Chap.

  1      I|             de paix, son respectable père ; pour l’avoir entendu nasiller,
  2      I|             dans toi l’esprit de ton père : c’était un vieux braque,
  3    III|          Frantz-Sépel, et mon propre père Zacharias, pouvaient revenir
  4    III|            rudesheim, que mon pauvre père aimait tant !… mettons-en
  5    III|              sans cesse mon vertueux père, mais il ne faut pas abuser. »~ ~ ~
  6    III|             bien manger là-dedans de père en fils.~ ~ ~ ~Fritz retira
  7     IV|              tout bas en songeant au père Bischoff, mort depuis dix
  8     IV|       Schoultz, ancien secrétaire du père Kobus, et ancien sergent
  9     IV|             bas. Combien de fois ton père, Johann Schoultz, ne m’a-t-il
 10     IV|              ta famille qui passe de père en fils, comme la perruque
 11     IV|             n’empêche pas que si ton père avait moins aimé le jambon,
 12     IV|          fait à la ferme, Sûzel ? Le père Christel va toujours bien ?~ ~ ~–
 13     IV|             de petits radis. Ah ! le père voudrait bien vous voir ;
 14     IV|        attendons tous les jours ; le père aurait bien des choses à
 15     IV|         bouteille de bon vin pour le père Christel.~ ~ ~– Merci, monsieur
 16     IV|            elles sont justes. Si ton père le boulanger avait raisonné
 17     IV|         inutile aux autres, et si le père Zacharias Kobus avait eu
 18     IV|             rappelles-tu, Kobus, ton père, le vieux Zacharias, si
 19      V|             sur l’épaule.~ ~ ~«  ! père Bosser ! » lui cria-t-il.~ ~ ~ ~
 20      V|         autour du pigeonnier ; et le père Christel, sa grande cougie7
 21      V|              hangar pour appeler son père. Il atteignait à peine le
 22      V|            avez toujours bonne mine, père Christel.~ ~ ~– Oui, le
 23      V|           nous.~ ~ ~– Elle a raison, père Christel. Nous avons assez
 24      V|                    Alors Fritz et le père Christel sortirent, et comme
 25      V|            aussitôt.~ ~ ~« Quoi, mon père ?~ ~ ~– Mais ouvre donc
 26      V|             tête vers la lumière, le père Christel dit : « Ces deux
 27     VI|         discuta l’entreprise avec le père Christel, et Kobus planta
 28     VI|              saluer, elles aussi, le père de la lumière et de la vie –,
 29     VI|          bois.~ ~ ~ ~En ce moment le père Christel arrivait déjà quelquefois
 30     VI|                     Mais, très bien, père Christel ; je me plais de
 31     VI|     satisfaction de vos vieux jours, père Christel.~ ~ ~– Dieu le
 32     VI|         demandant : « Quoi donc, mon père ? »~ ~ ~Et Fritz, la voyant
 33     VI|             Qu’est-ce qu’il y a, mon père ? fit-elle de sa petite
 34     VI|          Comment ! elle sait écrire, père Christel ?~ ~ ~– Elle tient
 35     VI|              signifie ? dit alors le père Christel ; pourquoi pleures-tu ?~ ~ ~–
 36     VI|                  Je ne sais pas, mon père », fit-elle en sanglotant.
 37    VII|             choses, comme disait mon père ; je reviendrai. » Alors,
 38   VIII|           soins de la cave.~ ~ ~ ~Le père Schweyer arriva, son tablier
 39   VIII|             aujourdhui ?~ ~ ~– Oui, père Schweyer, il est temps,
 40   VIII|           les Kobus s’y entendent de père en fils ; nous n’avons donc
 41     IX|          trop. C’est étonnant que le père Christel et la mère Orchel,
 42     IX|          David ?~ ~ ~– Tu connais le père Hertzberg, le colporteur,
 43     IX|            la vie ? Et d’ailleurs le père Hertzberg est solide, il
 44     IX|          enfants soient heureux ! le père me rendra les cinq pour
 45      X|              donc, Sûzel ?~ ~ ~– Mon père m’envoie vous prévenir que
 46      X|             se porte bien là-bas, le père Christel, la mère Orchel ?~ ~ ~–
 47      X|            encore de jouer seulement Père Capucin, je veux qu’on me
 48     XI|             dont tu pourrais être le père, c’est trop fort ! C’est
 49     XI|              commencer par écrire au père Christel de poser le grillage,
 50     XI|           son secrétaire, écrivit au père Christel qu’il ne pouvait
 51     XI|            toute surprise ; c’est le père Christel, Sûzel et tout
 52     XI|              le soleil splendide, le père de tous les vivants, avec
 53    XII|         notre gracieux souverain, le père de ses sujets, celui qui
 54    XII|             de grands malheurs ; mon père a été pris sous sa schlitt16
 55   XIII|              qui se passe ?~ ~ ~– Le père Christel vient vous voir,
 56   XIII|            demi-heure.~ ~ ~– Ah ! le père Christel est là ; eh bien !
 57   XIII|               Eh ! bonjour, bonjour, père Christel, tiens, tiens,
 58   XIII|               vous avez pensé à moi, père Christel ?~ ~ ~– C’est la
 59   XIII|           vous irez à Hunebourg, mon père, si les cerises sont mûres ;
 60   XIII|            Fritz, à chaque parole du père Christel, sentait comme
 61   XIII|             de plaisir.~ ~ ~« Ainsi, père Christel, reprit-il, tout
 62   XIII|             le dîner. Faites excuse, père Christel, il faut que je
 63   XIII|              Sûzel, et voilà que son père m’apporte des cerises qu’
 64   XIII|              y jeta un florin, et le père Christel pensa qu’il était
 65   XIII|       bonheur d’avoir près de lui le père de la petite Sûzel : c’était
 66   XIII|                 Il a fait tort à mon père, à mes proches, et je rentre
 67   XIII|            son vieil ami David et le père de Sûzel, mais encore parce
 68   XIII|       universelle, et fit asseoir le père Christel à sa droite. David
 69   XIII|                  À chaque instant le père Christel disait :~ ~ ~«
 70   XIII|           arrive pas tous les jours, père Christel ; il faut bien
 71   XIII|              grand air dissipe tout, père Christel, et puis vous n’
 72   XIII|          Quelques instants après, le père Christel s’étant écrié pour
 73   XIII|             eux. Fritz, ayant mis le père Christel en route, rentra
 74    XIV|          idée revint à Fritz, que le père Christel lui avait dit la
 75    XIV|            au Panier-Fleuri, chez le père Baumgarten, au bord du Losser.~ ~ ~ ~
 76    XIV|              l’année dernière.~ ~ ~– Père Baumgarten ! criait le professeur
 77    XIV|          criait le professeur Speck, père Baumgarten ! » L’aubergiste
 78    XIV|               je me rappelle que mon père me conduisait tous les ans
 79     XV|        partir en estafette.~ ~ ~ ~Le père Fânen et Fritz passèrent
 80     XV|            fait, entendu, arrêté, le père Fânen le reconduisit jusque
 81     XV|              du beau linge, comme le père et le grand-père avaient
 82     XV|               le juge de paix, votre père, avait coutume de m’appeler
 83     XV|          faite, comme monsieur votre père ; et la perruque vous aurait
 84    XVI|            est là que s’arrêtait son père vingt-cinq ans avant. Il
 85    XVI|             s’écria :~ ~ ~« Comment, père Loerich, vous ne me reconnaissez
 86    XVI|              vous ressemblez à votre père ! pardonnez-moi, j’aurais
 87    XVI|           riant, et répondit :~ ~ ~« Père Loerich, il n’y a pas de
 88    XVI|         donnez-nous la voisine. » Le père Loerich les précéda dans
 89    XVI|       dormaient ni jour ni nuit. Mon père me fit monter un soir, en
 90    XVI|              maison.~ ~ ~« Alors mon père, qui venait aussi d’entrer,
 91    XVI|            ruminé son coup. »~ ~ ~Le père Loerich racontait cela simplement,
 92    XVI|             anabaptistes, et que son père avait l’habitude de s’arrêter
 93    XVI|             de lierre, la voiture du père Christel, ce qui lui gonfla
 94    XVI|              Rubeneck, un ami de mon père, dit-il en s’attachant la
 95    XVI|           voix retentissante :~ ~ ~« Père Loerich ! père Loerich ! »~ ~ ~
 96    XVI| retentissante :~ ~ ~« Père Loerich ! père Loerich ! »~ ~ ~Le vieil
 97    XVI|          goûter à mes amis. »~ ~ ~Le père Loerich sortit, et quelques
 98    XVI|              dans le temps, avec son père.~ ~ ~ ~Ils descendirent
 99    XVI|          arrêtèrent juste en face du père Christel et d’un autre vieil
100    XVI|                      ! c’est vous, père Christel, s’écria Fritz
101    XVI|              un tour de valse.~ ~ ~– Père Christel, Sûzel est un papillon,
102    XVI|             les joues rouges ; et le père Christel, la regardant d’
103    XVI|             Vous resterez avec nous, père Christel ; Hâan et Schoultz
104    XVI|             il est dit : “Honore ton père et ta mère !” Et de venir
105    XVI|       anabaptiste les suivait.~ ~ ~« Père Christel, reprit-il en le
106    XVI|           vous comme avec son propre père, monsieur Kobus ; seulement,
107    XVI|           salle alors déserte, et le père Loerich descendit à la cave
108    XVI|            je me trompe ?~ ~ ~– Non, père Christel, non ; asseyez-vous,
109    XVI|              aubergiste, lui dit : « Père Loerich, encore deux autres ! »~ ~
110    XVI|              Puisque vous le voulez, père Christel, ce sera pour une
111    XVI|             en boirons ! »~ ~ ~Et le père Christel, un peu gris, les
112    XVI|       vigoureusement : « Bon voyage, père Christel, dit-il, bon voyage !~ ~ ~–
113   XVII|             au plus vieil ami de mon père… Tu ne te moqueras pas de
114   XVII|             dire un mot, et c’est le père Christel qui commença :~ ~ ~«
115   XVII|              jamais le croire.~ ~ ~– Père Christel, répondit alors
116   XVII|           comme une Madeleine.~ ~ ~« Père Christel, reprit Fritz,
117   XVII|              mieux. Je représente le père de Kobus, dont j’ai été
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