Chap.

 1    VII|          Lœrig, Jean Furst et Gaspard Zébédé ; vous partez pour Mayence. »~ ~ ~
 2    VII|            répondait.~ ~ ~ ~On appela Zébédé, Furst, Klipfel, Bertha,
 3    VII|              C’était la grand-mère de Zébédé ; son menton tremblait.
 4    VII|                 son menton tremblait. Zébédé leva la main sans répondre ;
 5    VII|         disaient rien. Au grand pont, Zébédé sortit sa pipe pour fumer.
 6   VIII|                     Le grand Furst et Zébédé avaient aussi leur billet
 7   VIII|               réjouit intérieurement. Zébédé alla plus loin. Moi, je
 8     IX|             fontaine. Furst, Klipfel, Zébédé arrivèrent un instant plus
 9     IX|          découvrions des villages, et Zébédé, qui marchait près de moi,
10     IX|               d’autres que pour nous, Zébédé ; ceux-là vivent bien, mangent
11     IX|                Voilà ce que je pense, Zébédé ; je ne trouve pas cela
12     IX|            souliers sans dire un mot. Zébédé se trouvait être mon camarade
13      X|              bataille.~ ~ ~ ~Klipfel, Zébédé, Furst et moi nous allions
14      X| extraordinaire.~ ~ ~ ~Vous saurez que Zébédé, mon camarade de lit, était
15      X|               bottes de paille. »~ ~ ~Zébédé, s’étant retourné, lui répondit :~ ~ ~«
16      X|           bien venir, ou gare ! »~ ~ ~Zébédé, avec son grand nez crochu,
17      X|               à la mode de Chamboran. Zébédé l’empoigna par un de ses
18      X|         favoris resta dans la main de Zébédé, et comme cette dispute
19      X|       nouvelles.~ ~ ~– C’est bon, fit Zébédé, nous verrons. J’ai aussi
20      X|               pour lui.~ ~ ~« Écoute, Zébédé, lui dis-je, tout ce qui
21      X|               donnaient tous raison à Zébédé, et le maître d’armes dit
22      X|           recrues de se battre.~ ~ ~ ~Zébédé répondit que les Phalsbourgeois
23      X|             aux conscrits, et que, si Zébédé ne se battait pas il serait
24      X|              et je pensais : « Pauvre Zébédé, demain soir tu ne ronfleras
25      X|             bois je me chauffe. »~ ~ ~Zébédé se leva tranquillement et
26      X|           criait le vieux.~ ~ ~ ~Mais Zébédé s’habillait sans se presser.
27      X|                du côté de la rivière. Zébédé mit sa capote, et dit en
28      X|            escalier.~ ~ ~ ~Je croyais Zébédé perdu ; cela me faisait
29      X|              appuyé contre le mur, et Zébédé qui se relevait, le sabre
30      X|              soutenaient aux bras, et Zébédé, pâle comme un mort, regardait
31     XI|          état-major. Ce qui consolait Zébédé, c’était que nous allions
32     XI|          compagnie était contente, et Zébédé me dit :~ ~ ~« Voilà ce
33     XI|             Je ne voyais pas pourquoi Zébédé voulait se faire casser
34     XI|              à se battre : Klipfel et Zébédé ne parlaient que de tomber
35     XI|         genoux en tremblaient !~ ~ ~ ~Zébédé prit mon fusil en disant : «
36    XII|          ennuyait, c’était d’entendre Zébédé dire d’un air de mauvaise
37    XII|               avait envie de dormir ; Zébédé, Klipfel, Furst et moi,
38    XII|           donnera.~ ~ ~– Oui, faisait Zébédé en allumant sa pipe, pour
39    XII|              au second rang, derrière Zébédé, sur le front, et l’on peut
40    XII|          Apprêtez armes ! »~ ~ ~Comme Zébédé avait mis le genou à terre,
41    XII|              causant de notre gloire, Zébédé, Klipfel et moi, nous allâmes
42    XII|           insouciants tels que Furst, Zébédé, Klipfel, qui se réjouissaient,
43   XIII|            petit verre à Klipfel et à Zébédé, pour rabattre les brouillards
44   XIII|         sentinelles se replièrent, et Zébédé, qui avait des yeux d’épervier,
45   XIII|               croyez, sergent ? » dit Zébédé, qui n’a jamais eu deux
46   XIII|              peut croire. J’entendais Zébédé qui criait : « Courons plutôt
47   XIII|          grand plaisir de voir encore Zébédé près de moi, et comme, en
48   XIII|             enfin c’était terrible. – Zébédé, le sergent Pinto et une
49   XIII|             je me rappelle, c’est que Zébédé me criait à chaque instant : «
50   XIII|             charrettes et de fumier ; Zébédé et les autres, debout derrière
51   XIII|               n’y étaient plus ; mais Zébédé, Klipfel et moi nous avions
52   XIII|         reculer aussi.~ ~ ~ ~Klipfel, Zébédé, le sergent Pinto, tous
53    XVI|            vieux camarades Klipfel et Zébédé, dont je ne recevais aucune
54   XVII|          Alors je reconnus mon pauvre Zébédé. Il paraît que ma figure
55   XVII|               leur peau. Malgré cela, Zébédé conservait toujours un bon
56   XVII|         cervelas et j’en remis deux à Zébédé, ce qui lui fit venir les
57   XVII|            bon ! c’est bon ! répondit Zébédé ; pour moi, les meilleurs
58   XVII|             allions l’arme à volonté. Zébédé marchait près de moi, et
59   XVII|           périr dans le déluge.~ ~ ~ ~Zébédé me racontait ces choses
60   XVII|          rivière de la Kaltzbach. Là, Zébédé avait reçu d’un grenadier
61   XVII|         fatigues.~ ~ ~« Enfin, me dit Zébédé, nous avons tout contre
62   XVII|                   Il ne riait pas, ni Zébédé, ni moi, ni les autres ;
63  XVIII|            gauche ; le sergent Pinto, Zébédé, Klipfel et les autres passèrent
64  XVIII|          devant moi le sergent Pinto, Zébédé et les autres, qui se dépêchaient
65  XVIII|                   Le sergent Pinto et Zébédé vinrent un instant plus
66  XVIII|         vinrent un instant plus tard. Zébédé me dit :~ ~ ~« Nous avons
67  XVIII|               de sabre, il criait : « Zébédé ! Zébédé ! »~ ~ ~Un instant
68  XVIII|                il criait : « Zébédé ! Zébédé ! »~ ~ ~Un instant après,
69  XVIII|                     Joseph, me disait Zébédé, viens donc te chauffer ;
70  XVIII|               point de chaleur ; mais Zébédé m’ayant fait boire une goutte
71  XVIII|        Prussiens se chauffent, me dit Zébédé ; ils sont maintenant dans
72  XVIII|              Quelques instants après, Zébédé me demanda :~ ~ ~« Te rappelles-tu,
73  XVIII|             rêve ! »~ ~ ~À mesure que Zébédé parlait, je me rappelais
74  XVIII|         depuis un quart d’heure quand Zébédé me dit :~ ~ ~« Est-ce que
75    XIX|           Rien ne bougeait encore, et Zébédé me dit :~ ~ ~« Quelle chance,
76    XIX|          bivaquer autour de Rendnitz. Zébédé vivait encore ; comme nous
77    XIX|              bouchers.~ ~ ~ ~Aussitôt Zébédé, sans rien dire, me poussa
78    XIX|             puis je passai le verre à Zébédé, qui le vida.~ ~ ~ ~Nous
79    XIX|              En remontant le village, Zébédé me dit :~ ~ ~« Tu as du
80     XX|           Lindenau, l’arme au bras. – Zébédé, qui pensait la même chose,
81    XXI|            pour me remettre en route. Zébédé me regardait d’un air triste,
82    XXI|                       Et je pleurais. Zébédé portait mon sac ; quand
83    XXI|             Allons, Joseph, me disait Zébédé, voyons… du courage !… » ~ ~
84    XXI|          retins en lui criant :~ ~ ~« Zébédé, ne m’abandonne pas ! »~ ~ ~
85    XXI|            voulait dire, et j’attirai Zébédé dans mes bras pour le serrer.
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