Chap.

 1      I|         mouvement !~ ~ ~ ~En cinq ou six ans, l’hôtelier Georges
 2     II|             veille de la fête, entre six et sept heures du soir,
 3    III|         décembre, je m’éveillai vers six heures du matin. Il faisait
 4    III|              quitté le village entre six et sept heures, à huit heures
 5     IV|              de Phalsbourg, avec ses six bastions, ses trois demi-lunes,
 6     IV|             que la chasse ; il avait six chiens au fond de sa cour
 7     VI|         entendait dehors les cinq ou six musiques jouer à la fois.
 8     VI|           laquelle on racontait que, six mois avant, j’avais parié
 9    VII|                qu’au bout de cinq ou six mois, on se bat et l’on
10    VII|           plus que je voyais cinq ou six gros grains de poudre sur
11    VII|            et les Génois, et cinq ou six garçons de la ville : le
12    VII|              la maison de Catherine, six semaines avant, avec le
13   VIII|         leurs amoureux, partis cinq, six ou sept mois avant. Ensuite
14   VIII| cinquante-quatre francs en pièces de six livres, et sur le papier
15   VIII|             cause du retard. Cinq ou six Italiens étaient restés
16   VIII|               Nous tournâmes cinq ou six coins de rue, et bientôt
17     IX|               devant nous, à cinq ou six cents pas, un convoi de
18    XII|          général Souham, un homme de six pieds, tout gris, entra
19    XII|      régiment de chasseurs badois. À six ou sept heures du matin,
20    XII|            général Souham et cinq ou six autres officiers supérieurs,
21    XII|            la rivière, où l’on plaça six canons, et, presque aussitôt
22   XIII|            et nous en ramena cinq ou six vieilles vaches pour faire
23   XIII|          droite et à gauche, cinq ou six petits villages bâtis dans
24   XIII|             était à Kaya.~ ~ ~ ~Vers six heures, les tambours battirent
25   XIII|            avais encore cinq écus de six livres, j’offris un petit
26   XIII|           comme des clous, un contre six ou sept, jusqu’à ce que
27   XIII|               C’était vrai : cinq ou six officiers traversaient la
28   XIII|              n’étaient venus, et les six carrés de la division Girard
29   XIII|        pouvait être midi lorsque les six colonnes se mirent en marche,
30   XIII|            et je l’aperçus à cinq ou six cents pas, reculant en bon
31   XIII|             et, malgré cela, cinq ou six étaient déjà tombés au coin
32   XIII|              de la vallée, à cinq ou six cents pas, entre deux maisons,
33   XIII|           seize, attelées chacune de six chevaux, tournèrent au coin
34   XIII|                Il pouvait être alors six heures ; l’ennemi occupait
35     XV|           par la tête.~ ~ ~ ~Cinq ou six soldats d’infanterie donnaient
36     XV|        espèce de carabinier russe de six pieds au moins, le cou percé
37     XV|           longtemps.~ ~ ~ ~À cinq ou six paillasses de la mienne
38     XV|               C’était un gaillard de six pieds, les épaules rondes,
39     XV|      trouvait à Strasbourg. Je reste six semaines à la Finkmatt,
40    XVI|             C’est qu’il y a pourtant six ans depuis. Ce pauvre Roussillon,
41    XVI|             vaut mieux avoir cinq ou six balafres et même davantage
42    XVI|           gaillards pareils. Cinq ou six d’entre eux qu’on appelait
43    XVI|             faveur.~ ~ ~ ~Durant les six semaines que nous restâmes
44    XVI|              étions plus que cinq ou six cents, parmi lesquels un
45   XVII|              au ciel, et que cinq ou six de ces mauvais gueux entouraient
46   XVII|           reposait sur des piliers à six ou sept pieds du sol. Derrière
47  XVIII|         encore un, puis deux, trois, six, de tous les côtés, le long
48  XVIII|             où se trouvaient cinq ou six gros troncs de chênes abattus,
49  XVIII|               En même temps, cinq ou six coups de fusil partirent
50  XVIII|        entendu de pareil.~ ~ ~ ~Vers six heures, un officier d’état-major
51  XVIII|           sur une étendue de près de six lieues, on s’écriait en
52    XIX|      apercevions devant nous cinq ou six mille Prussiens qui traversaient
53    XIX|      mitraillé. On plaça sur ce pont six pièces de douze, et jusqu’
54    XIX|          hommes à Schœnfeld avec les six pièces. Nous revînmes à
55    XIX|        charrette. Je levai un écu de six livres ; la cantinière,
56     XX|        derrière ces lanciers cinq ou six généraux, et dans le nombre
57     XX|            les forcer à redescendre. Six mois avant, ces choses m’
58     XX|       retenir, en entraînait cinq ou six par grappes !~ ~ ~ ~Et comme
59    XXI|        effets d’habillement. Cinq ou six compagnies débandées se
60    XXI|             route. C’étaient cinq ou six pièces qui galopaient, attelées
61   XXII|           sauva.~ ~ ~ ~C’est environ six mois après, le 8 juillet
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