Chap.

 1      I|       matin, entre sept et huit heures, et la vieille Katel t’apportera
 2     IV|         à la maison, entre onze heures et midi, son grand carton
 3      V|          Le lendemain vers neuf heures, Fritz Kobus, assis au bord
 4      V| rentrerai pas avant six ou sept heures.~ ~ ~– C’est bon, monsieur
 5      V|       tout pensif, et vers onze heures il était sur la côte des
 6     VI|      faisait le matin vers sept heures, et le soir à huit heures
 7     VI|       heures, et le soir à huit heures après le souper.~ ~ ~ ~Souvent
 8     VI| lendemain de ce jour, vers cinq heures. Il avait trente mètres
 9     VI|            Le lendemain, à huit heures, il avait déjeuné, et debout,
10   VIII|        les jours, de une à deux heures, depuis le 1er janvier jusqu’
11   VIII|         Hunebourg.~ ~ ~ ~À deux heures entra M. le professeur Speck,
12   VIII|       autres ; et, jusqu’à sept heures, il ne fut plus question
13   VIII|              Le lendemain, huit heures, il dormait encore comme
14   VIII|  bourgeois sont éveillés à huit heures, par la négligence de l’
15   VIII|         venir que deux ou trois heures par jour, le matin ou le
16     IX|         son esprit. Enfin, onze heures ayant sonné, la vieille
17     XI|       Oui, demain matin, à cinq heures ; la voiture est commandée.
18     XI|       des chopes, et, vers sept heures, chacun retourna chez soi
19     XI|           Il était à peine cinq heures, et le soleil commençait
20     XI|         silencieuses après neuf heures, où pas un bruit ne s’entend,
21    XII|          Enfin, au bout de deux heures, ayant franchi la côte,
22    XII|        il attendra jusqu’à deux heures ; après quoi, ceux qui ne
23    XII|         pouvait être alors deux heures. Tous les gens du village,
24    XII|        disait mot.~ ~ ~ ~À cinq heures, la voiture roulait dans
25   XIII|        prêter aujourdhui à dix heures, entre les mains du vieux
26   XIII|      feutre ; voici bientôt dix heures, je vous accompagne chez
27   XIII|      tarder à venir : voici dix heures qui sonnent. »~ ~ ~Le vieux
28   XIII|         les bœufs demain à huit heures, et je payerai.~ ~ ~– C’
29   XIII|   devrais déjà être depuis deux heures à la ferme.~ ~ ~– Bah !
30   XIII|        Or, sur le coup de trois heures, à l’église Saint-Sylvestre,
31    XIV|     Schoultz, entre neuf et dix heures. Mais ils ne s’y trouvaient
32     XV|    porte le lendemain vers neuf heures, et demandant pour postillon
33     XV|     rentra chez lui vers quatre heures. Quoique les fenêtres fussent
34    XVI|          Le lendemain, dès huit heures et demie, le grand Schoultz,
35    XVI|         Zimmer.~ ~ ~– Pour deux heures, monsieur. » Alors il pensait : «
36    XVI|         Cette nuit même, à onze heures, les Français partirent ;
37    XVI|        à la foule.~ ~ ~ ~À deux heures, Hâan, Schoultz, Kobus et
38    XVI|        suis rentré que vers dix heures. Si je restais, ma femme
39    XVI|            non… non… voici cinq heures et demie, il est temps de
40    XVI|         après souper, vers neuf heures.~ ~ ~– C’est bon, monsieur
41   XVII|       Kobus, très bien ; à huit heures, ils étaient à la maison. »~ ~ ~
42   XVII|     encore de retour avant onze heures, pour préparer le dîner
43  XVIII|        l’entendre, jusqu’à deux heures du matin, quant à tout cela,
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