Chap.

 1      I|      pensait jamais.~ ~ ~ ~Moi, j’étais en apprentissage, depuis
 2     II|       avais vu cette montre, je m’étais dit en moi-même : « Tu ne
 3     II|            les larmes aux yeux. J’étais bien content. La tante Grédel
 4     II|         je n’en veux pas. »~ ~ ~J’étais tout confus.~ ~ ~« Monsieur
 5    III|          sur la glace.~ ~ ~ ~Je n’étais pas encore devant l’église,
 6    III| empêcherait pas de venir. »~ ~ ~J’étais tellement heureux que je
 7    III|       Goulden, et je sentis que j’étais tout pâle de bonheur.~ ~ ~ ~
 8    III|           cordon et ouvrit. Moi j’étais derrière, et mon cœur sautait,
 9    III|           ma propre vie ? Si j’en étais capable, je me mépriserais
10    III|        Alors, lui, devinant qui j’étais, s’écria furieux :~ ~ ~«
11     IV|           des cours, et moi qui n’étais pas encore habitué à cela,
12     IV|        âtre, en pensant à moi ! J’étais tellement attendri, que
13     IV|          pensée me vint que, si j’étais parti l’année d’avant, Catherine
14     IV|       Mlle de Chamberlan.~ ~ ~ ~J’étais bien triste en poussant
15     IV|        Russie. »~ ~ ~Mais comme j’étais ainsi, la porte de la cuisine
16      V|        cou, mes bras pendaient, j’étais pâle comme un mort.~ ~ ~ ~
17      V|        mort.~ ~ ~ ~Du reste, je n’étais pas le seul auquel l’affiche
18      V|       siffler les balles, enfin j’étais dans un état pitoyable.~ ~ ~«
19      V|         tirage, le jeudi matin, j’étais tellement pâle, tellement
20     VI|         Vive l’Empereur !~ ~ ~ ~J’étais plus content de voir ce
21     VI|         enlevé les garçons ! Si j’étais à la place de Joseph, je
22    VII|            et, quand il sut que j’étais conscrit et que j’avais
23    VII|         quitter la ville. Comme j’étais ainsi dans le plus grand
24    VII|           Joseph, depuis que tu n’étais qu’un enfant… je t’ai toujours
25    VII|          tourner la tête.~ ~ ~ ~J’étais déjà sur la place, au milieu
26    VII|          regardai et je vis que j’étais entre Klipfel et Furst,
27   VIII|       pâte devant deux pétrins. J’étais chez un boulanger, et voilà
28   VIII|          faisait du bien et que j’étais devant la cruche. Il emplit
29     IX|          il me sembla renaître, j’étais solide sur mes jambes, et
30     IX|          mirent à battre.~ ~ ~ ~J’étais désolé de ne pouvoir pas
31      X|           Je leur dis aussi que j’étais toujours en bonne santé,
32     XI|             Enfin pour ma part, j’étais bien content d’être gobergé
33    XII|          de grands malheurs, et j’étais pourtant forcé de faire
34    XII|         eux et pour nous. »~ ~ ~J’étais au second rang, derrière
35    XII|           mis le genou à terre, j’étais en quelque sorte au premier
36   XIII|        apprendre quelque chose. J’étais justement en sentinelle
37   XIII|          à rien qu’à me venger. J’étais devenu pour ainsi dire fou
38   XIII|          deux vieilles maisons. J’étais l’un des premiers, et j’
39   XIII|           devant moi comme si j’y étais encore.~ ~ ~ ~On ne tirait
40   XIII|         travers, et, voyant que j’étais encore si jeune, il me demanda :~ ~ ~«
41   XIII|        par tout le corps, et je m’étais engourdi, le front sur les
42   XIII|          perdu le sentiment, et j’étais comme un mort au milieu
43     XV|         sourire en songeant que j’étais encore vivant. J’avais la
44     XV|        tête, et je reconnus que j’étais dans un de ces vastes hangars
45     XV|           une autre s’avançait. J’étais sur la troisième, assis
46     XV|     rappelle de cette nuit, car j’étais comme fou : – j’appelais
47     XV|          Lorsque je m’éveillai, j’étais au milieu d’une douzaine
48     XV|         en retraite.~ ~ ~« Mais j’étais à peine rentré chez ma mère
49     XV|           avais pu me lever, je m’étais dépêché de prévenir M. Goulden
50     XV|         Ah ! si seulement tu ne t’étais pas relevé de Kaya ! tout
51     XV|          fâchait, en disant que j’étais folle de pleurer jour et
52    XVI|         active des commerçants, j’étais émerveillé. Je n’avais jamais
53   XVII|   regardant du coin de l’œil. – J’étais devenu tout pensif, et deux
54   XVII|          peur d’être pris. Moi, j’étais triste et je me disais :~ ~ ~«
55   XVII|          j’arrive d’Espagne. Je m’étais flatté de retrouver les
56   XVII|          botte de paille.~ ~ ~ ~J’étais tellement fatigué que j’
57   XVII|     apporte à la marmite. »~ ~ ~J’étais honteux de demander la place
58   XVII|        plus d’un mois que je ne m’étais pas si bien régalé. Tu n’
59   XVII|         bout de quelques jours, j’étais las d’une pareille existence ;
60   XVII|        remparts sur lesquels je m’étais promené tant de fois en
61  XVIII|           lune. Combien de fois j’étais venu manger là de bonnes
62  XVIII|           mon corps brûlait. Je n’étais pas le seul au bataillon
63     XX|        avais vu tant d’autres ! J’étais alors insensible comme un
64    XXI|        grelottais jour et nuit. J’étais devenu si faible, que je
65    XXI|         portait mon sac ; quand j’étais trop fatigué, il me disait :~ ~ ~«
66    XXI|        restaient en route, mais j’étais bien loin de me trouver
67   XXII|  charrettes étaient passées, je n’étais dans aucune. Des milliers
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