Chap.

  1      I|            mourut en 1832, son fils Fritz Kobus, se voyant à la tête
  2      I|            C’est ainsi que raisonna Fritz Kobus en ce jour.~ ~ ~ ~
  3      I|              Or, durant quinze ans, Fritz Kobus suivit exactement
  4      I|            changeait autour de lui, Fritz Kobus seul ne changeait
  5      I|         prendre un exercice modéré, Fritz se portait de mieux en mieux ;
  6      I|       pouvait être plus content que Fritz, mais ce n’était pas tout
  7      I|          acharnait à vouloir marier Fritz. On aurait dit que son honneur
  8      I|       confondaient dans l’esprit de Fritz avec les plus beaux jours
  9      I|            soixante-dix ans, et que Fritz n’en eût guère que trente-six,
 10      I|            te pardonne. »~ ~ ~Alors Fritz se mettait à rire aux larmes ;
 11      I|             pas de meilleur ami que Fritz ; mais il abusait de son
 12      I|            plus.~ ~ ~ ~Mais, voyant Fritz sourire, il s’interrompait
 13      I|     grandeur. Eh bien ! tu as tort, Fritz Kobus ; oui, tu as tort
 14      I|             rabbin se fâchait, plus Fritz riait.~ ~ ~« C’est cette
 15      I|       Allons, posché-isroel, disait Fritz à son tour, assieds-toi,
 16      I|           fois !~ ~ ~– Bah ! disait Fritz, penché sur la rampe et
 17      I|             dans sa barbe grise, et Fritz, heureux comme un roi, renfermait
 18     II|             la fin du mois d’avril, Fritz Kobus s’était levé de grand
 19     II|          soulevaient les rideaux de Fritz et les laissaient retomber ;
 20     II|            d’un air d’extase.~ ~ ~ ~Fritz vit ces choses avec une
 21     II|        jouer d’un air mélancolique. Fritz trouva sa musique très belle :
 22     II|            peur d’être arrêté, mais Fritz lui dit :~ ~ ~« Ne crains
 23     II|           remplis jusqu’au bord, et Fritz s’écria :~ ~ ~« À la naissance
 24     II|           papiers sont en règle ? » Fritz n’en put entendre davantage,
 25     II|              lui dit-il, tu es chez Fritz Kobus. Bois, mange en paix,
 26     II|           deux de ses camarades, et Fritz le recevait comme un frère.~ ~ ~ ~
 27     II|       autres attendaient gravement, Fritz partit d’un éclat de rire,
 28     II|         descendirent l’escalier, et Fritz, regardant sa vieille servante,
 29     II|                   Tu leur diras que Fritz Kobus les invite à dîner
 30     II|              Écoute, Katel, lui dit Fritz en se retournant, tu vas
 31    III|           Après le départ de Katel, Fritz entra dans la cuisine allumer
 32    III|           de percale blanche.~ ~ ~ ~Fritz ouvrit d’abord les fenêtres
 33    III|    là-dedans de père en fils.~ ~ ~ ~Fritz retira les voiles des portraits :
 34    III|             effigie à la postérité. Fritz avait avec chacun d’eux
 35    III|           cent cinquante ans.~ ~ ~ ~Fritz, après avoir ouvert les
 36    III|             minute à perdre ! »~ ~ ~Fritz sortit ; en passant devant
 37     IV|  précisément l’état des choses chez Fritz Kobus, vers une heure de
 38     IV|           une grosse pipe d’Ulm, et Fritz alla chercher dans l’armoire
 39     IV|             habillées ! »~ ~ ~Alors Fritz, se retournant, dit en hochant
 40     IV|             reverdit là-bas, reprit Fritz ; est-ce qu’on a commencé
 41     IV|    quinzaine au plus tard, lui cria Fritz.~ ~ ~– Non, monsieur, je
 42     IV|             vivre… »~ ~ ~Mais alors Fritz se mit tellement à rire,
 43     IV|        salle ne put y tenir, et que Fritz lui-même dut se serrer l’
 44     IV|                   Bah ! interrompit Fritz, si la chose arrive… alors
 45     IV|      réjouir !~ ~ ~– David, s’écria Fritz tout attendri, parlons d’
 46     IV|          mourir sur la route. »~ ~ ~Fritz était devenu rêveur. « Oui,
 47     IV|            accepte ; voici ma main, Fritz.~ ~ ~– Et voici la mienne,
 48      V|         lendemain vers neuf heures, Fritz Kobus, assis au bord de
 49      V|           pour me remettre ? reprit Fritz.~ ~ ~– Voulez-vous du thé ?~ ~ ~–
 50      V|                Tout en disant cela, Fritz se coiffait de son feutre ;
 51      V|           rien voir de plus joyeux. Fritz, après être sorti de la
 52      V|          long des anciens remparts, Fritz monta sur le talus de l’
 53      V|       grande forêt de hêtres.~ ~ ~ ~Fritz, les yeux pleins de lumière,
 54      V|                Bosser s’éloigna, et Fritz prit à gauche le sentier
 55      V|            aimer ces jolis oiseaux. Fritz, le dos appuyé à sa canne,
 56      V|    descendant le sentier en zigzag. Fritz regardait la petite Sûzel
 57      V|           au bout de la côte.~ ~ ~ ~Fritz, jetant par hasard un coup
 58      V|            Christel, c’est moi, dit Fritz en donnant une poignée de
 59      V|            se frotter à la jambe de Fritz, qui lui passait la main
 60      V|         dans une heure. »~ ~ ~Alors Fritz et le père Christel sortirent,
 61      V|             mur de la distillerie ; Fritz jeta les yeux à l’intérieur
 62      V|             à descendre la prairie, Fritz derrière lui. À cent pas
 63      V|       appelle une fameuse idée, dit Fritz.~ ~ ~– Oui, monsieur, mais
 64      V|            un bon assolement. »~ ~ ~Fritz n’y comprenait rien ; mais
 65      V|             plus.~ ~ ~– Oui, reprit Fritz, voilà comment tout marche
 66      V|             le reste.~ ~ ~– Ça, dit Fritz, la bouche pleine d’admiration,
 67      V|         Tout en regagnant la ferme, Fritz disait :~ ~ ~« Je vais m’
 68     VI|         poissons avait enthousiasmé Fritz. À peine le dîner terminé,
 69     VI|       surveiller les travaux ; mais Fritz, installé chez l’anabaptiste,
 70     VI|        descendait dans la cuisine ; Fritz, tout en écoutant la bonne
 71     VI|           étincelant comme de l’or. Fritz, le regardant monter entre
 72     VI|           retournait aux champs, et Fritz rentrait fumer une bonne
 73     VI|            s’écriait-elle.~ ~ ~ ~Et Fritz, regardant cela par la lucarne,
 74     VI|            de cannelle et de sucre, Fritz trouva cela de si bon goût,
 75     VI|                  C’est positif, dit Fritz. Mais le don de la cuisine,
 76     VI|           donc, mon père ? »~ ~ ~Et Fritz, la voyant fraîche et souriante,
 77     VI|           de jolies dents blanches, Fritz ne put s’empêcher de faire
 78     VI|             pelle sur l’épaule ; et Fritz, le même soir, pendant le
 79     VI|           Que voulez-vous, répondit Fritz, je ne demanderais pas mieux
 80     VI|       bizarre. Puis tout se tut, et Fritz se coucha.~ ~ ~ ~Le lendemain,
 81     VI|         Kobus », dit-elle. Et comme Fritz insistait, disant : « Prends
 82     VI|           tendit la main ; et quand Fritz l’eut serrée, elle rentra
 83     VI|       calmez-vous, mère Orchel, dit Fritz en riant ; il vaut mieux
 84    VII|         tout le plaisir qu’avait eu Fritz à la ferme, ce n’est pas
 85    VII|           vite un coup d’air. »~ ~ ~Fritz entra dans sa chambre, et
 86    VII|         accompli de son sexe.~ ~ ~ ~Fritz mit un groschen dans la
 87    VII|             lit le Talmud », se dit Fritz.~ ~ ~ ~Puis, descendant
 88    VII|         plutôt le curé. »~ ~ ~Alors Fritz partit d’un immense éclat
 89    VII|        faire du mal maintenant, dit Fritz ; enfin, enfin, laissons
 90    VII|             jusqu’aux coudes. »~ ~ ~Fritz s’était levé ; il regardait
 91    VII|          seras toujours le même ! » Fritz souriait. « Écoute, David,
 92    VII|                    Amen ! » s’écria Fritz. Et tous deux se mirent
 93    VII|            premier des ânes ! »~ ~ ~Fritz, au lieu de rire de cette
 94    VII|             un air ironique, suivit Fritz du regard jusque hors la
 95   VIII|          les canettes tintaient, et Fritz ne songeait pas plus alors
 96   VIII|           Sichel étant aussi entré, Fritz, pour se moquer de lui,
 97   VIII|             être pendu.~ ~ ~ ~Alors Fritz fut vengé de l’apologue
 98   VIII|                   Ils proposèrent à Fritz de rétracter son explication,
 99   VIII|           sang que se faisait l’ami Fritz de toute cette histoire.
100   VIII|                  Oui, descendons. » Fritz alluma une chandelle dans
101   VIII|            emplit et qu’il boucha ; Fritz enduisit le bouchon de cire
102   VIII|            buvons un coup », disait Fritz. Alors, prenant le petit
103   VIII|            ému de ses souvenirs, et Fritz avait peine à ne pas éclater
104   VIII|            jours.~ ~ ~ ~Chaque soir Fritz allait à son ordinaire faire
105   VIII|             et le lui présenter. Or Fritz, par distraction, oublia
106   VIII|       Comment, par malice ? s’écria Fritz stupéfait.~ ~ ~– Oui, par
107     IX|                    Katel sortit, et Fritz, bourrant une pipe avec
108     IX|        aussi moquée de moi, s’écria Fritz.~ ~ ~– Oh ! pour cela, jamais,
109     IX|           idée passa par la tête de Fritz ; il observa le vieux rebbe
110     IX|            bien les beignets. »~ ~ ~Fritz était devenu rêveur. Tout
111     IX|      toujours le même ? interrompit Fritz, non content de tes propres
112     IX|         tard.~ ~ ~– Tu le veux, dit Fritz en se levant, soit ; mais
113     IX|           bonheur, se mit à écrire. Fritz regardait par-dessus son
114     IX|               Brave homme ! faisait Fritz en le voyant remonter la
115      X|          autres. »~ ~ ~Ainsi rêvait Fritz en entrant dans sa chambre,
116      X|           chaise, écoutant, et lui, Fritz ; tout petit, assis à terre
117      X|            sûr, j’irai vous voir. » Fritz avait alors une grande envie
118      X|         musique.~ ~ ~– Attends, dit Fritz, je vais te jouer quelque
119     XI|             où venaient tes ennuis, Fritz, tes distractions et tes
120     XI|             on se moquerait de toi, Fritz, de toi qui t’es tant moqué
121     XI|            partie depuis longtemps. Fritz ouvrit son secrétaire, écrivit
122     XI|        partais en tournée, répondit Fritz en s’asseyant au coin de
123     XI|             m’a paru favorable, dit Fritz.~ ~ ~– Un temps magnifique,
124     XI|           faim, tout de même. »~ ~ ~Fritz écoutait en riant, et c’
125     XI|                  C’est inutile, dit Fritz, je n’irai pas ; j’ai d’
126     XI|          vapeurs du Losser, lorsque Fritz Kobus et son ami Hâan, accroupis
127     XI|            passaient par la tête de Fritz ; il se croyait hors de
128     XI|     délivrait des quittances, l’ami Fritz s’ennuyait ; ses rêveries
129     XI|         bois bien ! Allons, allons, Fritz, c’est trop fort ; secoue
130     XI|              !  ! Je te le dis, Fritz, ton heure est proche !~ ~ ~–
131     XI|     mélancolique :~ ~ ~« Peut-être, Fritz, se disait-il en lui-même,
132     XI|            des idées mélancoliques, Fritz, il faut changer les verres
133     XI|                 Voilà comment l’ami Fritz passait le temps en route ;
134     XI|            du vin d’Ekersthâl. Mais Fritz, depuis sa fuite de Hunebourg,
135     XI|         bonheur de l’admirer.~ ~ ~ ~Fritz s’étendait en long et en
136     XI|       paysans, dans une mare. »~ ~ ~Fritz reprenait son histoire sentimentale,
137    XII|         quoi te sert-il maintenant, Fritz, d’avoir eu soin de te tenir
138    XII|          autrement ? Et maintenant, Fritz, pourquoi ne peux-tu te
139    XII|            Hâan levait le coude, et Fritz voyait son cou se gonfler
140    XII| matérialiste que ce Hâan, se disait Fritz, il ne pense qu’à boire
141    XII|        diable t’emporte ! » pensait Fritz, et parfois l’idée lui passait
142    XII|          air curieux et doux.~ ~ ~ ~Fritz observait ce spectacle étrange.
143    XII|  stationnait le char à bancs.~ ~ ~ ~Fritz et Hâan n’eurent qu’à enjamber
144    XII|           quelque chose de curieux, Fritz. »~ ~ ~Il ouvrait ses registres
145    XII|       verres. Allons, bois un coup, Fritz ! Nous n’aurons pas besoin
146    XII|        paysan sortit, et Hâan dit à Fritz :~ ~ ~« Voilà le meilleur
147    XII|          masse sans répondre.~ ~ ~ ~Fritz était stupéfait de l’éloquence
148    XII|           tu veux te moquer de moi, FritzHa ! ha ! ha ! je ne donne
149    XII|   commençait à s’attendrir, regarda Fritz d’un œil indigné. « Tu l’
150    XII|            petite s’approcha ; mais Fritz, se penchant sur l’épaule
151    XII|            petite leva les yeux, et Fritz vit qu’ils étaient d’un
152    XII|            et descendit l’escalier. Fritz, tout troublé, s’était approché
153    XII|          aubergiste sortit. Hâan et Fritz, sur la porte, le regardèrent
154    XII|            Hâan paraissait rêveur ; Fritz penchait la tête, s’abandonnant
155    XII|        chemin escarpé du Tannewald. Fritz resta sur le siège ; il
156    XII|             fit halte et descendit. Fritz entrouvrit les yeux pour
157    XII|          ravissement poétique. Mais Fritz éprouvait une bien autre
158    XII|      sommes-nous donc ? lui demanda Fritz tout pâle.~ ~ ~– Près de
159   XIII|            Dieu sait à quelle heure Fritz s’endormit cette nuit-là ;
160   XIII|            a douze ans. »~ ~ ~Alors Fritz vit sur la table une corbeille
161   XIII|           allée les cueillir. »~ ~ ~Fritz, à chaque parole du père
162   XIII|            rêveurs à cet âge. »~ ~ ~Fritz se rappelant la scène du
163   XIII|                Tout en s’habillant, Fritz reprit :~ ~ ~« Mais vous
164   XIII|        sortirent. Tout en marchant, Fritz se disait en lui-même :~ ~ ~«
165   XIII|          Oui, David, c’est moi, dit Fritz en s’arrêtant à la fenêtre ;
166   XIII|     habilles donc pas ? lui demanda Fritz.~ ~ ~– Non, c’est inutile.
167   XIII|           de te dire, David, reprit Fritz, que pour moi Christel a
168   XIII|         habillé.~ ~ ~– Eh ! s’écria Fritz, oui, je le vois, vous avez
169   XIII|             orgueil de la race, dit Fritz ; jusqu’à présent, je te
170   XIII|       empêcher de rire. Christel et Fritz sortirent bras dessus bras
171   XIII|            brasserie du Grand-Cerf. Fritz était dans un état de jubilation
172   XIII|          ferme.~ ~ ~– Bah ! s’écria Fritz en lui posant la main sur
173   XIII|           entre les hussards. »~ ~ ~Fritz ne disait rien, il semblait
174   XIII|            ses oreilles.~ ~ ~ ~Mais Fritz ne faisait nulle attention
175   XIII|         aveugle des couleurs. »~ ~ ~Fritz, à cette apostrophe, resta
176   XIII|        jolie. »~ ~ ~Les sourcils de Fritz tressaillirent. « C’est
177   XIII|          rien à me reprocher. »~ ~ ~Fritz voyant que tout le monde
178   XIII|            presque aussitôt qu’eux. Fritz, ayant mis le père Christel
179    XIV|             au midi. C’est pourquoi Fritz, en s’éveillant, ne songea
180    XIV|            ses bas, l’idée revint à Fritz, que le père Christel lui
181    XIV|           ne s’y trouvaient pas, et Fritz en fut contrarié, car il
182    XIV|                   Sur cette pensée, Fritz s’avança jusque près de
183    XIV|             scène champêtre réjouit Fritz.~ ~ ~« Les voilà dans la
184    XIV|           der Koenig ! 18 » lorsque Fritz, arrêté derrière lui, partit
185    XIV|           la payes !~ ~ ~–  ! dit Fritz en riant, je ne demande
186    XIV|             et dans le même instant Fritz lançait sa boule avec tant
187    XIV|             odeur délicieuse.~ ~ ~ ~Fritz avait perdu la partie ;
188    XIV|            d’œil.~ ~ ~« Ma foi, dit Fritz, je suis content d’être
189    XIV|            il faut se défier. »~ ~ ~Fritz se mit à rire de bon cœur. «
190    XIV|             est déplorable, s’écria Fritz en vidant son gobelet, déplorable !
191    XIV|           au même endroit, répliqua Fritz, lorsque nous pourrions
192    XIV|          foi, je crois que oui, dit Fritz. Comme cela se rencontre !
193    XIV|          nous irons nous trois, dit Fritz en se levant.~ ~ ~ ~Oui,
194    XIV|               C’est ainsi que l’ami Fritz eut la satisfaction de pouvoir
195     XV|             est ainsi que le trouva Fritz, en train de faire étriller
196     XV|            Monsieur Fânen, répondit Fritz en souriant, j’ai résolu
197     XV|         vous et moi. » Il conduisit Fritz sous son hangar. Là se trouvaient
198     XV|                    Le père Fânen et Fritz passèrent lentement derrière
199     XV|            se serrèrent la main, et Fritz, satisfait, se remit en
200     XV|             Le rebbe avait aussi vu Fritz par-dessus la haie, quand
201     XV|        arrive donc ici ! »~ ~ ~Mais Fritz, craignant que le vieux
202     XV|         trouvaient les vêtements de Fritz. Tous les ans, il se faisait
203     XV|              chacun son goût. »~ ~ ~Fritz se mit donc à contempler
204     XV|          Entre donc, Katel, lui dit Fritz, je suis dans un grand embarras :
205     XV|              bon ! je te crois, dit Fritz, et je suis content de savoir
206     XV|  choisissait une chemise avec soin. Fritz, en bas, attendait en silence.
207     XV|          Dieu, quel travail ! »~ ~ ~Fritz, qui ne s’était jamais plus
208     XV|         auraient eu pour lui. »~ ~ ~Fritz partit d’un éclat de rire :~ ~ ~«
209     XV|           il n’en manque pas. »~ ~ ~Fritz se mit à contempler sa garde-robe ;
210     XV|        taille de jeune homme. »~ ~ ~Fritz, qui se regardait dans la
211     XV|       faut-il donc mettre ? demanda Fritz, riant lui-même de sa première
212     XV|            vous.~ ~ ~– Oh ! s’écria Fritz, tu veux rire ?~ ~ ~– Non,
213     XV|            vieille que tu n’es, dit Fritzintérieurement satisfait
214    XVI|          seuil de la grande salle ; Fritz était là, devant la glace,
215    XVI|             Ça, c’est une trahison, Fritz, tu veux nous faire passer
216    XVI|           pas mal comme cela », dit Fritz. Ils se regardaient tous
217    XVI|         assiette de biscuits.~ ~ ~ ~Fritz jetait un dernier regard
218    XVI|            depuis vingt minutes, et Fritz, voyant l’heure approcher
219    XVI|           ils virent la berline que Fritz avait louée, s’approchant
220    XVI|           est bon, Zimmer, répondit Fritz en ouvrant la berline. Allons,
221    XVI|          heureux comme des princes. Fritz s’assit et rabattit la capote.
222    XVI|            avons des cigares », dit Fritz en leur passant des cigares
223    XVI|             long de la route.~ ~ ~ ~Fritz, la face épanouie et les
224    XVI|             es pas difficile. »~ ~ ~Fritz rêvait.~ ~ ~« Pour combien
225    XVI|     disparut aussi d’un bond.~ ~ ~ ~Fritz, lui, n’avait qu’une idée : «
226    XVI|          face du Mouton-dOr.~ ~ ~ ~Fritz se rappela tout de suite
227    XVI|           de descendre… »~ ~ ~Alors Fritz s’écria :~ ~ ~« Comment,
228    XVI|             vous reconnaître. »~ ~ ~Fritz descendit en riant, et répondit :~ ~ ~«
229    XVI|          nous faut une chambre, dit Fritz à l’aubergiste, je voudrais
230    XVI|            ou bien entraient.~ ~ ~ ~Fritz fit apporter une bouteille
231    XVI|        prenait place à table.~ ~ ~ ~Fritz s’était souvenu qu’au fond
232    XVI|             comme on rirait de toi, Fritz ! Mais c’est égal, tout
233    XVI|              Pendant tout le dîner, Fritz, la face épanouie, ne fit
234    XVI|          vides.~ ~ ~ ~En ce moment, Fritz fut éveillé de son rêve
235    XVI|       aubergiste parut.~ ~ ~ ~Alors Fritz, souriant avec finesse,
236    XVI|      céleste. « À la santé de l’ami Fritz ! » s’écria Schoultz en
237    XVI|           de cigogne.~ ~ ~ ~Hâan et Fritz avaient imité son geste ;
238    XVI|       caporal schlague ! », s’écria Fritz.~ ~ ~ ~Tous trois se prirent
239    XVI|    moustaches en les voyant passer. Fritz songeant qu’il allait revoir
240    XVI|     reconduisaient leurs danseuses. Fritz, apercevant de loin la grosse
241    XVI|           de l’estrade, pendant que Fritz montait ; ils s’embrassèrent
242    XVI|            la valse d’Almâni. »~ ~ ~Fritz s’étant retourné sur les
243    XVI|          danser le treieleins. Mais Fritz ne les voyait pas rougir ;
244    XVI|           foule.~ ~ ~ ~Les joues de Fritz s’animèrent ; il descendit
245    XVI|                Car elle connaissait Fritz, pour l’avoir vu venir à
246    XVI|            petite Sûzel, au bras de Fritz au milieu de cette foule,
247    XVI|             reposait sur le bras de Fritz avec une grâce naïve ; mais
248    XVI|                 Pour toute réponse, Fritz prit Sûzel à la taille du
249    XVI|         mirent en route, entraînant Fritz et Sûzel, Hâan et la fille
250    XVI|          arrondissent en éventail ; Fritz, qui tient la petite Sûzel
251    XVI|        était ravi.~ ~ ~ ~Mais c’est Fritz et la petite Sûzel qui faisaient
252    XVI|             au bras.~ ~ ~ ~Sûzel et Fritz tournaient toujours : les
253    XVI|              père Christel, s’écria Fritz tout joyeux ; vous le voyez,
254    XVI|         seul ? Ha ! ha ! ha ! »~ ~ ~Fritz, sachant que Sûzel n’avait
255    XVI|         elle serait inquiète. »~ ~ ~Fritz était tout déconcerté. Ne
256    XVI|          aurait voulu rester.~ ~ ~ ~Fritz comprit qu’en insistant
257    XVI|       auberge.~ ~ ~– Bon, allez ! » Fritz serra doucement la main
258    XVI|             auberge du Mouton-dOr, Fritz fit servir un dessert dans
259    XVI|       rapporte toujours de la fête. Fritz, voyant Sûzel, se dépêcha
260    XVI|              asseyez-vous, répondit Fritz. Tiens, Sûzel, voici ta
261    XVI|             comme une framboise, et Fritz, heureux comme un roi, se
262    XVI|                    Christel, Iôsef, Fritz et Sûzel ne faisaient nulle
263    XVI|           amusée, Sûzel ? demandait Fritz.~ ~ ~– Oh ! oui, monsieur
264    XVI|    longtemps ! »~ ~ ~Elle regardait Fritz, dont les yeux étaient troubles. «
265    XVI|           entends, Iôsef, murmurait Fritz.~ ~ ~– Oui, oui, répondait
266    XVI|        content ! »~ ~ ~Il regardait Fritz jusqu’au fond de l’âme,
267    XVI|          bouteilles étaient vides ; Fritz, se tournant vers l’aubergiste,
268    XVI|         Sûzel se leva tout émue, et Fritz la retenant par le bras,
269    XVI|         Enfin tout le monde sortit, Fritz en tête, le bras de Sûzel
270    XVI|          était devenue toute pâle ; Fritz lui prit la main, et, le
271    XVI|             rentrés dans l’auberge. Fritz et Iôsef, debout sur le
272    XVI|            regardaient la voiture ; Fritz surtout ne la quittait pas
273    XVI|         aime et qui vous aime… ah ! Fritz… c’est encore autre chose ! »~ ~ ~
274   XVII|             XVII~ ~ ~ ~Le lendemain Fritz se leva dans une heureuse
275   XVII|                 Et se tournant vers Fritz :~ ~ ~« J’arrive pour l’
276   XVII|          sans vous.~ ~ ~– Mais, dit Fritz, je ne sais pas ce dont
277   XVII|            casaquin sur ses genoux. Fritz la regardait tout intrigué ;
278   XVII|          dire sur son compte. »~ ~ ~Fritz était devenu fort grave : «
279   XVII|          marier. »~ ~ ~Les joues de Fritz tressaillirent, un frisson
280   XVII|            Depuis quelques instants Fritz n’entendait plus ; ses joies,
281   XVII|       bourdonnaient aux oreilles de Fritz.~ ~ ~ ~Orchel, après avoir
282   XVII|            et qu’elle vit ce pauvre Fritz étendu là, pâle comme un
283   XVII|           avoir ôté les souliers de Fritz, courut dans la cuisine
284   XVII|       suivaient. Il regarda d’abord Fritz, puis il prit le pouls,
285   XVII|           dernier regard au malade, Fritz ouvrit les yeux.~ ~ ~« C’
286   XVII|       douleur… n’est-ce pas ? »~ ~ ~Fritz referma les yeux, et Kipert
287   XVII|            à un petit enfant.~ ~ ~ ~Fritz ouvrit les yeux.~ ~ ~« Tu
288   XVII|        arrivé quelque chose ? »~ ~ ~Fritz, les yeux humides, regarda
289   XVII|         chose… tu es malade ?… » ~ ~Fritz, sans répondre, lui entoura
290   XVII|            Ah ! Kobus ! »~ ~ ~Alors Fritz éclata :~ ~ ~« C’était ma
291   XVII|            à un autre ! interrompit Fritz désespéré.~ ~ ~– À qui ?~ ~ ~–
292   XVII|                   Alors il referma. Fritz semblait un peu remis de
293   XVII|             demander Sûzel, s’écria Fritz, je marcherais jusqu’au
294   XVII|           grosse capote verte. Mais Fritz n’osait pas encore rire,
295   XVII|       dehors, le grand air rétablit Fritz, et, tout en descendant
296   XVII|         bien faite… Et puis ? »~ ~ ~Fritz poursuivait son histoire.~ ~ ~«
297   XVII|            parler de cela. »~ ~ ~Et Fritz, heureux de causer de ces
298   XVII|                    Oh ! » s’écriait Fritz.~ ~ ~ ~Et tout l’enthousiasme
299   XVII|        grains de ton collier. »~ ~ ~Fritz trouvait ces réflexions
300   XVII|           que cela veut dire. »~ ~ ~Fritz, malgré sa grande impatience,
301   XVII|          imaginer les réflexions de Fritz, après le départ du vieux
302   XVII|           que le temps parut long à Fritz, au milieu de ce grand silence.
303   XVII|               il n’agitait rien, et Fritz, le regardant, sentit ses
304   XVII|        attends donc… écoute ! »~ ~ ~Fritz ne l’écoutait plus ; il
305   XVII|             ses bras repliés.~ ~ ~ ~Fritz, à cette vue, voulut parler ;
306   XVII|            Christel, répondit alors Fritz avec une sorte d’éloquence,
307   XVII|               Père Christel, reprit Fritz, vous tenez ma vie entre
308   XVII|            le vieux rebbe.~ ~ ~ ~Et Fritz dit avec attendrissement :~ ~ ~«
309   XVII|                Cependant, à la fin, Fritz s’étant écrié d’une voix
310   XVII|             elle pleura, tandis que Fritz la pressait sur son cœur,
311   XVII|       sentence, lorsque tout à coup Fritz, poussant un cri de triomphe,
312   XVII|            a trois mois, dit-elle à Fritz ; je la gardais pour la
313   XVII|          paroles rendirent Sûzel et Fritz attentifs.~ ~ ~«  ! qu’
314   XVII|            rentrée des foins… »~ ~ ~Fritz regarda le vieux rebbe,
315   XVII|             tête contre l’épaule de Fritz sans répondre.~ ~ ~« Qu’
316  XVIII|         Speck et les autres amis de Fritz apprirent ces choses merveilleuses ;
317  XVIII|             ne verrons plus le gros Fritz ; il va vivre dans sa coquille,
318  XVIII|             contrat de mariage chez Fritz. Comme le tabellion Müntz
319  XVIII|           Mettez cela, Müntz. »~ ~ ~Fritz, s’étant redressé tout surpris,
320  XVIII|         cette chambre ! »~ ~ ~Alors Fritz se rappela leur pari :~ ~ ~«
321  XVIII|        naïve de Sûzel, à la joie de Fritz, à la dignité de Hâan et
322  XVIII|            jours après son mariage, Fritz réunit tous ses amis à dîner,
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