Chap.

 1       I|           disgrâce de sa famille j’avais continué à le voir. Ainsi
 2       I|         intéressants.~ ~ ~ ~Je lui avais offert un emploi dans mes
 3       I|          des bassins…~ ~ ~ ~Je lui avais passé ses débardeurs, je
 4       I|          ses débardeurs, je lui en avais passé bien d’autres : bateliers,
 5       I|           ma réprobation, car je n’avais jamais entendu rien de semblable,
 6       I|               À cette époque, je n’avais pas encore eu son journal
 7      II|           petit pauvre auquel je n’avais pas pris garde jusque-là,
 8      II|           curiosité naïve que je n’avais pas vue aux apprentis tapageurs.
 9      II| croyaient-ils fou ? Certes, je les avais interloqués. J’étais vêtu
10      II|         âme, à ces ruffians ? Je n’avais d’autres ressources que
11      II|    Campernouillie. Ah ! Dolf, tu n’avais que trop bien prédit ce
12     III|      garçon. Personnellement, je n’avais qu’à me louer de lui : il
13     III|             suffisamment banal ; j’avais l’air, pour adopter son
14     III|         alluvion.~ ~ ~ ~Comme je n’avais aucune explication scientifique
15     III|     regoule~ ~À Trémeloo ?~ ~ ~ ~J’avais peine à détacher mes regards
16     III|        Devinait-il tous ceux que j’avais aimés en lui ? Un instant
17     III|      touché jusqu’aux larmes, si j’avais ignoré la tare de mes héros.
18      IV|   momentanément endormies. Moi qui avais peur des brûlures, je me
19      IV|           qui me concerne ; oui, j’avais raison contre Bergmans et
20      IV|        jouissant de sa surprise, j’avais même prolongé ma harangue
21      IV|        épervier de l’autre jour, j’avais improvisé ce mirifique apologue. (
22      IV|      raison qu’après ce que je lui avais dit de la fierté et du stoïcisme
23      IV|            peu effrayé de ce que j’avais osé lui dire. Mais c’avait
24      IV|          choses inouïes que je lui avais dégoisées.~ ~ ~– Mon affaire
25      IV|                 Et tandis que je n’avais de pensée que pour lui,
26       V|           le visage de celui que j’avais enterré. Sans réfléchir
27       V|  complètement absous, surtout si j’avais eu connaissance du journal
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