Chap.

1     IV|  terribles histoires m’ont rendu malade ; je n’ai pas dormi.~ ~ ~–
2    XII|  ne sera pas faute d’avoir rendu les coups qu’on m’aura portés. »~ ~ ~
3     XV|  fond.~ ~ ~ ~On nous avait rendu nos grandes capotes, et
4   XVII|  je reçus. La misère avait rendu ces gens tellement égoïstes,
5  XVIII| fusil de mon shako m’avait rendu bien attentif, je voyais
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