IntraText Index | Mots: Alphabétique - Fréquence - Inversions - Longueur - Statistiques | Aide | Bibliothèque IntraText | Recherche |
| Alphabétique [« »] kirsch 2 kirschenwasser 9 klingenthal 2 kobus 435 koenig 2 koffel 3 kokesberg 1 | Fréquence [« »] 482 s 481 pas 439 tout 435 kobus 427 du 417 ne 410 c | Emile-Alexandre Erckmann-Chatrian L'ami Fritz Concordances kobus |
Chap.
1 I| Lorsque Zacharias Kobus, juge de paix à Hunebourg, 2 I| en 1832, son fils Fritz Kobus, se voyant à la tête d’une 3 I| ainsi que raisonna Fritz Kobus en ce jour.~ ~ ~ ~Et le 4 I| de te marier. Avec cela, Kobus, j’ose te prédire que tu 5 I| Puisqu’il en est ainsi, pensa Kobus, tâchons au moins de profiter 6 I| durant quinze ans, Fritz Kobus suivit exactement la règle 7 I| changeait autour de lui, Fritz Kobus seul ne changeait pas ; 8 I| camarades montaient en grade, et Kobus ne leur portait pas envie ; 9 I| Et les grosses joues de Kobus se relevaient, sa grande 10 I| n’est pas sans peine que Kobus avait sauvé sa liberté de 11 I| affaire. Et le pire, c’est que Kobus aimait beaucoup ce vieux 12 I| avait le privilège d’égayer Kobus plus que toute autre à Hunebourg, 13 I| voulait m’arracher la barbe ? Kobus, il y a dans toi l’esprit 14 I| avait besoin d’argent, et Kobus lui avançait d’assez fortes 15 I| qu’il s’écriait :~ ~ ~« Kobus, connais-tu la jeune veuve 16 I| monsieur Sichel !” Alors, Kobus, moi tout surpris, je m’ 17 I| ces choses !” Et vraiment, Kobus, elle est bonne et gracieuse, 18 I| fois plus belle, répondait Kobus ; seulement raconte-moi 19 I| refuses de ma propre main, Kobus ?~ ~ ~– C’est vrai, David, 20 I| bien ! tu as tort, Fritz Kobus ; oui, tu as tort de refuser 21 I| Et s’arrêtant :~ ~ ~« Kobus, disait-il en faisant une 22 I| C’est la dernière fois, Kobus, la dernière fois !~ ~ ~– 23 I| David revenait à l’appel de Kobus ; ils se rasseyaient à la 24 II| fin du mois d’avril, Fritz Kobus s’était levé de grand matin, 25 II| était le printemps.~ ~ ~ ~Kobus, à force de rêver, avait 26 II| disait :~ ~ ~« C’est moi, Kobus, c’est moi, ton vieil ami ! 27 II| le beau soleil… – Écoute, Kobus, les abeilles bourdonnent 28 II| embrasser ! – Maintenant, Kobus, les misères de l’hiver 29 II| voulu passer sans te voir, Kobus, je viens te chanter mon 30 II| nous seuls. Aussi le joyeux Kobus en pleurait d’attendrissement.~ ~ ~ ~ 31 II| avant, un soir de Noël, Kobus se trouvait à la brasserie 32 II| pointu, les yeux luisants, Kobus comprit que les papiers 33 II| et plus d’un pensa : « Ce Kobus est fou d’aller bras dessus 34 II| chercher un autre couvert, dit Kobus, en secouant la neige de 35 II| bonne nuit de Noël, monsieur Kobus.~ ~ ~– C’est bien ; veux-tu 36 II| connaissez-vous cet homme, monsieur Kobus ?~ ~ ~– Je le connais, et 37 II| dit-il, tu es chez Fritz Kobus. Bois, mange en paix, si 38 II| question de cette affaire. Kobus lui-même l’avait oubliée, 39 II| comme un frère.~ ~ ~ ~Donc Kobus revit ce jour-là son vieil 40 II| dixième année ! » s’écria Kobus. Ils se tenaient les mains 41 II| brasseries, Iôsef ?~ ~ ~– Non, Kobus.~ ~ ~– Eh bien ! dépêche-toi 42 II| Monte ! » lui cria Kobus.~ ~ ~ ~L’enfant se dépêcha 43 II| Tu leur diras que Fritz Kobus les invite à dîner pour 44 II| juste.~ ~ ~– Oui, monsieur Kobus.~ ~ ~– Attends donc, il 45 II| escalier quatre à quatre ; Kobus, de la fenêtre, le regarda 46 III| le cristal, la cave des Kobus depuis cent cinquante ans, 47 III| sage prévoyance des autres Kobus.~ ~ ~ ~Il l’ouvrit, les 48 III| songeant à ces choses, Kobus avançait toujours rêveur 49 III| agréable et pittoresque.~ ~ ~ ~Kobus entra.~ ~ ~ ~Il avait apporté 50 III| Oui, si le vieux Nicolas Kobus, le grand-père Frantz-Sépel, 51 III| réflexions mélancoliques, Kobus choisit les vins qu’il voulait 52 III| ça de près. »~ ~ ~Alors Kobus se courbant, remua doucement 53 III| dans votre bouche.~ ~ ~ ~Kobus, se rappelant cela, fut 54 III| demander davantage. »~ ~ ~Kobus voyant alors sur la table 55 III| était la chambre de gala des Kobus ; on ne dînait là que dans 56 III| les portraits de Nicolas Kobus, conseiller à la cour de 57 III| représentait Frantz-Sépel Kobus, enseigne dans le régiment 58 III| portrait représentait Zacharias Kobus, le juge de paix, en habit 59 III| peintures ; on voyait que les Kobus avaient toujours eu de quoi 60 III| femme, la grand-mère de Kobus, fraîche, riante, la bouche 61 III| la bonne figure que les Kobus faisaient à Hunebourg depuis 62 III| dans une corbeille.~ ~ ~ ~Kobus choisit une belle nappe 63 III| redingote marron. – Ça va, Kobus, ah ! ah ! ah ! quelle fête 64 IV| état des choses chez Fritz Kobus, vers une heure de l’après-midi : 65 IV| ancien secrétaire du père Kobus, et ancien sergent de la 66 IV| grandes fenêtres.~ ~ ~ ~Kobus, lui, riait tellement en 67 IV| il était temps, s’écria Kobus tout joyeux, encore dix 68 IV| manquerait que cela ! dit Kobus en lui faisant place. Allons, 69 IV| des indigestions, s’écria Kobus, comme si ce n’était pas 70 IV| vieux rebbe prit place entre Kobus et Iôsef. Frédéric Schoultz 71 IV| hé ! hé ! ce gueux de Kobus, voyez-vous ça !~ ~ ~– Katel… 72 IV| Katel… Katel ! » s’écria Kobus en se retournant tout étonné.~ ~ ~ ~ 73 IV| habillée ?~ ~ ~– Sûzel, cria Kobus, arrive donc ! » Alors une 74 IV| un air d’admiration, et Kobus parut comme surpris de la 75 IV| suis pas habillée, monsieur Kobus.~ ~ ~– Habillée ! s’écria 76 IV| petite.~ ~ ~– Oh !monsieur Kobus, je n’oserai jamais !~ ~ ~– 77 IV| bord de sa chaise, entre Kobus et le vieux rebbe.~ ~ ~« 78 IV| couvertes.~ ~ ~– Oui, monsieur Kobus. Tout pousse, la terre est 79 IV| aime bien le café, monsieur Kobus. » Le vieux rebbe regardait 80 IV| jardinage ?~ ~ ~– Oui, monsieur Kobus ; la terre est encore un 81 IV| Il y eut un silence. Kobus, voyant que la petite avait 82 IV| Christel.~ ~ ~– Merci, monsieur Kobus », dit la petite en se levant 83 IV| j’en étais sûr, s’écria Kobus en riant aux éclats ; le 84 IV| vaincu. Ce n’est pas cela, Kobus, ce n’est pas ainsi qu’on 85 IV| imitait la façon de rire de Kobus avec des grimaces si grotesques, 86 IV| je ne fais que cela, dit Kobus en essuyant ses grosses 87 IV| fort !~ ~ ~– Tu crois donc, Kobus, que tout ira de même jusqu’ 88 IV| grugera, qui te volera, Kobus, pendant que tu seras en 89 IV| Tu raisonnes mal, Kobus.~ ~ ~– Comment ! je raisonne 90 IV| qu’à le vouloir… Ainsi, Kobus, il veut que les oiseaux 91 IV| fait une grande différence, Kobus ; car pour mériter le bonheur, 92 IV| et si le père Zacharias Kobus avait eu la même façon de 93 IV| que vous. Te rappelles-tu, Kobus, ton père, le vieux Zacharias, 94 IV| cela, Iôsef ? dit à la fin Kobus au bohémien.~ ~ ~– Je pense 95 IV| Eh bien ! écoute ceci, Kobus ; je n’ai jamais fait le 96 IV| non.~ ~ ~– Ne parie pas, Kobus, tu perdrais.~ ~ ~– Eh bien, 97 IV| Sois tranquille, David, fit Kobus en se levant, ce vin-là 98 IV| la mienne, rebbe. »~ ~ ~Kobus alors, se tournant, demanda :~ ~ ~« 99 IV| Schoultz marchaient en avant, Kobus et Iôsef ensuite, et le 100 V| vers neuf heures, Fritz Kobus, assis au bord de son lit 101 V| mal aux cheveux, monsieur Kobus ?~ ~ ~– Oui, c’est cette 102 V| sa cuisine en riant, et Kobus, au bout d’un quart d’heure, 103 V| Une fois dehors, Kobus remonta gravement la rue 104 V| Eh ! bonjour, monsieur Kobus, voici les beaux jours, 105 V| légers nuages dans l’infini. Kobus, voyant ces choses, fut 106 V| C’est bon, monsieur Kobus, c’est bon, je m’en charge.~ ~ ~– 107 V| comme des veines d’argent. Kobus, en remontant la côte en 108 V| comme une file de fourmis ; Kobus se rappela que la veille 109 V| était le grand-père Nicolas Kobus qui l’avait bâtie. Mais 110 V| le colombier.~ ~ ~ ~Alors Kobus, riant en lui-même, repartit 111 V| se mît à crier :~ ~ ~« M. Kobus !… voici M. Kobus ! » C’ 112 V| M. Kobus !… voici M. Kobus ! » C’était Sûzel qui venait 113 V| Soyez le bienvenu, monsieur Kobus, soyez le bienvenu. Vous 114 V| conservé la santé, monsieur Kobus ; c’est le plus grand bien 115 V| Dieu ! c’est vous, monsieur Kobus, disait la bonne femme toute 116 V| avait envie d’embrasser Kobus, et la petite Sûzel paraissait 117 V| criant : « Bonjour, monsieur Kobus !~ ~ ~– Bonjour, Johan ; 118 V| tous l’arrivée de ce bon Kobus, ils entrèrent ensemble 119 V| sais, Orchel, ce qu’aime M. Kobus ?~ ~ ~– Oui, sois tranquille ; 120 V| Êtes-vous fatigué, monsieur Kobus ? Voulez-vous changer de 121 V| Mais tu ne dis rien à M. Kobus, Sûzel ?~ ~ ~– Que veux-tu 122 V| Avec plaisir, monsieur Kobus. Sûzel, tu peux aider ta 123 V| reprenaient le chemin de la cour, Kobus, en passant, vit le reflet 124 V| Dans une heure, monsieur Kobus ! lui cria-t-elle.~ ~ ~– 125 V| saine que la bière, ajouta Kobus. On n’a pas besoin de la 126 V| Ah ! ça, monsieur Kobus, ce sont des cochinchinoises. 127 V| Voyez, monsieur Kobus, depuis six ans cette pente 128 V| midi. Christel exposait à Kobus ses intentions.~ ~ ~« Ici, 129 V| pas une motte au talon, Kobus avait fini par sentir la 130 V| serions perdus, monsieur Kobus : les hannetons, les chenilles 131 V| nouveau dit :~ ~ ~« Monsieur Kobus, voici l’idée dont je vous 132 V| pensez-vous de cela, monsieur Kobus, vous qui aimez le poisson 133 V| carottes dans son jardin. »~ ~ ~Kobus partit alors d’un grand 134 V| cour et ouvrit la lucarne. Kobus regarda l’étable blanchie 135 V| blanche.~ ~ ~– C’est bon, fit Kobus, je vois que tout est bien. 136 VI| avec le père Christel, et Kobus planta lui-même les piquets. 137 VI| étendait dans le ciel, alors Kobus s’éveillait ; il avait entendu 138 VI| est capable d’éveiller M. Kobus ! »~ ~« C’est étonnant, 139 VI| Eh bien, monsieur Kobus, s’écriait le brave homme, 140 VI| à cette enfant, monsieur Kobus ; vous la rendrez orgueilleuse 141 VI| Dieu le veuille, monsieur Kobus, Dieu le veuille, pour son 142 VI| le temps à la ferme, et Kobus s’étonnait de regretter 143 VI| naturel.~ ~ ~– Oui, monsieur Kobus, dit le vieux fermier, c’ 144 VI| Notre enfant, monsieur Kobus, est née pour conduire un 145 VI| C’est possible, monsieur Kobus ; vous êtes plus fort sur 146 VI| appelée ?~ ~ ~– Oui, voici M. Kobus qui trouve tes beignets 147 VI| plaisir. « Oh ! monsieur Kobus veut rire de moi.~ ~ ~– 148 VI| voyons ?~ ~ ~– Oh ! monsieur Kobus, ça n’est pas difficile, 149 VI| rentra dans la cuisine, et Kobus alluma sa pipe en attendant 150 VI| toute triste, et ce soir-là Kobus, fumant comme d’habitude 151 VI| Sûzel, arrive donc, lui cria Kobus, il faut que je te remercie ; 152 VI| confuse. « Merci, monsieur Kobus », dit-elle. Et comme Fritz 153 VI| fit-elle en sanglotant. Et Kobus de son côté pensa : « Cette 154 VI| bon cœur.~ ~ ~– Oui, dit Kobus, je suis bien fâché de l’ 155 VI| séparèrent près des roches, et Kobus poursuivit seul sa route 156 VII| comme pour dire : « Voilà M. Kobus de retour ; il faut que 157 VII| Hé ! c’est vous, monsieur Kobus ; qu’il y a longtemps qu’ 158 VII| vestibule :~ ~ ~« Voici M. Kobus !~ ~ ~– Oui… oui… c’est 159 VII| quatre.~ ~ ~– Ah ! monsieur Kobus, s’écria la vieille en joignant 160 VII| plaisir que je te revois, fit Kobus en riant ; c’est un grand 161 VII| opposer, et c’est pourquoi, Kobus, je t’en prie, laissons 162 VII| réellement pas discuter avec Kobus de choses religieuses. Il 163 VII| clefs de l’armoire ; mon ami Kobus est là qui veut prendre 164 VII| Bonjour, monsieur Kobus ! s’écria la bonne femme ; 165 VII| pouvoir offrir quelque chose à Kobus. Celui-ci, voyant ce sentiment, 166 VII| poisson te plaît…~ ~ ~– Mais, Kobus, Kobus ! s’écria David, 167 VII| plaît…~ ~ ~– Mais, Kobus, Kobus ! s’écria David, vas-tu 168 VII| Ta ! ta ! ta ! fit Kobus ; quand, dans six mois, 169 VII| rire de bon cœur. Cependant Kobus voulait faire enrager le 170 VII| prit un air grave :~ ~ ~« Kobus, dit-il, je me rappelle 171 VII| t’en au diable ! s’écria Kobus en se levant. Voici midi 172 VII| séparaient :~ ~ ~« Écoute, Kobus, fit-il d’un air fin, tu 173 VII| Posché-isroel, répondit Kobus, posché-isroel ! » Il haussa 174 VIII| VIII~ ~ ~ ~Après midi, Kobus se rendit à la brasserie 175 VIII| mirent tous à crier : « Hé ! Kobus… Voici Kobus ! »~ ~ ~Et 176 VIII| crier : « Hé ! Kobus… Voici Kobus ! »~ ~ ~Et chacun s’empressa 177 VIII| encore revues une fois. »~ ~ ~Kobus, en regardant tous ces braves 178 VIII| encore une fois ! »~ ~ ~Kobus alors rentra dans la brasserie 179 VIII| rebbe, qu’il déclara que Kobus méritait d’être pendu.~ ~ ~ ~ 180 VIII| vieux amis comme David et Kobus ne pouvaient rester fâchés 181 VIII| rire à tort et à travers, Kobus serait le meilleur homme 182 VIII| diable t’emporte ! pensait Kobus. Est-ce que le bourgmestre 183 VIII| finisse ! »~ ~ ~Ainsi rêvait Kobus en s’habillant ; l’habitude 184 VIII| Eh bien, monsieur Kobus, eh bien ! fit-il, nous 185 VIII| noble vin, dit Schweyer, les Kobus s’y entendent de père en 186 VIII| son clair ! Ah ! monsieur Kobus, je l’ai dit cent fois, 187 VIII| l’ouverture. Après quoi Kobus lui passa une bouteille, 188 VIII| la grande satisfaction de Kobus et de Schweyer.~ ~ ~« Hé ! 189 VIII| Toutes les précédentes fois, Kobus, après deux ou trois verres, 190 VIII| mesure et d’entrain.~ ~ ~ ~Kobus avait l’habitude d’encourager 191 VIII| tour.~ ~ ~« Allons donc, Kobus, allons donc, c’est à toi ! » 192 VIII| tonnelier s’attendait à ce que Kobus allait, comme toujours, 193 VIII| comme il était baissé, Kobus ayant laissé tomber deux 194 VIII| éclata :~ ~ ~« Monsieur Kobus, dit-il en se levant, je 195 VIII| deviendrez peut-être, monsieur Kobus, et vous comprendrez alors 196 VIII| oubli du steinberg.~ ~ ~ ~Kobus, qui ne manquait pas de 197 IX| matin, jours de marché, Kobus avait l’habitude de fumer 198 IX| Puisqu’ils sont réussis, dit Kobus, tout doit aller ensemble, 199 IX| elle dit donc ? demanda Kobus, dont la large figure s’ 200 IX| ha ! ha ! interrompit Kobus, elle s’est moquée de Schoultz ! 201 IX| d’Égypte…~ ~ ~– Écoute, Kobus, s’écria le vieux rebbe, 202 IX| fort ! » Katel sortit, et Kobus, retenant le vieux rebbe 203 IX| rebbe, en attachant sur Kobus son œil gris ; tiens ! tiens ! 204 IX| suis d’accord avec toi, fit Kobus, tu ne dis rien de trop. 205 IX| en étais sûr ! Vois-tu, Kobus, quand une femme a de l’ 206 IX| florins ? oh ! oh ! fit Kobus d’un air moitié sérieux 207 IX| des autres ?~ ~ ~– Mais Kobus ! mais Kobus ! s’écria David 208 IX| Mais Kobus ! mais Kobus ! s’écria David d’une voix 209 IX| les cinq pour cent. »~ ~ ~Kobus ouvrit son secrétaire, compta 210 IX| tout attendri : « Merci, Kobus. » Puis il s’en alla.~ ~ ~« 211 X| nous fait pas jeunes. »~ ~ ~Kobus, en retournant chez lui 212 X| assiettes avant le dîner, et Kobus y jetait ses habits. À force 213 X| petit meuble, et le bon Kobus, en moins d’une seconde, 214 X| écouler. Il se rappela Mme Kobus, sa mère, une femme jeune 215 X| jouant du clavecin ; M. Kobus, le juge de paix, assis 216 X| deçà, rien au-delà !~ ~ ~ ~Kobus, deux ou trois mois avant, 217 X| émerveillé.~ ~ ~– Oui, monsieur Kobus, dit la petite ; depuis 218 X| vendus ?~ ~ ~– Oui, monsieur Kobus, trois cent cinquante florins.~ ~ ~– 219 X| Tout le monde, monsieur Kobus, Dieu merci. Nous serions 220 X| pas ?~ ~ ~– Oh ! monsieur Kobus, au contraire, ça me rendait 221 X| en extase.~ ~ ~ ~Et quand Kobus eut fini sa valse, et qu’ 222 X| petites jambes. Et quand Kobus entendait la petite Sûzel 223 X| que c’est beau, monsieur Kobus ! Oh ! quelle belle musique 224 X| sans oser le regarder ; et Kobus s’étant retourné pour lui 225 X| disant : « Bonjour, monsieur Kobus ! » d’une voix si douce, 226 X| Voilà de belles affaires, Kobus ! tu viens de te distinguer 227 XI| imaginer les réflexions que fit Kobus sur les remparts. Il se 228 XI| dessous avec leurs amoureuses. Kobus les vit venir de loin, sur 229 XI| Gaysse l’aidait :~ ~ ~« Hé, Kobus ! s’écria-t-il, d’où me 230 XI| Nous allons au Grand-Cerf, Kobus ?~ ~ ~– Oui, prendre des 231 XI| chez soi pour souper.~ ~ ~ ~Kobus, en traversant sa petite 232 XI| C’est bon, monsieur. » Kobus entra dans la salle à manger, 233 XI| du Losser, lorsque Fritz Kobus et son ami Hâan, accroupis 234 XI| queue flottant sur le dos, Kobus, sa belle capote bleue, 235 XI| hors de l’avancée, Hâan et Kobus se trouvèrent dans les brouillards 236 XI| joliment frais ce matin, dit Kobus.~ ~ ~– Ha ! ha ! ha ! répondit 237 XI| vais fumer une pipe, dit Kobus, cela me réchauffera. » 238 XI| frémissement des peupliers.~ ~ ~ ~Kobus éprouvait alors un véritable 239 XI| pour Samson ! Oui, oui, Kobus, tu peux remercier le Ciel 240 XI| ceux qui s’aiment ! Partout Kobus rencontrait quelque spectacle 241 XI| étonnant, se disait le pauvre Kobus, que je ne sois pas libre 242 XI| nasiller à son oreille : « Hé ! Kobus, il faut y passer… tu feras 243 XI| pas l’air d’être de sitôt, Kobus, car les gros bonnets sont 244 XI| venait prendre un verre avec Kobus ; et, tout étant terminé, 245 XI| son grand-oncle Séraphion Kobus, conseiller intime de la 246 XI| drôles dans ce monde ! Va, Kobus, va toujours, je t’écoute. 247 XI| eux, et le verrou tiré, Kobus se rappelait encore de nouveaux 248 XII| XII~ ~ ~ ~L’ami Kobus, roulant un matin par un 249 XII| verser dans les trous, l’ami Kobus se fit des réflexions amères 250 XII| entendre dire :~ ~ ~« Allons, Kobus, bois un bon coup ! Quelle 251 XII| boire et à manger !~ ~ ~– Kobus, reprenait l’autre gravement, 252 XII| Tu me croiras si tu veux, Kobus, mais cela me saigne le 253 XII| sur la place du village. Kobus s’étant retourné, vit, près 254 XII| la salle de l’auberge ; Kobus le suivait. Ils gravirent 255 XII| et dévissait son encrier. Kobus, debout devant une fenêtre, 256 XII| fit Hâan, en regardant Kobus du coin de l’œil, il fallait 257 XII| Hâan reprit sa place, et Kobus, à côté de lui, regarda 258 XII| je te dis, moi, s’écria Kobus, qu’il est injuste de reprocher 259 XII| ressemblance remplit aussitôt Kobus d’une pitié attendrie, telle 260 XII| d’une voix brisée.~ ~ ~ ~Kobus tourna la tête vers la fenêtre ; 261 XII| Reprends ton argent », dit Kobus à l’enfant. Et tout bas, 262 XII| ton grave :~ ~ ~« Voici M. Kobus, de Hunebourg, qui paye 263 XII| Maclof qui paye, c’est M. Kobus, un homme sérieux, raisonnable, 264 XII| La petite, regardant Kobus encore une fois, avec un 265 XII| En se retournant, Kobus le vit qui descendait déjà, 266 XII| Est-ce que tu as faim, Kobus ? demanda Hâan.~ ~ ~– Non.~ ~ ~– 267 XII| le mettre à la voiture. Kobus monta. Hâan régla la note, 268 XII| Tiefenbach. Hâan, regardant alors Kobus, le vit comme assoupi, la 269 XII| cette heure, la rêverie de Kobus devint plus grande encore 270 XII| en cadence.~ ~ ~ ~Hâan et Kobus avaient entendu cent fois 271 XII| ailleurs…~ ~ ~– Chut ! » fit Kobus. Le vieux lied recommençait 272 XII| la voix de Sûzel, pensa Kobus, je le savais bien ! »~ ~ ~ 273 XII| des anciens minnesingers. Kobus ne l’écoutait pas, sa pensée 274 XII| descendit.~ ~ ~« Bonsoir, Kobus ! cria le percepteur.~ ~ ~– 275 XII| gourmand, ce fin gourmet de Kobus se nourrissait alors d’une 276 XIII| enthousiaste.~ ~ ~« Oui, monsieur Kobus, dit-il en souriant, j’arrive 277 XIII| mûres ; vous savez que M. Kobus les aime !” Enfin, hier 278 XIII| Très bien, monsieur Kobus.~ ~ ~– Et Sûzel aussi !~ ~ ~– 279 XIII| qui fait cela, monsieur Kobus, les enfants deviennent 280 XIII| vous gênez pas, monsieur Kobus, ne vous gênez pas. »~ ~ ~ 281 XIII| serment.~ ~ ~– Ah bon ! fit Kobus, qui venait de mettre sa 282 XIII| moi ?~ ~ ~– Oh ! monsieur Kobus, j’ai mes chevaux à l’auberge 283 XIII| de bois sur les genoux ; Kobus, dans son ravissement, y 284 XIII| justice de paix. La vue de Kobus lui fit plaisir.~ ~ ~« Hé ! 285 XIII| dit : « Bonjour, monsieur Kobus.~ ~ ~– Bonjour, Sourlé, 286 XIII| Alors David, regardant Kobus d’un œil extrêmement fin, 287 XIII| Tiens, tais-toi, fit Kobus en riant, cette vanité m’ 288 XIII| fréquenter la rose. »~ ~ ~Kobus allait s’écrier : « Ah ! 289 XIII| été convenu : Christel et Kobus dînèrent ensemble, David 290 XIII| côtés, la chope haute, voici Kobus ! »~ ~ ~Et lui, riant, répétait :~ ~ ~« 291 XIII| temps que je parte, monsieur Kobus ; faites excuse, je devrais 292 XIII| disait : « Mais, monsieur Kobus, qu’est-ce que pensera ma 293 XIII| n’aurez qu’à dire : “M. Kobus l’a voulu !” Sûzel prendra 294 XIII| tout ce que dit et fait M. Kobus est bien ! Allons, encore 295 XIII| Hâan, Schoultz, David, Kobus, les servantes, Krautheimer, 296 XIII| pour voir si c’était bien Kobus qui parlait, car il ne pouvait 297 XIII| mirent à rire. Aussitôt Kobus, relevant sa grosse tête, 298 XIII| battant les cartes, oh ! Kobus, tu n’aurais pas été si 299 XIII| Tout à fait, monsieur Kobus, dit l’anabaptiste un peu 300 XIII| fois :~ ~ ~« Mais, monsieur Kobus, il se fait tard, on m’attend ; 301 XIV| XIV~ ~ ~ ~Kobus aurait dû se repentir le 302 XIV| rapportaient au changement de Kobus, et montraient aussi la 303 XIV| alors, s’écrièrent :~ ~ ~« Kobus ! à la bonne heure… à la 304 XIV| une fois par ici !~ ~ ~– Kobus, dit Hâan, tu vas entrer 305 XIV| convient-il ?~ ~ ~– Soit, dit Kobus, en ôtant sa capote et ramassant 306 XIV| Apportez un verre pour M. Kobus, et une autre bouteille. 307 XIV| joyeux :~ ~ ~« Tu es fort, Kobus, tu es très fort ! Prends 308 XIV| moi qui croyais…~ ~ ~– Kobus, interrompit Hâan, nous 309 XIV| les vieilles mœurs, cela, Kobus, résulte de l’extension 310 XIV| bon, c’est bon, répondit Kobus en payant la note, je me 311 XV| On peut se figurer si Kobus était content. Des idées 312 XV| cela lui parut indigne de Kobus. Immédiatement après le 313 XV| Hé ! bonjour, monsieur Kobus ; qu’est-ce qui me procure 314 XV| raisonnement très juste. « Monsieur Kobus, dit-il, vous faites bien, 315 XV| remarquables par leur élégance. Kobus les trouva fort jolies ; 316 XV| poste, choisissez. »~ ~ ~Kobus, après avoir passé son inspection, 317 XV| couverts, il lui cria :~ ~ ~« Kobus !… Kobus !… arrive donc 318 XV| lui cria :~ ~ ~« Kobus !… Kobus !… arrive donc ici ! »~ ~ ~ 319 XV| tout de même. »~ ~ ~Enfin Kobus rentra chez lui vers quatre 320 XV| plafond jusqu’au parquet. Mme Kobus la mère, et la grand-mère 321 XV| la mère et la grand-mère Kobus ; qu’alors elle augmenterait 322 XV| avoir longtemps regardé, Kobus, fort embarrassé, s’écria :~ ~ ~« 323 XV| belle et bonne tenue, M. Kobus n’avait pas son pareil.~ ~ ~– 324 XV| pareils. Ceci, monsieur Kobus, étaient les chemises et 325 XV| Oui c’est beau ! répondait Kobus, songeant à l’effet qu’il 326 XV| est souple, moelleux ! Mme Kobus elle-même, les a tricotés 327 XV| la vieille servante, et Kobus, de plus en plus joyeux, 328 XV| établis ; quand on parle de M. Kobus, on sait que sa ferme est 329 XV| bien.~ ~ ~– Voyons », dit Kobus. Il mit l’habit. « C’est 330 XV| le dos : « Pas un pli ! » Kobus, pirouettant alors sur les 331 XV| Elle se prit à rire, et Kobus, la regardant avec surprise, 332 XVI| vineuse, montait l’escalier de Kobus quatre à quatre. Hâan, en 333 XVI| doute à trouver leur ami Kobus en capote grise et pantalon 334 XVI| écria Hâan, oh ! oh ! oh ! Kobus… Kobus !… » ~ ~Et sa voix 335 XVI| Hâan, oh ! oh ! oh ! Kobus… Kobus !… » ~ ~Et sa voix se renflait, 336 XVI| m’y oppose. »~ ~ ~Alors Kobus, se retournant, les yeux 337 XVI| guet-apens.~ ~ ~– Hé ! fit Kobus en riant, c’est à cause 338 XVI| Toute réflexion faite, Kobus a raison ; s’il nous avait 339 XVI| roulement se rapprochait, et Kobus souriait. Enfin la voiture 340 XVI| En route ! » s’écria Kobus.~ ~ ~ ~Il se coiffa de son 341 XVI| heure, à la bonne heure ! Kobus fait les choses en grand, 342 XVI| À la minute, monsieur Kobus, vous voyez, à la minute.~ ~ ~– 343 XVI| Pardon, monsieur Kobus, vous n’avez qu’à tourner 344 XVI| Y sommes-nous, monsieur Kobus ? demanda Zimmer.~ ~ ~– 345 XVI| Tu le croiras si tu veux, Kobus, il ne me faudrait pas quinze 346 XVI| au vallon d’Altenbruck. Kobus se rappela tout de suite 347 XVI| Ah ! mon cher monsieur Kobus, dit-il au bout d’un instant, 348 XVI| Impossible, monsieur Kobus, elle est prise, les Prussiens 349 XVI| front d’un air digne.~ ~ ~ ~Kobus venait de se lever tranquillement 350 XVI| heures, Hâan, Schoultz, Kobus et deux ou trois officiers 351 XVI| et que M. le juge de paix Kobus aimait !~ ~ ~– Oui, nous 352 XVI| hé ! Hé ! fit Hâan, ce Kobus a parfois de bonnes plaisanteries ; 353 XVI| digne et sortirent.~ ~ ~ ~Kobus, crochetant la seconde bouteille, 354 XVI| Ne me parle pas de cela, Kobus, rien que d’y penser, j’ 355 XVI| maintenant à la danse, dit Kobus en se levant.~ ~ ~– À la 356 XVI| on vit Hâan, Schoultz et Kobus s’avancer riant, jubilant, 357 XVI| et reconnaissant de loin Kobus, il étendait les bras en 358 XVI| Écoutez ! voici M. Kobus, de Hunebourg, mon ami, 359 XVI| grande détresse. Cette valse, Kobus, personne ne l’a jamais 360 XVI| redressaient, regardant vers Kobus, et rougissant lorsqu’il 361 XVI| Oh ! oui, monsieur Kobus ! » fit-elle en regardant 362 XVI| Il a bien choisi ! »~ ~ ~Kobus, entendant cela, se retournait 363 XVI| que Iôsef s’écria :~ ~ ~« Kobus, y es-tu ? »~ ~ ~Pour toute 364 XVI| honneur pour nous, monsieur Kobus, répondit le fermier en 365 XVI| votre respect, monsieur Kobus, et malgré tout le plaisir 366 XVI| Sûzel ?~ ~ ~– Oui, monsieur Kobus.~ ~ ~– Et pourquoi ?~ ~ ~– 367 XVI| son propre père, monsieur Kobus ; seulement, ce serait une 368 XVI| la tête.~ ~ ~« Monsieur Kobus, je vous en prie, ne nous 369 XVI| quant à cela, monsieur Kobus, ce n’est pas de refus. 370 XVI| pensait : « Ce bon monsieur Kobus est un peu gris, il ne faut 371 XVI| deux grands yeux levés sur Kobus, et disait tout bas : « 372 XVI| faisait pas attention à Kobus et à Sûzel, qui se souriaient 373 XVI| Oh ! oui, monsieur Kobus, faisait la petite, je ne 374 XVI| plus belle danse, monsieur Kobus, comment ne l’aimerais-je 375 XVI| tout bas, je l’entends, Kobus, ça me fait plaisir… je 376 XVI| jusqu’au fond de l’âme, et Kobus se trouvait tellement heureux 377 XVI| s’écria :~ ~ ~« Monsieur Kobus, monsieur Kobus, à quoi 378 XVI| Monsieur Kobus, monsieur Kobus, à quoi pensez-vous donc ? 379 XVI| Au contraire, monsieur Kobus, il me plaît beaucoup, mais 380 XVI| tout.~ ~ ~« Oh ! monsieur Kobus, faisait-elle de sa petite 381 XVI| Ce bon monsieur Kobus, quel brave homme ! Ah ! 382 XVI| vivement la tête.~ ~ ~ ~Alors Kobus entourant Iôsef de ses deux 383 XVI| encore autre chose ! »~ ~ ~Kobus comprit que Iôsef avait 384 XVI| cochère, la figure pourpre ; Kobus, lui remit deux florins :~ ~ ~« 385 XVI| C’est bon, monsieur Kobus, la voiture sera prête. 386 XVII| fête de Bischem, monsieur Kobus. Je suis partie de bonne 387 XVII| pourquoi je viens, monsieur Kobus.~ ~ ~– Eh bien ! entrez, 388 XVII| vous remercie, monsieur Kobus, j’ai déjeuné avant de partir. »~ ~ ~ 389 XVII| Très bien, monsieur Kobus, très bien ; à huit heures, 390 XVII| saurez d’abord, Monsieur Kobus, que nous avons un cousin 391 XVII| C’est très bien, fit Kobus, se demandant où tout cela 392 XVII| un brave garçon, monsieur Kobus, rangé, soigneux, et qui 393 XVII| à dix-huit ans, monsieur Kobus ; cela ne m’a pas empêchée 394 XVII| est bien ; seulement, M. Kobus est un homme si bon, qui 395 XVII| pensez de cela, monsieur Kobus ?~ ~ ~– De quoi ? fit-il.~ ~ ~– 396 XVII| quelque chose, monsieur Kobus ?~ ~ ~– Non, ce n’est rien », 397 XVII| jours. Vous lui direz que M. Kobus est malade et qu’on l’attend.~ ~ ~– 398 XVII| médecin, regardant de nouveau Kobus, dit :~ ~ ~« Il n’a rien… 399 XVII| C’est moi, monsieur Kobus, dit-il en revenant ; vous 400 XVII| bas. Dans le même instant Kobus murmurait : « Le rebbe !… 401 XVII| dans toute la ville que M. Kobus avait une attaque. Qu’on 402 XVII| savoir la réponse de M. Kobus.~ ~ ~– Oui, vous pouvez 403 XVII| est malade… il est tombé, Kobus ! »~ ~ ~On entendait les 404 XVII| faisait de la peine à voir. « Kobus ! Kobus ! » fit-il tout 405 XVII| peine à voir. « Kobus ! Kobus ! » fit-il tout bas d’une 406 XVII| yeux.~ ~ ~« Tu es malade, Kobus, reprit le vieux rebbe, 407 XVII| fit-il.~ ~ ~– Oui », murmura Kobus.~ ~ ~ ~Katel sortit le tablier 408 XVII| est-ce pas ?~ ~ ~– Mais, Kobus, au nom du Ciel ! s’écria 409 XVII| mon meilleur ami ? Ah ! Kobus ! »~ ~ ~Alors Fritz éclata :~ ~ ~« 410 XVII| vois pas de mal à cela, Kobus… cette petite est très gentille… 411 XVII| faisait-il, je te le disais bien, Kobus, je te le disais bien, on 412 XVII| devais être bien heureux, Kobus ?~ ~ ~– Oh ! » s’écriait 413 XVII| content ; il aurait écouté Kobus raconter la même chose durant 414 XVII| que je reste ici ? demanda Kobus.~ ~ ~– Oui, c’est une affaire 415 XVII| tête penchée et le bâton de Kobus, qu’il avait pris, en avant.~ ~ ~ ~ 416 XVII| pommiers, au pied de la côte. Kobus ne voyait plus que son chapeau 417 XVII| allonger de nouveau.~ ~ ~ ~Kobus se forgeait mille idées ; 418 XVII| mouchoir, il l’agita. Aussitôt Kobus partit, ses jambes galopaient 419 XVII| Bonjour, monsieur Kobus ! »~ ~ ~Mais il passa sans 420 XVII| commença :~ ~ ~« Monsieur Kobus ! s’écria-t-il d’un accent 421 XVII| mains…~ ~ ~– Mais, monsieur Kobus, s’écria le vieux fermier 422 XVII| je vous en prie, monsieur Kobus, réfléchissez… réfléchissez 423 XVII| plus que nous, monsieur Kobus, nous sommes de pauvres 424 XVII| bonheur ? Sûzel, aimes-tu M. Kobus ? »~ ~ ~Mais Sûzel ne répondait 425 XVII| jolie figure dans le sein de Kobus.~ ~ ~ ~La joie se peignait 426 XVII| sa femme.~ ~ ~– Quand M. Kobus voudra, répondit la grosse 427 XVII| Je représente le père de Kobus, dont j’ai été le meilleur 428 XVII| est-ce pas ce que tu penses, Kobus ?~ ~ ~– Comme Sûzel voudra, 429 XVIII| Comment se fait-il que M. Kobus, cet homme riche, cet homme 430 XVIII| avoir pas été prévenu par Kobus, maintenant nous ne verrons 431 XVIII| que nous verrons le bon Kobus, et nous pouvons bien lui 432 XVIII| cela, puisque notre ami Kobus s’est converti, chacun doit 433 XVIII| d’inscrire les biens de Kobus, et que Sûzel, elle, n’avait 434 XVIII| souriant :~ ~ ~« Rappelle-toi, Kobus, rappelle-toi notre discussion 435 XVIII| musique à la noce de leur ami Kobus ; quant au festin, ordonné