Chap.

  1      I|       il ne disait rien de leur Joseph ou de leur Jean-Baptiste.
  2      I|        rêveur :~ ~ ~« Dis donc, Joseph, combien penses-tu que nous
  3      I|  aussitôt s’écriait :~ ~ ~« , Joseph ! encore une bataille gagnée !
  4     II|         qu’elle s’écriait : « Ô Joseph, à quoi penses-tu donc ?
  5     II|     Seigneur Dieu ! maintenant, Joseph, je vois bien que tu m’aimes ? »
  6     II|    homme aussi heureux que toi, Joseph ! Voilà maintenant que tu
  7     II|   montre en argent ?~ ~ ~– Oui, Joseph, fit-il sans se déranger ;
  8     II|      une montre pour toi, cela, Joseph ; ce qu’il te faut, c’est
  9     II|           C’est un joli cadeau, Joseph, dit-il ; Catherine doit
 10    III|     entendit et me cria :~ ~ ~« Joseph, il n’a jamais fait un froid
 11    III|       et venir, s’écria :~ ~ ~« Joseph, à quoi penses-tu donc,
 12    III|     Catherine s’écria : « C’est Joseph ! »~ ~ ~Et, sans regarder
 13    III|       plus qu’on ne peut dire : Joseph Bertha et Catherine Bauer ;
 14    III|     Bertha et Catherine Bauer ; Joseph offre un bouquet de roses
 15    III|        que je t’embrasse aussi, Joseph ; je vois bien qu’il t’a
 16    III|                 Assieds-toi là, Joseph, contre la fenêtre, que
 17    III|    tante Grédel s’écria :~ ~ ~« Joseph, écoute… il est temps que
 18    III|                Embrassons-nous, Joseph. »~ ~ ~Je l’embrassai d’
 19    III|        la tante.~ ~ ~– Bonsoir, Joseph, bonsoir ! me criait Catherine ;
 20    III|        genoux.~ ~ ~« C’est toi, Joseph ? me dit-il sans se retourner.~ ~ ~–
 21    III|             Tu t’es bien amusé, Joseph ?~ ~ ~– Oh ! oui. La tante
 22    III|                 Dans ce moment, Joseph, il y a quatre cent mille
 23    III|         la tête.~ ~ ~« Va-t’en, Joseph, couche-toi tranquillement,
 24     IV|       lit et tout abattu.~ ~ ~« Joseph, me dit-il, je ne suis pas
 25     IV|         fait malheureux. Écoute Joseph, prends les clefs pendues
 26     IV|            C’est vous, monsieur Joseph ?~ ~ ~– Oui, père Brainstein,
 27     IV|  malheur de la Russie, monsieur Joseph ?~ ~ ~– Oui, père Brainstein ;
 28     IV|         dit : « Venez, monsieur Joseph, et regardez ; est-ce que
 29     IV|              Ouioui, monsieur Joseph, maintenant, malgré la neige,
 30     IV|       Ah ! c’est vous, monsieur Joseph, passez par ici. »~ ~ ~Ces
 31     IV|         établi.~ ~ ~« Te voilà, Joseph, dit-il ; eh bien ?~ ~ ~–
 32      V|        dire : « Ne crains rien, Joseph, tu ne peux pas marcher.
 33      V|       pour leurs droits. Voilà, Joseph, la seule guerre juste,
 34      V|         répondre :~ ~ ~« Tiens, Joseph, dit-elle, tais-toi, cet
 35      V|      pitoyable.~ ~ ~« Du calme, Joseph, me disait M. Goulden ;
 36     VI|              Bonbon… Eh bien, Joseph, il est temps que tu partes,
 37     VI|      égal, fit la tante Grédel, Joseph gagnera.~ ~ ~– Oui, oui,
 38     VI|              Quel numéro as-tu, Joseph ? me dit-il aussitôt.~ ~ ~–
 39     VI|      Cela ne signifie rien pour Joseph. J’irai voir M. le maire,
 40     VI|    faire un mensonge ; dire que Joseph est boiteux, toute la ville
 41     VI|        vu qu’il s’écria :~ ~ ~« Joseph, qu’as-tu donc ? tu es rouge
 42     VI|      épaule :~ ~ ~« C’est bien, Joseph, fit-il, je te prédis qu’
 43     VI|     cria d’une voix rude.~ ~ ~« Joseph Bertha ! »~ ~ ~J’entrai,
 44     VI|  demanda :~ ~ ~« Vous êtes bien Joseph Bertha ?~ ~ ~– Oui, monsieur
 45     VI|     ciel, ne criez pas si haut. Joseph, raconte-nous raisonnablement
 46     VI|     serviront à rien : ce soir, Joseph sera déjà dans la montagne,
 47     VI|  malheur… un grand malheur… car Joseph est réellement boiteux…
 48     VI|        Si j’étais à la place de Joseph, je partirais tout de suite.~ ~ ~–
 49     VI|        suis content de voir que Joseph pense comme moi. »~ ~ ~Puis
 50     VI|       abattue et me dit :~ ~ ~« Joseph, tu ne veux pas m’écouter,
 51     VI|         ou deux fois chez nous, Joseph.~ ~ ~– Oui, oui », lui répondis-je
 52    VII|         lui-même me dit :~ ~ ~« Joseph, laisse cela… profite du
 53    VII|       et me dit :~ ~ ~« Écoute, Joseph, j’ai voulu te laisser dormir
 54    VII|       je me rappelle, c’est que Joseph Bertha, natif de Dabo, canton
 55    VII|      plus Catherine ?~ ~ ~– Si, Joseph, si, dit-il d’une voix tremblante ;
 56    VII|         Et quand tu reviendras, Joseph, Si Dieu veut que je sois
 57    VII|         consoler et de soutenir Joseph.~ ~ ~– Ah ! dit-elle, je
 58    VII|      dit d’un ton grave :~ ~ ~« Joseph ; maintenant embrassons-nous…
 59    VII|          Je t’ai toujours aimé, Joseph, depuis que tu n’étais qu’
 60    VII|         voix déchirante :~ ~ ~« Joseph !… Joseph ! »~ ~ ~Alors
 61    VII|    déchirante :~ ~ ~« Joseph !… Joseph ! »~ ~ ~Alors je me retournai ;
 62    VII|     Tiens, voilà Klipfel, voilà Joseph ! »~ ~ ~Sous la porte de
 63   VIII|           Voici quelque argent, Joseph. Il est bon, loin des siens,
 64     IX|       je me dis en moi-même : « Joseph, si cela continue, tu deviendras
 65     IX|        on est bien ; sans cela, Joseph, on serait encore capable
 66      X|      quelquefois je pensais : « Joseph, est-ce que tu perds la
 67      X|    tournant de mon côté :~ ~ ~« Joseph, et toi, Klipfel, je vous
 68   XIII|    moi-même :~ ~ ~« Cette fois, Joseph, tout est perdu, tout est
 69   XIII|    lorsque Michel Ney reculait, Joseph Bertha pouvait bien reculer
 70    XIV|         criant :~ ~ ~« Ô pauvre Joseph ! pauvre Joseph ! »~ ~ ~
 71    XIV|        Ô pauvre Joseph ! pauvre Joseph ! »~ ~ ~Cela me déchirait
 72     XV|         les autres noms, appela Joseph Bertha. Alors je levai la
 73     XV|       juin 1813.~ ~ ~« Mon cher Joseph,~ ~ ~« Cette lettre est
 74     XV|     plus grand chagrin de tout, Joseph, c’est quand le bruit a
 75     XV|   étions heureux dans le temps, Joseph, lorsque tu venais tous
 76     XV|         tu m’aimes encore… Ah ! Joseph, moi je t’aimerai toujours,
 77     XV|      embrasse, et adieu, adieu, Joseph ! »~ ~ ~En lisant cela,
 78     XV|        pour moi et mon camarade Joseph Bertha. »~ ~ ~Le chirurgien
 79    XVI| armistice, eux ? Ça, – vois-tu, Joseph, c’est le caractère de l’
 80    XVI|         se leva.~ ~ ~« Partons, Joseph, dit-il. Moi, je ne me connais
 81    XVI|        leur journée ; moi-même, Joseph, je ne pouvais pas lutter
 82   XVII|              Tiens ! c’est toi, Joseph ! je te croyais enterré
 83   XVII|  écriant :~ ~ ~« Klipfelvoici Joseph ! »~ ~ ~Un autre soldat,
 84   XVII|       et dit :~ ~ ~« C’est toi, Joseph ? Tiens ! tu n’es pas mort ? »~ ~ ~
 85   XVII|       en s’écriant :~ ~ ~«  ! Joseph, viens donc manger à notre
 86   XVII|        me dit :~ ~ ~« Garde ça, Joseph… Voilà plus d’un mois que
 87  XVIII|   chance cette fois, nous deux, Joseph ; nous sommes les derniers
 88  XVIII|     matin je fus éveillé.~ ~ ~« Joseph, me disait Zébédé, viens
 89  XVIII|                Te rappelles-tu, Joseph, le ruban noir qu’il avait
 90  XVIII|          Est-ce que tu l’as vu, Joseph ?~ ~ ~– Oui, lui répondis-je,
 91    XIX|  Comment sommes-nous encore là, Joseph, quand tant de milliers
 92     XX|    chose, me dit :~ ~ ~« Hein ! Joseph, si nous étions à leur place ! »~ ~ ~
 93    XXI|    quelquefois :~ ~ ~« Courage, Joseph, courage ! nous reviendrons
 94    XXI|         chaque jour maintenant, Joseph… Une quinzaine d’étapes,
 95    XXI|         me lever.~ ~ ~« Allons, Joseph, me disait Zébédé, voyons…
 96    XXI|         dirai !… – Ô mon pauvre Joseph ! »~ ~ ~Je ne pouvais plus
 97    XXI|     Comment, c’est toi, mon bon Joseph ! » fit-il en sautant à
 98   XXII|        la tête, s’écria :~ ~ ~« Joseph… tu me reconnais ?~ ~ ~–
 99   XXII|                C’est lui… c’est Joseph ! » criait-elle de loin.~ ~ ~ ~
100   XXII|       sorte de là ; c’est notre Joseph ! »~ ~ ~Elle me fit transporter
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