Partie

 1       1|              I~ ~ ~ ~Ce premier juin, Henry de Kehlmark, le jeune «
 2       1|        attribuait même à un ancêtre d’Henry la construction de ces remparts
 3       1|              survivre l’un à l’autre. Henry y était  quelques mois
 4       1|              écoulée son adolescence, Henry représenta longtemps un
 5       1|          Allemagne du Sud. L’aïeule d’Henry avait donc compté sur le
 6       1|                              II~ ~ ~ ~Henry, nature passionnée et de
 7       1|              le sentiment autochtone, Henry avait invité à sa table
 8       1|            magistrat du village. Mais Henry abhorrait la politique,
 9       1|               Aussitôt qu’elle eut vu Henry de Kehlmark, elle se jura
10       1|               de l’Escal-Vigor.~ ~ ~ ~Henry était beau cavalier, célibataire,
11       1|                       Et les façons d’Henry n’étaient point faites pour
12       1|               préférée. Tout le temps Henry avait trinqué avec elle,
13       1|               des dernières paroles d’Henry.~ ~ ~– Oui, monsieur le
14       1|                intensément rendue par Henry.~ ~ ~– Ça ?… Deux petits
15       1|             et surprit délicieusement Henry par sa mélodie plaintive
16       1|              fils.~ ~ ~ ~Avec Guidon, Henry se sentait le point de mire
17       1|         regards durs et malveillants. Henry devina que le bourgmestre
18       1|              à l’extrême. Perspicace, Henry se suggéra de violentes
19       1|                mais en les prononçant Henry ne put se défendre de tourner
20       1|               la plantureuse Claudie, Henry observait souvent à la dérobée
21       1|              en eût, au fond du parc. Henry s’exagéra sans doute leurs
22       1|         sympathies de la grandmère d’Henry, qui l’engagea aussitôt
23       1|              pour son petit-fils, son Henry qui étudiait alors au Bodenberg
24       1|              le rendre à son aïeule : Henry était tombé malade. Jamais
25       1|             faire là-bas.~ ~ ~ ~Quand Henry sonna à la grille de la
26       1|    successives de ce récit. En somme, Henry imposait étrangement à la
27       1|           dame au coup de dix heures. Henry s’est retiré dans sa chambre
28       1|              surpris dans le regard d’Henry une angoisse infinie, dans
29       1|           sœur, sinon la femme de son Henry.~ ~ ~ ~Mme de Kehlmark admirait,
30       1|              Kehlmark, et pour lequel Henry s’était pris de tendresse,
31       1|               la douairière attendait Henry pour le dîner, et il était
32       1|         vouloir descendre.~ ~ ~ ~Mais Henry l’en empêcha en fouettant
33       1|         aborder ce sujet délicat avec Henry et lui faire part de son
34       1|          bourrelée d’angoisses.~ ~ ~ ~Henry et Blandine se tenaient
35       1| irrévocablement sa destinée à celle d’Henry ? Toujours est-il qu’elle
36       1|             demeurée pour la vie avec Henry de Kehlmark.~ ~ ~ ~Quand,
37       1|       convient parfaitement, monsieur Henry.~ ~ ~ ~Malgré leur intimité,
38       1|            votre permission, monsieur Henry, je vous suivrai partout
39       1|               Vous ne le voudrez pas, Henry ! s’écria-t-elle avec un
40       1|            ses larmes.~ ~ ~– Eh bien, Henry, dans ce cas je ne vous
41       1|      sollicitude à les flatter ? Non, Henry, la séparation est impossible…
42       1|               factotum… Ah ! monsieur Henry, prenez-moi avec vous ;
43       1|               puis bien vous le dire, Henry, c’était le vœu de votre
44       1|               emblée la liaison entre Henry et Blandine ; mais, pas
45       1|            propres conceptions.~ ~ ~ ~Henry avait été touché aussi par
46       2|             et le gros confort.~ ~ ~ ~Henry se montra de nouveau très
47       2|   imperceptiblement saurette écœurait Henry, et il préféra respirer
48       2|            aux légumes, dans laquelle Henry trempa, le premier, sa cuillère
49       2|        Claudie.~ ~ ~ ~Après le dîner, Henry s’éternisa. Claudie, persuadée
50       2|            opération qui n’était pour Henry qu’un prétexte, un moyen
51       2|        ombrageuse et presque égoïste. Henry s’était réservé le privilège
52       2|            jeune Govaertz procurait à Henry, elle lui faisait bon visage
53       2|             devinait, sentait juste : Henry ne se révélait, ne se livrait
54       2|            Plus d’une fois les amis d’Henry, les pêcheurs de crevettes
55       2|              ne juraient plus que par Henry et l’Escal-Vigor.~ ~ ~«
56       2|             petit Guidon Govaertz sur Henry de Kehlmark, et peut-être
57       2|               temps de la douairière, Henry n’avait pour le servir à
58       2|         indispensable à l’amusement d’Henry. Tel était son dévouement
59       2|               Digue dominant le pays, Henry de Kehlmark et Guidon Govaertz,
60       2|              château, mais je crains, Henry, que vous n’affichiez vraiment
61       2|               pardonnez-moi, monsieur Henry, reprit-elle, je sais bien
62       2|                Tout de même, monsieur Henry, poursuivit-elle avec un
63       2|             vous fâchez pas, monsieur Henry, fit-elle, toute meurtrie
64       2|              me dicte mes paroles. Ah Henry, si vous saviez !…~ ~ ~Et
65       2|            plaît de l’aimer…~ ~ ~– Oh Henry ! des frères jumeaux ne
66       2|          mains :~ ~ ~– Pardonnez-moi, Henry ; mais je n’en pouvais plus ;
67       2|           vous retiens pas !~ ~ ~– Oh Henry, supplia-t-elle encore,
68       2|               d’autrefois. Tu verras, Henry. Je tiendrai parole… Oh !
69       2|            Blandine n’avait tant aimé Henry de Kehlmark. Aussi qu’on
70       2|            elle.~ ~ ~– Pardonnez-moi, Henry, je n’en puis plus. J’ai
71       2|         atteintes également.~ ~ ~– Oh Henry pitié ! tu mens, tu n’as
72       2|             la malheureuse rencontrât Henry de Kehlmark et que celui-ci,
73       2|          quelle vie, Seigneur !~ ~ ~– Henry, mon Henry, le supplia-t-elle,
74       2|           Seigneur !~ ~ ~– Henry, mon Henry, le supplia-t-elle, tais-toi,
75       2|               payait largement !…~ ~– Henry, mon bien-aimé ! Vraiment,
76       2|               horreur.~ ~ ~– Oh ! mon Henry, sanglotait la pauvre femme…~ ~ ~ ~
77       2|             Assez de cautères !~ ~ ~– Henry, gémissait la pauvre femme,
78       2|             voudras… Sois tranquille, Henry, tu n’entendras plus une
79       2|       quitterons ce pays, si tu veux, Henry, nous irons vivre ailleurs,
80       3|           trop d’intérêt témoigné par Henry aux va-nu-pieds de Klaarvatsch,
81       3|   particularité par son prédécesseur. Henry n’était même  que par
82       3|              époque déjà lointaineHenry de Kehlmark se bourrelait
83       3|             chez cette femme aimante. Henry en avait eu la preuve. Néanmoins
84       3|        Bomberg.~ ~ ~ ~Mais à présent, Henry était revenu au sentiment
85       3|             lices de Smaragdis.~ ~ ~ ~Henry de Kehlmark n’ignorait point
86       3|              air le remettrait.~ ~ ~ ~Henry s’efforça de le retenir,
87       3|               le sang sur le visage d’Henry. Kehlmark, sans souci de
88       3|        diras-tu point un mot d’adieu, Henry ! Songe combien je t’aimais !~ ~ ~ ~
89       3|       offertes aux siennes, Guidon et Henry confondirent leurs haleines
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