Chap.

  1      I|                   Lorsque Zacharias Kobus, juge de paix à Hunebourg,
  2      I|             en 1832, son fils Fritz Kobus, se voyant à la tête d’une
  3      I|            ainsi que raisonna Fritz Kobus en ce jour.~ ~ ~ ~Et le
  4      I|            de te marier. Avec cela, Kobus, j’ose te prédire que tu
  5      I|       Puisqu’il en est ainsi, pensa Kobus, tâchons au moins de profiter
  6      I|            durant quinze ans, Fritz Kobus suivit exactement la règle
  7      I|      changeait autour de lui, Fritz Kobus seul ne changeait pas ;
  8      I|    camarades montaient en grade, et Kobus ne leur portait pas envie ;
  9      I|             Et les grosses joues de Kobus se relevaient, sa grande
 10      I|            n’est pas sans peine que Kobus avait sauvé sa liberté de
 11      I|      affaire. Et le pire, c’est que Kobus aimait beaucoup ce vieux
 12      I|         avait le privilège d’égayer Kobus plus que toute autre à Hunebourg,
 13      I|       voulait m’arracher la barbe ? Kobus, il y a dans toi l’esprit
 14      I|           avait besoin d’argent, et Kobus lui avançait d’assez fortes
 15      I|             qu’il s’écriait :~ ~ ~« Kobus, connais-tu la jeune veuve
 16      I|           monsieur Sichel !” Alors, Kobus, moi tout surpris, je m’
 17      I|          ces choses !” Et vraiment, Kobus, elle est bonne et gracieuse,
 18      I|          fois plus belle, répondait Kobus ; seulement raconte-moi
 19      I|          refuses de ma propre main, Kobus ?~ ~ ~– C’est vrai, David,
 20      I|            bien ! tu as tort, Fritz Kobus ; oui, tu as tort de refuser
 21      I|               Et s’arrêtant :~ ~ ~« Kobus, disait-il en faisant une
 22      I|             C’est la dernière fois, Kobus, la dernière fois !~ ~ ~–
 23      I|         David revenait à l’appel de Kobus ; ils se rasseyaient à la
 24     II|          fin du mois d’avril, Fritz Kobus s’était levé de grand matin,
 25     II|           était le printemps.~ ~ ~ ~Kobus, à force de rêver, avait
 26     II|           disait :~ ~ ~« C’est moi, Kobus, c’est moi, ton vieil ami !
 27     II|           le beau soleil… – Écoute, Kobus, les abeilles bourdonnent
 28     II|           embrasser ! – Maintenant, Kobus, les misères de l’hiver
 29     II|          voulu passer sans te voir, Kobus, je viens te chanter mon
 30     II|         nous seuls. Aussi le joyeux Kobus en pleurait d’attendrissement.~ ~ ~ ~
 31     II|             avant, un soir de Noël, Kobus se trouvait à la brasserie
 32     II|          pointu, les yeux luisants, Kobus comprit que les papiers
 33     II|           et plus d’un pensa : « Ce Kobus est fou d’aller bras dessus
 34     II|      chercher un autre couvert, dit Kobus, en secouant la neige de
 35     II|        bonne nuit de Noël, monsieur Kobus.~ ~ ~– C’est bien ; veux-tu
 36     II| connaissez-vous cet homme, monsieur Kobus ?~ ~ ~– Je le connais, et
 37     II|            dit-il, tu es chez Fritz Kobus. Bois, mange en paix, si
 38     II|          question de cette affaire. Kobus lui-même l’avait oubliée,
 39     II|          comme un frère.~ ~ ~ ~Donc Kobus revit ce jour-là son vieil
 40     II|           dixième année ! » s’écria Kobus. Ils se tenaient les mains
 41     II|      brasseries, Iôsef ?~ ~ ~– Non, Kobus.~ ~ ~– Eh bien ! dépêche-toi
 42     II|                  Monte ! » lui cria Kobus.~ ~ ~ ~L’enfant se dépêcha
 43     II|             Tu leur diras que Fritz Kobus les invite à dîner pour
 44     II|          juste.~ ~ ~– Oui, monsieur Kobus.~ ~ ~– Attends donc, il
 45     II|          escalier quatre à quatre ; Kobus, de la fenêtre, le regarda
 46    III|             le cristal, la cave des Kobus depuis cent cinquante ans,
 47    III|          sage prévoyance des autres Kobus.~ ~ ~ ~Il l’ouvrit, les
 48    III|              songeant à ces choses, Kobus avançait toujours rêveur
 49    III|      agréable et pittoresque.~ ~ ~ ~Kobus entra.~ ~ ~ ~Il avait apporté
 50    III|            Oui, si le vieux Nicolas Kobus, le grand-père Frantz-Sépel,
 51    III|           réflexions mélancoliques, Kobus choisit les vins qu’il voulait
 52    III|             ça de près. »~ ~ ~Alors Kobus se courbant, remua doucement
 53    III|            dans votre bouche.~ ~ ~ ~Kobus, se rappelant cela, fut
 54    III|           demander davantage. »~ ~ ~Kobus voyant alors sur la table
 55    III|        était la chambre de gala des Kobus ; on ne dînait là que dans
 56    III|            les portraits de Nicolas Kobus, conseiller à la cour de
 57    III|           représentait Frantz-Sépel Kobus, enseigne dans le régiment
 58    III|     portrait représentait Zacharias Kobus, le juge de paix, en habit
 59    III|       peintures ; on voyait que les Kobus avaient toujours eu de quoi
 60    III|             femme, la grand-mère de Kobus, fraîche, riante, la bouche
 61    III|             la bonne figure que les Kobus faisaient à Hunebourg depuis
 62    III|           dans une corbeille.~ ~ ~ ~Kobus choisit une belle nappe
 63    III|          redingote marron. – Ça va, Kobus, ah ! ah ! ah ! quelle fête
 64     IV|          état des choses chez Fritz Kobus, vers une heure de l’après-midi :
 65     IV|           ancien secrétaire du père Kobus, et ancien sergent de la
 66     IV|             grandes fenêtres.~ ~ ~ ~Kobus, lui, riait tellement en
 67     IV|             il était temps, s’écria Kobus tout joyeux, encore dix
 68     IV|           manquerait que cela ! dit Kobus en lui faisant place. Allons,
 69     IV|           des indigestions, s’écria Kobus, comme si ce n’était pas
 70     IV|        vieux rebbe prit place entre Kobus et Iôsef. Frédéric Schoultz
 71     IV|                !  ! ce gueux de Kobus, voyez-vous ça !~ ~ ~– Katel…
 72     IV|            KatelKatel ! » s’écria Kobus en se retournant tout étonné.~ ~ ~ ~
 73     IV|        habillée ?~ ~ ~– Sûzel, cria Kobus, arrive donc ! » Alors une
 74     IV|             un air d’admiration, et Kobus parut comme surpris de la
 75     IV|         suis pas habillée, monsieur Kobus.~ ~ ~– Habillée ! s’écria
 76     IV|          petite.~ ~ ~– Oh !monsieur Kobus, je n’oserai jamais !~ ~ ~–
 77     IV|            bord de sa chaise, entre Kobus et le vieux rebbe.~ ~ ~«
 78     IV|      couvertes.~ ~ ~– Oui, monsieur Kobus. Tout pousse, la terre est
 79     IV|         aime bien le café, monsieur Kobus. » Le vieux rebbe regardait
 80     IV|     jardinage ?~ ~ ~– Oui, monsieur Kobus ; la terre est encore un
 81     IV|                Il y eut un silence. Kobus, voyant que la petite avait
 82     IV|     Christel.~ ~ ~– Merci, monsieur Kobus », dit la petite en se levant
 83     IV|             j’en étais sûr, s’écria Kobus en riant aux éclats ; le
 84     IV|          vaincu. Ce n’est pas cela, Kobus, ce n’est pas ainsi qu’on
 85     IV|         imitait la façon de rire de Kobus avec des grimaces si grotesques,
 86     IV|            je ne fais que cela, dit Kobus en essuyant ses grosses
 87     IV|         fort !~ ~ ~– Tu crois donc, Kobus, que tout ira de même jusqu’
 88     IV|             grugera, qui te volera, Kobus, pendant que tu seras en
 89     IV|                   Tu raisonnes mal, Kobus.~ ~ ~– Comment ! je raisonne
 90     IV|             qu’à le vouloir… Ainsi, Kobus, il veut que les oiseaux
 91     IV|         fait une grande différence, Kobus ; car pour mériter le bonheur,
 92     IV|             et si le père Zacharias Kobus avait eu la même façon de
 93     IV|          que vous. Te rappelles-tu, Kobus, ton père, le vieux Zacharias,
 94     IV|          cela, Iôsef ? dit à la fin Kobus au bohémien.~ ~ ~– Je pense
 95     IV|              Eh bien ! écoute ceci, Kobus ; je n’ai jamais fait le
 96     IV|            non.~ ~ ~– Ne parie pas, Kobus, tu perdrais.~ ~ ~– Eh bien,
 97     IV|         Sois tranquille, David, fit Kobus en se levant, ce vin-là
 98     IV|             la mienne, rebbe. »~ ~ ~Kobus alors, se tournant, demanda :~ ~ ~«
 99     IV|       Schoultz marchaient en avant, Kobus et Iôsef ensuite, et le
100      V|             vers neuf heures, Fritz Kobus, assis au bord de son lit
101      V|           mal aux cheveux, monsieur Kobus ?~ ~ ~– Oui, c’est cette
102      V|             sa cuisine en riant, et Kobus, au bout d’un quart d’heure,
103      V|                    Une fois dehors, Kobus remonta gravement la rue
104      V|              Eh ! bonjour, monsieur Kobus, voici les beaux jours,
105      V|        légers nuages dans l’infini. Kobus, voyant ces choses, fut
106      V|                 C’est bon, monsieur Kobus, c’est bon, je m’en charge.~ ~ ~–
107      V|          comme des veines d’argent. Kobus, en remontant la côte en
108      V|         comme une file de fourmis ; Kobus se rappela que la veille
109      V|         était le grand-père Nicolas Kobus qui l’avait bâtie. Mais
110      V|           le colombier.~ ~ ~ ~Alors Kobus, riant en lui-même, repartit
111      V|           se mît à crier :~ ~ ~« M. Kobus !… voici M. Kobus ! » C’
112      V|                M. Kobus !… voici M. Kobus ! » C’était Sûzel qui venait
113      V|         Soyez le bienvenu, monsieur Kobus, soyez le bienvenu. Vous
114      V|         conservé la santé, monsieur Kobus ; c’est le plus grand bien
115      V|         Dieu ! c’est vous, monsieur Kobus, disait la bonne femme toute
116      V|             avait envie d’embrasser Kobus, et la petite Sûzel paraissait
117      V|        criant : « Bonjour, monsieur Kobus !~ ~ ~– Bonjour, Johan ;
118      V|            tous l’arrivée de ce bon Kobus, ils entrèrent ensemble
119      V|         sais, Orchel, ce qu’aime M. Kobus ?~ ~ ~– Oui, sois tranquille ;
120      V|         Êtes-vous fatigué, monsieur Kobus ? Voulez-vous changer de
121      V|            Mais tu ne dis rien à M. Kobus, Sûzel ?~ ~ ~– Que veux-tu
122      V|              Avec plaisir, monsieur Kobus. Sûzel, tu peux aider ta
123      V|   reprenaient le chemin de la cour, Kobus, en passant, vit le reflet
124      V|            Dans une heure, monsieur Kobus ! lui cria-t-elle.~ ~ ~–
125      V|          saine que la bière, ajouta Kobus. On n’a pas besoin de la
126      V|                   Ah ! ça, monsieur Kobus, ce sont des cochinchinoises.
127      V|                     Voyez, monsieur Kobus, depuis six ans cette pente
128      V|           midi. Christel exposait à Kobus ses intentions.~ ~ ~« Ici,
129      V|             pas une motte au talon, Kobus avait fini par sentir la
130      V|            serions perdus, monsieur Kobus : les hannetons, les chenilles
131      V|        nouveau dit :~ ~ ~« Monsieur Kobus, voici l’idée dont je vous
132      V|       pensez-vous de cela, monsieur Kobus, vous qui aimez le poisson
133      V|     carottes dans son jardin. »~ ~ ~Kobus partit alors d’un grand
134      V|          cour et ouvrit la lucarne. Kobus regarda l’étable blanchie
135      V|       blanche.~ ~ ~– C’est bon, fit Kobus, je vois que tout est bien.
136     VI|           avec le père Christel, et Kobus planta lui-même les piquets.
137     VI|        étendait dans le ciel, alors Kobus s’éveillait ; il avait entendu
138     VI|           est capable d’éveiller M. Kobus ! »~ ~« C’est étonnant,
139     VI|                   Eh bien, monsieur Kobus, s’écriait le brave homme,
140     VI|            à cette enfant, monsieur Kobus ; vous la rendrez orgueilleuse
141     VI|           Dieu le veuille, monsieur Kobus, Dieu le veuille, pour son
142     VI|             le temps à la ferme, et Kobus s’étonnait de regretter
143     VI|        naturel.~ ~ ~– Oui, monsieur Kobus, dit le vieux fermier, c’
144     VI|              Notre enfant, monsieur Kobus, est née pour conduire un
145     VI|            C’est possible, monsieur Kobus ; vous êtes plus fort sur
146     VI|       appelée ?~ ~ ~– Oui, voici M. Kobus qui trouve tes beignets
147     VI|            plaisir. « Oh ! monsieur Kobus veut rire de moi.~ ~ ~–
148     VI|        voyons ?~ ~ ~– Oh ! monsieur Kobus, ça n’est pas difficile,
149     VI|          rentra dans la cuisine, et Kobus alluma sa pipe en attendant
150     VI|         toute triste, et ce soir-là Kobus, fumant comme d’habitude
151     VI|        Sûzel, arrive donc, lui cria Kobus, il faut que je te remercie ;
152     VI|          confuse. « Merci, monsieur Kobus », dit-elle. Et comme Fritz
153     VI|          fit-elle en sanglotant. Et Kobus de son côté pensa : « Cette
154     VI|            bon cœur.~ ~ ~– Oui, dit Kobus, je suis bien fâché de l’
155     VI|      séparèrent près des roches, et Kobus poursuivit seul sa route
156    VII|        comme pour dire : « Voilà M. Kobus de retour ; il faut que
157    VII|            ! c’est vous, monsieur Kobus ; qu’il y a longtemps qu’
158    VII|          vestibule :~ ~ ~« Voici M. Kobus !~ ~ ~– Ouioui… c’est
159    VII|         quatre.~ ~ ~– Ah ! monsieur Kobus, s’écria la vieille en joignant
160    VII|       plaisir que je te revois, fit Kobus en riant ; c’est un grand
161    VII|         opposer, et c’est pourquoi, Kobus, je t’en prie, laissons
162    VII|        réellement pas discuter avec Kobus de choses religieuses. Il
163    VII|        clefs de l’armoire ; mon ami Kobus est là qui veut prendre
164    VII|                   Bonjour, monsieur Kobus ! s’écria la bonne femme ;
165    VII|      pouvoir offrir quelque chose à Kobus. Celui-ci, voyant ce sentiment,
166    VII|       poisson te plaît…~ ~ ~– Mais, Kobus, Kobus ! s’écria David,
167    VII|           plaît…~ ~ ~– Mais, Kobus, Kobus ! s’écria David, vas-tu
168    VII|                  Ta ! ta ! ta ! fit Kobus ; quand, dans six mois,
169    VII|         rire de bon cœur. Cependant Kobus voulait faire enrager le
170    VII|           prit un air grave :~ ~ ~« Kobus, dit-il, je me rappelle
171    VII|            t’en au diable ! s’écria Kobus en se levant. Voici midi
172    VII|          séparaient :~ ~ ~« Écoute, Kobus, fit-il d’un air fin, tu
173    VII|             Posché-isroel, répondit Kobus, posché-isroel ! » Il haussa
174   VIII|              VIII~ ~ ~ ~Après midi, Kobus se rendit à la brasserie
175   VIII|        mirent tous à crier : «  ! KobusVoici Kobus ! »~ ~ ~Et
176   VIII|         crier : «  ! Kobus… Voici Kobus ! »~ ~ ~Et chacun s’empressa
177   VIII|       encore revues une fois. »~ ~ ~Kobus, en regardant tous ces braves
178   VIII|             encore une fois ! »~ ~ ~Kobus alors rentra dans la brasserie
179   VIII|            rebbe, qu’il déclara que Kobus méritait d’être pendu.~ ~ ~ ~
180   VIII|           vieux amis comme David et Kobus ne pouvaient rester fâchés
181   VIII|           rire à tort et à travers, Kobus serait le meilleur homme
182   VIII|          diable t’emporte ! pensait Kobus. Est-ce que le bourgmestre
183   VIII|        finisse ! »~ ~ ~Ainsi rêvait Kobus en s’habillant ; l’habitude
184   VIII|                   Eh bien, monsieur Kobus, eh bien ! fit-il, nous
185   VIII|        noble vin, dit Schweyer, les Kobus s’y entendent de père en
186   VIII|           son clair ! Ah ! monsieur Kobus, je l’ai dit cent fois,
187   VIII|             l’ouverture. Après quoi Kobus lui passa une bouteille,
188   VIII|           la grande satisfaction de Kobus et de Schweyer.~ ~ ~«  !
189   VIII|        Toutes les précédentes fois, Kobus, après deux ou trois verres,
190   VIII|          mesure et d’entrain.~ ~ ~ ~Kobus avait l’habitude d’encourager
191   VIII|            tour.~ ~ ~« Allons donc, Kobus, allons donc, c’est à toi ! »
192   VIII|      tonnelier s’attendait à ce que Kobus allait, comme toujours,
193   VIII|              comme il était baissé, Kobus ayant laissé tomber deux
194   VIII|             éclata :~ ~ ~« Monsieur Kobus, dit-il en se levant, je
195   VIII|      deviendrez peut-être, monsieur Kobus, et vous comprendrez alors
196   VIII|           oubli du steinberg.~ ~ ~ ~Kobus, qui ne manquait pas de
197     IX|             matin, jours de marché, Kobus avait l’habitude de fumer
198     IX|        Puisqu’ils sont réussis, dit Kobus, tout doit aller ensemble,
199     IX|             elle dit donc ? demanda Kobus, dont la large figure s’
200     IX|               ha ! ha ! interrompit Kobus, elle s’est moquée de Schoultz !
201     IX|             d’Égypte…~ ~ ~– Écoute, Kobus, s’écria le vieux rebbe,
202     IX|           fort ! » Katel sortit, et Kobus, retenant le vieux rebbe
203     IX|             rebbe, en attachant sur Kobus son œil gris ; tiens ! tiens !
204     IX|         suis d’accord avec toi, fit Kobus, tu ne dis rien de trop.
205     IX|             en étais sûr ! Vois-tu, Kobus, quand une femme a de l’
206     IX|             florins ? oh ! oh ! fit Kobus d’un air moitié sérieux
207     IX|             des autres ?~ ~ ~– Mais Kobus ! mais Kobus ! s’écria David
208     IX|                   Mais Kobus ! mais Kobus ! s’écria David d’une voix
209     IX|           les cinq pour cent. »~ ~ ~Kobus ouvrit son secrétaire, compta
210     IX|            tout attendri : « Merci, Kobus. » Puis il s’en alla.~ ~ ~«
211      X|         nous fait pas jeunes. »~ ~ ~Kobus, en retournant chez lui
212      X|        assiettes avant le dîner, et Kobus y jetait ses habits. À force
213      X|             petit meuble, et le bon Kobus, en moins d’une seconde,
214      X|          écouler. Il se rappela Mme Kobus, sa mère, une femme jeune
215      X|             jouant du clavecin ; M. Kobus, le juge de paix, assis
216      X|          deçà, rien au-delà !~ ~ ~ ~Kobus, deux ou trois mois avant,
217      X|     émerveillé.~ ~ ~– Oui, monsieur Kobus, dit la petite ; depuis
218      X|        vendus ?~ ~ ~– Oui, monsieur Kobus, trois cent cinquante florins.~ ~ ~–
219      X|             Tout le monde, monsieur Kobus, Dieu merci. Nous serions
220      X|           pas ?~ ~ ~– Oh ! monsieur Kobus, au contraire, ça me rendait
221      X|           en extase.~ ~ ~ ~Et quand Kobus eut fini sa valse, et qu’
222      X|            petites jambes. Et quand Kobus entendait la petite Sûzel
223      X|            que c’est beau, monsieur Kobus ! Oh ! quelle belle musique
224      X|          sans oser le regarder ; et Kobus s’étant retourné pour lui
225      X|        disant : « Bonjour, monsieur Kobus ! » d’une voix si douce,
226      X|           Voilà de belles affaires, Kobus ! tu viens de te distinguer
227     XI|     imaginer les réflexions que fit Kobus sur les remparts. Il se
228     XI|      dessous avec leurs amoureuses. Kobus les vit venir de loin, sur
229     XI|         Gaysse l’aidait :~ ~ ~« , Kobus ! s’écria-t-il, d’où me
230     XI|          Nous allons au Grand-Cerf, Kobus ?~ ~ ~– Oui, prendre des
231     XI|         chez soi pour souper.~ ~ ~ ~Kobus, en traversant sa petite
232     XI|              C’est bon, monsieur. » Kobus entra dans la salle à manger,
233     XI|            du Losser, lorsque Fritz Kobus et son ami Hâan, accroupis
234     XI|          queue flottant sur le dos, Kobus, sa belle capote bleue,
235     XI|          hors de l’avancée, Hâan et Kobus se trouvèrent dans les brouillards
236     XI|        joliment frais ce matin, dit Kobus.~ ~ ~– Ha ! ha ! ha ! répondit
237     XI|            vais fumer une pipe, dit Kobus, cela me réchauffera. »
238     XI|   frémissement des peupliers.~ ~ ~ ~Kobus éprouvait alors un véritable
239     XI|             pour Samson ! Oui, oui, Kobus, tu peux remercier le Ciel
240     XI|         ceux qui s’aiment ! Partout Kobus rencontrait quelque spectacle
241     XI|       étonnant, se disait le pauvre Kobus, que je ne sois pas libre
242     XI|     nasiller à son oreille : «  ! Kobus, il faut y passer… tu feras
243     XI|          pas l’air d’être de sitôt, Kobus, car les gros bonnets sont
244     XI|        venait prendre un verre avec Kobus ; et, tout étant terminé,
245     XI|           son grand-oncle Séraphion Kobus, conseiller intime de la
246     XI|          drôles dans ce monde ! Va, Kobus, va toujours, je t’écoute.
247     XI|             eux, et le verrou tiré, Kobus se rappelait encore de nouveaux
248    XII|                     XII~ ~ ~ ~L’ami Kobus, roulant un matin par un
249    XII|        verser dans les trous, l’ami Kobus se fit des réflexions amères
250    XII|       entendre dire :~ ~ ~« Allons, Kobus, bois un bon coup ! Quelle
251    XII|           boire et à manger !~ ~ ~– Kobus, reprenait l’autre gravement,
252    XII|           Tu me croiras si tu veux, Kobus, mais cela me saigne le
253    XII|            sur la place du village. Kobus s’étant retourné, vit, près
254    XII|             la salle de l’auberge ; Kobus le suivait. Ils gravirent
255    XII|           et dévissait son encrier. Kobus, debout devant une fenêtre,
256    XII|              fit Hâan, en regardant Kobus du coin de l’œil, il fallait
257    XII|            Hâan reprit sa place, et Kobus, à côté de lui, regarda
258    XII|             je te dis, moi, s’écria Kobus, qu’il est injuste de reprocher
259    XII|       ressemblance remplit aussitôt Kobus d’une pitié attendrie, telle
260    XII|            d’une voix brisée.~ ~ ~ ~Kobus tourna la tête vers la fenêtre ;
261    XII|          Reprends ton argent », dit Kobus à l’enfant. Et tout bas,
262    XII|          ton grave :~ ~ ~« Voici M. Kobus, de Hunebourg, qui paye
263    XII|           Maclof qui paye, c’est M. Kobus, un homme sérieux, raisonnable,
264    XII|                La petite, regardant Kobus encore une fois, avec un
265    XII|                   En se retournant, Kobus le vit qui descendait déjà,
266    XII|              Est-ce que tu as faim, Kobus ? demanda Hâan.~ ~ ~– Non.~ ~ ~–
267    XII|             le mettre à la voiture. Kobus monta. Hâan régla la note,
268    XII|   Tiefenbach. Hâan, regardant alors Kobus, le vit comme assoupi, la
269    XII|          cette heure, la rêverie de Kobus devint plus grande encore
270    XII|           en cadence.~ ~ ~ ~Hâan et Kobus avaient entendu cent fois
271    XII|        ailleurs…~ ~ ~– Chut ! » fit Kobus. Le vieux lied recommençait
272    XII|             la voix de Sûzel, pensa Kobus, je le savais bien ! »~ ~ ~
273    XII|           des anciens minnesingers. Kobus ne l’écoutait pas, sa pensée
274    XII|           descendit.~ ~ ~« Bonsoir, Kobus ! cria le percepteur.~ ~ ~–
275    XII|         gourmand, ce fin gourmet de Kobus se nourrissait alors d’une
276   XIII|   enthousiaste.~ ~ ~« Oui, monsieur Kobus, dit-il en souriant, j’arrive
277   XIII|           mûres ; vous savez que M. Kobus les aime !” Enfin, hier
278   XIII|                 Très bien, monsieur Kobus.~ ~ ~– Et Sûzel aussi !~ ~ ~–
279   XIII|             qui fait cela, monsieur Kobus, les enfants deviennent
280   XIII|            vous gênez pas, monsieur Kobus, ne vous gênez pas. »~ ~ ~
281   XIII|         serment.~ ~ ~– Ah bon ! fit Kobus, qui venait de mettre sa
282   XIII|           moi ?~ ~ ~– Oh ! monsieur Kobus, j’ai mes chevaux à l’auberge
283   XIII|            de bois sur les genoux ; Kobus, dans son ravissement, y
284   XIII|          justice de paix. La vue de Kobus lui fit plaisir.~ ~ ~«  !
285   XIII|           dit : « Bonjour, monsieur Kobus.~ ~ ~– Bonjour, Sourlé,
286   XIII|              Alors David, regardant Kobus d’un œil extrêmement fin,
287   XIII|                Tiens, tais-toi, fit Kobus en riant, cette vanité m’
288   XIII|           fréquenter la rose. »~ ~ ~Kobus allait s’écrier : « Ah !
289   XIII|           été convenu : Christel et Kobus dînèrent ensemble, David
290   XIII|        côtés, la chope haute, voici Kobus ! »~ ~ ~Et lui, riant, répétait :~ ~ ~«
291   XIII|        temps que je parte, monsieur Kobus ; faites excuse, je devrais
292   XIII|           disait : « Mais, monsieur Kobus, qu’est-ce que pensera ma
293   XIII|             n’aurez qu’à dire : “M. Kobus l’a voulu !” Sûzel prendra
294   XIII|          tout ce que dit et fait M. Kobus est bien ! Allons, encore
295   XIII|              Hâan, Schoultz, David, Kobus, les servantes, Krautheimer,
296   XIII|           pour voir si c’était bien Kobus qui parlait, car il ne pouvait
297   XIII|             mirent à rire. Aussitôt Kobus, relevant sa grosse tête,
298   XIII|            battant les cartes, oh ! Kobus, tu n’aurais pas été si
299   XIII|               Tout à fait, monsieur Kobus, dit l’anabaptiste un peu
300   XIII|         fois :~ ~ ~« Mais, monsieur Kobus, il se fait tard, on m’attend ;
301    XIV|                           XIV~ ~ ~ ~Kobus aurait  se repentir le
302    XIV|       rapportaient au changement de Kobus, et montraient aussi la
303    XIV|          alors, s’écrièrent :~ ~ ~« Kobus ! à la bonne heure… à la
304    XIV|            une fois par ici !~ ~ ~– Kobus, dit Hâan, tu vas entrer
305    XIV|       convient-il ?~ ~ ~– Soit, dit Kobus, en ôtant sa capote et ramassant
306    XIV|           Apportez un verre pour M. Kobus, et une autre bouteille.
307    XIV|          joyeux :~ ~ ~« Tu es fort, Kobus, tu es très fort ! Prends
308    XIV|              moi qui croyais…~ ~ ~– Kobus, interrompit Hâan, nous
309    XIV|           les vieilles mœurs, cela, Kobus, résulte de l’extension
310    XIV|            bon, c’est bon, répondit Kobus en payant la note, je me
311     XV|               On peut se figurer si Kobus était content. Des idées
312     XV|           cela lui parut indigne de Kobus. Immédiatement après le
313     XV|               ! bonjour, monsieur Kobus ; qu’est-ce qui me procure
314     XV| raisonnement très juste. « Monsieur Kobus, dit-il, vous faites bien,
315     XV|     remarquables par leur élégance. Kobus les trouva fort jolies ;
316     XV|            poste, choisissez. »~ ~ ~Kobus, après avoir passé son inspection,
317     XV|       couverts, il lui cria :~ ~ ~« Kobus !… Kobus !… arrive donc
318     XV|           lui cria :~ ~ ~« Kobus !… Kobus !… arrive donc ici ! »~ ~ ~
319     XV|           tout de même. »~ ~ ~Enfin Kobus rentra chez lui vers quatre
320     XV|       plafond jusqu’au parquet. Mme Kobus la mère, et la grand-mère
321     XV|            la mère et la grand-mère Kobus ; qu’alors elle augmenterait
322     XV|            avoir longtemps regardé, Kobus, fort embarrassé, s’écria :~ ~ ~«
323     XV|            belle et bonne tenue, M. Kobus n’avait pas son pareil.~ ~ ~–
324     XV|             pareils. Ceci, monsieur Kobus, étaient les chemises et
325     XV|          Oui c’est beau ! répondait Kobus, songeant à l’effet qu’il
326     XV|          est souple, moelleux ! Mme Kobus elle-même, les a tricotés
327     XV|             la vieille servante, et Kobus, de plus en plus joyeux,
328     XV|      établis ; quand on parle de M. Kobus, on sait que sa ferme est
329     XV|           bien.~ ~ ~– Voyons », dit Kobus. Il mit l’habit. « C’est
330     XV|           le dos : « Pas un pli ! » Kobus, pirouettant alors sur les
331     XV|             Elle se prit à rire, et Kobus, la regardant avec surprise,
332    XVI|      vineuse, montait l’escalier de Kobus quatre à quatre. Hâan, en
333    XVI|            doute à trouver leur ami Kobus en capote grise et pantalon
334    XVI|          écria Hâan, oh ! oh ! oh ! Kobus… Kobus !… » ~ ~Et sa voix
335    XVI|         Hâan, oh ! oh ! oh ! Kobus… Kobus !… » ~ ~Et sa voix se renflait,
336    XVI|             m’y oppose. »~ ~ ~Alors Kobus, se retournant, les yeux
337    XVI|          guet-apens.~ ~ ~–  ! fit Kobus en riant, c’est à cause
338    XVI|              Toute réflexion faite, Kobus a raison ; s’il nous avait
339    XVI|        roulement se rapprochait, et Kobus souriait. Enfin la voiture
340    XVI|                En route ! » s’écria Kobus.~ ~ ~ ~Il se coiffa de son
341    XVI|           heure, à la bonne heure ! Kobus fait les choses en grand,
342    XVI|               À la minute, monsieur Kobus, vous voyez, à la minute.~ ~ ~–
343    XVI|                    Pardon, monsieur Kobus, vous n’avez qu’à tourner
344    XVI|             Y sommes-nous, monsieur Kobus ? demanda Zimmer.~ ~ ~–
345    XVI|           Tu le croiras si tu veux, Kobus, il ne me faudrait pas quinze
346    XVI|             au vallon d’Altenbruck. Kobus se rappela tout de suite
347    XVI|              Ah ! mon cher monsieur Kobus, dit-il au bout d’un instant,
348    XVI|                Impossible, monsieur Kobus, elle est prise, les Prussiens
349    XVI|         front d’un air digne.~ ~ ~ ~Kobus venait de se lever tranquillement
350    XVI|             heures, Hâan, Schoultz, Kobus et deux ou trois officiers
351    XVI|           et que M. le juge de paix Kobus aimait !~ ~ ~– Oui, nous
352    XVI|               !  ! fit Hâan, ce Kobus a parfois de bonnes plaisanteries ;
353    XVI|           digne et sortirent.~ ~ ~ ~Kobus, crochetant la seconde bouteille,
354    XVI|            Ne me parle pas de cela, Kobus, rien que d’y penser, j’
355    XVI|          maintenant à la danse, dit Kobus en se levant.~ ~ ~– À la
356    XVI|            on vit Hâan, Schoultz et Kobus s’avancer riant, jubilant,
357    XVI|            et reconnaissant de loin Kobus, il étendait les bras en
358    XVI|                  Écoutez ! voici M. Kobus, de Hunebourg, mon ami,
359    XVI|       grande détresse. Cette valse, Kobus, personne ne l’a jamais
360    XVI|        redressaient, regardant vers Kobus, et rougissant lorsqu’il
361    XVI|                  Oh ! oui, monsieur Kobus ! » fit-elle en regardant
362    XVI|            Il a bien choisi ! »~ ~ ~Kobus, entendant cela, se retournait
363    XVI|           que Iôsef s’écria :~ ~ ~« Kobus, y es-tu ? »~ ~ ~Pour toute
364    XVI|         honneur pour nous, monsieur Kobus, répondit le fermier en
365    XVI|             votre respect, monsieur Kobus, et malgré tout le plaisir
366    XVI|         Sûzel ?~ ~ ~– Oui, monsieur Kobus.~ ~ ~– Et pourquoi ?~ ~ ~–
367    XVI|           son propre père, monsieur Kobus ; seulement, ce serait une
368    XVI|             la tête.~ ~ ~« Monsieur Kobus, je vous en prie, ne nous
369    XVI|              quant à cela, monsieur Kobus, ce n’est pas de refus.
370    XVI|         pensait : « Ce bon monsieur Kobus est un peu gris, il ne faut
371    XVI|          deux grands yeux levés sur Kobus, et disait tout bas : «
372    XVI|             faisait pas attention à Kobus et à Sûzel, qui se souriaient
373    XVI|                  Oh ! oui, monsieur Kobus, faisait la petite, je ne
374    XVI|          plus belle danse, monsieur Kobus, comment ne l’aimerais-je
375    XVI|             tout bas, je l’entends, Kobus, ça me fait plaisir… je
376    XVI|          jusqu’au fond de l’âme, et Kobus se trouvait tellement heureux
377    XVI|            s’écria :~ ~ ~« Monsieur Kobus, monsieur Kobus, à quoi
378    XVI|            Monsieur Kobus, monsieur Kobus, à quoi pensez-vous donc ?
379    XVI|              Au contraire, monsieur Kobus, il me plaît beaucoup, mais
380    XVI|           tout.~ ~ ~« Oh ! monsieur Kobus, faisait-elle de sa petite
381    XVI|                     Ce bon monsieur Kobus, quel brave homme ! Ah !
382    XVI|       vivement la tête.~ ~ ~ ~Alors Kobus entourant Iôsef de ses deux
383    XVI|          encore autre chose ! »~ ~ ~Kobus comprit que Iôsef avait
384    XVI|        cochère, la figure pourpre ; Kobus, lui remit deux florins :~ ~ ~«
385    XVI|                 C’est bon, monsieur Kobus, la voiture sera prête.
386   XVII|           fête de Bischem, monsieur Kobus. Je suis partie de bonne
387   XVII|         pourquoi je viens, monsieur Kobus.~ ~ ~– Eh bien ! entrez,
388   XVII|             vous remercie, monsieur Kobus, j’ai déjeuné avant de partir. »~ ~ ~
389   XVII|                 Très bien, monsieur Kobus, très bien ; à huit heures,
390   XVII|            saurez d’abord, Monsieur Kobus, que nous avons un cousin
391   XVII|                C’est très bien, fit Kobus, se demandant où tout cela
392   XVII|           un brave garçon, monsieur Kobus, rangé, soigneux, et qui
393   XVII|            à dix-huit ans, monsieur Kobus ; cela ne m’a pas empêchée
394   XVII|            est bien ; seulement, M. Kobus est un homme si bon, qui
395   XVII|            pensez de cela, monsieur Kobus ?~ ~ ~– De quoi ? fit-il.~ ~ ~–
396   XVII|             quelque chose, monsieur Kobus ?~ ~ ~– Non, ce n’est rien »,
397   XVII|        jours. Vous lui direz que M. Kobus est malade et qu’on l’attend.~ ~ ~–
398   XVII|       médecin, regardant de nouveau Kobus, dit :~ ~ ~« Il n’a rien…
399   XVII|                 C’est moi, monsieur Kobus, dit-il en revenant ; vous
400   XVII|           bas. Dans le même instant Kobus murmurait : « Le rebbe !…
401   XVII|          dans toute la ville que M. Kobus avait une attaque. Qu’on
402   XVII|             savoir la réponse de M. Kobus.~ ~ ~– Oui, vous pouvez
403   XVII|           est malade… il est tombé, Kobus ! »~ ~ ~On entendait les
404   XVII|       faisait de la peine à voir. « Kobus ! Kobus ! » fit-il tout
405   XVII|             peine à voir. « Kobus ! Kobus ! » fit-il tout bas d’une
406   XVII|           yeux.~ ~ ~« Tu es malade, Kobus, reprit le vieux rebbe,
407   XVII|        fit-il.~ ~ ~– Oui », murmura Kobus.~ ~ ~ ~Katel sortit le tablier
408   XVII|            est-ce pas ?~ ~ ~– Mais, Kobus, au nom du Ciel ! s’écria
409   XVII|             mon meilleur ami ? Ah ! Kobus ! »~ ~ ~Alors Fritz éclata :~ ~ ~«
410   XVII|             vois pas de mal à cela, Kobus… cette petite est très gentille…
411   XVII|   faisait-il, je te le disais bien, Kobus, je te le disais bien, on
412   XVII|           devais être bien heureux, Kobus ?~ ~ ~– Oh ! » s’écriait
413   XVII|          content ; il aurait écouté Kobus raconter la même chose durant
414   XVII|          que je reste ici ? demanda Kobus.~ ~ ~– Oui, c’est une affaire
415   XVII|         tête penchée et le bâton de Kobus, qu’il avait pris, en avant.~ ~ ~ ~
416   XVII|       pommiers, au pied de la côte. Kobus ne voyait plus que son chapeau
417   XVII|          allonger de nouveau.~ ~ ~ ~Kobus se forgeait mille idées ;
418   XVII|      mouchoir, il l’agita. Aussitôt Kobus partit, ses jambes galopaient
419   XVII|                   Bonjour, monsieur Kobus ! »~ ~ ~Mais il passa sans
420   XVII|           commença :~ ~ ~« Monsieur Kobus ! s’écria-t-il d’un accent
421   XVII|         mains…~ ~ ~– Mais, monsieur Kobus, s’écria le vieux fermier
422   XVII|           je vous en prie, monsieur Kobus, réfléchissezréfléchissez
423   XVII|             plus que nous, monsieur Kobus, nous sommes de pauvres
424   XVII|        bonheur ? Sûzel, aimes-tu M. Kobus ? »~ ~ ~Mais Sûzel ne répondait
425   XVII|        jolie figure dans le sein de Kobus.~ ~ ~ ~La joie se peignait
426   XVII|            sa femme.~ ~ ~– Quand M. Kobus voudra, répondit la grosse
427   XVII|            Je représente le père de Kobus, dont j’ai été le meilleur
428   XVII|        est-ce pas ce que tu penses, Kobus ?~ ~ ~– Comme Sûzel voudra,
429  XVIII|           Comment se fait-il que M. Kobus, cet homme riche, cet homme
430  XVIII|           avoir pas été prévenu par Kobus, maintenant nous ne verrons
431  XVIII|             que nous verrons le bon Kobus, et nous pouvons bien lui
432  XVIII|             cela, puisque notre ami Kobus s’est converti, chacun doit
433  XVIII|             d’inscrire les biens de Kobus, et que Sûzel, elle, n’avait
434  XVIII|      souriant :~ ~ ~« Rappelle-toi, Kobus, rappelle-toi notre discussion
435  XVIII|       musique à la noce de leur ami Kobus ; quant au festin, ordonné
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