Chap.

  1      I|             vieil horloger Melchior Goulden, à Phalsbourg. Comme je
  2      I| charbonniers et des schlitteurs. M. Goulden m’aimait bien. Nous demeurions
  3      I|            je ne sais pas, monsieur Goulden, lui disais-je, au moins
  4      I|             et les réflexions de M. Goulden me donnaient terriblement
  5      I|              et presque aussitôt M. Goulden, avec la chandelle allumée,
  6      I|            vu ?~ ~ ~– Oui, monsieur Goulden.~ ~ ~– Eh bien, fit-il,
  7      I|      presque toujours le matin ; M. Goulden aussitôt s’écriait :~ ~ ~«
  8      I|           que vous croyez, monsieur Goulden, lui disais-je dans un grand
  9      I|       restais à la maison.~ ~ ~ ~M. Goulden ne rentrait qu’après le
 10     II|      pendaient à la devanture de M. Goulden, il s’en trouvait une toute
 11     II|            faut que tu l’aies. » M. Goulden, après sept heures, me laissait
 12     II|              Je suis sûr que, si M. Goulden avait su que je la voulais,
 13     II|           le feu pétillait bien, M. Goulden s’arrêtait tout à coup dans
 14     II|    répondais :~ ~ ~« Mais, monsieur Goulden, ils doivent être maintenant
 15     II|            savais comment dire à M. Goulden que j’achetais la montre ;
 16     II|                Vous savez, monsieur Goulden, que je vous ai parlé d’
 17     II|                 C’est moi, monsieur Goulden, qui suis l’acheteur. »~ ~ ~
 18     II|       savais que répondre.~ ~ ~ ~M. Goulden, après avoir rêvé quelques
 19     II|         tout confus.~ ~ ~« Monsieur Goulden, je vous remercie bien,
 20     II|            Nous fîmes cela, puis M. Goulden tira de l’armoire une bouteille
 21    III|    renfoncer dans mon lit.~ ~ ~ ~M. Goulden, sous ses grands rideaux,
 22    III|            levai, je m’habillai. M. Goulden parlait toujours ; moi,
 23    III|           allais sortir, lorsque M. Goulden, qui me regardait aller
 24    III|             après avoir remercié M. Goulden, qui m’avertit de ne pas
 25    III|             fourrure, remerciant M. Goulden de la bonne idée qu’il avait
 26    III|             les gros souliers de M. Goulden, et je sentis que j’étais
 27    III|         moufles et le manteau de M. Goulden.~ ~ ~ ~J’aurais voulu faire
 28    III|            mauvaise affaire avec M. Goulden, qui lui réclamait le prix
 29    III|          devant le juge de paix, M. Goulden savait bien le contraire,
 30    III|             du poêle me réjouit. M. Goulden était assis devant le feu,
 31    III|      retourner.~ ~ ~– Oui, monsieur Goulden, lui répondis-je ; il fait
 32    III|          vous êtes malade, monsieur Goulden ? »~ ~ ~Mais lui, sans me
 33    III|      tranquillement, me dit le père Goulden ; moi, je n ai pas sommeil,
 34    III|         ville ?~ ~ ~– Non, monsieur Goulden. »~ ~ ~J’entrai dans ma
 35    III|         trois heures, j’entendis M. Goulden se coucher à son tour. Quelques
 36     IV|       heures, dans la chambre de M. Goulden pour me remettre à l’ouvrage,
 37     IV|                 C’est bon, monsieur Goulden, lui dis-je, je pars tout
 38     IV|            les rideaux du lit de M. Goulden, et je sortis, le trousseau
 39     IV|           je viens à la place de M. Goulden, qui n’est pas bien.~ ~ ~–
 40     IV|       sortis la grosse montre de M. Goulden, qui marquait les secondes,
 41     IV|             c’est toi ! fit-il ; M. Goulden ne vient donc pas ?~ ~ ~–
 42     IV|                 Bah ! tu diras à M. Goulden que nous aurons notre revanche…
 43     IV|          manger :~ ~ ~« Dis au père Goulden de dormir tranquille, la
 44     IV|            chez nous, je trouvai M. Goulden à son établi.~ ~ ~« Te voilà,
 45     IV|                   Eh bien, monsieur Goulden, vous avez eu raison de
 46     IV|           est mort en ville, dit M. Goulden.~ ~ ~– Oui… Je n’en ai pas
 47     IV|           est mort ? lui demanda M. Goulden.~ ~ ~– C’est le vieux Porte-Drapeau.~ ~ ~–
 48     IV|            crevé le cœur ! »~ ~ ~M. Goulden ne fit aucune réflexion.~ ~ ~«
 49      V|         maigrissais à vue d’œil. M. Goulden avait beau me dire : « Ne
 50      V|            leurs familles.~ ~ ~ ~M. Goulden, quand nous étions seuls
 51      V|          Ainsi me parlait le bon M. Goulden, et je pensais bien comme
 52      V|            je suis perdu ! »~ ~ ~M. Goulden me versa de l’eau dans le
 53      V|         fort triste, et je dis à M. Goulden :~ ~ ~« On tire jeudi prochain.~ ~ ~–
 54      V|           de la tante Grédel, de M. Goulden. Quelquefois je croyais
 55      V|         calme, Joseph, me disait M. Goulden ; ne te tourmente donc pas
 56     VI|                Vers huit heures, M. Goulden se mit à l’ouvrage, après
 57     VI|                   Bonjour, monsieur Goulden ! nous arrivons pour la
 58     VI|             autour de moi.~ ~ ~ ~M. Goulden leur dit :~ ~ ~« Ce doit
 59     VI|         ville ?~ ~ ~– Oui, monsieur Goulden, répondit Catherine d’une
 60     VI|               Oui, oui, répondit M. Goulden en souriant, cela ne peut
 61     VI|            nous retournâmes chez M. Goulden.~ ~ ~« Quel numéro as-tu,
 62     VI|         genoux.~ ~ ~ ~Un instant M. Goulden parut troublé, mais ensuite
 63     VI|               Ces paroles du bon M. Goulden rassurèrent la tante Grédel
 64     VI|         besoin.~ ~ ~ ~La veille, M. Goulden avait mis sa grande capote
 65     VI|             suite : «  ! monsieur Goulden, ce jeune homme est boiteux,
 66     VI|             et, sans en prévenir M. Goulden, dans ma peur j’avalai tout
 67     VI|       entrant dans la chambre de M. Goulden, à peine m’eut-il vu qu’
 68     VI|          Quel vinaigre ? demanda M. Goulden.~ ~ ~– Celui de l’huilier,
 69     VI|          pas d’être boiteux, dit M. Goulden ; seulement tu voulais tromper
 70     VI|       encore un qui part ! »~ ~ ~M. Goulden, sachant que la tante Grédel
 71     VI|            est pas possible ! fit M Goulden, dont les bras tombèrent.~ ~ ~–
 72     VI|              calmez-vous, disait M. Goulden. Au nom du ciel, ne criez
 73     VI|          avec ma hachette. »~ ~ ~M. Goulden était consterné.~ ~ ~« Comment !
 74     VI|            pour la Suisse. »~ ~ ~M. Goulden, en entendant cela, devint
 75     VI|            rêvais aux paroles de M. Goulden, qui me semblaient justes.
 76     VI|              je partirai ! »~ ~ ~M. Goulden ne fit aucune observation.~ ~ ~«
 77     VI|           qu’elle ; de sorte que M. Goulden lui-même ne pouvait s’empêcher
 78    VII|             étaient ailleurs, et M. Goulden lui-même me dit :~ ~ ~«
 79    VII|           pour les Quatre-Vents, M. Goulden, qui travaillait à son établi
 80    VII|         pouvoir répondre un mot. M. Goulden sortit de son tiroir la
 81    VII|            en fus indigné.~ ~ ~ ~M. Goulden, après un instant de silence,
 82    VII|        Grédel, répondit aussitôt M. Goulden, de partir pour faire son
 83    VII|               Le voilà, répondit M. Goulden.~ ~ ~– Ah ! oui, fit le
 84    VII|             C’est égal, dit-il à M. Goulden, je comprends qu’il n’aime
 85    VII|            en serrant la main de M. Goulden.~ ~ ~ ~Il sortit ; on entendait
 86    VII|             réunis sur la place. M. Goulden, prenant aussitôt le sac
 87    VII|        appel va commencer », dit M. Goulden en m’embrassant, et tout
 88   VIII|      regrettai le bon manteau de M. Goulden et ses souliers à doubles
 89   VIII|            le papier ces mots de M. Goulden : « Sois toujours bon, honnête,
 90   VIII|          malgré la tante Grédel, M. Goulden et tous ceux qui me souhaitaient
 91      X|           Francfort, j’écrivis à M. Goulden, à Catherine et à la tante
 92     XI|       amoureuse.~ ~ ~ ~À la fin, M. Goulden avait écrit que toute la
 93    XII|           rhumes de cerveau chez M. Goulden, et que tu changeais de
 94   XIII|          rappelai ces paroles de M. Goulden : « Si par malheur les alliés
 95    XIV|             tante Grédel, du bon M. Goulden, me vint aussi bientôt,
 96    XIV|         attendait en priant ; et M. Goulden, seul dans sa chambre, qui
 97    XIV|           abandonne ! – Le bon père Goulden arrivait pour les consoler ;
 98     XV|            j’appelais Catherine, M. Goulden, la tante Grédel à mon secours, –
 99     XV|        étais dépêché de prévenir M. Goulden par une lettre que je me
100     XV|           reconnus l’écriture de M. Goulden, ce qui me rendit tout pâle.~ ~ ~«
101     XV|            avec quelques mots de M. Goulden. Mais ce n’est pas cela
102     XV|          bien.~ ~ ~« Maintenant, M. Goulden veut t’écrire quelques mots,
103     XV|             dans la lettre quand M. Goulden aura écrit. Peut-être, avec
104  XVIII|             tante Grédel, au bon M. Goulden, et je maudissais ceux qui
105     XX|             tante Grédel et le père Goulden ! » En songeant à cela,
106   XXII|        mariés, Catherine et moi. M. Goulden, qui nous aimait comme ses
107   XXII|         après avoir gagné.~ ~ ~ ~M. Goulden, qui n’était pas trop content
Best viewed with any browser at 800x600 or 768x1024 on Tablet PC
IntraText® (VA2) - Some rights reserved by EuloTech SRL - 1996-2011. Content in this page is licensed under a Creative Commons License