Chap.

  1      I|           et me dit : “ ! c’est monsieur le rabbin Sichel ; que j’
  2      I|     plaisir à vous voir, mon cher monsieur Sichel !” Alors, Kobus,
  3     II|           une bonne nuit de Noël, monsieur Kobus.~ ~ ~– C’est bien ;
  4     II|        connaissez-vous cet homme, monsieur Kobus ?~ ~ ~– Je le connais,
  5     II|       pour midi juste.~ ~ ~– Oui, monsieur Kobus.~ ~ ~– Attends donc,
  6    III|            Soyez donc tranquille, monsieur, répondit la vieille cuisinière,
  7     IV|           a oublié quelque chose, monsieur ? demanda Katel.~ ~ ~– Non,
  8     IV|      Katel se retourna : « Sûzel, monsieur demande que tu entres.~ ~ ~–
  9     IV|          je ne suis pas habillée, monsieur Kobus.~ ~ ~– Habillée !
 10     IV|         pour la petite.~ ~ ~– Oh !monsieur Kobus, je n’oserai jamais !~ ~ ~–
 11     IV|   toujours bien ?~ ~ ~– Oh ! oui, monsieur, Dieu merci, fit la petite,
 12     IV|        bien couvertes.~ ~ ~– Oui, monsieur Kobus. Tout pousse, la terre
 13     IV|        non ! j’aime bien le café, monsieur Kobus. » Le vieux rebbe
 14     IV|          du courage.~ ~ ~– Merci, monsieur David », répondit la petite
 15     IV|         le jardinage ?~ ~ ~– Oui, monsieur Kobus ; la terre est encore
 16     IV|       père Christel.~ ~ ~– Merci, monsieur Kobus », dit la petite en
 17     IV|        lui cria Fritz.~ ~ ~– Non, monsieur, je n’oublierai rien ; on
 18      V|        vous avez mal aux cheveux, monsieur Kobus ?~ ~ ~– Oui, c’est
 19      V|      voilà. – Katel !~ ~ ~– Quoi, monsieur ?~ ~ ~– Je sors, je vais
 20      V|    printemps.~ ~ ~« Eh ! bonjour, monsieur Kobus, voici les beaux jours,
 21      V|          heures.~ ~ ~– C’est bon, monsieur Kobus, c’est bon, je m’en
 22      V|     joyeux : « Soyez le bienvenu, monsieur Kobus, soyez le bienvenu.
 23      V|         nous a conservé la santé, monsieur Kobus ; c’est le plus grand
 24      V|       Seigneur Dieu ! c’est vous, monsieur Kobus, disait la bonne femme
 25      V|     bonnet en criant : « Bonjour, monsieur Kobus !~ ~ ~– Bonjour, Johan ;
 26      V| ameublement de cette pièce.~ ~ ~« Monsieur, dit Christel, vous dînerez
 27      V| asseyons-nous. Êtes-vous fatigué, monsieur Kobus ? Voulez-vous changer
 28      V|       jambes.~ ~ ~– Avec plaisir, monsieur Kobus. Sûzel, tu peux aider
 29      V|      évier.~ ~ ~« Dans une heure, monsieur Kobus ! lui cria-t-elle.~ ~ ~–
 30      V|   avez-vous distillé ?~ ~ ~– Non, monsieur, vous savez que l’année
 31      V|           belles ?~ ~ ~– Ah ! ça, monsieur Kobus, ce sont des cochinchinoises.
 32      V|      halte, et dit :~ ~ ~« Voyez, monsieur Kobus, depuis six ans cette
 33      V|       idée, dit Fritz.~ ~ ~– Oui, monsieur, mais il faut que je vous
 34      V|     vermine, nous serions perdus, monsieur Kobus : les hannetons, les
 35      V|   arrêtant de nouveau dit :~ ~ ~« Monsieur Kobus, voici l’idée dont
 36      V|          Que pensez-vous de cela, monsieur Kobus, vous qui aimez le
 37      V|         Mais voyez ce petit noir, monsieur, il est magnifique, et c’
 38     VI|       glèbe jaune.~ ~ ~« Eh bien, monsieur Kobus, s’écriait le brave
 39     VI|          d’éloges à cette enfant, monsieur Kobus ; vous la rendrez
 40     VI|                  Dieu le veuille, monsieur Kobus, Dieu le veuille,
 41     VI|          être naturel.~ ~ ~– Oui, monsieur Kobus, dit le vieux fermier,
 42     VI|         bon à rien. Notre enfant, monsieur Kobus, est née pour conduire
 43     VI|      toile.~ ~ ~– C’est possible, monsieur Kobus ; vous êtes plus fort
 44     VI|          rouge de plaisir. « Oh ! monsieur Kobus veut rire de moi.~ ~ ~–
 45     VI|        faits, voyons ?~ ~ ~– Oh ! monsieur Kobus, ça n’est pas difficile,
 46     VI|           toute confuse. « Merci, monsieur Kobus », dit-elle. Et comme
 47    VII|      oreille : «  ! c’est vous, monsieur Kobus ; qu’il y a longtemps
 48    VII|       quatre à quatre.~ ~ ~– Ah ! monsieur Kobus, s’écria la vieille
 49    VII|       quelques jours ?~ ~ ~– Oui, monsieur, mais c’est égal… d’être
 50    VII|         tout en sueur.~ ~ ~– Oui, monsieur, dépêchez-vous, on attrape
 51    VII|         tour en ville.~ ~ ~– Oui, monsieur… mais vous reviendrez ?~ ~ ~–
 52    VII|    kirschenwasser.~ ~ ~– Bonjour, monsieur Kobus ! s’écria la bonne
 53   VIII|          épanouie.~ ~ ~« Eh bien, monsieur Kobus, eh bien ! fit-il,
 54   VIII|             Quel son clair ! Ah ! monsieur Kobus, je l’ai dit cent
 55   VIII|          sa colère éclata :~ ~ ~« Monsieur Kobus, dit-il en se levant,
 56   VIII|          le deviendrez peut-être, monsieur Kobus, et vous comprendrez
 57     IX|   réflexions, Katel entra :~ ~ ~« Monsieur, dit-elle, voici quelque
 58     IX|                 Soyez tranquille, monsieur, soyez tranquille, je vais
 59     IX|                 Vous avez raison, monsieur, ils sont tout ce qu’on
 60     IX|            Je l’ai dans ma poche, monsieur.~ ~ ~– Eh bien, il ne faut
 61     IX|       Sûzel, sais-tu ?~ ~ ~– Oui, monsieur, elle est pleine d’esprit.
 62     IX|           Oh ! pour cela, jamais, monsieur ; du grand Frédéric Schoultz,
 63     IX|              C’est bien possible, monsieur.~ ~ ~– C’est positif. J’
 64     IX|          poétique, de…~ ~ ~– Oui, monsieur, je comprends, fit Katel :
 65      X|      comme émerveillé.~ ~ ~– Oui, monsieur Kobus, dit la petite ; depuis
 66      X|          sont vendus ?~ ~ ~– Oui, monsieur Kobus, trois cent cinquante
 67      X|     Orchel ?~ ~ ~– Tout le monde, monsieur Kobus, Dieu merci. Nous
 68      X|           est-ce pas ?~ ~ ~– Oh ! monsieur Kobus, au contraire, ça
 69      X|              Oh ! que c’est beau, monsieur Kobus ! Oh ! quelle belle
 70      X|        Katel, disant : « Bonjour, monsieur Kobus ! » d’une voix si
 71     XI|           Gaysse ! Gaysse !~ ~ ~– Monsieur !~ ~ ~– Ma capote ! tenez…
 72     XI|           vont avoir de la peine, monsieur !~ ~ ~– Bah ! ils se sont
 73     XI|          dehors.~ ~ ~– C’est bon, monsieur. » Kobus entra dans la salle
 74    XII|     disait :~ ~ ~«  !  !  ! monsieur Hâan, vous arrivez deux
 75    XII|         publications ?~ ~ ~– Oui, monsieur Hâan, le beutel13 est en
 76    XII|          payer à Hunebourg.~ ~ ~– Monsieur le percepteur, répondit
 77    XII|                 Tu veux remercier monsieur, n’est-ce pas ? »~ ~ ~Elle
 78    XII|        dînez pas avant de partir, monsieur le percepteur ?~ ~ ~– Est-ce
 79   XIII|         Christel vient vous voir, monsieur ; il attend depuis une demi-heure.~ ~ ~–
 80   XIII|          enthousiaste.~ ~ ~« Oui, monsieur Kobus, dit-il en souriant,
 81   XIII|         Orchel ?~ ~ ~– Très bien, monsieur Kobus.~ ~ ~– Et Sûzel aussi !~ ~ ~–
 82   XIII|          est l’âge qui fait cela, monsieur Kobus, les enfants deviennent
 83   XIII|                Ne vous gênez pas, monsieur Kobus, ne vous gênez pas. »~ ~ ~
 84   XIII|       dînez avec moi ?~ ~ ~– Oh ! monsieur Kobus, j’ai mes chevaux
 85   XIII|  entrouverte, et dit : « Bonjour, monsieur Kobus.~ ~ ~– Bonjour, Sourlé,
 86   XIII|           est temps que je parte, monsieur Kobus ; faites excuse, je
 87   XIII|          Puis il disait : « Mais, monsieur Kobus, qu’est-ce que pensera
 88   XIII|     Christel ?~ ~ ~– Tout à fait, monsieur Kobus, dit l’anabaptiste
 89   XIII|      vingtième fois :~ ~ ~« Mais, monsieur Kobus, il se fait tard,
 90    XIV|       friture avance ?~ ~ ~– Oui, monsieur Speck.~ ~ ~– Vous la ferez
 91    XIV|                  C’est très vrai, monsieur Hâan, dit alors le professeur
 92    XIV|      obésité.~ ~ ~– Certainement, monsieur Speck, certainement, répondit
 93     XV|      disant :~ ~ ~«  ! bonjour, monsieur Kobus ; qu’est-ce qui me
 94     XV|           de votre visite ?~ ~ ~– Monsieur Fânen, répondit Fritz en
 95     XV|        raisonnement très juste. « Monsieur Kobus, dit-il, vous faites
 96     XV|         bien raison de m’appeler, monsieur. Dieu merci, ce ne sera
 97     XV|     disais : “Sauf votre respect, monsieur le juge, il vous manque
 98     XV|           jambe bien faite, comme monsieur votre père ; et la perruque
 99     XV|          mouchoirs pareils. Ceci, monsieur Kobus, étaient les chemises
100     XV|                   Peut-on croire, monsieur, que des mains de femmes
101     XV|          abord toutes les femmes, monsieur, toutes ; quand elles auraient
102     XV|                 Tenez, les voici, monsieur, des bas de soie ; voyez
103     XV|                  Que pensez-vous, monsieur ? s’écria la vieille en
104     XV|         Vous voulez être habillé, monsieur ?~ ~ ~– Sans doute.~ ~ ~–
105     XV|         aux blonds. Il me semble, monsieur, que cet habit vous irait
106     XV|       Derrière, il est admirable, monsieur, il vous fait une taille
107     XV|            C’est tout à fait sûr, monsieur, je ne l’aurais jamais cru ;
108     XV|       idée.~ ~ ~– Un gilet blanc, monsieur, une cravate blanche brodée,
109     XV|              Et c’est votre tort, monsieur ; l’habit vous fait un homme.
110     XV|      votre boucle. Et dites donc, monsieur, si vous alliez trouver
111     XV|           ai soixante-quatre ans, monsieur, soixante-quatre ans bien
112     XV|         tout ? fit-il.~ ~ ~– Oui, monsieur.~ ~ ~– Eh bien ! maintenant,
113    XVI|       disant :~ ~ ~« À la minute, monsieur Kobus, vous voyez, à la
114    XVI|           manteau !~ ~ ~– Pardon, monsieur Kobus, vous n’avez qu’à
115    XVI|         eux.~ ~ ~« Y sommes-nous, monsieur Kobus ? demanda Zimmer.~ ~ ~–
116    XVI|                 Pour deux heures, monsieur. » Alors il pensait : «
117    XVI|      surpris.~ ~ ~« Ah ! mon cher monsieur Kobus, dit-il au bout d’
118    XVI|       demanda-t-il.~ ~ ~– À midi, monsieur. » Ils entrèrent dans le
119    XVI|          Hoche.~ ~ ~– Impossible, monsieur Kobus, elle est prise, les
120    XVI|          que c’était. « La voici, monsieur, dit l’aubergiste en ouvrant
121    XVI|       Vous l’avez vu ?~ ~ ~– Oui, monsieur, je m’en souviens comme
122    XVI|           rouge :~ ~ ~« Oh ! oui, monsieur Kobus ! » fit-elle en regardant
123    XVI|     beaucoup d’honneur pour nous, monsieur Kobus, répondit le fermier
124    XVI|     Christel, sauf votre respect, monsieur Kobus, et malgré tout le
125    XVI|       Chercher Sûzel ?~ ~ ~– Oui, monsieur Kobus.~ ~ ~– Et pourquoi ?~ ~ ~–
126    XVI|       comme avec son propre père, monsieur Kobus ; seulement, ce serait
127    XVI|          gravement la tête.~ ~ ~« Monsieur Kobus, je vous en prie,
128    XVI|                Oh ! quant à cela, monsieur Kobus, ce n’est pas de refus.
129    XVI|        cœur et pensait : « Ce bon monsieur Kobus est un peu gris, il
130    XVI|  demandait Fritz.~ ~ ~– Oh ! oui, monsieur Kobus, faisait la petite,
131    XVI|          est la plus belle danse, monsieur Kobus, comment ne l’aimerais-je
132    XVI|       réveillant, s’écria :~ ~ ~« Monsieur Kobus, monsieur Kobus, à
133    XVI|                   Monsieur Kobus, monsieur Kobus, à quoi pensez-vous
134    XVI|         pas ?~ ~ ~– Au contraire, monsieur Kobus, il me plaît beaucoup,
135    XVI|            enfin tout.~ ~ ~« Oh ! monsieur Kobus, faisait-elle de sa
136    XVI|           lui-même :~ ~ ~« Ce bon monsieur Kobus, quel brave homme !
137    XVI|          heures.~ ~ ~– C’est bon, monsieur Kobus, la voiture sera prête.
138   XVII|        hier à la fête de Bischem, monsieur Kobus. Je suis partie de
139   XVII|          Voilà pourquoi je viens, monsieur Kobus.~ ~ ~– Eh bien ! entrez,
140   XVII|            Oh ! je vous remercie, monsieur Kobus, j’ai déjeuné avant
141   XVII|           soir ?~ ~ ~– Très bien, monsieur Kobus, très bien ; à huit
142   XVII|              Vous saurez d’abord, Monsieur Kobus, que nous avons un
143   XVII|           Jacob, un brave garçon, monsieur Kobus, rangé, soigneux,
144   XVII|      aussi mariée à dix-huit ans, monsieur Kobus ; cela ne m’a pas
145   XVII|          que vous pensez de cela, monsieur Kobus ?~ ~ ~– De quoi ?
146   XVII|          Vous avez quelque chose, monsieur Kobus ?~ ~ ~– Non, ce n’
147   XVII|             Katel ! Katel ! votre monsieur se trouve mal ! Seigneur,
148   XVII|        les yeux.~ ~ ~« C’est moi, monsieur Kobus, dit-il en revenant ;
149   XVII|          heureuse de penser qu’un monsieur de la ville a jeté les yeux
150   XVII|        Orchel est là ?~ ~ ~– Non, monsieur David. »~ ~ ~Alors il referma.
151   XVII|           dirent :~ ~ ~« Bonjour, monsieur Kobus ! »~ ~ ~Mais il passa
152   XVII|     Christel qui commença :~ ~ ~« Monsieur Kobus ! s’écria-t-il d’un
153   XVII|      entre vos mains…~ ~ ~– Mais, monsieur Kobus, s’écria le vieux
154   XVII|       Seulement, je vous en prie, monsieur Kobus, réfléchissezréfléchissez
155   XVII|           en savez plus que nous, monsieur Kobus, nous sommes de pauvres
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