dit 1364 I| capitaine, et, s’il est content de toi, il te fera reconduire 1365 XXV| son manteau :~ ~ ~– Tu es contente, lui dit-il, tu as tué ton 1366 XXIII| bouquet, et qu’elle s’était contentée d’y cueillir une fleur.~ ~ ~ ~ 1367 XXXVIII| Messaline ; mais ne pas se contenter de cela et vouloir en faire 1368 LVI| un quatrain ; mais tu te contenteras d’un distique.~ ~ ~– Je 1369 XXXV| les deux patriotes se contentèrent d’échanger un regard, et 1370 XXXIII| Et il faudra que tu t’en contentes, vu que nous allons causer 1371 XII| familiarité avec vous.~ ~ ~– Contenue dans les bornes où vous 1372 LV| n’aurai pas le temps de conter la chose. Je voulais sortir 1373 XLIV| Ouvrez la fenêtre, et je vous conterai cela.~ ~ ~– Ouvre, dit Duchesne.~ ~ ~ ~ 1374 XXVI| passer ; plus tard, vous me conterez tout cela.~ ~ ~– Non, tout 1375 VII| tentative d’enlèvement, si contestable qu’elle fût, puisqu’elle 1376 II| continua Lorin, ils ne contestent pas.~ ~ ~– Il n’en est pas 1377 II| Thermopyles, dont on ne contestera pas le patriotisme, j’espère. 1378 LI| citoyen Lorin, dit Fouquier ; contez-nous-la.~ ~ ~– Pardon, citoyen Fouquier, 1379 XXVI| dans l’angle de la borne contiguë à cette porte. C’était la 1380 XXIV| savait-il… ?~ ~– Que ces fleurs continssent des billets ?~ ~ ~– Oui.~ ~ ~– 1381 XLI| importe, dit le greffier en continuant son examen.~ ~ ~ ~Le greffier 1382 XXXVIII| prisonniers qui avaient continué de l’habiter.~ ~ ~ ~Ces 1383 VI| est un sujet d’alarmes continuel pour le conseil du Temple. 1384 XXXVIII| parler, dit Hanriot, il continuera sans doute ; continue, citoyen 1385 XLV| ni lanterne ni vase, je continuerai mes recherches.~ ~ ~– Oh ! 1386 XIX| pied de Geneviève ; le pied continuerait la phrase muette et amoureuse 1387 XII| dit Dixmer avec une légère contraction des muscles de son visage ; 1388 XLVII| ai, par menace de mort, contraint le digne curé de Saint-Landry 1389 XII| était agité par mille désirs contraires. Dixmer le priait de revenir ; 1390 XIV| chevalier, il a être bien contrarié ?~ ~ ~– Il était au désespoir, 1391 VIII| chemise qui faisait un étrange contraste avec ses habits grossiers, 1392 XII| vous, que j’étais chez un contrebandier.~ ~ ~– En vérité ?~ ~ ~– 1393 X| Ah ! je sors bien à contrecœur, citoyen sergent. J’espérais, 1394 XXIX| Nous avons été sauvés par contrecoup. Or, comme tout est dans 1395 XVII| vide.~ ~ ~ ~On ferma les contrevents avec le plus grand soin ; 1396 XXXV| mais personne n’eût osé contrôler, en quelque chose que ce 1397 XII| notre compagnie même reçoit contrordre, comme l’a reçu l’autre 1398 XII| vous pour M. Dixmer, je me convaincrai qu’il faut que je regrette 1399 XIII| qu’il trouva dans un état convenable, et compta les municipaux, 1400 XII| égaré, mais que toutes les convenances sociales m’empêchent de 1401 LIII| sourires. Jamais homme, convenez-en, n’a été si peu tigre que 1402 IX| citoyen Morand ; mais il faut convenir qu’en toute occasion, jusqu’ 1403 IV| Maison-Rouge.~ ~ ~– Oui, convenons que c’est un fier homme.~ ~ ~– 1404 VII| Déjà, sur la proposition du conventionnel Osselin, avait été promulgué 1405 LV| revenu !…~ ~– C’étaient nos conventions, je pense ? Écoute, car, 1406 XXXIX| Angleterre, c’était une chose convenue. Ils auraient là une petite 1407 XVII| mille cinq cents livres convenues, et faites-le signer.~ ~ ~ ~ 1408 XL| Comme nous en sommes convenus, j’ai eu des raisons avec 1409 XLIX| intéressante de toutes ces conversations serpentant dans les groupes 1410 V| et de maturité virile qui conviennent à l’athlète prêt à entrer 1411 IX| différentes sections sont convoquées chacune à son tour pour 1412 XXXII| morte sans le gémissement convulsif qui la faisait tressaillir.~ ~ ~ ~ 1413 XII| ne roulait-il pas sur la coopération de ce municipal ? N’était-ce 1414 XLII| préparés à l’avance, et Durand copiait avec ardeur.~ ~ ~ ~Durand 1415 XL| large sabre d’infanterie à coquille de cuivre.~ ~ ~– Ma soupe ! 1416 XXI| passer cette fantaisie, la coquine.~ ~ ~ ~Geneviève, par un 1417 III| fraîches et brillantes comme du corail.~ ~ ~– Oh ! vous êtes belle, 1418 XIX| reflet bleu comme l’aile du corbeau ; son teint étincelait, 1419 XXIV| événement a eu lieu, comme les corbeaux stationnent sur un champ 1420 XXIII| au-dessus du parapet, vida sa corbeille dans la rivière.~ ~ ~ ~Les 1421 XIX| fut plus franche et plus cordiale que celle qu’il lui donnait 1422 X| Et il s’élança vers le cordon d’une cloche qu’il tira 1423 XXIX| l’ai parcouru, et qu’il correspondait de la cave de la citoyenne 1424 XXXIV| auprès d’elle, écarter toute correspondance qu’elle voudrait nouer ou 1425 XLVI| française une et indivisible, correspondant au 14 octobre 1793, vieux 1426 XXXII| le moment mal choisi pour correspondre au souvenir que lui donnait 1427 Bib| vol. in-8.~ ~ ~ ~54. Le Corricolo.~ ~Paris, Dolin, 1843, 4 1428 I| Je tâcherai de me corriger, citoyen. Mais tu disais… ?~ ~– 1429 XVIII| cela ! En vérité, je ne me corrigerai jamais de mes fatuités.~ ~ ~– 1430 VII| intérêt des autres. Ce qui corroborait, d’ailleurs, cet événement, 1431 Bib| pp.~ ~ ~ ~76. Les Frères Corses.~ ~Paris, Hippolyte Souverain, 1432 XV| oranger.~ ~ ~ ~Comme le cortège allait sans cesse grossissant, 1433 XVII| leur donnait toujours la corvée la plus ennuyeuse, c’est-à-dire 1434 XXXIX| successivement adopté ces trois costumes. Aujourdhui, pour mieux 1435 XIV| donc plus d’espoir de ce côté-là.~ ~ ~ ~Et Dixmer poussa 1436 XL| permettrai aujourdhui la côtelette de porc aux cornichons et 1437 XL| Allons donc, citoyenne ! les côtelettes aux cornichons ! mon cousin 1438 I| Angleterre était sur nos côtes, l’Espagne sur les Pyrénées, 1439 XXXIX| petite maison, un petit cottage bien seul, bien isolé, bien 1440 L| réveiller son ami, bien qu’ils couchassent ensemble :~ ~ ~ ~Je vais 1441 XXXI| que trois ; le chevalier couche toujours avec une épée sous 1442 XXXIV| concierge.~ ~ ~– Nous ne nous coucherons pas ; comme l’a dit le citoyen 1443 XXXVII| que j’en ferme.~ ~ ~– Tu y couches ?~ ~ ~– Oui, monsieur.~ ~ ~– 1444 XVII| municipaux étaient déjà couchés sur leurs lits de sangle 1445 XXV| me semble que vous vous couchez bien tard ce soir…~ ~ ~– 1446 XLI| Allons, Geneviève, dit-il, couchez-vous.~ ~ ~ ~La jeune femme, sans 1447 XLVI| entre deux spectateurs ses coudes comme des coins et à fendre 1448 VI| enfant, dont les larmes coulaient et qui lui tendait les bras, 1449 III| tanneries, car à deux pas coule la petite rivière de Bièvre.~ ~ ~– 1450 XX| bleu, vous aurez là les couleurs nationales.~ ~ ~ ~La bouquetière 1451 XLVI| révolutionnaires.~ ~ ~ ~Les couloirs du palais, les avenues de 1452 Bib| du Mousquetaire.~ ~Paris, Coulon-Pineau, 1854, in-12 de 242 pp.~ ~ ~ ~ 1453 Bib| pp.~ ~ ~ ~175. Monsieur Coumbes. (Histoire d'un cabanon 1454 XL| plaisantait pas, et qu’elle coupait le cou à ceux qui avaient 1455 LIV| d’entrer dans un pareil coupe-gorge.~ ~ ~– Mais puisque je serai 1456 V| pavées, garnies de barrières, coupées de petits ponts jetés sur 1457 XLVIII| Ses cheveux étaient coupés courts, la plupart avaient 1458 XLII| allant de gauche à droiteCoupez en biaisant, un quart d’ 1459 XXXV| j’en connais dix, reprit courageusement le citoyen Théodore ; mais 1460 IX| toutes les natures fières et courageuses ; ce qui ne m’empêche pas 1461 I| dont les rares habitants couraient pour traverser d’une rue 1462 LIV| aller dans les rues le front courbé avec quelque chose comme 1463 LI| loin de ma tête. Je me suis courbée sous la violence présente.~ ~ ~– 1464 XXVI| cria le municipal. Que l’on coure après le citoyen Santerre, 1465 Bib| Hadji-Abd-el-Hamid-Bey (Du Couret). Médine et la Mecque. Paris, 1466 II| quelque drôlesse, quelque coureuse de nuit.~ ~ ~– Oh ! monsieur, 1467 III| tranquilliser, que vous ne courez plus aucun danger.~ ~ ~– 1468 XXXVI| Voilà le danger que nous courions, reprit Giraud. Eh bien, 1469 VIII| secrets. En le délivrant, nous courons risque qu’il nous dénonce.~ ~ ~– 1470 LIV| causerons ensemble, moins nous courrons de danger l’un et l’autre.~ ~ ~– 1471 I| explication aurait été plus courte et moins orageuse. C’est 1472 XXXI| Maurice se précipita vers les courtines, qui glissèrent en criant 1473 Bib| 59. Filles, Lorettes et Courtisanes.~ ~Paris, Dolin, 1843, in-8. 1474 XXXIV| que ne l’est aux yeux des courtisans le trône d’un roi, car le 1475 XLVIII| Ses cheveux étaient coupés courts, la plupart avaient blanchi 1476 L| Lorin avec gravité, vous cousez vos semelles trop vite.~ ~ ~– 1477 XXXII| cachait le visage sous des coussins, une femme qu’on eût cru 1478 XVII| premier mois, ce service coûta trente ou quarante mille 1479 XXVI| folle ; ton bouquet lui coûte cher… D’ailleurs, elle devait 1480 XII| porte ; il venait, selon sa coutume, ouvrir les fenêtres de 1481 XLII| était à terre. La reine le couva des yeux, tout en écoutant 1482 XIX| passait en petit comité. Trois couverts seulement étaient mis à 1483 XXXVI| en s’enfonçant sous leurs couvertures, ou en se contentant d’aller 1484 XXXIX| habits, linge, volumes couvraient les chaises, les canapés, 1485 XIV| duquel, d’ordinaire, on couvre ces sortes de trahisons.~ ~ ~– 1486 VIII| en se déployant elle le couvrît.~ ~ ~ ~Son cœur palpitait 1487 XIII| cette autre : « M. Veto crachant dans le sac » ; ceux-là 1488 I| leur séparation, qu’ils craignaient mutuellement d’être surpris 1489 XII| complots ; non pas que je craigne une indiscrétion de sa part, 1490 II| ordre… C’est que…~ ~ ~– Ne crains-tu pas que j’en fasse un mauvais 1491 XXVI| Mais la femme Tison se cramponna à la muraille.~ ~ ~– Non, 1492 LII| compagnon de ces infortunés, se cramponnait encore au bord du précipice, 1493 XXVI| pas, continua-t-elle en se cramponnant à la robe de la reine ; 1494 XXVI| robe à laquelle elle était cramponnée.~ ~ ~ ~La reine, éperdue, 1495 X| embrasser… là, ce qui s’appelle crânement, comme un père embrasse 1496 XXXIV| humidité, comme, au milieu du cratère d’un volcan, il reste toujours 1497 XIII| demanda Dixmer.~ ~ ~– Tuf crayeux. Ce sont des terres rapportées ; 1498 XXV| on ait soin de toutes les créatures.~ ~ ~– À quelle heure sortirons-nous, 1499 XVIII| avec la vôtre ? pourquoi me créer des difficultés dans la 1500 X| dont on avait fermé les créneaux avec des jalousies.~ ~ ~ ~ 1501 VI| sauvage, aux cheveux noirs et crépus descendant jusqu’aux sourcils.~ ~ ~– 1502 XXXIX| que le dévouement leur a creusée. Adieu ! je pars.~ ~ ~– 1503 XVII| cave.~ ~ ~– Là, dit-il, creusez.~ ~ ~ ~Et les ouvriers de 1504 XXVI| elle-même.~ ~ ~– Il est midi, cria-t-on d’en bas ; faites descendre 1505 I| tour : pourquoi cette femme criait-elle, et que lui faisiez-vous ?~ ~ ~– 1506 LIV| chose comme un remords qui criera incessamment à mon oreille : « 1507 VIII| aperçurent.~ ~ ~– Le voilà, crièrent-ils, tirez dessus, Dixmer, tirez 1508 VII| que tu appelles ou que tu cries.~ ~ ~– Si j’eusse crier, 1509 XXVI| entendit de nouveau la voix du crieur qui répétait :~ ~ ~– Voilà 1510 XX| frémissait sous le sien ; et les crieurs publics, hurlant à pleine 1511 XXXIX| innocente ; oui, je suis criminelle ; oui, je mérite la mort. 1512 XLVI| foule, il secouait comme une crinière son épaisse chevelure, sous 1513 XIV| il ne devina point cette crise douloureuse que venait d’ 1514 XXXVIII| son regard.~ ~ ~ ~Simon crispait ses poings, dont les noires 1515 XX| tremblante. Elle prit, en crispant sa main charmante, le bouquet 1516 III| Maurice appuya ses mains crispées sur ses yeux pour résister 1517 XXI| paupières, ses poings se crispèrent un moment ; mais tous ces 1518 XXVIII| Il faut que je te croie, citoyen président, s’écria 1519 XXVIII| parlé. Que celui qui ne croira pas à ma parole d’honneur 1520 XXXVII| Eh bien ?~ ~ ~– J’y croirais volontiers.~ ~ ~– Crois-y 1521 XXVIII| Et pourquoi n’y croirais-tu pas ?~ ~ ~– Parce que c’ 1522 XXVII| que ton défenseur ; on te croirait coupable, reste donc ; moi, 1523 XVIII| honnête, dévouée, ce que vous croirez devoir faire, voilà ce que 1524 XXXIII| légèreté ! En voilà un, croiriez-vous cela, madame ? qui voulait, 1525 XXXVII| croirais volontiers.~ ~ ~– Crois-y donc, dit le citoyen Théodore 1526 XLVIII| L’aide de l’exécuteur croisa le curé ; il entrait tenant 1527 LI| Leurs deux regards se croisèrent comme deux flammes.~ ~ ~– 1528 LIV| debout devant elle, les bras croisés, secouant de temps en temps 1529 II| chapeau de Maurice.~ ~ ~– Croisez baïonnettes, dit Lorin. 1530 XXVII| dit Lorin. Si nous nous croisions, tu lui diras que je suis 1531 XLIX| frémissement prolongé et croissant envahissait la foule. C’ 1532 XI| Maurice avec une terreur croissante, détourna sur la reine son 1533 XLIII| dans ces angoisses toujours croissantes, dans cette fièvre du doute, 1534 I| tourna le coin de la rue Croix-des-Petits-Champs, juste au moment où la prisonnière 1535 XXVIII| exécution ce principe de Cromwell : « Il ne faut frapper les 1536 XL| temps en temps, tout en croquant son chocolat d’Espagne et 1537 L| des voix de femmes et des crosses de fusil.~ ~ ~ ~Il jeta 1538 XLVI| foule vacillante et prête à crouler dans la salle, si le rempart 1539 VIII| avions à faire ; sans cela, croyez-le bien, nous n’eussions pas 1540 XXXVI| ces bêtises-là, et nous ne croyons pas plus aux souterrains 1541 XXXII| Geneviève ! je ne t’aurais pas crue capable d’une pareille trahison !~ ~ ~– 1542 LVI| donc disait que tu étais cruel ?~ ~ ~ ~Il prit Geneviève 1543 XXI| avoir l’air de ces curieux cruels qui viennent, de l’autre 1544 XXIII| Encore n’avait-elle cueilli cette fleur que du consentement 1545 XXIII| elle s’était contentée d’y cueillir une fleur.~ ~ ~ ~Encore 1546 XX| œillets morts qu’il avait cueillis en passant, présenta son 1547 XXI| avança une main amaigrie, et cueillit au hasard un œillet dans 1548 LIII| fût-il d’airain comme les cuirasses antiques.~ ~ ~– Ce papier, 1549 XXXV| aussi noir que l’un de ces cuirs dont il parlait tout à l’ 1550 XVII| ordre. On renvoya chefs, cuisiniers et marmitons. Un seul garçon 1551 XXXII| cela sent bon ; mais nous cuisons aujourdhui dans trente-cinq 1552 XXXVI| à frapper violemment sa cuisse de son poing fermé, en poussant 1553 L| on l’aide pour passer ses culottes…~ ~ ~– Oh ! mon Dieu, oui ! 1554 XX| paraît que ceux qui les cultivaient n’avaient point d’autres 1555 XII| apporter des fleurs.~ ~ ~ ~On cultivait force fleurs en 93, et Maurice 1556 XIV| que l’on nourrit, que l’on cultive avec passion, et qui, alors, 1557 XIV| Maurice lui avait appris à les cultiver dans cette plate-bande d’ 1558 Bib| Afrique méridionale par Gordon Cumming.~ ~Paris, Impr. de Edouard 1559 XXXIV| de la Commune observèrent curieusement tous les détails de la chambre, 1560 XXXIV| engloutit. Trois ou quatre têtes curieuses, qui s’étaient avancées 1561 XIII| racontait le dévouement de Curtius, le désintéressement de 1562 V| fait qu’y passer, comme un cygne sur un marais infect. Et, 1563 II| Angleterre est un nid de cygnes~ ~Au milieu d’un immense 1564 IV| Les coups qui partent de Cythère~ ~Frappent au cœur plus 1565 XXXII| autels.~ ~Si Mars veut revoir Cythérée,~ ~Qu’il emprunte à la Nuit 1566 VI| interpellait aussi grossièrement ne daigna pas même regarder son interrogateur. 1567 XXXIII| une petite salle à manger dallée, reluisante de propreté, 1568 XXXII| publiquement de fleurs par les dames de la Halle et les chiffonniers 1569 XXVII| que les Prussiens sont à Dammartin, et qu’ils ont poussé des 1570 XLVII| que Dieu me punisse de la damnation éternelle.~ ~ ~– Non ! non ! 1571 I| sur Tongres. Valence et Dampierre, réduits à battre en retraite, 1572 XLVII| esprit de qui revenaient les dangers si grands et si nombreux 1573 Bib| Le Soldat de plomb et la danseuse de papier. Petit-Jean et 1574 Bib| 120 pp.~ ~ ~ ~12. Richard Darlington.~ ~Drame en cinq actes et 1575 XXXV| sur une cour près la place Dauphine.~ ~ ~– À gauche entre les 1576 Bib| par MM. A. Dumas et A. Dauzats.~ ~Paris, Dumont, 1839, 1577 Bib| 41. Aventures de John Davys.~ ~Paris, Librairie de Dumont, 1578 XV| il y a généralement la débâcle de la gironde qui est en 1579 IV| de son autorité privée, débaptisé, Jean sentant l’aristocratie 1580 I| Biesboos, où il préparait un débarquement en Hollande, afin de venir 1581 LVI| mains de Lorin.~ ~ ~ ~Lorin débarrassé de ses cordes, rendit le 1582 XXVI| La reine, éperdue, mais débarrassée au moins de l’insensée, 1583 I| qui avait suivi tout le débat avec une profonde anxiété ; 1584 LII| le président résuma les débats ; les jurés allèrent aux 1585 V| inconnue lui était apparue se débattant aux mains des soldats. Alors 1586 XX| était jeune et jolie ; elle débitait son petit compliment avec 1587 XLVI| avenues de la Conciergerie débordaient de spectateurs avides et 1588 L| pénétrer si aisément en débouchant une fenêtre !~ ~ ~ ~Mais 1589 XLVI| elle y rentrait.~ ~ ~ ~Au débouché du Pont-Neuf, Maurice fut 1590 XXXV| épais sourcils, venait de déboucher d’une porte latérale de 1591 LV| entendre, les gendarmes débouchèrent de la porte basse ; derrière 1592 IV| avait écrit et celle qui le décachetait ?~ ~ ~ ~Celui qui entrait 1593 XXVIII| manque de foi, première décadence d’un esprit vraiment révolutionnaire. 1594 XXIV| que le citoyen Lorin avait décampé de chez lui quand on s’y 1595 XXVI| mère, dit le municipal, décampons.~ ~ ~ ~Mais la femme Tison 1596 LII| de ne pas en douter. La déception serait trop cruelle si vous 1597 XXII| élégamment que Maurice, décerné un châtiment plébéien.~ ~ ~ ~ 1598 XXXIX| Dans les tempêtes qui déchaînent le vent et la foudre, le 1599 XXIX| que l’on a été obligé de déchausser les unes après les autres ; 1600 XV| législateurs ont décrété sa déchéance…~ ~ ~ ~Maurice haussa les 1601 XXV| conservé la force de la déchiffrer.~ ~ ~ ~Le billet contenait 1602 I| les partis extrêmes qui déchiraient la France à cette époque. 1603 XXVII| quatre muscadins, les habits déchirés et sanglants, sortirent. 1604 VII| de Maurice.~ ~ ~ ~Il se décida donc à tenter l’aventure 1605 XXV| arrêté de la Commune qui décide à quelle heure je me mettrai 1606 VI| Temple et que le conseil décidera. En attendant…~ ~ ~– En 1607 I| faibles. Les montagnards décidèrent que ce seraient les girondins 1608 XXXI| décidons-nous ?~ ~ ~– Nous décidons, dit l’homme de la police, 1609 XXXI| une voix étranglée, que décidons-nous ?~ ~ ~– Nous décidons, dit 1610 XV| habitude de distribuer des décimes ou des coups de pied au-dessous 1611 XLVI| elles-mêmes pour ce moment décisif et solennel.~ ~ ~ ~On venait 1612 VII| vit bien qu’elles étaient décisives. Y répondre, c’était, d’ 1613 XXXIII| soir, se jeter à l’eau, qui déclarait qu’il n’y avait plus de 1614 V| la Grèce.~ ~ ~ ~La guerre déclarée, Maurice s’enrôla et partit 1615 II| volontiers l’accolade que la décollation.~ ~ ~– Allons, amis, s’écrièrent 1616 XXI| rougeur parut sur son front décoloré.~ ~ ~ ~Mais, par une sorte 1617 XLIII| terrible passa sur les lèvres décolorées de Geneviève.~ ~ ~– Mais, 1618 XXVI| Tison, que sa figure se décomposa, qu’elle se releva sur un 1619 XXXIV| Enfin les murs avaient été décorés autrefois d’un cadre de 1620 XXXVIII| force qui attire, qui fait découler la pensée et dériver la 1621 XXV| tomber ses deux bras avec découragement, sur quoi veux-tu jurer 1622 XXIII| trames et des conspirations découvertes par maître Simon.~ ~ ~ ~ 1623 XLIX| il arracha sa chemise, découvrit sa poitrine, et laissa tomber 1624 XXIII| président, si tu ne veux pas décréter d’arrestation le traître 1625 XXXVIII| expression d’ironie impossible à décrire.~ ~ ~– Sur ta mère ? continua 1626 XLIV| Pendant que la scène décrite dans le chapitre précédent 1627 XXVII| Et le bruit s’éloigna décroissant et gagnant les Tuileries.~ ~ ~ ~ 1628 XLV| son cheval aux mains d’un décrotteur du parvis Saint-Eustache, 1629 XXXV| premier tour, leur attente fut déçue : les deux patriotes se 1630 I| effrayante. La France, moins dédaignée comme puissance physique, 1631 XLVI| répondant quelques brèves et dédaigneuses paroles aux interrogatoires 1632 XLI| dit.~ ~ ~– Et je ne m’en dédis pas.~ ~ ~– Eh bien, vous 1633 XIII| patriote pour ne pas m’en dédommager.~ ~ ~– Oui, oui, va, répondit 1634 XV| Pour habiller les déesses ? Peste ! mon cher ! tu 1635 VII| lisant, à la lueur du jour défaillant, tous ces noms écrits d’ 1636 LII| souriait ; Geneviève, pâle et défaillante, lui envoya un dernier baiser 1637 LV| moment fatal, je me sens défaillir.~ ~ ~– Et vous avez tort, 1638 XXV| tu sais bien qu’ils ont défait l’ancien, et qu’ils n’ont 1639 XXXI| Maison-Rouge, mais qu’il se défendait comme un lion ; sur quoi, 1640 XXVI| c’est la reine, qu’elle défende aux bourreaux de tuer ma 1641 III| vérité, madame, vous me défendez d’être indiscret, et en 1642 LIV| pardonne, dit Fouquier. Je te défendrai même, car je ne veux pas 1643 LII| dans la charrette, pourquoi défendrait-on de causer au tribunal ?~ ~ ~ ~ 1644 XXII| suis là et que je te le défends.~ ~ ~– Ah ! tu menaces et 1645 XLV| on veut forcer la porte, défends-la ; frappe ! tue ! tue ! et 1646 LII| dit-il, citoyen Lorin, parle, défends-toi. Le tribunal t’écoutera ; 1647 LI| Tout bon citoyen vous eût défendue.~ ~ ~– Hélas ! monsieur, 1648 XL| cabaret, par suite de la déférence qu’elle portait au nouvel 1649 Bib| in-8.~ ~ ~ ~147. Madame du Deffand.~ ~Paris, A. Cadot, 1856- 1650 XIX| Morand. Croyez-moi, les défiances sont grandes, les meilleurs 1651 XVIII| ami plus intime et moins défiant que jamais ? Oh ! mon Dieu ! 1652 XVII| pauvres femmes s’étaient défiées : mais on ne se défie pas 1653 XLIV| élargit sa poitrine pour défier la balle.~ ~ ~– Chevalier, 1654 XII| noblesse.~ ~ ~– Vous vous défiez de moi, dit en souriant 1655 XLVIII| gonflement de la fièvre qui défigure, il entra par la grille 1656 XLVI| un couloir à la salle, ce défilé si étroit, un homme l’occupait 1657 I| blé et qui demandaient à défiler devant elle.~ ~ ~ ~Aussitôt 1658 I| apparurent à moitié ivres et défilèrent au milieu des applaudissements, 1659 XIX| Martin. Sitôt qu’elle sera définitivement reçue déesse, je pourrai 1660 XXVI| aristocrates !~ ~ ~ ~Le mur était défoncé. Des pas nombreux avaient 1661 I| inconnu de la jeune femme dégagea des plis de son manteau 1662 X| en empêche, dit Lorin en dégainant, et, si tu m’appelles encore 1663 XXIX| Maurice. Mais n’allez pas dégarnir le passage et venir sans 1664 VIII| délibération avait visiblement dégénéré en discussion. Maurice ne 1665 XXII| d’un reptile venimeux ou dégoûtant.~ ~ ~– Ah çà ! dit Simon 1666 XXIX| reprit Maurice, je suis dégoûté de la vie…~ ~ ~ ~Lorin éclata 1667 LVI| je commence aussi à me dégoûter de la République.~ ~ ~– 1668 XXI| que nous voyons, cela les dégoûterait du métier.~ ~ ~– En effet, 1669 XXXIX| remords ; peut-être est-ce une dégradation de mon âme ; mais toi, du 1670 XVII| Élisabeth devaient fuir, déguisées en officiers municipaux, 1671 XXXIX| Aujourdhui, pour mieux me déguiser, je suis en patriote, en 1672 XLIV| tes conspirateurs ?~ ~ ~– Déguisés en patriotes, ils feraient 1673 XL| Mardoche ! dit le guichetier en dégustant le verre de Bourgogne que 1674 IV| sentant l’aristocratie et le déisme, et s’appelait Scévola.~ ~ ~– 1675 XXXIV| Maurice, Lorin et Geneviève déjeunaient ensemble, un sourd roulement 1676 XXI| collègues de Maurice, qui déjeunait dans l’antichambre avec 1677 XXIII| me mettras au courant, en déjeunant, des trames et des conspirations 1678 XXXIII| avec une joie d’enfant ; déjeunons. Je n’ai pas mangé, ni vous 1679 XXVIII| plusieurs complots heureusement déjoués, j’invite tous les chefs 1680 VIII| emploie avaient avis d’une délation faite au conseil général. 1681 XXXIV| toujours seule.~ ~ ~ ~Les délégués de la Commune observèrent 1682 XLIV| Ah ! oui, dit Gilbert : Delessart et Thierry ; j’ai entendu 1683 LVI| femme.~ ~ ~ ~Maurice la délia.~ ~ ~ ~Aussitôt elle rouvrit 1684 I| l’instant même, les voit délibérant tranquillement sur un décret 1685 XLVI| ce moment, la porte des délibérations se rouvrit ; Maurice allait 1686 VII| disait aux autres :~ ~ ~– Délibérons.~ ~ 1687 XLVIII| nuance argentée rendait plus délicate encore la pâleur nacrée 1688 XXXVI| réponse, l’architecte prit délicatement sa règle, compta les toises, 1689 XL| un instant auparavant ses délices, et tira de sa poche une 1690 XII| C’était une de ces délicieuses soirées de printemps où 1691 XII| Auteuil. Il fait un temps délicieux. Je désirerais marcher un 1692 XXXII| que je vous fais de vous délier du serment que je vous ai 1693 VIII| surprendre nos secrets. En le délivrant, nous courons risque qu’ 1694 XXXVIII| Quant à l’enfant, une fois délivré de ses interrogateurs, il 1695 XXIX| jeune homme blond qui nous a délivrés ce matin, tu sais, celui 1696 XXVI| avait dit que, si je te demandais pardon et que si je te laissais 1697 XXV| malade.~ ~ ~– Après ?… que demande-t-elle ?~ ~ ~– Elle demande à descendre 1698 XXV| homme ? que veut-il ? que demande-t-il ?~ ~ ~– Cet homme veut que 1699 XXXV| mais enfin, comme ceux-là demandent quelque chose, et que, moi, 1700 XXXI| fait ?~ ~ ~– Je vous le demanderai à vous-même : votre détachement, 1701 XII| femme que vous je ne les demanderais pas.~ ~ ~– C’est un prétexte, 1702 XXXIV| guichetiers.~ ~ ~– Eh bien, demandèrent-ils, la prisonnière ?~ ~ ~– 1703 XXXII| cherches. Allons, viens ; nous demanderons, nous nous informerons aux 1704 XL| commander elle-même les objets demandés.~ ~ ~ ~Les deux hommes se 1705 I| Que veux-tu dire et que me demandes-tu là ?~ ~ ~– N’as-tu pas lu 1706 XXX| sauvez-le d’abord, et ensuite demandez-moi la vie.~ ~ ~– Geneviève, 1707 I| occasion de sauver la France, demandons-lui trente mille hommes, envoyons-les 1708 XXXVIII| intelligent le regard qu’il démêle dans la foule : c’est un 1709 VII| mais j’ai peur qu’il n’ait déménagé.~ ~ ~– Mais comment se nommait-il ? 1710 XXXIX| notre départ ait l’air d’un déménagement.~ ~ ~– Sois tranquille.~ ~ ~ ~ 1711 VIII| une foi angélique que ne démentait point le moindre regard 1712 XXXVIII| escrimant avec une plume démesurément longue.~ ~ ~ ~Derrière le 1713 IV| femme amoureuse.~ ~ ~– Et où demeure-t-elle ?~ ~ ~– Je n’en sais rien.~ ~ ~– 1714 XXXIX| passerons chez lui.~ ~ ~– Où demeure-t-il donc ?~ ~ ~– Près d’Abbeville.~ ~ ~– 1715 XII| persuadé que vos secrets demeurent ensevelis dans mon cœur.~ ~ ~ ~ 1716 XXIV| espérait que Maurice et Lorin demeureraient compromis, essayait de se 1717 XXXII| pas vers le pont.~ ~ ~– Tu demeures donc du côté de la rue vieille 1718 XXIV| Dix-neuf ans.~ ~ ~– Où demeures-tu ?~ ~ ~– Rue des Nonandières, 1719 III| Comment ! c’est ici que vous demeurez ?~ ~ ~– Oui.~ ~ ~– Impossible !~ ~ ~– 1720 XIV| bon bourgeois de Paris, ce demi-aristocrate de robe, conservant ses 1721 V| il était enfant de cette demi-aristocratie accordée aux gens de robe. 1722 XXIII| coïncidence des quartiers, ce demi-aveu d’Arthémise, tout lui criait 1723 XXI| achève ta saucisse et ta demi-bouteille, que je desserve.~ ~ ~– 1724 XXIII| il eût fallu au moins une demi-journée.~ ~ ~– Mais enfin, ne peut-on 1725 II| caporal, je comprends à demi-mot.~ ~ ~ ~Puis, se retournant 1726 XXXIII| jour dans son costume de demi-muscadin. En apercevant Geneviève, 1727 LV| leur habitude, avaient fait demi-tour à droite et bordaient le 1728 XIII| Avez-vous entendu ? dit à demi-voix le capitaine au soldat ; 1729 VI| à fait, moi. Je donne ma démission ; je ne suis pas un traître, 1730 Bib| vol. in-8.~ ~ ~ ~55. Les Demoiselles de Saint-Cyr.~ ~Comédie 1731 IV| complice se sont évanouis. On démolira l’hôtel et l’on guillotinera 1732 X| ta fille va venir, père dénaturé ? dit le sergent.~ ~ ~– 1733 LI| était de le dénoncer en se dénonçant soi-même ; mais il la comprima.~ ~ ~– 1734 XI| un aristocrate et l’on se dénoncerait soi-même. Bon Dixmer, va ! 1735 XXXII| aristocrate…~ ~ ~– Tu me dénonceras ?~ ~ ~– Fi donc ! non, je 1736 XVII| deux commissaires furent dénoncés à la municipalité, et ne 1737 XXVII| pour faire ton métier de dénonciateur en grand. Dénonce, Simon, 1738 XIV| point attention à la rougeur dénonciatrice de ses paupières.~ ~ ~ ~ 1739 LVI| détournant la tête.~ ~ ~ ~Maurice dénoua sa cravate tiède de la chaleur 1740 VI| ordonné à ma femme de le dénouer, de le repasser, et de le 1741 XXXII| et ses longs cheveux se dénouèrent sur les joues ardentes de 1742 XXIX| trouvé la maison parfaitement dénuée de locataires.~ ~ ~– Mais 1743 XLIX| cherchaient cette ombre qui avait dépassé leurs lignes, et qui s’était 1744 XII| votre côté, affectent de dépasser les lois de l’amitié. Vous 1745 XIX| toute son attention.~ ~ ~– Dépêchons-nous, dit Maurice en entraînant 1746 VII| faire un homme dont la vie dépend d’un mot, et il crut entendre 1747 XXXI| frénésie. Serres, hangars, dépendances, il visita tout, mais inutilement.~ ~ ~ ~ 1748 XLII| attention que si sa vie en eût dépendu, il se leva vivement, et 1749 XVII| chaque plat comme d’habitude, déplièrent, les unes après les autres, 1750 VI| remuaient les lits, les autres déployaient les pièces de linge ; d’ 1751 VIII| plaça de façon à ce qu’en se déployant elle le couvrît.~ ~ ~ ~Son 1752 XXXII| de vertus que nous avons déployées en combattant cet amour 1753 XXII| grenadier à qui l’apostrophe déplut. Il me semble qu’il en vaut 1754 LIV| quelques bancs de bois, on déposait à la fois ceux qui venaient 1755 L| de Maurice, qui l’avait déposée en partant le matin sans 1756 XLVII| reprit l’exécuteur, que la dépouille des… personnes… leurs habits, 1757 XIII| aride, désolé, complètement dépouillé de fleurs, d’arbres et de 1758 VI| compagnie d’une mère aussi dépravée que toi…~ ~ ~ ~Les yeux 1759 XLII| citoyenne Richard. Puis, dérangeant le paravent :~ ~ ~– Citoyenne, 1760 XII| Si j’avais cru vous déranger, Maurice, si j’avais su 1761 XXXVI| faire avait beaucoup trop dérangés à leur base pour qu’ils 1762 IV| Alors, nous avons fraternisé derechef, et en réitérant, comme 1763 XXXV| trait fit rire Simon et dérida Fouquier.~ ~ ~– Tu as raison, 1764 XXXVIII| fait découler la pensée et dériver la personne même de l’homme 1765 LIV| cette circonstance – a eu dernièrement les torts les plus graves 1766 XXVII| trouvèrent une petite porte dérobée qui donnait sur la rue Saint-Germain-l’ 1767 VI| Maurice, douloureusement désappointé, repassait le pont de la 1768 XVI| chez son hôte, fut donc un désappointement ; non seulement Geneviève 1769 XVI| secouant la tête en homme qui désapprouve une telle hardiesse, savez-vous 1770 VI| cheveux noirs et crépus descendant jusqu’aux sourcils.~ ~ ~– 1771 XXXVII| empêcher que ces soldats n’y descendent ?~ ~ ~– Je n’ai aucun moyen ; 1772 XXXVI| Capet. Levons cette dalle, descendez dans le souterrain avec 1773 XVII| comme par complaisance, descendirent dans ce que le propriétaire 1774 LIII| parlant ainsi, ils étaient descendus par le petit escalier qui 1775 I| matériel. Plus de dix mille déserteurs avaient déjà abandonné l’ 1776 XVIII| il était parti, Geneviève désespéra presque de le voir.~ ~ ~ ~ 1777 XII| pardonner. Pourquoi donc désespérait-il ? Lorin, à sa place, aurait 1778 XLIV| vont devenir d’autant plus désespérées qu’ils sauront avoir moins 1779 LI| oreille ; mais certains désespoirs sont si vastes et si profonds, 1780 XXV| habitude, les trois femmes se déshabillèrent dans les ténèbres, faisant 1781 XXVIII| voyez-vous, qu’il faudrait vous déshabituer de prononcer, attendu qu’ 1782 L| attention du monde… Elle ne se déshonorait pas en fuyant, et d’ailleurs… 1783 XXXIX| est-ce le jour où je me suis déshonoré pour vous acquérir ?~ ~ ~ ~ 1784 L| ailleurs… quand elle se fût déshonorée !~ ~ ~ ~Oh ! comme il se 1785 X| appelait à son aide ; tu déshonores la nation ; lâche, tu bats 1786 LIII| pendant que vous vous déshonoriez, vous par votre trahison, 1787 XXVII| riant d’un rire féroce, désignait Lorin aux Marseillais et 1788 XLIX| quelques hommes du peuple en désignant le jeune homme ; il a trempé 1789 XXXV| nous avons parlé, et qu’on désigne généralement sous le nom 1790 XXIV| déjà plusieurs victimes désignées à la haine du peuple.~ ~ ~ ~ 1791 XIII| dévouement de Curtius, le désintéressement de Fabricius et le patriotisme 1792 XI| chambre sans me dire ce qu’il désirait.~ ~ ~– Madame, dit Maurice 1793 XI| Je connais ce que tu désires.~ ~Tu ne dis rien ; mais 1794 IV| patriotes que nous sommes, nous désirons que l’union des Français 1795 XIII| jardin était nu, aride, désolé, complètement dépouillé 1796 XVI| part, dans les malheurs qui désolent la France, jamais, jamais 1797 XXX| idées, au lieu de rouler désordonnées dans son cerveau, se présentèrent 1798 VIII| donc ceci, que, grâce aux désordres du temps, nous sommes, moi 1799 XII| jacobins qu’il accuse de cette désorganisation, adopte le parti des girondins, 1800 XXVIII| Parce que la reine est désormais à l’abri de ses coups de 1801 XV| colora son visage. Ses yeux desséchés s’humectèrent, et un profond 1802 XIII| à madame Plumeau sur les desseins gastronomiques que leur 1803 XXXII| larme de regret.~ ~ ~ ~Et il desserra l’anneau vivant de ses bras, 1804 XXXIX| souvent me passer de dessert, étant forcé de me passer 1805 XXI| ta demi-bouteille, que je desserve.~ ~ ~– Ce n’est pas la faute 1806 XVII| Après le souper, on desservit avec les mêmes précautions 1807 XIII| représentaient tous quelque dessin patriotique, tel que le 1808 XVIII| culotte de peau de chamois dessinant des jambes moulées sur celles 1809 III| double sourcil qu’on eût cru dessiné à l’encre de Chine, deux 1810 L| se lasser de combattre le destin.~ ~ ~ ~Oh ! s’il eût été 1811 XLVIII| entière, avec des canons destinés à protéger la fête et à 1812 XX| cette nappe d’indigo se détachait le blanc mat des maisons 1813 I| Notre-Dame, et chaque heure, se détachant l’une après l’autre comme 1814 XLIV| de pierre qui se serait détachée de la muraille. Cet homme 1815 XXXIII| tressaillir.~ ~ ~ ~Ils se détachèrent l’un de l’autre.~ ~ ~ ~L’ 1816 XLIX| voulait perdre le moindre détail du grand drame qui allait 1817 XXXIV| se remit à écrire, puis détailla le signalement, et termina 1818 LII| rapidité du ressort qui se détend, Maurice bondit de banquettes 1819 VI| temps, tu fouilleras les détenues.~ ~ ~– Dis donc, femme, 1820 VI| apporter des vivres aux détenus ?~ ~ ~ ~Tison cita un nom.~ ~ ~– 1821 XXI| puis une autre raison la déterminait. Une fois, une seule, il 1822 XII| Pourquoi donc cette brusque détermination ? Vous a-t-il paru hier 1823 XI| Marie-Antoinette, que mon exemple vous détermine ; brûlez ce papier, et vous 1824 XV| ce qu’il avait pu pour le déterminer à prendre quelque distraction. 1825 IX| huit ou dix gaillards bien déterminés, qui, une belle nuit, égorgent 1826 XII| jeune homme contre ce Morand détesté, première cause de sa rupture 1827 II| on entendit une ou deux détonations d’armes à feu, puis des 1828 LVI| Faites, dit le vieillard en détournant la tête.~ ~ ~ ~Maurice dénoua 1829 LVI| opération, Maurice s’était détourné un instant de la pauvre 1830 VIII| sentant rougir, s’était détournée.~ ~ ~– Pauvre citoyen Lindey, 1831 I| hôtel de ville en signe de détresse.~ ~ ~ ~Avant minuit, trente-cinq 1832 XXXIII| et regarde madame. Tu es détrôné, Lorin ; il y a maintenant 1833 XLIX| Autrichienne qu’elle va détruire. C’est une triste reine 1834 XVII| jour. Toulan et Lepître détruisaient les deux autres, en murmurant 1835 IX| la réalité ne l’avait pas détruit. C’était bien la jeune femme 1836 XLIX| on croyait à tout jamais détruite en France.~ ~ ~ ~Mais les 1837 XVI| Geneviève.~ ~ ~ ~Morand développa une théorie de la femme 1838 XVII| pour un marchand de vin, devenaient inutiles à de bons bourgeois 1839 XXXVIII| lâcher ? vociféra Simon devenant pourpre de rage.~ ~ ~– Voyons, 1840 XXXII| viens boire, Maurice ; devenons ivrognes, faisons des motions, 1841 XLIX| sauvasses Geneviève, tu ne deviendrais pas mauvais citoyen. Mais 1842 XXXVIII| bavard dans le tête-à-tête, devienne muet devant le monde, dit 1843 XXVIII| sans les voir, et que tu deviens l’instrument de leurs complots 1844 XXXV| mets un cuir dans l’eau, devient-il souple ?~ ~ ~– Mais… je 1845 XVIII| votre mari. Et moi qui ne devinais point cela ! En vérité, 1846 LVI| confuses de la foule, et l’on devinait à ses rumeurs qu’elle était 1847 XII| vous l’interrogerez et vous devinerez très facilement alors de 1848 XIV| avez eu peur que Maurice ne devînt amoureux de vous.~ ~ ~ ~ 1849 XL| enfer de surveillance ; on y dévisage son père.~ ~ ~ ~Le patriote 1850 XLV| Monnaie, et les commères devisaient sur les portes aussi joyeusement 1851 IV| le cachet portait pour devise ce seul mot anglais : Nothing, – 1852 XV| approchant avidement de ses yeux, dévora du regard l’écriture et 1853 XLIX| mois à digérer ce qu’il dévore. Alors elle n’engloutira 1854 XXVII| ils s’attendaient à être dévorés par ce tourbillon de fer 1855 XLIII| inquiétude de ce surcroît de dévotion.~ ~ ~ ~De temps en temps, 1856 XIV| dans l’époque des grands dévouements ; Geneviève, j’ai dévoué 1857 X| murmura-t-il, que des pères ne devraient jamais entrer ici.~ ~ ~ ~ 1858 XIX| pardon, c’est observé que je devrais dire, reprit Maurice ; car 1859 VIII| qu’ils ne sont point si diables qu’ils en ont l’air.~ ~ ~– 1860 IV| en réitérant, comme dit Diafoirus ; on a fait un autel à la 1861 XVII| ouverture de l’auvent un rayon diagonal qui allait de la fenêtre 1862 Bib| in-8.~ ~ ~ ~86. Les Deux Diane.~ ~Paris, A. Cadot, 1846- 1863 XLIV| soutenant sa voix au même diapason.~ ~ ~– Il est donc revenu ?~ ~ ~– 1864 XLI| confrère.~ ~ ~– Elle me dictera les écrous, continua le 1865 XIV| signe affirmatif.~ ~ ~– Dictez alors.~ ~ ~ ~Et elle prit 1866 LIII| humide et se retenaient difficilement aux parois de l’égout ; 1867 IX| convives ne paraissaient pas difficiles en matière de raisons, à 1868 XLIX| boa qui met trois mois à digérer ce qu’il dévore. Alors elle 1869 I| est naturel à l’homme, ces dignes patriotes s’étaient nommés 1870 XV| humectèrent, et un profond soupir dilata sa poitrine ; puis, oubliant 1871 V| une sombre colère, l’œil dilaté, le front pâle, le cœur 1872 VI| tressaillit, ses prunelles se dilatèrent, et Madame Élisabeth et 1873 XXIII| Maurice ; c’est moi, qui en dînant chez madame Dixmer, lui 1874 Bib| Docteur, prologue par MM. Dinaux.~ ~Représenté pour la première 1875 XVIII| point avec vous, mais lui y dînera ; il a quelque chose à demander 1876 XVIII| travaux d’ingénieur. Je ne dînerai point avec vous, mais lui 1877 XVIII| lui tendant la main ; vous dînez avec nous, n’est-ce pas ?~ ~ ~– 1878 XVIII| consternée de l’effet de sa diplomatie.~ ~ ~ ~En ce moment, Dixmer 1879 XXVI| frottant les mains. Ah ! ah ! dira-t-on encore que je suis fou ? 1880 XLIX| lève ses bras rouges ; ne dirait-on pas qu’il nous appelle et 1881 VII| citoyen Dixmer, tiens, qui est directeur de tannerie et qui a plus 1882 XXIX| homme vêtu de gris qui la dirigeait ; c’était l’homme de la 1883 XXXII| fascinait. Là, pour toi, me disais-je, pauvre femme, là est un 1884 XLIII| Autriche eût accepté, se disait-elle ; Anne d’Autriche eût mis 1885 XXIV| tanneur ; il s’agissait, disait-on, d’une fleur empoisonnée 1886 XIX| qu’une chose, c’est de la discrétion. C’est une démarche suspecte 1887 LII| retraite impénétrable, pour se disculper de toute connivence en dissipant 1888 XLVI| par Fouquier-Tinville, et, discuté par Chauveau-Lagarde, défenseur 1889 XIX| autres en voient. Voyons, ne discutez plus ; soyez de la partie.~ ~ ~– 1890 XII| habitudes, comme vous le disiez, Maurice, un peu aristocratiques, 1891 IV| à peu dans son esprit et disparaissant derrière l’événement qui 1892 LII| qu’à raconter la première disparition de Dixmer ; Lorin n’avait 1893 XLV| de répéter.~ ~ ~– Perdue, disparue ! hurlait Maurice dans un 1894 XL| trois derniers convives disparurent successivement, et, vers 1895 XXXIV| concierge d’une prison est le dispensateur des grâce, et toute grâce 1896 XLIX| digue, renversa la haie, dispersa les gardes, et vint comme 1897 IV| gagné la rue, et elle s’est dispersée.~ ~ ~– Et y a-t-il quelque 1898 Bib| vol. in-8.~ ~ ~ ~108. Dieu dispose.~ ~Paris, A. Cadot, 1851, 1899 LI| énergie devant un public mal disposé.~ ~ ~ ~Aussi, depuis dix 1900 XXXIX| Geneviève commença donc à disposer les objets qui étaient indispensables 1901 XLVI| larges épaules et ses bras disposés en arcs-boutants, qui étayaient 1902 XXX| collet.~ ~ ~– Je ne vous disputerai pas ma vie, dit le chevalier 1903 XXX| Et pourquoi ne me disputerez-vous pas votre vie ?~ ~ ~– Parce 1904 XXXV| de scribes à cahutes qui dissertaient sur la chose publique, laquelle, 1905 XII| journées.~ ~ ~ ~Il ne se dissimulait pas que voir Geneviève tous 1906 XX| les approbations nullement dissimulées des bonnes patriotes qui 1907 LII| disculper de toute connivence en dissipant toute obscurité.~ ~ ~ ~Mais, 1908 XII| raison, n’était point encore dissipé.~ ~ ~ ~À dix heures, Maurice 1909 XLIV| Lorsque la fumée fut dissipée, il n’y avait plus personne 1910 XII| cependant qu’un regard pour dissiper, qu’un mot pour guérir.~ ~ 1911 XXXVI| bien calculé toutes ses distances, il frappa sur une dalle.~ ~ ~ ~ 1912 XXXVI| parla, et sa voix arriva distincte jusqu’au citoyen Théodore.~ ~ ~– 1913 VIII| ouvrit, et il entendit plus distinctement.~ ~ ~– Oui, disait une voix, 1914 I| nous tenons quelque gibier distingué. Allons, allons, en route, 1915 XI| est un chimiste des plus distingués, vient de trouver le secret 1916 LVI| mais tu te contenteras d’un distique.~ ~ ~– Je t’aimais ! murmura 1917 XII| bien venu jeter quelques distractions sur les chagrins que son 1918 II| Marseillaise, cela vous distraira.~ ~ ~ ~Allez, enfants de 1919 XLV| que Geneviève chantonnant distraitement sa petite chanson habituelle, 1920 XVII| voiture était un homme qui distribua silencieusement à chacun 1921 LI| après l’exécution, pour être distribuées aux indigents : c’est là 1922 XV| trouvait, l’habitude de distribuer des décimes ou des coups 1923 XIII| accomplies et les postes distribués, on vit arriver les municipaux 1924 XXVIII| élevé au premier rang du district par le suffrage de ses concitoyens, 1925 XVI| citoyen Maurice ?~ ~ ~– Et que dit-on ? demanda le jeune homme.~ ~ ~– 1926 XXIII| à la bonne heure.~ ~ ~– Dites-le donc, et soyez tranquille, 1927 XXX| Maurice, ce mot d’ordre, dites-le-moi, il me le faut.~ ~ ~– Geneviève ! 1928 XII| tressaillant.~ ~ ~– Oui, vous ; dites-lui que c’est vous qui avez 1929 LI| comme deux flammes.~ ~ ~– Dites-nous les noms de vos instigateurs ? 1930 Bib| pp.~ ~ ~ ~3. Canaris.~ ~Dithyrambe. Au profit des Grecs.~ ~ 1931 XI| reine entendit ces mots dits pour être entendus par elle ; 1932 XLIX| était évident que sa pensée divergeait.~ ~ ~– Te rappelles-tu la 1933 Bib| illuminée, par A. Dumas, avec divers appendices par M. Joseph 1934 VIII| fuir.~ ~ ~ ~Cependant, ces diverses tentatives s’étaient accomplies 1935 XXXV| société, à cette époque, était divisée en deux classes, les moutons 1936 XXXVI| huit vingt-quatre, qui, divisés par six, donnent quatre ; 1937 XL| pour que le luminaire fût divisible entre les deux convives, 1938 Bib| 58. Un Alchimiste au dix-neuvième siècle.~ ~Paris, Imprimerie 1939 XXVIII| avait rien à répondre à une doctrine qu’il sentait bien être 1940 XXXIV| lequel de ces deux noms dois-je l’inscrire ? demanda le 1941 XII| rayons aux moulures dorées du dôme des Invalides. Une étoile, 1942 LI| dure.~ ~ ~– Juste comme à Domfront, ville de malheur : arrivé 1943 L| L~ ~ La visite domiciliaire~ ~ ~ ~Lorin et Maurice étaient 1944 XLIX| subjacentes, comme une reine domine son peuple.~ ~ ~ ~Ces deux 1945 XLIII| espérances, Marie-Antoinette, domptée par la faiblesse inhérente 1946 XXVII| chose pour la sauver. Si je donnais ou si je recevais pour elle 1947 XXXIX| cette tristesse.~ ~ ~– Oh ! donne-le-moi, je te le rendrai.~ ~ ~ ~ 1948 LIV| Lorin, profite du moment et donne-nous cette joie suprême de te 1949 XII| les raisons que je vous ai données n’étaient qu’un prétexte.~ ~ ~ ~ 1950 IV| parlé que cette mesure nous donnerait une fournée de cinq cents 1951 XVI| la gloire que nous lui donnerions serait une gloire trop dangereuse.~ ~ ~ ~ 1952 XIV| félicité ; d’autres lui donneront leur vie. Je ferai plus 1953 XXII| approchant d’elle :~ ~ ~– Donnez-nous cette fleur, dit le président 1954 XVII| me regarde.~ ~ ~– Si nous donnions toujours d’ici le signal 1955 VIII| mon associé et moi, nous donnons ce soir à souper aux braves 1956 XII| derniers rayons aux moulures dorées du dôme des Invalides. Une 1957 XXXIII| travers les persiennes vertes, dorer les feuilles de trois grands 1958 IV| s’était endormi, et, en dormant, ronflait d’inquiétude.~ ~ ~ ~ 1959 XLI| où les autres mangent et dorment.~ ~ ~– S’il en est ainsi, 1960 XXXIX| fait tant contre elle, vous dormez paisible et inviolable sous 1961 XVII| Madame Élisabeth.~ ~ ~– Dormez-vous, ma fille ? demanda la reine.~ ~ ~– 1962 XI| mettrez pas au lit : vous dormirez sur des fauteuils, s’il 1963 XLIII| livides.~ ~ ~ ~La reine dormit à peine et d’un sommeil 1964 VI| mon fils est malade et dort… Ne le réveillez pas.~ ~ ~– 1965 Bib| dernière année de Marie Dorval.~ ~Paris, Librairie Nouvelle, 1966 IX| être venu pour prendre une dose plus active encore de ce 1967 LIII| colère, sentant sa force doublée de la contrainte qu’il s’ 1968 XLIV| pour les exécuter. On va doubler les gardes des prisons, 1969 XXIII| agréable.~ ~ ~ ~Et tous deux doublèrent le pas pour joindre la bouquetière, 1970 VI| la même heureMaurice, douloureusement désappointé, repassait le 1971 XLV| commençât à le gagner, il ne se douta encore de rien.~ ~ ~ ~Maurice 1972 XXXVI| sans que personne s’en doutât.~ ~ ~ ~Un murmure de frayeur 1973 XXXVIII| malgré Simon et Hébert, je douterais comme tu doutes toi-même.~ ~ ~ ~ 1974 XXXVIII| Hébert, je douterais comme tu doutes toi-même.~ ~ ~ ~Simon guettait 1975 Bib| pp.~ ~ ~ ~203. Souvenirs dramatiques.~ ~Paris, Michel Lévy frères, 1976 XLIII| vous avez l’habitude de le draper vous-même.~ ~ ~– Je le ferai 1977 XLIII| mantelet à Sa Majesté, et drapez-le comme vous avez l’habitude 1978 XXXIV| s’empressa de mettre des draps blancs. Les guichetiers 1979 XVII| intérieur.~ ~ ~ ~Puis Morand dressa sur-le-champ un tonneau 1980 XLVII| sa vieille gouvernante dressait son modeste déjeuner, quand 1981 XXXVI| Sur cette carte que j’ai dressée, pardieu ! Y êtes-vous ? 1982 XXXV| venaient d’apparaître nues et dressées sous le vaste bonnet à poil. 1983 X| souliers, entends-tu, mauvais drôle ? Ah ! oui, tu as là ton 1984 II| des aristocrates, quelque drôlesse, quelque coureuse de nuit.~ ~ ~– 1985 II| oreilles, nous frappons dru.~ ~ ~– Madame, dit Maurice, 1986 Bib| in-8.~ ~ ~ ~134. Le Page du Duc de Savoie.~ ~Paris, A. Cadot, 1987 XLIX| et j’espérerais encore. Dum spiro, spero.~ ~ ~– Tu espères 1988 Bib| in-8.~ ~ ~ ~61. Le Laird de Dumbicky. Magasin théâtral. Choix 1989 Bib| Paris, Imprimerie de Paul Dupont, 1843, in-8 de 23 pp.~ ~ ~ ~ 1990 XLV| allait leur donner un bonheur durable ; il n’entendait que Geneviève 1991 V| heures et que son secret ne durerait probablement pas plus que 1992 LIV| ce qu’ils ne savent pas, dussent-ils faire tomber la tête de 1993 XII| vous dire, Geneviève ; car, dussiez-vous me tuer d’un regard… il 1994 Bib| sept.1825).~ ~Paris, Chez Duvernois, Sétier, 1825, in-8 de 40 1995 | e 1996 XXXIV| où on achève ce qui a été ébauché au Palais.~ ~ ~ ~La justice, 1997 III| cheveux pendants en boucles d’ébène, l’arc parfait d’un double 1998 XXVII| se regardèrent étonnés, éblouis.~ ~ ~ ~Cette issue semblait 1999 XLIII| une flamme sanglante qui éblouissait ses yeux.~ ~ ~ ~Elle sentait 2000 I| Paris que nous connaissons, éblouissant le soir de mille feux qui 2001 XXIX| primitive notre réputation ébranlée.~ ~ ~ ~Puis, se retournant 2002 XLVIII| la charrette commença à s’ébranler, il se fit un grand mouvement 2003 LVI| deux autres charrettes s’ébranlèrent, suivant la première.~ ~ ~ ~


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