Tome,  Chap.

  1    I,      Av|    respectable ; qu’on tombe de la vie ou du trône, c’est une piété
  2    I,    Pro1|         pas encore parfaitement la vie de Versailles et qu’il se
  3    I,    Pro2|           eue à combattre toute ma vie. Philippe de Valois n’a
  4    I,    Pro2| trente-cinq gouttes de l’élixir de vie, et il n’a rajeuni que de
  5    I,    Pro2|       mesure que la jeunesse et la vie gonflaient les artères du
  6    I,    Pro2|            de la jeunesse et de la vie. Elle riait, elle applaudissait,
  7    I,    Pro2|          lui arracher le flacon de vie.~ ~ ~ ~Mais, en ce moment,
  8    I,    Pro2|       commencé à boire l’élixir de vie, cette femme ou cet homme,
  9    I,    Pro2|    éternellement la jeunesse et la vie au même degré de charme
 10    I,    Pro2|           usage de votre élixir de vie, vous aviez quarante ans ?~ ~ ~–
 11    I,    Pro2|         mais la conservation de la vie. Car si vous avez quarante
 12    I,    Pro2|           première condition de la vie ? dit-il en développant
 13    I,    Pro2|            sous le nom d’élixir de vie, j’ai constamment conservé
 14    I,    Pro2|         santé ; par conséquent, ma vie. C’est clair.~ ~ ~– Mais
 15    I,    Pro2|          cette étude assidue de la vie, que ma pensée, mes gestes,
 16    I,    Pro2|           ne pas le rattraper ? La vie d’un homme comme La Pérouse
 17    I,    Pro2|             que son sang coule. La vie s’éteint, l’homme espère
 18    I,    Pro2|         qui couvre la fin de notre vie est le seul bien réel que
 19    I,    Pro2|          je ne commande pas, et ma vie obscure n’appartient point
 20    I,    Pro2|            de la science, et votre vie importe non seulement à
 21    I,    Pro2|        mort, cela ; c’est moins la vie, comme nous disons en algèbre.~ ~ ~–
 22    I,       2|     colonne des dépenses.~ ~ ~– La vie maintenant pour huit jours,
 23    I,       3|            si je vous racontais ma vie, madame, vous verriez que
 24    I,       5|      voyant qu’il donnait signe de vie.~ ~ ~– Voilà, maître, voilà,
 25    I,       5|            les sympathies en cette vie s’expliquent par les rapports
 26    I,       8|           temps le plus beau de la vie, hélas !~ ~ ~– Pour moi,
 27    I,       9|          ce monde ils vivent d’une vie isolée, ils passent dans
 28    I,       9|        sera reconnaissant toute sa vie, et justement, j’ai besoin
 29    I,      11|      laquelle il avait prodigué sa vie avec l’insouciance du dernier
 30    I,      12|       sueur, eût donné un an de sa vie pour être encore dans l’
 31    I,      13|     trouverais riche pour toute ma vie.~ ~ ~ ~Mme de La Motte regarda
 32    I,      16|           vivre les minéraux d’une vie à peu près pareille à la
 33    I,      16|           à peu près pareille à la vie humaine, en leur prêtant
 34    I,      16|        deux grandes passions de la vie humaine : l’amour et la
 35    I,      16|       inconnues, l’assurance d’une vie plus longue et d’une santé
 36    I,      16| jaillissait le bien-être, toute la vie de sensualité, tout le matérialisme
 37    I,      16|       voyait pas encore la seconde vie de cette société.~ ~ ~ ~
 38    I,      16|         qui en sont la chair et la vie.~ ~ ~ ~Maintenant l’effort
 39    I,      23|          qui ne compte pas dans la vie, je vous prendrai à la puberté,
 40    I,      23|          jeunesse. Il en est de la vie comme des rivières, la rivière
 41    I,      23|        perd, perd véritablement la vie. La jeunesse c’est le paradis,
 42    I,      24|        vous demande de recevoir la vie telle que je vous la ferai,
 43    I,      28|            la cour, indiquaient la vie là où la veille encore on
 44    I,      31|     contrevents qui rappelaient la vie de province.~ ~ ~ ~Au fond
 45    I,      32|            là vous m’avez donné la vie.~ ~ ~– Monsieur le comte,
 46    I,      34|          suis pas. Tu as toute une vie, toi ; moi, j’ai à peine
 47    I,      36|        pour un désagrément dans ma vie… c’est bien assez.~ ~ ~–
 48    I,      37|          qui est celui de toute ma vie, et que mon faible esprit
 49    I,      38|            le tirera qu’avec notre vie.~ ~ ~– Le secret ! le secret !
 50    I,      38|          que Philippe eût donné sa vie pour empêcher le tête-à-tête
 51    I,      38|        colères dangereuses pour la vie, n’est-ce pas ? Mais que
 52    I,      38|         courent aucun risque de la vie, c’est vrai, mais ils vieillissent
 53    I,      42|   encroûtés qui s’en tiennent à la vie du quatorzième siècle, comme
 54    I,      44|              Elle ne haïra pas une vie retirée en province, dans
 55    I,      44|          gorges chaudes toute leur vie, l’idée que le coup de main
 56    I,      46|          rentrer peu à peu dans sa vie passée comme il venait de
 57    I,      46|    réagissait violemment contre la vie ; l’obscurité tuait la lumière.~ ~ ~ ~
 58    I,      46|          maître de cette maison la vie, l’espoir, le bonheur. Ce
 59   II,      49|         est entre nous…~ ~ ~– À la vie, à la mort ! on dit toujours
 60   II,      50|            jamais été blessé de sa vie.~ ~ ~– Oh ! pardon, répliqua
 61   II,      51|            follement, de donner sa vie pour elle, et de n’avoir
 62   II,      51|           je t’aimerai, ce sera la vie des élus. Après, eh bien !
 63   II,      51|           la mort, c’est-à-dire la vie que nous avons en ce moment.~ ~ ~«
 64   II,      51|        rien, c’est le secret de ma vie. Mon sang a beau couler,
 65   II,      52|            demande, que je veux la vie d’un jeune homme… si aujourd’
 66   II,      53|            passait de la mort à la vie. L’inflammation avait cédé
 67   II,      53|            aller ainsi chercher la vie ou la mort d’un homme.~ ~ ~–
 68   II,      54|           à perdre la raison et la vie, la reine que vous offensez
 69   II,      55|         des jours infortunés de ma vie.~ ~ ~– Ah ! fit la reine
 70   II,      55|         conspiré pour me faire une vie heureuse. À la solitude,
 71   II,      55|          de dissemblance dans leur vie. Heureux bien également,
 72   II,      57|       félicités célestes.~ ~ ~ ~La vie changeait de face pour lui
 73   II,      57|        résultats de mes gouttes de vie.~ ~ ~– Je le confesse, monsieur,
 74   II,      57|          avez-vous pas prolongé la vie de cet homme, indispensable
 75   II,      57|      plutôt le sage, fatigué de la vie, a voulu mourir.~ ~ ~– C’
 76   II,      58|    répondit gravement le comte, la vie de Joseph Balsamo est indestructible,
 77   II,      58|            rien contre l’élixir de vie, le feu ne peut rien contre
 78   II,      60|          fortune ! quelle radieuse vie, et comme toute la félicité,
 79   II,      62|           supportait facilement la vie.~ ~ ~ ~Alors, dans son beau
 80   II,      62|         elle-même que tout dans sa vie passée avait été déception,
 81   II,      62|       venez, vous respirez ; votre vie se compose d’une quantité
 82   II,      63|            qui peut faire aimer la vie, on y trouvait surtout le
 83   II,      63|           dans les fonctions de la vie.~ ~ ~ ~Pauvres exilées du
 84   II,      65|          il oubliait, commença une vie dont l’idée seule fera tressaillir
 85   II,      65|            immense, il eût jeté sa vie pour sauver cette précieuse
 86   II,      65|        pour sauver cette précieuse vie.~ ~ ~ ~Comme il pensait
 87   II,      66|        plus violentes crises de la vie, l’action jaillit momentanément
 88   II,      66|        cadre infranchissable de sa vie. À le considérer sous ces
 89   II,      66|         sera le dernier jour de ma vie, sinon je suis un lâche
 90   II,      67|            Charny fut rappelé à la vie par le froid de la rosée,
 91   II,      67|            en vous disant : Sur ma vie ! sur mon honneur ! sur
 92   II,      68|           qui ne finira qu’avec ma vie.~ ~ ~– Je m’en aperçois,
 93   II,      68|            ne finira qu’avec votre vie, et tous deux seront tranchés
 94   II,      69|       flamme.~ ~ ~– Voulez-vous ma vie ? dit-il éperdu.~ ~ ~ ~Elle
 95   II,      71|           les réalités enfin de la vie, que ces promenades nocturnes
 96   II,      71|               Les à-peu-près de la vie, c’étaient Jeanne, ses caresses
 97   II,      71|        intimité ; la réalité de la vie, c’était de l’argent et
 98   II,      73|         laisser ici ma liberté, ma vie, je n’ai jamais reçu le
 99   II,      77|          il plane une ombre sur ma vie ; je ne le veux pas, entendez-vous.~ ~ ~ ~
100   II,      77|          mes biens, ma liberté, ma vie !~ ~ ~– Monsieur de Rohan,
101   II,      78|         honneur de ma mère, sur la vie de mon fils ! répondit la
102   II,      80|        avec ma réputation, avec ma vie ; ne disiez-vous pas que
103   II,      80|            ai pas une tache sur ma vie ; moi qui suis résolue à
104   II,      80|           vos pas, vivant de votre vie ?… Eh bien ! il en sera
105   II,      80|           me le prendra qu’avec ma vie. Soyez femme, soyez bonne,
106   II,      81|            se jouent l’honneur, la vie de celle qu’on a surprise,
107   II,      81|          encore. Elle eût donné sa vie pour que Charny trouvât
108   II,      81|        assurer le bonheur de votre vie.~ ~ ~ ~Charny fit un pas
109   II,      81|          aurait un moment donné la vie.~ ~ ~– Oh ! cela vaut la
110   II,      82|         pour cette âme stoïque. La vie avec l’amour et la préférence,
111   II,      82|    solitaire, c’était bien plus la vie pour la sauvage Andrée que
112   II,      83|           ce qui peut améliorer sa vie, elle l’a ; tout ce qui
113   II,      83|         les biens, l’honneur et la vie appartiennent à des souverains.
114   II,      83|    appartiennent à des souverains. Vie, honneur et biens, moraux
115   II,      83|       biens, de l’honneur et de la vie de tous. Oh oui ! elles
116   II,      83|           embrasse avec bonheur la vie solitaire.~ ~ ~– Rien ne
117   II,      83|            d’être humiliée dans ma vie, que le nom de cet homme
118   II,      83|           la reine, qui sentait la vie lui échapper, et qui voulait
119   II,      83|             celle qui possédait la vie et l’honneur de trente millions
120   II,      84|          familier pour vivre de la vie d’habitude ; et quand il
121   II,      84|            Dieu ! mais c’est notre vie et notre fortune à tous.
122   II,      85|         heureux pour lui donner ma vie. Adieu, monsieur de Charny ;
123   II,      86|            auprès des questions de vie ou de mort qui s’y entassaient
124   II,      87|          les mains l’honneur et la vie d’une reine, sans compter
125   II,      88|        quitterai jamais dans cette vie.~ ~ ~– Oh ! ni dans l’autre !
126   II,      89|           de la soustraire à cette vie de débauches que vous lui
127   II,      89|    Beausire.~ ~ ~– Demandez-moi ma vie.~ ~ ~– Je ne demanderai
128   II,      93|              dites-lui bien que ma vie, que tout ce que j’ai est
129   II,      94|       façon, elle s’était rendu la vie plus douce et les communications,
130   II,      95|            et aussitôt l’air et la vie entrèrent à flots dans l’
131   II,      96|             quand Paris reprend la vie ou noue un nouveau chaînon
132   II,      97|         cette grande affaire de ma vie. Placée d’une façon équivoque
133   II,      97|     apprentissage douloureux de ma vie. Maintenant, rien de pareil.
134   II,      97|           Cette femme qui, dans la vie ordinaire, s’évanouissait
135   II,      98|           qui doit lui trancher la vie.~ ~ ~ ~Assurément, si Marie-Antoinette
136   II,      98|       honneur me vient de vous, ma vie est à vous. Au nom de cet
137   II,      98|          doivent espérer une autre vie qui retrouveront là-haut
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