Chap.

  1      I|       me marier avec ma cousine Catherine des Quatre-Vents. Nous avions
  2      I|        et dîner avec eux.~ ~ ~ ~Catherine et moi nous allions derrière,
  3      I|        C’est moi qui conduisais Catherine à la grand-messe et aux
  4      I|         pourrais me marier avec Catherine. Chacun peut s’imaginer
  5     II|    faire un cadeau magnifique à Catherine pour le jour de sa fête,
  6     II|       échapper ; elle sera pour Catherine. Quand tu serais forcé de
  7     II|       Je me figurais la joie de Catherine en travaillant ; durant
  8     II|         disant : « Allons donc, Catherine, allons donc… Est-ce que
  9     II|     peux faire un cadeau rare à Catherine par ton travail. Et sûrement
 10     II|      réchauffer. Mais l’idée de Catherine me revenait toujours, et
 11     II|       ne pouvoir pas aller chez Catherine le jour de sa fête ; mais
 12     II|           Cependant, la fête de Catherine approchait de jour en jour,
 13     II|         c’est demain la fête de Catherine ! Voilà donc pourquoi tu
 14     II|      mais cette montre est pour Catherine, et je suis content de l’
 15     II|        cadeau, Joseph, dit-il ; Catherine doit s’estimer bien heureuse
 16     II|         l’écoutais en rêvant de Catherine, et ce n’est que sur le
 17    III|        avait pas été la fête de Catherine, je serais resté là jusqu’
 18    III|         moi, je ne pensais qu’à Catherine. Et, comme j’avais fini
 19    III|       Malgré tout, la pensée de Catherine me réchauffait le cœur,
 20    III|     Mathias Bauer et la mère de Catherine.~ ~ ~ ~Comme j’entrais grelottant
 21    III|         grand collet de renard, Catherine, habillée en dimanche, avec
 22    III|        et le nez un peu relevé, Catherine s’écria : « C’est Joseph ! »~ ~ ~
 23    III|      coup je dis :~ ~ ~« Tiens, Catherine, voici quelque chose pour
 24    III|         Grédel vint aussi voir. Catherine délia le cordon et ouvrit.
 25    III|     Mais, au bout d’un instant, Catherine, joignant les mains, soupira
 26    III|        c’est de l’argent », fit Catherine en se retournant et me regardant
 27    III|     boue de mes souliers. »~ ~ ~Catherine, entendant cela, me mit
 28    III|         dire : Joseph Bertha et Catherine Bauer ; Joseph offre un
 29    III|       ne lâchai plus la main de Catherine : nous étions heureux en
 30    III|         nous réjouit la vue, et Catherine dit :~ ~ ~« Assieds-toi
 31    III|      sans oser descendre.~ ~ ~ ~Catherine, après le dîner, chanta
 32    III|        dansait la flamme rouge. Catherine me serrait la main ; moi,
 33    III|         coup, et je sentais que Catherine me retenait la main ; mais
 34    III|      embrassai d’abord, ensuite Catherine, qui ne disait plus rien.
 35    III|     Joseph, bonsoir ! me criait Catherine ; n’oublie pas de venir
 36    III|         ayant voulu danser avec Catherine à la fête des Quatre-Vents,
 37    III|       bonsoir. Tu viens de chez Catherine, voleur de montre ! »~ ~ ~
 38    III|         oui. La tante Grédel et Catherine m’ont fait des compliments
 39    III|     rêvant à la conscription, à Catherine, à tous ces milliers d’hommes
 40     IV|         de là-haut la maison de Catherine et de la tante Grédel. »
 41     IV|     cuisine : je me représentai Catherine en sabots et en petite jupe
 42     IV|         de nouveau la maison de Catherine, il fallut bien descendre,
 43     IV|    étais parti l’année d’avant, Catherine serait aussi là pour prier
 44      V|      déjà tout à la maison, car Catherine pleurait à chaudes larmes,
 45      V|       resteras ! Ne pleure pas, Catherine, je te dis qu’il restera.~ ~ ~ ~
 46      V|        montagnes, en Suisse, et Catherine et moi nous irons près de
 47      V|   représentais la désolation de Catherine, de la tante Grédel, de
 48     VI|      lorsque la tante Grédel et Catherine entrèrent en disant :~ ~ ~«
 49     VI|       vis tout de suite combien Catherine avait pleuré, ses yeux étaient
 50     VI|      monsieur Goulden, répondit Catherine d’une voix faible ; ceux
 51     VI|            Alors je sortis avec Catherine et la tante, et nous remontâmes
 52     VI|  déchirants et terribles.~ ~ ~ ~Catherine me serrait le bras, la tante
 53     VI|           Je serrais la main de Catherine, et tout doucement nous
 54     VI|        en allai sans rien dire, Catherine et la tante derrière moi.
 55     VI|         me coulaient du front ; Catherine était toute pâle, et c’est
 56     VI|  rassurèrent la tante Grédel et Catherine, qui s’en retournèrent aux
 57     VI|       je rencontrai la tante et Catherine, qui m’attendaient sous
 58     VI|        sur l’escalier, et comme Catherine me demandait ce qui s’était
 59     VI|     pleurais comme un enfant et Catherine aussi. Sous la halle, dans
 60     VI|  sachant que la tante Grédel et Catherine viendraient dîner avec nous
 61     VI|  fauteuil en fondant en larmes. Catherine s’assit près de moi, les
 62     VI|       qui sonne. Mère Grédel et Catherine, asseyez-vous là. »~ ~ ~
 63     VI|          je ferai ce que voudra Catherine : si elle me dit d’aller
 64     VI|    Suisse, j’irai !… » ~ ~Alors Catherine, baissant la tête pour cacher
 65     VI| reviendras, si Dieu le veut, et Catherine t’attendra. »~ ~ ~Catherine,
 66     VI|     Catherine t’attendra. »~ ~ ~Catherine, se jetant à mon cou, se
 67     VI|         des larmes.~ ~ ~ ~Enfin Catherine et sa mère descendirent
 68    VII|      passer avec nous ; va voir Catherine et la mère Grédel. Je crois
 69    VII|       passais mes journées avec Catherine. Nous étions bien tristes,
 70    VII|       avant, si c’est possible. Catherine quelquefois essayait de
 71    VII|        je ne reverrai donc plus Catherine ?~ ~ ~– Si, Joseph, si,
 72    VII|      prévenir la mère Grédel et Catherine ; ainsi, mon enfant, elles
 73    VII|      aurions été bien ensembleCatherine et toi vous auriez été mes
 74    VII|        la porte s’ouvre, et que Catherine se jette dans mes bras en
 75    VII|         choses pareilles. »~ ~ ~Catherine ne me quittait pas ; elle
 76    VII|       diable ! »~ ~ ~Il regarda Catherine :~ ~ ~« C’est égal, dit-il
 77    VII| accablait, je ne pouvais lâcher Catherine.~ ~ ~ ~Tout à coup le roulement
 78    VII|         le sac sur les épaules. Catherine, assise, la figure dans
 79    VII|        m’eut lâché, je regardai Catherine, qui ne bougeait pas, et,
 80    VII|     restâmes ainsi, sanglotant. Catherine ne pouvait plus se tenir ;
 81    VII|         j’avais vu la maison de Catherine, six semaines avant, avec
 82   VIII|  endormir pour toujours, malgré Catherine, malgré la tante Grédel,
 83   VIII|  intérieurement : je songeais à Catherine, à la tante Grédel, et je
 84      X|         écrivis à M. Goulden, à Catherine et à la tante Grédel ; on
 85     XI|        air de ressemblance avec Catherine qui me remuait le cœur.~ ~ ~ ~
 86     XI|     tout de suite l’écriture de Catherine, ce qui me produisit un
 87     XI|       long des joues, parce que Catherine me racontait qu’elle priait
 88    XII|   partie de la nuit, songeant à Catherine, je priai Dieu de préserver
 89   XIII|        que je ne reverrais plus Catherine, des larmes me coulaient
 90    XIV|    moi-même.~ ~ ~ ~La pensée de Catherine, de la tante Grédel, du
 91    XIV|        à la poste ; pendant que Catherine l’attendait en priant ;
 92    XIV|    village abattue, elle voyait Catherine dans la désolation.~ ~ ~ ~
 93    XIV|       qui restait toute saisie, Catherine debout derrière elle, pâle
 94    XIV|      les sanglots déchirants de Catherine étendue à terre, et les
 95    XIV|      leur âme !… Je pensais que Catherine irait bientôt là ; qu’elle
 96     XV|        comme fou : – j’appelais Catherine, M. Goulden, la tante Grédel
 97     XV|      parlais de mes amours avec Catherine, de mes promenades aux Quatre-Vents,
 98     XV|   priais de montrer ma lettre à Catherine et à la tante Grédel, afin
 99     XV|       allais jusqu’à croire que Catherine pouvait oublier ses promesses,
100     XV|     tête, c’était l’écriture de Catherine, que je regardais les yeux
101     XV|       que c’était bien ma chère Catherine qui m’écrivait et que je
102     XV|         je lui lus la lettre de Catherine lentement. Il ne disait
103    XVI|   consolation était de songer à Catherine, et quelquefois à mes vieux
104   XVII|        tu puisses encore revoir Catherine ! »~ ~ ~La nuit suivante,
105   XVII|       tant de fois en pensant à Catherine. En face de nous, à 1 200
106  XVIII|    pensée me fit aussi songer à Catherine !~ ~ ~ ~Depuis la charge
107  XVIII|      est fini ! » Je songeais à Catherine, à la tante Grédel, au bon
108     XX|         revoir peut-être encore Catherine, la tante Grédel et le père
109    XXI| passeront. Tu auras un bon air, Catherine te soignera… Tout ira bien110    XXI|          Écoute, tu embrasseras Catherine pour moi… tu me le promets !…
111   XXII|      les genoux, et je reconnus Catherine. Je reconnus aussi la chambre
112   XXII|        Et longtemps je regardai Catherine, qui me paraissait bien
113   XXII|     revenu au pays ? Est-ce que Catherine et moi nous sommes mariés ?
114   XXII|      appelai tout doucement : « Catherine ! » Alors elle, tournant
115   XXII|        Qu’est-ce que j’entends, Catherine ? demandai-je.~ ~ ~– C’est
116   XXII|              La tante Grédel et Catherine, à leur porte, regardaient
117   XXII|              Le troisième jour, Catherine me reconnut dans une de
118   XXII|          que nous fûmes mariés, Catherine et moi. M. Goulden, qui
Best viewed with any browser at 800x600 or 768x1024 on Tablet PC
IntraText® (VA2) - Some rights reserved by EuloTech SRL - 1996-2011. Content in this page is licensed under a Creative Commons License