Chap.

 1      I|   ayant des écus.~ ~ ~ ~On ne pouvait être plus content que Fritz,
 2    III|       car la vieille Katel ne pouvait être à la fois dans la cuisine
 3      V|  peigner et de s’habiller. Il pouvait à peine lever les bras et
 4      V|       cause de tout ; si l’on pouvait renoncer à la pipe, on se
 5      V|     toutes les portes ; on ne pouvait rien voir de plus joyeux.
 6   VIII|    ouvrage à la maison, il ne pouvait venir que deux ou trois
 7     IX|    suivi la recette ; cela ne pouvait pas manquer.~ ~ ~– Puisqu’
 8     IX|   mère Hâfen, que personne ne pouvait réussir aussi bien qu’elle,
 9     XI|     au père Christel qu’il ne pouvait pas venir, et qu’il le chargeait
10    XII|       étaient venus.~ ~ ~ ~Il pouvait être alors deux heures.
11   XIII|  Kobus qui parlait, car il ne pouvait en croire ses oreilles.~ ~ ~ ~
12   XIII|      battre puisque chacun ne pouvait renoncer à son amour, sans
13    XIV|   route pour Hunebourg, et on pouvait les entendre d’une demi-lieue
14    XVI| milieu de ce vacarme, rien ne pouvait le distraire. Cette nuit
15    XVI|        Et, songeant que Sûzel pouvait être chez eux, il était
16    XVI|       bien égal ! »~ ~ ~Il ne pouvait rassasier ses yeux de voir
17    XVI|   Alors Schoultz et Hâan n’en pouvait plus ; la sueur leur coulait
18   XVII|     suivait partout, qu’il ne pouvait plus prendre un verre de
19   XVII|      pris, en avant.~ ~ ~ ~Il pouvait être alors une heure ; le
20   XVII|       était de bonheur, on ne pouvait le savoir, mais elle pleurait
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