Chap.

 1      I|         descendre là des gens de la ville, qu’on avait connus dans
 2      I|           traversaient fièrement la ville, pour aller voir leur sœur
 3      I|       première qui venait, toute la ville le savait : « Une telle
 4      I|       régiments qui traversaient la ville – la grande capote retroussée
 5      I|            remonter les horloges en ville, celles de M. le commandant
 6     II|            à Moscou, la plus grande ville de Russie et la plus riche ;
 7     II|        avaient mis le feu dans leur ville, et qu’il allait falloir
 8    III|             avaient faite depuis la ville jusqu’aux Quatre-Vents.
 9    III|             de la route, loin de la ville et de tout secours, avec
10    III|          dépliaient au-dessus de la ville. Tout le long de la rue,
11    III|            Tu n’as rien remarqué en ville ?~ ~ ~– Non, monsieur Goulden. »~ ~ ~
12     IV|        aller régler les horloges en ville, nous sommes au lundi ;
13     IV|        grimper sur le clocher de la ville, et tu verras de là-haut
14     IV|           paysans et des gens de la ville, qui lisaient une affiche.
15     IV|           de pays ! Toute la petite ville de Phalsbourg, avec ses
16     IV|             de gens qui venaient en ville ; et, regardant sur la place,
17     IV|               Au coin de l’Hôtel de Ville, je vis un spectacle que
18     IV|          personnes : des gens de la ville et des paysans, des hommes
19     IV|           Harmentier, le sergent de ville, sortit de la voûte du corps
20     IV|        hommes !~ ~ ~ ~Le sergent de ville lisait lentement, personne
21     IV|           fréquentaient personne en ville, et ils ne voyaient que
22     IV|          bottes à éperons. Toute la ville l’appelait le braque ; mais
23     IV|           Pendant que tu courais la ville, je n’ai fait que rêver
24     IV|               Quelqu’un est mort en ville, dit M. Goulden.~ ~ ~– Oui…
25      V|            le tambour du sergent de ville Harmantier, et que je vois
26     VI|        premiers, ensuite ceux de la ville, ensuite ceux de Wéchem
27     VI|          pour les jeunes gens de la ville ?~ ~ ~– Oui, monsieur Goulden,
28     VI|        Joseph est boiteux, toute la ville le sait ; mais, dans la
29     VI|         révision était à l’Hôtel de Ville, avec tous les maires du
30     VI|                 Mais, le sergent de ville s’étant approché, nous repartîmes
31    VII|             Le soir, je rentrais en ville vers huit ou neuf heures,
32    VII|           Génois étaient arrivés en ville ; les uns gros et gras comme
33    VII|           cinq ou six garçons de la ville : le fils Klipfel, le fils
34    VII|            qu’il fallait quitter la ville. Comme j’étais ainsi dans
35    VII|          droite, près de l’Hôtel de Ville, le capitaine Vidal, à cheval
36    VII|            à plus d’une lieue de la ville, comme nous allions redescendre,
37   VIII|      longtemps avant d’arriver à la ville, nous avions traversé des
38   VIII| étincelantes annonçaient une grande ville. Enfin nous entrâmes dans
39   VIII|           nous vîmes le fossé de la ville plein de glace, les remparts
40   VIII|            Alors nous fûmes dans la ville, pavée de gros cailloux
41   VIII|           logement, au milieu d’une ville pareille, et surtout ces
42   VIII|         semelle ensemble dans cette ville étrangère.~ ~ ~ ~Furst trouva
43     IX|    arrivâmes à Francfort. C’est une ville encore plus vieille que
44     XI|            avait écrit que toute la ville se portait bien, que je
45    XII|             cantonnées autour de la ville se mirent en mouvement,
46    XII|            de la Moskowa entrait en ville, au milieu d’une grande
47    XII|        matin, nous étions devant la ville de Weimar, et nous voyions
48    XII|     partirent en éclaireurs dans la ville. Vers neuf heures, pendant
49    XII|           notre droite, une vieille ville, les toits en pointe, le
50    XII|         Weissenfels.~ ~ ~ ~Entre la ville et nous s’étendait un pli
51    XII|       approchions des jardins de la ville, leurs canons, qu’ils avaient
52    XII|                   Nous arrivâmes en ville par trois endroits : en
53    XII|          sur la porte de l’hôtel de ville pour nous souhaiter le bonjour.~ ~ ~ ~
54     XV|         nous arrivâmes à Lutzen, la ville était tellement encombrée
55     XV|      permission de faire un tour en ville.~ ~ ~– Il faut vous adresser
56    XVI|          rue de Hall, cette vieille ville avec ses magasins, ses portes
57    XVI|       disais :~ ~ ~« Voilà bien une ville de commerce comme on se
58    XVI|         Université ; ça, l’hôtel de ville. »~ ~ ~Il se souvenait de
59    XVI|       plupart sans le sou, dans une ville riche comme Leipzig. Nous
60    XVI|         fîmes souvent le tour de la ville pour nous désennuyer. Nous
61    XVI|          Pleisse, nous rentrions en ville au chant mélancolique des
62    XVI|        rouge par le crépuscule : la ville s’avance en pointe à l’embranchement
63   XVII|           en reconnaissance dans la ville d’Aaken ; l’ennemi s’y trouvait ;
64   XVII|        gauche, des deux côtés de la ville, s’élevaient de grands nuages
65   XVII|            à plus d’une lieue de la ville qu’on était forcé de parler
66   XVII|            aussi les clochers de la ville couverts de monde, et les
67   XVII|        Elles tournaient le dos à la ville. Des canons attelés et des
68   XVII|            et nous enfermer dans la ville comme dans une souricière.~ ~ ~ ~
69    XIX|            Plus on approchait de la ville, plus on rencontrait de
70    XIX|      grandes rumeurs s’élevaient en ville, elles semblaient augmenter
71     XX|               de l’autre côté de la ville, Blücher attaquait le faubourg
72   XXII|            Le canon ?~ ~ ~– Oui, la ville est assiégée.~ ~ ~– Phalsbourg ?…
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