Tome,  Chap.

 1    I,    Pro1|      sourire triomphant, car il sentait qu’après la longue lutte
 2    I,    Pro2|         perdrix en disant qu’il sentait repousser ses dents de vingt
 3    I,       5|         tout son être.~ ~ ~ ~Il sentait, sans les toucher, les deux
 4    I,      11| au-dessus des esprits.~ ~ ~ ~On sentait quelque chose de caché qui
 5    I,      12|           il la voyait et il en sentait sinon la cause, du moins
 6    I,      21|      lutte engagée, Jeanne, qui sentait son infériorité apparente,
 7    I,      23|      vous appelez Oliva. Nicole sentait par trop la province. Il
 8    I,      25|       de M. de Soubise, mais il sentait son luxe de grand seigneur ;
 9    I,      26|         l’amant de Nicole ne se sentait pas porté par une confiance
10    I,      28|       là où la veille encore on sentait l’atonie et la mort.~ ~ ~ ~
11    I,      33|  Philippe serra les poings ; il sentait que cet homme prenait une
12    I,      36|    besoin d’elle, pour elle qui sentait que Marie-Antoinette était
13    I,      37|      distinguaient, Jeanne, qui sentait le besoin de plaire et de
14    I,      38|        de la jeune fille : elle sentait que Philippe eût donné sa
15    I,      38|        seul plaisir ; elle, qui sentait l’âge s’avancer avec un
16    I,      41|        calculs.~ ~ ~ ~Jeanne se sentait ivre de ce chiffre de quinze
17    I,      43|       affaire, dans laquelle il sentait toute une fortune, il feignit
18    I,      43|     Manoël eut une idée ; il se sentait seul, la caisse était à
19   II,      50|       air fin et diplomate, qui sentait sa pétition d’avancement ;
20   II,      53|      des autres.~ ~ ~ ~La reine sentait qu’elle allait avoir besoin
21   II,      57|     arrêter. Le prince Louis se sentait plein d’idées ; il avait
22   II,      58| cardinal avait reçu le coup, il sentait une sueur froide descendre
23   II,      62| pâlissant ; car cette fois elle sentait le tuf de la vérité.~ ~ ~–
24   II,      79|      eût  l’être, parce qu’il sentait la conviction du roi moins
25   II,      83|    Venez, murmura la reine, qui sentait la vie lui échapper, et
26   II,      86|      madame de La Motte, qui se sentait dupée, mit en campagne tout
27   II,      86|       dit lentement Jeanne, qui sentait tout le poids des paroles
28   II,      90|              Monsieur de Crosne sentait l’avantage de sa position
29   II,      90| apprêtait à en user. Cagliostro sentait l’embarras de la sienne
30   II,      98|       le remerciât, car elle se sentait faible.~ ~ ~ ~En même temps,
Best viewed with any browser at 800x600 or 768x1024 on Tablet PC
IntraText® (VA2) - Some rights reserved by EuloTech SRL - 1996-2010. Content in this page is licensed under a Creative Commons License